Wells Fargo & Co a indiqué lundi que deux administrateurs, la présidente Elizabeth Duke, et James Quigley, avaient démissionné, ce qui est effectif depuis le 8 mars, alors qu’ils étaient censés se présenter mercredi devant le Congrès américain, dans le cadre d’une enquête sur les pratiques de ventes de la banque. La banque fait l’objet d’une enquête sur ses relations avec les régulateurs après les débuts du scandale sur ses pratiques de ventes, qui a démarré en 2016 : il avait été révélé que la banque avait potentiellement ouvert des millions de comptes non autorisés. La banque avait payé plus de 7 milliards de dollars (6,12 milliards d’euros) de pénalités et de frais.
24 heures après la sénatrice californienne Kamala Harris, un autre élu afro-américain, le sénateur Cory Booker, du New Jersey, s’est rallié lundi à la candidature de Joe Biden à l’investiture démocrate, en vue de l'élection présidentielle de novembre aux Etats-Unis. Avec ce nouveau soutien émanant d’un ancien candidat à l’investiture, l’ex-vice-président de Barack Obama va aborder en favori ce mardi la nouvelle étape du marathon des primaires démocrates. La course à l’investiture démocrate, qui se résume désormais à un duel entre Joe Biden et le sénateur du Vermont Bernie Sanders, reprend mardi dans six Etats.
Dans un marché fracturé par le choc sur les prix du pétrole, la Réserve fédérale (Fed) a injecté ce lundi 112,93 milliards de dollars sur le marché monétaire via une nouvelle opération de prise en pension de titres (repo) au jour le jour. Les opérations repo permettent aux institutions financières d’emprunter des liquidités à la Fed en lui payant un intérêt, le taux repo, et en lui cédant en garantie des actifs sans risque. La Réserve fédérale de New York avait précédemment indiqué qu’elle allait augmenter à 150 milliards de dollars, contre 100 milliards actuellement, le montant des opérations repo au jour le jour jusqu'à jeudi, date où la Fed doit présenter son programme mensuel de financement. Ces derniers jours, des premiers signes de stress pointaient sur le marché monétaire américain.
Apple a vendu moins de 500.000 smartphones en Chine au mois de février, contre 1,27 million sur la même période l’an dernier, montrent les chiffres officiels du gouvernement chinois, l'épidémie de coronavirus ayant considérablement freiné la demande. Le titre était en baisse de 7,88% à Wall Street, à 266,17 dollars par action, en clôture lundi. Appleavait déjà émis une alerte sur ses ventes courant février. Au total, les marques mobiles ont vendu 6,34 millions d’appareils en février, en Chine, soit 54,7% de moins que les 14 millions vendus sur la même période l’an dernier.
La société de services pétroliers CGG a assuré lundi ne pas être dans une situation financière difficile et ne pas avoir besoin de l’aide de l’Etat pour faire face à la chute des cours du pétrole. Le secteur pétrolier est pénalisé par le plongeon de plus de 20% des cours du brut après la décision de l’Arabie saoudite de casser ses prix de vente et de prévoir une forte augmentation de sa production, au moment où l'épidémie de coronavirus réduit significativement la demande mondiale. A la Bourse de Paris, le titre CGG a chuté lundi de 37,48%, à 1,236 euro par action, sa plus forte baisse en une séance depuis au moins 20 ans.
Le moral des investisseurs dans la zone euro a chuté en mars à un plus-bas de 7 ans, alors que l'épidémie de coronavirus fait craindre une période prolongée de ralentissement économique. L’indice Sentix du moral des investisseurs a chuté à -17,1 en mars après 5,2 le mois dernier, ce qui est inférieur aux -11,1 anticipés par les économistes interrogés par Reuters. La réunion de politique monétaire de la Banque centrale européenne est prévue jeudi et les marchés anticipent une baisse de 10 points de base du taux de dépôt, qui le ramènerait à -0,6%. Mais de nombreux spécialistes s’interrogent sur la capacité des banques centrales à faire face à ce type de choc et réclament des interventions budgétaires.
Le Peso mexicain a fermé lundi à un taux de 21,17 pour un dollar, le plus bas depuis plus de trois ans, a annoncé la banque centrale du Mexique. L’avancée du nouveau coronavirus et l’effondrement des cours du pétrole dans un contexte d’incertitude mondiale, ont entraîné cette chute de la monnaie mexicaine qui s’est dépréciée de plus de 5% par rapport à son niveau à la clôture vendredi.
Le profil de crédit de la France bénéficie du niveau très élevé de solidité économique et institutionnelle du pays, indique lundi Moody’s Investors Service dans un rapport annuel sur le pays. L’agence d'évaluation, qui attribue une note «Aa2» accompagnée d’une perspective stable à la France, souligne toutefois que ses indicateurs de finances publiques et de dette pèsent sur sa qualité de crédit. «Face à un mécontentement social encore profond, une poursuite de l’assainissement des finances publiques paraît difficilement envisageable dans les prochaines années», avertit l’agence de notation. Le ratio de la dette publique devrait ainsi se maintenir autour de 100% du produit intérieur brut.
La Bourse de New York a essuyé lundi sa pire séance depuis 2008 alors que le plongeon des cours du pétrole a fait chanceler des marchés déjà destabilisés par l'épidémie de coronavirus.
Apple a vendu moins de 500.000 smartphones en Chine au mois de février, contre 1,27 million sur la même période l’an dernier, montrent les chiffres officiels du gouvernement chinois, l'épidémie de coronavirus ayant considérablement freiné la demande. Le titre était en baisse de 5,09% à Wall Street, à 274,31 dollars par action, en cours de journée lundi.
Le profil de crédit de la France bénéficie du niveau très élevé de solidité économique et institutionnelle du pays, indique lundi Moody’s Investors Service dans un rapport annuel sur le pays. L’agence d"évaluation financière, qui attribue une note «Aa2» accompagnée d’une perspective stable à la France, souligne toutefois que ses indicateurs de finances publiques et de dette pèsent sur sa qualité de crédit.
La société de services pétroliers CGG a assuré lundi ne pas être dans une situation financière difficile et ne pas avoir besoin de l’aide de l’Etat pour faire face à la chute des cours du pétrole.
Les dirigeants européens tiendront mardi 10 mars une visioconférence pour coordonner leurs actions face à l'épidémie de coronavirus, a annoncé lundi le président du Conseil européen Charles Michel. « Nous devons coopérer afin de protéger la santé de nos citoyens », a tweeté le dirigeant belge.
Dans un marché fracturé par le choc sur les prix du pétrole, la Réserve fédérale (Fed) a injecté lundi 112,93 milliards de dollars sur le marché monétaire au moyen d’une nouvelle opération de prise en pension de titres (repo) au jour le jour.
Lundi noir. Le CAC 40 a terminé la séance en baisse de 8,4% à 4.707,9 points. Il est tombé en séance à un plus bas de 4.691,20 points. Il s’agit de la plus forte baisse de l’indice de référence de la Bourse de Paris depuis juin 2016.
La demande mondiale de pétrole devrait baisser cette année pour la première fois depuis 2009 alors que l'économie mondiale est ralentie par l'épidémie de coronavirus partie de Chine, a indiqué lundi l’Agence internationale de l'énergie (AIE). L’AIE s’attend désormais à une baisse de la demande de d’environ 90.000 barils par jour (bpj), alors que sa précédente prévision, en février, prévoyait encore une hausse de 825.000 bpj pour l’année 2020.
L'économie française devrait à peine progresser au premier trimestre et éviter de peu la récession, selon la prévision de croissance publiée lundi par la Banque de France, selon laquelle la crise sanitaire liée au nouveau coronavirus pourrait entraîner un ralentissement potentiellement sévère.
Le stress sur le marché européen atteint des niveaux quasiment historiques ce marin après la forte chute du pétrole et des places boursières. L’indice VStoxx de volatilité de l’indice Euro Stoxx 50 a bondi à 62% en début de séance avant de revenir à 57% vers 12h. C’est son niveau le plus élevé depuis l’été 2011 quand ce dernier avait dépassé 50% en pleine crise de la dette de la zone euro.
Le moral des investisseurs dans la zone euro a chuté en mars à un plus bas de 7 ans alors que l'épidémie de coronavirus fait craindre une période prolongée de ralentissement économique.
L’ensemble des places boursières mondiales connaissent un lundi noir, entrainées par la propagation du coronavirus et la chute des cours du pétrole provoquée par l’offensive de l’Arabie saoudite sur ses tarifs qui font craindre aux investisseurs une guerre des prix du pétrole.
Les cours du pétrole s’effondrent lundi, entraînant avec eux les marchés actions, après la décision de l’Arabie saoudite de casser ses prix de vente et de prévoir une forte augmentation de sa production au moment où l'épidémie de coronavirus réduit significativement la demande mondiale.
Le déficit commercial de la France est resté quasiment stable en janvier à 4,9 milliards d’euros, contre 5 milliards en décembre, marqué par le recul des échanges constaté au cours des derniers mois, ont annoncé les douanes ce vendredi. En cumul sur les 12 derniers mois glissants, le déficit commercial se maintient depuis le mois de mai autour de 60 milliards d’euros, revenant ainsi «à un niveau proche de 2017, après la baisse sensible observée en 2018», ont souligné les douanes.
BNP Paribas Personal Finance a fait appel du jugement le condamnant dans le dossier Helvet Immo, a indiqué à L’Agefi Ludovic Malgrain, l’avocat de la filiale de crédit à la consommation de BNP Paribas. Celle-ci avait été condamnée à indemniser 2.300 emprunteurs lésés lors de la conversion de prêts immobiliers libellés en franc suisse. BNP Paribas PF va également demander une suspension ou un aménagement du caractère exécutoire du jugement. Par ailleurs, la filiale de BNP Paribas s’est engagée à proposer une solution aux clients qui détiennent encore des prêts en franc suisse non convertis, hors de la procédure. La conversion en euro se ferait à un taux fixe avec un maintien du montant de la mensualité.