La Bourse de Moscou autorise depuis ce jeudi les ventes à découvert sur certaines valeurs pour les professionnels des marchés (banques et brokers), qui étaient restées suspendues après la reprise du marché le 24 mars afin d’éviter un effondrement des actions. La Bourse de Moscou a par ailleurs élargi les horaires de cotation, entre 9 h 50 et 18 h 50 (heure locale). Les investisseurs particuliers ne peuvent toujours pas effectuer de ventes à découvert. Depuis la reprise du marché, il y a une semaine, les actions russes ont progressé de 7%, dans de faibles fluctuations.
Le chômage dans la zone euro est tombé en février à son plus bas niveau historique, grâce à la poursuite de la reprise économique avant l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Le taux de chômage dans les 19 pays partageant l’euro est tombé à 6,8%, contre 6,9% en janvier, a annoncé, jeudi, Eurostat, l’institut communautaire de la statistique. Il s’agit du taux le plus faible jamais enregistré depuis le début de la série statistique, en 1998. Les économistes tablaient sur un taux de 6,7%. Selon Eurostat, environ 11,155 millions de personnes étaient au chômage dans la zone euro en février, contre 11,336 millions en janvier.
Le rythme de l’inflation sur un an devrait atteindre un niveau record en mars, selon une première estimation du taux harmonisé selon les normes européennes, publiée jeudi par l’Insee. L’indice des prix à la consommation harmonisé IPCH, qui permet les comparaisons avec les autres pays de la zone euro, s’inscrit en hausse de 1,6% sur un mois en mars, et de 5,1% sur un an, contre un taux d’inflation annuel de 4,2% en février. Le rythme de l’inflation sur un an atteint ainsi son plus haut niveau depuis 1997. A ce niveau, il dépasse également les attentes des 18 économistes interrogés par Reuters, qui tablaient sur un taux de 4,8%. Les prix à la consommation ont augmenté de 4,5% sur un an en mars (données non harmonisées).
Pékin envisage la constitution d’un fonds de plusieurs milliards de yuans destiné à soutenir les sociétés financières en difficulté, rapporte Bloomberg. La Banque populaire de Chine (la PBoC), en coopération avec la Commission chinoise de réglementation des banques et des assurances et le ministère des Finances, cherche à renforcer la confiance dans le système financier, alors que l’économie ralentit, en pleine résurgence du Covid, et que la crise de la dette dans le secteur immobilier s’étend. Avec cette nouvelle bad bank, Pékin s’efforce d’endiguer les risques financiers allant de centaines de banques rurales affaiblies à des dizaines de promoteurs en difficulté avec au moins 1.000 milliards de dollars de passifs.
A la tête de la Hongrie depuis 2010, Viktor Orbán se confrontera dimanche au verdict des urnes. Une élection dont l’issue, très incertaine, comptera beaucoup pour l’Union européenne.
Le scrutin est plus serré que lors des précédentes élections mais le parti au pouvoir devrait l’emporter et poursuivre sa politique budgétaire accommodante.
La baisse des actions et l’envolée de la volatilité dues à la guerre en Ukraine n’ont pas épargné les introductions en Bourse (IPO en anglais) au premier trimestre.
Signe de panique ou mesure de prudence ? Pékin envisage la constitution d’un fonds de plusieurs milliards de yuans destiné à soutenir les sociétés financières en difficulté, rapporte Bloomberg. La Banque populaire de Chine (PBoC), en coopération avec la Commission chinoise de réglementation des banques et des assurances et le ministère des Finances cherchent à renforcer la confiance dans le système financier alors que l’économie ralentit, en pleine résurgence du Covid, et que la crise de la dette dans le secteur immobilier s’étend.
La Bourse de Moscou a autorisé à partir de ce jeudi les ventes à découvert sur certaines valeurs pour les professionnels des marchés (banques et brokers), qui étaient restées suspendues après la reprise du marché le 24 mars afin d’éviter un effondrement des actions.
Le chômage dans la zone euro est tombé en février à son plus bas niveau historique grâce à la poursuite de la reprise économique avant l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Le taux de chômage dans les 19 pays partageant l’euro est tombé à 6,8% contre 6,9% en janvier, a annoncé jeudi Eurostat, l’institut communautaire de la statistique. Il s’agit du taux le plus faible jamais enregistré depuis le début de la série statistique en 1998, juste avant le lancement officiel de l’euro en janvier 1999. Les économistes tablaient sur un taux légèrement plus bas de 6,7%. Selon Eurostat, environ 11,155 millions de personnes étaient au chômage dans la zone euro en février, contre 11,336 millions en janvier.
Le rythme de l’inflation sur un an devrait atteindre un niveau record en mars, selon une première estimation du taux harmonisé selon les normes européennes publiée jeudi par l’Insee.
L’administration Biden a annoncé auprès de plusieurs sources vouloir libérer jusqu’à 180 millions de barils en provenance de sa réserve stratégique de pétrole (SPR) sur plusieurs mois. Le président américain prononcera jeudi un discours sur les mesures précises, a déclaré la Maison-Blanche, qui tente de faire baisser les prix du carburant à l’approche de la «driving season» américaine.
C’est le montant collecté par ICG pour son tout premier véhicule, soit bien davantage que son objectif initial d’un milliard. ICG Infrastructure Equity I cible des infrastructures en Europe occidentale avec une stratégie généraliste verte. L’équipe a déjà déployé un milliard d’euros, dont 600 millions issus du fonds et 400 millions en provenance de co-investisseurs.
Si vous n’avez pas aimé les serments intenables des trajectoires d’émissions zéro carbone, vous détesterez les engagements en faveur de la biodiversité. La préservation du vivant, angle mort de la politique environnementale durant des années, n’a fait que récemment son apparition en tête des agendas politiques. Dans l’industrie financière, la thématique émerge tout juste. Et c’est au moment où elle promettait de déboucher sur des actions concrètes que la guerre en Ukraine menace de la renvoyer aux oubliettes.
A l’envers. C’est le grand débat qui agite les spécialistes du marché obligataire. La courbe des taux américains s’est inversée pour la première fois depuis 2006 sur la partie 5 ans-30 ans. Une situation qui contraste avec la pente très forte des taux courts, sur les échéances 1 mois-2 ans, reflet des anticipations des hausses de taux auxquelles la Réserve fédérale américaine devrait procéder cette année.
Si les gouverneurs de la Réserve fédérale américaine sont souvent accusés d’être aveugles aux réalités économiques, Christopher J. Waller (photo) est, au contraire, bien placé pour en témoigner des excès. « Faites-moi confiance, je sais très bien que le marché est en surchauffe, je cherche à acheter une maison à Washington et le marché est complètement délirant », s’est confié le gouverneur récemment arrivé de Saint Louis, lors d’une conférence sur l’immobilier. Il faut dire que le prix médian d’une maison est trois fois plus élevé dans la capitale que dans le Mississippi. Il y aura un membre de la Fed à faire pression pour une hausse de 0,75 point de base.
L’inflation a encore accéléré en Allemagne en mars, pour atteindre son plus haut niveau depuis 1981. L’indice des prix à la consommation calculé aux normes européennes (IPCH) a augmenté de 2,5% par rapport à février et de 7,6% sur un an, montre, mercredi, la première estimation de l’inflation publiée par Destatis, l’office fédéral de la statistique. L’envolée des prix du pétrole et du gaz consécutive à l’invasion de l’Ukraine par la Russie en est la principale raison. Ce chiffre est nettement supérieur aux attentes des économistes, qui anticipaient une hausse de 1,8% d’un mois sur l’autre et de 6,7% en rythme annuel. En février, le taux d’inflation était de 5,5% sur un an. «Dans le contexte des récents événements géopolitiques, nous prévoyons maintenant que l’inflation allemande sera en moyenne supérieure à 8% cette année, avec une possibilité que les taux d’inflation mensuels atteignent un niveau à deux chiffres en été», écrit Carsten Brzeski, responsable de l’analyse macro chez ING. Les «sages» – les économistes chargés de conseiller le gouvernement fédéral – ont annoncé avant la publication de cet indicateur prévoir une inflation de 6,1% cette année. Ils ont également revu nettement en baisse leur prévision de croissance outre-Rhin pour 2022.
La croissance de l’économie américaine a été un peu moins soutenue que dans son estimation initiale au quatrième trimestre 2021, montrent les statistiques définitives publiées mercredi par le département du Commerce. Le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 6,9% en rythme annualisé sur les trois derniers mois de 2021, un chiffre révisé à la baisse par rapport à la précédente estimation, qui était de 7%. Les économistes prévoyaient de leur côté en moyenne une révision en légère hausse, à 7,1%.
Le secteur privé américain a créé un peu plus d’emplois qu’attendu en mars, montre, mercredi, l’enquête mensuelle du cabinet ADP. Les créations d’emplois se sont élevées à 455.000, alors que les économistes en prévoyaient en moyenne 450.000. Le secteur des services a créé 377.000 postes en mars, dont 161.000 dans les loisirs et l’hôtellerie. Le secteur de la production de biens a créé 79.000 emplois, dont 54.000 dans la production manufacturière. ADP a en outre révisé à la hausse les résultats de l’enquête de février, qui montrent désormais 486.000 emplois créés aux Etats-Unis, alors que les résultats initiaux en faisaient ressortir 475.000.
L’agence d’évaluation financière S&P Global Ratings a relevé, mercredi, la perspective de la note de long terme «A» qu’elle attribue au groupe aéronautique Airbus, de «négative» à «stable». Cette perspective «reflète notre opinion selon laquelle le groupe continuera à bénéficier d’une demande positive, avec des livraisons en hausse au cours des deux prochaines années», a indiqué S&P dans un communiqué. «Nous estimons que le groupe conservera en même temps une flexibilité financière considérable au niveau actuel de sa notation», a ajouté l’agence américaine.