Arnaud de Puyfontaine, le président exécutif du conseil d’administration de Telecom Italia, a déclaré jeudi ne pas avoir discuté avec des représentants d’Elliott et n’avoir entendu que des rumeurs au sujet de l’opposition du fonds activiste au plan stratégique de l’opérateur télécoms italien. «Ce que j’ai vu, ce sont des rumeurs, je n’ai pas plus d’informations. Ce dont je suis sûr, c’est que le plan (de Telecom Italia) est un plan convaincant», a-t-il déclaré à Reuters lors d’une conférence organisée par Deloitte-Enders Analysis à Londres. Selon le FT, une recontre pourrait toutefois avoir lieu demain à Londres entre Arnaud de Puyfontaine et Elliott.
L’opérateur de satellites Eutelsat Communications a annoncé jeudi avoir commandé un nano-satellite auprès du fabricant Tyvak International, filiale de Terran Orbital. Les détails financiers du contrat n’ont pas été communiqués. Ce satellite, appelé ELO pour Eutelsat LEO for Objects, sera le premier satellite du groupe en orbite terrestre basse destiné à l’internet des objets. L’appareil servira «à évaluer les performances d’un satellite en orbite basse pour l'échange de données à bas débit des objets», a précisé Eutelsat. «L’opérateur s’appuiera notamment sur la technologie de Sigfox, qui possède un réseau terrestre mondial bas débit unique dédié à l’Internet des Objets (IoT)», a ajouté le groupe.
Les 12 Assemblées générales extraordinaires qui se sont tenues du 29 janvier au 5 mars 2018 ont unanimement approuvé la fusion des coopératives betteravières, féculières et de luzerne qui constituaient Tereos Union de coopératives agricoles en une coopérative unique, indique le premier groupe sucrier français dans un communiqué. L’opération a été approuvée par le conseil de surveillance de Tereos, donnant ainsi naissance à la coopérative unique Tereos SCA. «Cette nouvelle organisation est l’aboutissement de quinze années d’un processus d’harmonisation mené afin que chaque coopérateur, quelle que soit sa coopérative d’origine, dispose des mêmes conditions notamment en matières de prix, de règles opérationnelles, de distribution des dividendes et d’indemnités, leur permettant ainsi de valoriser, dans la durée, leurs productions», indique le groupe.
Ryanair a reconnu jeudi un deuxième syndicat de pilotes, l’italien ANPAC, dans le cadre de ses discussions visant à éviter des grèves de pilotes sur ses marchés européens. En décembre dernier, la compagnie aérienne à bas coûts a reconnu un syndicat de pilotes irlandais pour la première fois depuis sa création il y a 32 ans. Les pilotes employés directement par Ryanair en Irlande et adhérents à l’IALPA avaient déposé un préavis de grève après l’annonce en septembre de l’annulation de 20.000 vols en raison de cafouillages dans les tableaux de services.
Lagardère table sur un résultat opérationnel stable en 2018, après avoir signé une progression marquée en 2017, les bonnes performances du travel retail et de l'édition ayant compensé les difficultés de la radio Europe 1. Le groupe qui est présent dans les médias, la distribution dans les lieux de transport, l'édition et le sport, a enregistré en 2017 un «Résop Groupe» de 403 millions d’euros, en hausse de 6,7% à changes constants et hors impact de la cession d’actifs de distribution. Le résultat net part du groupe a par ailleurs progressé de 2,3% pour atteindre 179 millions.
Engie anticipe une accélération de sa croissance organique en 2018, après avoir pratiquement achevé l’an dernier son repositionnement sur la production d'électricité faiblement carbonée, les infrastructures et les solutions clients, des activités moins exposées aux fluctuations des cours énergétiques et plus rentables. Ce recentrage a permis au groupe de remplir l’ensemble des objectifs financiers qu’il s'était fixé pour 2017 et sera concrétisé par l’annonce d’une hausse du dividende versé au titre de l’exercice 2018. Il sera porté à 0,75 euro par action, après 0,70 euro proposé pour 2017.
A l’issue de la réouverture de l’offre de Safran sur Zodiac Aerospace, l’initiateur de l’opération détient 97,57 % du capital de Zodiac Aerospace. Les actions non apportées pesant seulement 2,43 % du capital et au plus 4,74 % des droits de vote, Safran va solliciter dans les prochains jours auprès de l’AMF un retrait obligatoire des actions Zodiac Aerospace.
LVMH a annoncé ce matin la nomination de Pierre Louette comme PDG du groupe Les Echos-Le Parisien. «Il succédera à compter du 12 mars à Francis Morel, qui après sept ans passés à la tête de ce groupe de presse, a souhaité se consacrer à de nouveaux projets», indique le numéro un mondial du luxe, qui «salue le travail accompli par Francis Morel». Pierre Louette était jusqu'à présent directeur général délégué d’Orange, après avoir dirigé notamment l’AFP. De 2000 à 2003, il avait été l’un des dirigeants d’Europ@web, le pôle Internet de Groupe Arnault.
Le groupe allemand Evotec et Sanofi sont entrés en négociations exclusives pour accélérer la recherche et le développement dans le domaine des maladies infectieuses par la création d’une nouvelle plateforme d’innovation ouverte sous la direction d’Evotec et située dans la région de Lyon.
Lanterne rouge du SBF 120, Casino cédait plus de 7% à mi-séance après la publication de ses résultats 2017 et de ses perspectives 2018. Pourtant, le distributeur a annoncé un rebond de 20% de son résultat opérationnel courant (ROC) à 1,2 milliard d’euros (+17% à changes constants), en ligne avec son objectif abaissé en janvier dernier. Une progression tirée par les activités alimentaires en Amérique latine (+33% et +11% hors crédits fiscaux), tandis que le ROC en France a progressé de 9,5% à 556 millions d’euros, dont 92 millions provenant de la promotion immobilière, en ligne avec l’objectif d’au-moins 550 millions en janvier. La marge opérationnelle du groupe stéphanois augmente ainsi de 2,9% à 3,3%. Des résultats « bien en-dessous des attentes et un profil de risque encore élevé », note Invest Securities.
JCDecaux table sur une croissance organique de 2% au premier trimestre, une progression inférieure aux attentes du marché, entraînant un recul de plus de 3% de l’action à mi-séance. Le groupe de communication pâtira notamment de l’annulation du contrat provisoire du mobilier urbain d’information (MUI) à Paris et du report au deuxième trimestre de l’ouverture de l’aéroport de Canton Baiyun en Chine.
Et le Prix Nobel de l’avidité est attribué... à Jeff Frase, ancien codirecteur général du courtier en pétrole et gaz Noble Groupe, parti en novembre. Le dirigeant a reçu au titre de 2017 un package de 20 millions de dollars, alors que le groupe singapourien a perdu près de 5 milliards et négocie avec ses créanciers une énorme restructuration de dette. A l’issue de ce processus, le management entend se réserver 20 % du capital d’un Noble assaini. Aux porteurs de 400 millions de dollars d’obligations perpétuelles, il propose un dédommagement de 15 millions, un quart de moins que les modestes étrennes de Jeff Frase.
C’est, en milliards de dollars, le montant qu’Axa devrait dépenser (12,4 milliards d’euros), en numéraire, pour mettre la main sur le groupe XL, un spécialiste de l’assurance-dommages des entreprises et de la réassurance coté à Wall Street. Il s’agit de la plus importante acquisition d’Axa depuis le rachat de Winterthur en 2006 (8,9 milliards d’euros). Le prix de la transaction étant jugé élevé, le titre Axa a lourdement chuté à l’annonce de l’opération.
Dans un arrêt, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a rejeté le pourvoi de la SNCF, confirmant la décision de première instance et la décision de la Commission européenne de mars 2012. A l’époque Bruxelles avait conclu que l’ensemble des aides dont Sernam avait bénéficié, soit plus de 642 millions d’euros (hors intérêts), devaient être remboursées par la Financière Sernam et ses filiales, en raison de la continuité économique existante entre Sernam et ces sociétés.
Airbus a annoncé mercredi que la réduction des rythmes de production de l’A380 et de l’A400M affecterait jusqu'à 3.700 postes. Le groupe a présenté son plan de réduction des cadences sur ces deux appareils au Conseil d’entreprise européen. A l’issue de cette rencontre, Airbus indique «qu'à ce stade» ces mesures «affecteront au maximum 3.700 postes sur les sites des pays fondateurs de l’entreprise: la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Espagne». L’avionneur est «convaincu» qu’il «pourra proposer des opportunités à la plupart des employés impactés dans les programmes qui connaissent une montée en cadence».
Bayer a annoncé mercredi être en négociations exclusives avec BASF pour lui céder son activité de semences de légumes, une opération qui pourrait l’aider à obtenir l’aval de la Commission européenne à l’achat de Monsanto. «A travers cette initiative et d’autres projets associés, Bayer est convaincu de répondre à toutes les préoccupations de la Commission européenne», a déclaré le groupe allemand. Bruxelles doit rendre sa décision sur Monsanto le 5 avril au plus tard. En octobre dernier, Bayer avait déjà accepté de céder certaines activités de semences et d’herbicides non sélectifs à BASF pour un montant de 5,9 milliards d’euros.
Le constructeur automobile japonais Nissan et le ministère de l’Economie et des Finances ont démenti hier négocier la vente de la part de l’Etat français dans Renault, ce qu’affirmait pourtant l’agence Reuters un peu plus tôt dans l’après-midi. «Comme indiqué la semaine dernière par Carlos Ghosn, PDG de Renault-Nissan-Mitsubishi, l’Alliance étudie un renforcement des synergies et une plus grande convergence opérationnelle, mais n’entend pas modifier les niveaux de participations croisées de ses membres. Les discussions évoquées entre Renault, Nissan et l’Etat français au sujet d’une opération capitalistique sont pure spéculation», a indiqué l’Alliance dans une déclaration à l’agence Agefi-Dow Jones. Un porte-parole à Bercy a affirmé à L’Agefi que l’Etat n'était pas prêt à céder sa participation et apporté un démenti «total et ferme à ‘l’information’ de Reuters». L’Etat détient 15,01% du capital de Renault, tandis que Renault contrôle 43,4% de Nissan, qui possède 15% de Renault et 34% de Mitsubishi. Reuters expliquait dans sa dépêche que Carlos Ghosn aurait également proposé la création d’une fondation néerlandaise qui superviserait directement les directions des trois groupes, prélude à une fusion complète. Reuters indiquait aussi que BNP Paribas conseillait Renault et Nomura, Nissan.
Près de 94% des grandes entreprises européennes offrent un plan à leurs salariés, contre 73% en 2006, selon la FEAS. Ces derniers détiennent 3,20% du capital.
Mersen vise une croissance organique du chiffre d’affaires entre 3 et 6% en 2018 (après 8% à 809 millions d’euros en 2017), pour une marge opérationnelle courante de 9,6% à 10,1% (+9,2% par rapport à 2017). Avec l’accélération de certains de ses marchés (solaire, électronique) et le développement de nouveaux produits dans les véhicules électriques, le groupe industriel anticipe entre 45 et 50 millions d’euros d’investissements en 2018 (hors ceux prévus dans le plan de compétitivité), contre 37 millions en 2017.
La Commission européenne va indiquer aux grandes entreprises de l'économie numérique (les «Gafa») concernant leur fiscalité qu’elle privilégie une nouvelle méthode pour taxer leurs bénéfices plutôt que leurs revenus, selon une ébauche du projet obtenue par Reuters. Bruxelles, qui cherche à accroître l’imposition des Gafa, qui payent très peu d’impôt dans les grands pays européens par rapport aux profits qui y sont générés, semble donc faire une concession aux Gafa. La solution s’oriente vers la taxation des bénéfices de ces groupes dans les pays où ils sont réalisés.
Airbus a annoncé mercredi que la réduction des rythmes de production de l’A380 et de l’A400M affecteraient au maximum 3.700 postes. Le groupe a présenté son plan de réduction des cadences de production sur ces deux appareils au Conseil d’entreprise européen. A l’issue de cette rencontre, Airbus indique «qu'à ce stade» ces mesures «affecteront au maximum 3.700 postes sur les sites situés dans les pays fondateurs de l’entreprise: la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Espagne».
Le constructeur automobile japonais Nissan a démenti négocier l’acquisition de la participation de l’Etat français dans Renault, ce qu’affirmait pourtant l’agence Reuters un peu plus tôt dans l’après-midi. L’Etat détient 15,01% du capital du groupe français, tandis que Renault contrôle 43,4% de Nissan et le Japonais possède 15% de Renault et 34% de Mitsubishi. Les trois constructeurs sont associés au sein de l'«Alliance». «L’Alliance cherche à renforcer ses synergies et à accroître sa convergence opérationnelle, mais n’a aucun projet de modifier les participations croisées de ses sociétés membres. Toute discussion sur une transaction en actions impliquant Renault, Nissan ou l’Etat français n’est que pure spéculation», a indiqué le porte-parole de l’Alliance Jonathan Adashek à l’agence Bloomberg.
Bayer a annoncé mercredi être en négociations exclusives avec son concurrent BASF en vue de la cession de son activité de semences de légumes, une opération qui pourrait l’aider à obtenir l’aval de la Commission européenne au rachat de Monsanto. «A travers cette initiative et d’autres projets associés, Bayer est convaincu de répondre à toutes les préoccupations de la Commission européenne», a déclaré le groupe allemand. Bruxelles, qui craint que l’acquisition de Monsanto engendre des pressions sur les agriculteurs, doit rendre sa décision sur le projet d’acquisition du groupe américain par Bayer le 5 avril au plus tard.
Le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA) a relevé sa prévision de croissance du marché automobile français en 2018 au vu des ventes dynamiques du début d’année et attend désormais une progression d’environ 2% des immatriculations, alors qu’il estimait jusqu’ici le marché au mieux en légère hausse, et au pire stable. «Autour de 2%, c’est un ordre de grandeur», a indiqué à Reuters Christian Peugeot, président du CCFA lors des journées presse du salon de l’auto de Genève. «Le marché peut encore rester incertain, il peut y avoir des perturbations, mais ce sera une hausse quand même», a-t-il ajouté. En 2017, le marché automobile français avait augmenté de 4,74%.
Mersen vise une croissance organique du chiffre d’affaires entre 3 et 6% en 2018 (après +8% à 809 millions d’euros en 2017), pour une marge opérationnelle courante comprise entre 9,6% et 10,1%, en amélioration par rapport à 2017 (9,2%). Ces prévisions tiennent compte d’une augmentation des prix dans le pôle Advanced Materials.
Dans un arrêt, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a rejeté le pourvoi de la SNCF, confirmant la décision de première instance et la décision de la Commission européenne de mars 2012. A l’époque Bruxelles avait conclu que l’ensemble des aides dont Sernam avait bénéficié, soit plus de 642 millions d’euros (hors intérêts), devaient être remboursées par la Financière Sernam et ses filiales, en raison de la continuité économique existante entre Sernam et ces sociétés.
A mi-parcours de son plan 2013-2023, visant à investir 1 milliard d’euros dans de nouvelles centrales de production d'électricité, biomasse ou solaire, Albioma a déjà sécurisé 774 millions d’euros d’investissements fin 2017. Ces projets développés dans les départements d’outre-mer et au Brésil visent à porter la part de la production d'électricité à partir d'énergies renouvelables à 80% en 2023, contre 53% fin 2017. Les 47% sont essentiellement composés de charbon. Albioma n’exclut pas de se développer sur de nouveaux marchés, comme la Thailande ou la Colombie, où les ressources en résidus de canne à sucre (bagasse) brûlés par ses centrales sont abondants.