Le sort du sidérurgiste Ascometal et de ses 1.350 salariés sera tranché lundi par la chambre commerciale du tribunal de Strasbourg, a appris Reuters de source syndicale. Elle dira qui, de l’Anglo-Indien Liberty House ou du Suisse Schmolz + Bickenbach, reprendra le producteur d’aciers spéciaux.
Thales a annoncé la création d’une coentreprise avec le groupe allemand d'électronique automobile Vector dans la cybersécurité pour la voiture connectée et autonome, rendue vulnérable par la multiplication de logiciels. L'équipementier aéronautique français compte développer rapidement avec Vector une plate-forme logicielle embarquée. Les deux partenaires veulent simplifier les systèmes de contrôle d’un véhicule pour renforcer sa cyberprotection, tout en isolant les applications les unes des autres.
Telecom Italia (TIM) a démenti mercredi une information du quotidien Il Sole 24 annonçant que son administrateur délégué Amos Genish serait sur le départ, mais plusieurs sources ont fait état de tensions croissantes entre lui et Vivendi, l’actionnaire principal de l’opérateur télécoms italien. Amos Genish, issu de Vivendi et proche de son propriétaire Vincent Bolloré, a pris les commandes de TIM fin septembre, devenant son troisième administrateur délégué en moins de deux ans. Ses prédécesseurs étaient partis en raison de désaccords avec le groupe français, qui détient une participation de 24% dans TIM.
United Technologies a annoncé mercredi un chiffre d’affaires trimestriel supérieur aux attentes et dit prévoir une hausse de ses profits en 2018, tirant parti d’une année exceptionnelle pour le marché de l’aviation civile. Le revenu de Pratt & Whitney, le motoriste aéronautique du conglomérat industriel, a augmenté de 11,7%, tandis que les ventes de pièces détachées de moteurs et d'équipements d'éclairage aérien ont progressé de 5,7%. United Technologies, également propriétaire du fabricant d’ascenseurs Otis, prévoit un bénéfice par action ajusté compris entre 6,85 et 7,10 dollars, en hausse de 3% à 6,8%. La moyenne est un peu inférieure au consensus des analystes, établi à 7 dollars. Il projette aussi un chiffre d’affaires de l’ordre de 62,5 à 64 milliards, pour un consensus de 63,08 milliards de dollars, selon Thomson Reuters.
General Electric a révélé mercredi faire l’objet d’une enquête de la Securities and Exchange Commission (SEC) au sujet de ses pratiques comptables. Cette enquête porte sur le récent réexamen par le conglomérat américain GE de ses activités d’assurance, qui avait conduit le groupe à prévenir la semaine dernière d’une charge de 6,2 milliards de dollars dans ses comptes du quatrième trimestre 2017, publiés ce mercredi. Le gendarme de la Bourse américaine se penche également sur la comptabilisation des revenus liés à certains contrats de services. «Nous coopérons totalement avec les autorités dans le cadre de cette enquête, qui n’en est qu'à ses débuts», a indiqué Jamie Miller, le directeur financier de GE, lors d’une conférence téléphonique.
Thales a annoncé la création d’une coentreprise avec le spécialiste allemand de l'électronique automobile Vector dans la cybersécurité pour la voiture connectée et autonome, rendue potentiellement vulnérable par la multiplication de logiciels complexes. L'équipementier aéronautique français, en passe de racheter le spécialiste de la sécurité numérique Gemalto, précise qu’il compte développer rapidement avec Vector une plate-forme logicielle embarquée.
L’équipementier industriel, qui réalise 80% de son activité dans l’aéronautique, a annoncé aujourd’hui une progression de 3,7% de son chiffre d’affaires à 1,1 milliard d’euros pour son exercice 2017. Ses prises de commandes ont atteint l’an dernier 1,3 milliard, en hausse de 56% par rapport à 2016. Le groupe familial non coté, qui comptait en fin d’année 8.500 collaborateurs, vise un chiffre d’affaires compris entre 1,5 milliard et 2 milliards d’euros à l’horizon 2022, échéance de son nouveau plan stratégique à 5 ans. Il compte y parvenir en mettant l’accent sur une valeur ajoutée plus importante, une accélération de son développement en Amérique du Nord et une utilisation massive des technologies numériques.
A l’occasion de la présentation de ses résultats 2017, Novartis a annoncé qu’il attendait cette année une croissance de 0% à 5% de son chiffre d’affaires et de 5% à 9% de son résultat opérationnel core. Or, l’an dernier, ses ventes ont progressé de 2% à 49,1 milliards de dollars, et son résultat opérationnel core a reculé de 1% à 12,85 milliards.
Le fabricant américain de produits de grande consommation Kimberly-Clark a annoncé mardi la suppression de 5.000 à 5.500 emplois, soit entre 12 et 13% de ses effectifs, dans le cadre d’un plan de restructuration. Kimberly-Clark, détenteur notamment des marques Kleenex et Huggies, s’attend à ce que ces mesures génèrent des économies avant impôts de 500 à 550 millions de dollars (408-449 millions d’euros) par an à partir de 2022. La restructuration devrait concerner toutes les d’activité et toutes les régions du monde. Le groupe attend une croissance de 1 à 2% du chiffre d’affaires en 2018.
Le distributeur vise 2 milliards d’euros d’économies dès 2020, sans donner d’autres objectifs. Il mise sur le digital, la Chine, les partenariats, et une offre plus saine.
Le groupe de services aux collectivités Suez a réduit ses prévisions de résultats pour 2017, après avoir supporté en fin d’année 45 millions d’euros de coûts exceptionnels liés au déménagement de son siège espagnol de Barcelone à Madrid et à la terminaison de deux contrats au Maroc et en Inde. Le groupe anticipe désormais un repli organique de 2% de son Ebit (résultat opérationnel) en 2017, au lieu de la légère hausse anticipée jusqu'à présent. Le résultat net de l’année est attendu à 300 millions d’euros, en tenant compte du coût d’acquisition de l’américain GE Waters. Pour 2018, Suez a par ailleurs indiqué tabler sur un rebond de la croissance organique de son Ebit à environ 3%. La politique d’acquisition du groupe permettra à cet indicateur de croître d’environ 10% à changes constants cette année. Le groupe prendra des mesures de réduction de ses coûts en Espagne, mais n’a pas fourni de chiffres. Les résultats détaillés de 2017 seront publiés le 1er mars.
Le groupe pharmaceutique américain a subi au quatrième trimestre 2017 une perte liée à la réforme fiscale adoptée aux Etats-Unis, sans laquelle il aurait dégagé un bénéfice légèrement supérieur aux attentes. Son bénéfice par action (BPA) ajusté a été de 1,74 dollar, alors que les analystes l’attendaient à 1,72 dollar. En tenant compte d’une charge de 13,6 milliards de dollars liée à la réforme fiscale américaine, Johnson & Johnson affiche une perte nette de 10,71 milliards, contre un bénéfice de 3,81 milliards en 2016. Pour l’exercice en cours, le groupe anticipe un BPA ajusté entre 8 à 8,20 dollars et un chiffre d’affaires entre 80,6 et 81,4 milliards.
Verizon Communications affiche un quadruplement de son bénéfice du quatrième trimestre 2017, gonflé par les effets de la réforme fiscale adoptée aux Etats-Unis et par la progression du nombre d’abonnés à ses forfaits téléphoniques. L’opérateur télécoms américain a dégagé un résultat net de 18,7 milliards de dollars. Son chiffre d’affaires a progressé de 5,1% à 34 milliards. Il prévoit pour cette année un chiffre d’affaires en croissance de 0 à 5% par rapport aux 126,04 milliards de dollars dégagés en 2017.
Procter & Gamble a publié mardi un bénéfice trimestriel en baisse de 68%, en raison de la cession de ses marques de beauté à Coty et d’une charge due à la réforme fiscale aux Etats-Unis. Le bénéfice a chuté de 68% à 2,5 milliards de dollars à son deuxième trimestre fiscal (clos le 31 décembre). Le groupe américain de produits de grande consommation a inscrit une charge nette de 628 millions de dollars, résultat d’une charge liée au rapatriement de bénéfices de 3,8 milliards de dollars et d’un gain fiscal différé de 3,2 milliards dollars.
Veolia a annoncé la cession de sa division spécialisée dans le nettoyage industriel aux Etats-Unis au groupe américain Clean Harbors pour un montant de 120 millions de dollars (97,7 millions d’euros). Cette transaction au comptant devrait être conclue au premier trimestre 2018, a précisé le numéro un mondial de l’eau et des déchets.
Le vice-président délégué du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, a annoncé mardi sa candidature à la présidence de l’organisation patronale, dont l'élection aura lieu le 3 juillet. L’entrepreneur de 55 ans avait déjà tenté sa chance contre Pierre Gattaz en 2013. Trois candidats se sont déjà déclarés: Patrick Martin (patron du Medef Auvergne-Rhône-Alpes), Frédéric Motte (patron du Medef des Hauts-de-France) et Jean-Charles Simon, proche de Denis Kessler, le président de Scor. Alexandre Saubot, président de l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM), est également attendu.
Les actionnaires de Sodexo réunis en AG ont approuvé toutes les résolutions. L’indemnité de non-concurrence de 1,9 million d’euros de Michel Landel, qui faisait litige, a été votée à 84,88%. Les autres résolutions sur les rémunérations ont été adoptées entre 87% et 88%. Mais compte tenu du quorum de 78%, la famille Bellon contrôlait environ 72% de l’assemblée. La rémunération fixe annuelle de Denis Machuel, l’actuel directeur général de Sodexo, sera de 900.000 euros, contre 933.400 pour son prédécesseur Michel Landel. La convention réglementée avec Bellon SA a été adoptée à 84,88%.
New Areva, l’entreprise issue de l’ex-groupe Areva recentrée sur la valorisation des matières nucléaires et la gestion des déchets, devient Orano. La société englobe les activités mines, conversion-enrichissement, recyclage des combustibles nucléaires usés, logistique, démantèlement et ingénierie. Le nom d’Areva ne subsistera que sous la forme d’Areva SA, la structure de défaisance gérant les risques liés à la construction de la centrale EPR en Finlande et aux irrégularités constatées à l’usine du Creusot.
Verizon Communications a fait état ce mardi d’une hausse de son bénéfice trimestriel, gonflé par les effets de la réforme fiscale adoptée aux Etats-Unis et par la progression du nombre d’abonnés à ses forfaits téléphoniques. L’opérateur télécoms américain a dégagé au quatrième trimestre un résultat net part du groupe de 18,7 milliards de dollars (15,3 milliards d’euros), contre 4,5 milliards de dollars sur la même période de 2016. Son chiffre d’affaires a progressé de 5,1% à 34 milliards, alors que le consensus tablait sur 33,3 milliards. Il prévoit pour cette année un chiffre d’affaires en croissance de 0 à 5% par rapport aux 126,04 milliards de dollars dégagés en 2017.
Nouveau coup dur pour Twitter. Le site de communication a officialisé la démission de son directeur opérationnel (chief operating officer, COO). Anthony Noto quittera Twitter d’ici au 1er mars pour rejoindre SoFi en tant que directeur général. Son nom circulait avec insistance depuis plusieurs jours pour ce poste. Le prêteur en ligne américain était à la recherche d’un nouveau dirigeant depuis la démission de son PDG Mike Cagney en septembre 2017 à la suite de l’ouverture d’une enquête sur des accusations de harcèlement sexuel dont des employés passés et actuels auraient été victimes.
Le laboratoire pharmaceutique américain a annoncé aujourd’hui avoir subi au quatrième trimestre 2017 une perte nette liée à la réforme fiscale adoptée aux Etats-Unis, sans laquelle il a dégagé un bénéfice légèrement supérieur aux attentes. Son bénéfice par action (BPA) ajusté a été de 1,74 dollar, alors que les analystes l’attendaient à 1,72 dollar. En tenant compte d’une charge exceptionnelle de 13,6 milliards de dollars (11,11 milliards d’euros) liée à la réforme fiscale américaine, Johnson & Johnson affiche une perte nette de 10,71 milliards de dollars, contre un bénéfice de 3,81 milliards un an plus tôt.
La compagnie aérienne britannique à bas coûts a déclaré aujourd’hui que les récentes réductions de capacités de ses concurrents dans le secteur aérien avaient contribué à lui fournir un environnement favorable. EasyJet, qui a également tiré parti d’effets de changes positifs, a vu son chiffre d’affaires progresser de 14,4% à 1,14 milliard de livres (1,3 milliard d’euros) sur la période octobre-décembre, premier trimestre de son exercice décalé. Son nombre de passagers transportés a augmenté de 8% à 18,8 millions. Elle s’attend en outre à voir son revenu unitaire croître dans le haut d’une fourchette à un chiffre sur le trimestre en cours.
La compagnie hongroise à bas coûts Wizz Air est intéressée par Alitalia mais seulement pour ses activités sur les liaisons court et moyen-courriers, a déclaré son directeur général Jozsef Varadi à La Repubblica. La compagnie italienne a été placée l’an dernier sous la tutelle d’administrateurs spéciaux après le rejet par ses employés d’un plan de redressement prévoyant des suppressions de postes et des baisses de salaires.
Les principaux syndicats de Carrefour ont dénoncé la «méthode» du géant de la distribution qui a annoncé ce matin la suppression de 2.400 postes sur un total de 10.500 dans les sièges du groupe via un plan de départs volontaires, FO redoutant un plan «bien plus vaste». Cette crainte a été d’ailleurs confirmée par le PDG du groupe Alexandre Bompard qui a précisé lors d’une conférence de presse que le projet de sortie de 273 ex-magasins Dia du groupe pourrait se traduire par un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) pour les 2.100 salariés concernés, faute de trouver des repreneurs.