La Banque d’Angleterre (BoE) va prolonger jusqu'à fin mai ses opérations hebdomadaires d’injections de liquidités en livres sterling à un mois et à trois mois. L’institut d’émission avait rouvert fin mars pour la première fois depuis 2012 son guichet de fourniture d’urgence de liquidités CTRF (Contingent Term Repo Facility), suscitant alors une demande de plus de 11 milliards de livres (12,6 milliards d’euros) de la part d’institutions financières britanniques. La demande a toutefois diminué lors des opérations de ces dernières semaines et vendredi, elle a été nulle pour les liquidités à un mois. Ces injections de liquidités visent à apaiser les tensions sur les marchés
Pas de « progrès tangible » et un Royaume-Uni qui refuse de « s’engager sérieusement » dans les discussions. Michel Barnier, le négociateur en chef de l’Union européenne sur le Brexit, a regretté vendredi le manque d’engagement des Britanniques, à l’issue d’une semaine de discussion sur la future relation post-Brexit.
Les marchés financiers ont rendez-vous avec la Réserve fédérale (Fed) et la Banque centrale européenne (BCE) la semaine prochaine. Ils continueront aussi à prendre le pouls d’une économie mondiale durement frappée par la pandémie de Covid-19, au travers d’une série d’indicateurs économiques.
Le Fonds monétaire international et l’Organisation mondiale du Commerce ont exhorté vendredi les gouvernements « à s’abstenir d’imposer ou d’intensifier les restrictions à l’exportation », pour éviter que l'économie mondiale ne s’enfonce un peu plus dans la récession en raison de la pandémie du coronavirus.
La Banque centrale de Russie baissé de 0,5 point son taux directeur à 5,50%, et laissé clairement entendre que d’autres coupes auraient lieu lors des prochaines réunions.
Le groupe de spiritueux Pernod Ricard a annoncé hier la suspension de son programme de rachat d’actions, dont le solde portait sur 500 millions d’euros. L’entreprise va également lancer un plan d'économies pour contrer les effets de la crise du coronavirus, qui s’est traduite par une nette baisse de son chiffre d’affaires sur les trois premiers mois de l’année, correspondant au troisième trimestre de son exercice décalé. Ses ventes ont reculé de 14,5% sur un an à données constantes, à 1,736 milliard d’euros.
Après l’annonce d’une chute de 6,8% du PIB au premier trimestre, la Chine poursuit l’ajustement de ses taux directeurs. La Banque populaire de Chine (PBoC) a annoncé, ce matin, avoir abaissé le taux d’intérêt à un an de la facilité de crédit ciblée à moyen terme (TMLF) de 20 points de base (pb), à 2,95%. Avec cette baisse, l'écart de taux entre la TMLF et la facilité de crédit à moyen terme à un an (MLF) a été effacé, alors que dix points de base les séparaient lors de la précédente opération. La PBoC a abaissé la semaine dernière à 2,95% le taux de la MLF.
L’indice Ifo du climat des affaires s’est effondré en avril à son plus bas historique de 74,3, selon l’enquête mensuelle de l’institut d'études économiques. Un niveau inférieur aux attentes des économistes (80 selon Reuters). C’est aussi sa plus forte baisse d’un mois sur l’autre depuis la création de l’enquête. «La crise du coronavirus frappe l'économie allemande de toutes ses forces», souligne le président de l’Ifo, Clemens Fuest. Le sous-indice mesurant le jugement des entreprises sur la situation actuelle a baissé à 79,5 après 92,9 en mars, celui des anticipations à 69,4 contre 79,5.
La Chambre des représentants a adopté jeudi le nouveau plan de soutien de 484 milliards de dollars pour aider les PME et soutenir les hôpitaux face à la crise du coronavirus. Le texte, issu d’un compromis bipartisan, a été adopté par 388 voix pour et 5 contre, après avoir été voté à l’unanimité par le Sénat mardi soir. Il devait être transmis au président Donald Trump pour promulgation dans la soirée.
Nexity annonce vendredi « avec émotion et une grande tristesse, le décès de Jean-Philippe Ruggieri, directeur général du groupe », emporté par le Covid-19.
La deuxième loi de finances rectificative pour 2020, adoptée jeudi 23 avril, permet aux bailleurs de déduire fiscalement les abandons de créances de loyers consentis entre le 15 avril et le 31 décembre 2020 sous certaines conditions, indique le site Business Immo. Le locataire doit être une entreprise, de même que le bailleur, et les deux ne doivent pas appartenir au même groupe. Lorsque le bailleur est un particulier et que l’entreprise locataire est exploitée par une personne appartenant à son cercle familial, il doit pouvoir justifier des difficultés de trésorerie du locataire.
Le gestionnaire alternatif français va proposer aux clients de Banca March un véhicule d’investissement paneuropéen de long terme sur la transition énergétique.
Les émissions nettes des pays de la zone euro pourraient atteindre 1.000 milliards d'euros cette année. Un défi pour la BCE, et plus encore pour les teneurs de marché.
Les spécificités du marché du travail espagnol, avec une majorité de contrats temporaires, et la structure de son économie rendent le pays particulièrement vulnérable.
La programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE) pour 2019-2028 «est adoptée», selon un décret paru au Journal officiel. Le texte, dont l’adoption était initialement attendue fin 2018, grave dans le marbre la volonté de la France de développer les énergies renouvelables et de réduire le nucléaire dans la production d'électricité. Un second décret, visant l’adoption de la stratégie nationale bas-carbone (SNBC), a également été publié jeudi. Celle-ci fixe comme objectif la neutralité carbone de la France à l’horizon 2050.
Standard & Poor’s a réduit hier sa perspective sur la plupart des grandes banques françaises, anticipant un affaiblissement important des résultats et des bilans en raison des répercussions de la pandémie de coronavirus. S&P a réduit de ‘stable’ à ‘négative’ sa perspective sur BNP Paribas, Exane, BPCE, Credit Mutuel, et Crédit Agricole mais en confirmant les notes de crédit à court et long terme de ces établissements. La note et la perspective de la Société Générale, qui avait été réduite à ‘stable’ le 3 avril dernier, ont de leur côté été confirmées. S&P a prévenu que les notations des groupes bancaires pourraient être réduites si «la reprise économique s’avère sensiblement plus faible ou est retardée, car cela aurait un effet beaucoup plus négatif sur la solidité de (leur) crédit».
Dans sa nouvelle évaluation de l’impact économique de la crise sanitaire en cours publiée hier, l’Insee confirme ses premières estimations suggérant que «l'économie française fonctionne 35% en-dessous de la ‘normale’». Dans le secteur marchand, hors loyers, le recul atteint 49%. Par rapport à sa précédente note publiée le 9 avril, l’Insee observe en revanche une très légère reprise dans l’industrie et la construction. Quant à la consommation des ménages, elle demeure inférieure d’un tiers à sa normale.
Le Debt Management Office (DMO), l’organisme qui gère la dette britannique (DMO), a annoncé hier qu’il prévoyait d'émettre 180 milliards de livres (202 milliards d’euros) de dettes entre mai et juillet pour financer les mesures sans précédent de soutien à l'économie annoncées le mois dernier. Le DMO prévoyait précédemment d'émettre des emprunts à hauteur de 156,1 milliards de livres entre avril 2020 et mars 2021. «Ce volume d'émission plus élevé ne devrait pas être nécessaire pour le reste de l’exercice financier», a déclaré le ministère britannique des Finances. L’actualisation du programme d’adjudications de dette sera annoncée le 29 juin.
Le Sénat a adopté hier par 317 voix contre 15 le deuxième projet de loi de finances rectificative pour 2020, qui est donc définitivement adopté. Le texte doit permettre la mise en oeuvre d’un plan de relance de 110 milliards d’euros pour faire face aux conséquences économiques de la crise du coronavirus. Le projet de loi a été adopté en première lecture par l’Assemblée nationale le 17 avril 2020 et par le Sénat le 22 avril 2020. Le Gouvernement ayant engagé une procédure accélérée, une commission mixte paritaire chargée de proposer un texte sur les dispositions du projet de loi restant en discussion s’est réunie le 23 avril 2020 et un accord a été conclu, précise la chambre haute.
Les inscriptions au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 18 avril, à 4,427 millions contre 5,237 millions (révisé) la semaine précédente, a annoncé aujourd’hui le département du Travail, mais ce chiffre porte à plus de 26 millions le nombre total d’Américains qui ont perdu leur emploi en cinq semaines seulement. L'économie américaine a ainsi détruit plus d’emplois depuis le 21 mars qu’elle n’en avait auparavant créé entre septembre 2010 et février dernier, soit 22 millions au total. Les économistes attendaient en moyenne 4,2 millions d’inscriptions hebdomadaires au chômage après 5,25 millions annoncées initialement pour la semaine précédente.
La programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE) pour 2019-2028 «est adoptée», selon un décret paru au Journal officiel. Le texte, dont l’adoption était initialement attendue fin 2018, grave dans le marbre la volonté de la France de développer les énergies renouvelables et de réduire le nucléaire dans la production d'électricité.
Les inscriptions au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 18 avril, à 4,427 millions contre 5,237 millions (révisé) la semaine précédente, a annoncé aujourd’hui le département du Travail, mais ce chiffre porte à plus de 26 millions le nombre total d’Américains qui ont perdu leur emploi en cinq semaines seulement. L'économie américaine a ainsi détruit plus d’emplois depuis le 21 mars qu’elle n’en avait auparavant créé entre septembre 2010 et février dernier, soit 22 millions au total. Les 26 millions d’inscriptions enregistrées en cinq semaines représentent près de 16% de la population active du pays.
Le groupe de spiritueux Pernod Ricard a annoncé jeudi la suspension de son programme de rachat d’actions, dont le solde portait sur 500 millions d’euros. L’entreprise va également lancer un plan d'économies pour contrer les effets de la crise du coronavirus, qui s’est traduite par une nette baisse de son chiffre d’affaires sur les trois premiers mois de l’année, correspondant au troisième trimestre de son exercice décalé.
La Commission européenne pourrait proposer un projet de relance économique représentant 2.000 milliards d’euros pour accompagner la reprise au sein de l’Union européenne une fois passée la crise sanitaire du coronavirus, selon une note consultée par Reuters.
Le Debt Management Office (DMO), l’organisme qui gère la dette britannique (DMO), a annoncé jeudi qu’il prévoyait d'émettre 180 milliards de livres (202 milliards d’euros) de dettes entre mai et juillet pour financer les mesures sans précédent de soutien à l'économie annoncées le mois dernier.
L’activité dans le secteur privé est quasiment à l’arrêt en avril en zone euro. Sans surprise, les indices PMI des directeurs d’achats ont poursuivi leur chute ce mois-ci, selon les données préliminaires publiées ce matin par IHS Markit, à un rythme plus marqué qu’anticipé par les économistes.
Dans sa nouvelle évaluation de l’impact économique de la crise sanitaire en cours publiée jeudi, l’Insee confirme ses premières estimations suggérant que «l'économie française fonctionne 35% en-dessous de la ‘normale’». Dans le secteur marchand, hors loyers, le recul atteint 49%.