La banque centrale de Russie (BCR) a indiqué jeudi qu’elle allait mettre en place des restrictions pour l’accès des entreprises locales aux devises étrangères pour les six prochains mois, selon Reuters. Les entreprises qui voudraient des liquidités en dollars, en yens, en livres sterling ou en euros ne pourront en recevoir que l’équivalent de 5.000 dollars et uniquement pour payer des voyages d’affaires à l’étranger. Cette limite pourra être relevée en cas de circonstance spéciale et après consultation du régulateur. La BCR cherche à préserver ses devises alors qu’une partie de ses avoirs à l’étranger ont été gelés en raison des sanctions prises par les occidentaux après l’attaque de l’Ukraine.
Les prix à la consommation aux États-Unis ont augmenté de 0,8% en février après 0,6% en janvier. Sur un an, cette hausse atteint 7,9% contre 7,5% le mois précédent. Ces chiffres apparaissent conformément aux attentes des analystes. «Comme ils sont proches du consensus, les chiffres ne changeront peut-être pas l’opinion du marché obligataire selon laquelle la Fed est susceptible de lancer un cycle de resserrement des taux la semaine prochaine avec une hausse des taux de 25 points de base», commente Erik Norland, économiste senior chez CME Group.
La banque centrale de Russie (BCR) a indiqué jeudi qu’elle allait mettre en place des restrictions pour l’accès des entreprises locales aux devises étrangères pour les six prochains mois, selon Reuters.
L’attaque russe en Ukraine aurait déjà détruit au moins 100 milliards de dollars d’infrastructures (routes, ponts…), de bâtiments (hôpitaux…) et d’autres actifs physiques, selon le conseiller économique en chef du gouvernement ukrainien, Oleg Ustenko., précisant que l’estimation des dommages est «très approximative».
La Banque centrale européenne (BCE) a révisé jeudi le calendrier de ses achats nets d’actifs afin de tenir compte d’une inflation élevée et qui risque encore d’accélérer en raison de la guerre en Ukraine. L’institution a par ailleurs laissé ses taux d’intérêt inchangés.
Les prix du gaz naturel européen ont poursuivi leur baisse jeudi matin, à 145,50 euro/MWh (-2%), soit une chute de plus de 50% depuis leur plus haut de lundi (335 euros/MWh) quand l’annonce de l’embargo américain sur l’énergie russe avait fait craindre la fin de l’approvisionnement russe en Europe aussi.
La Chambre des représentants a voté mercredi un projet de loi de Financement du gouvernement fédéral de 1.500 milliards de dollars dans le but d’éviter une fermeture partielle des administrations (shutdown) après le 11 mars, ainsi qu’une aide d’urgence de 13,6 milliards de dollars pour l’Ukraine.
Le programme d’Emmanuel Macron en vue de la présidentielle à venir comprendra une mesure visant à reporter progressivement à 65 ans l'âge légal de départ à la retraite, a indiqué jeudi le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, confirmant une information des Echos.
C’est le montant levé par Infravia Capital Partners pour son cinquième fonds d’infrastructures. Le véhicule affiche une taille plus de deux fois plus importante que son prédécesseur, qui avait collecté 2 milliards en 2018. Infravia poursuivra sa stratégie d’investissement paneuropéenne dans les infrastructures numériques, la transition énergétique, les infrastructures sociales et la mobilité.
Bug. La tonne de nickel, nécessaire à la fabrication des pots catalytiques et des batteries électriques, vaut plus cher qu’une voiture. Son prix a brièvement dépassé les 100.000 dollars le 8 mars avant que le London Metal Exchange (LME) ne décide de suspendre les cotations. Il avait quasiment doublé la veille, alors qu’il tournait autour de 25.000 dollars quelques jours plus tôt. Si l’invasion de l’Ukraine a déclenché une hausse des cours, c’est bien une spirale financière qui a fait « bugger » le marché.
L’Europe a décidé de se sevrer du gaz russe. Dommage qu’il ait fallu attendre l’invasion de l’Ukraine pour prendre conscience de notre dépendance à l’égard de régimes autocratiques. La guerre était impensable et imprévisible, mais les faiblesses européennes qu’elle met au jour auraient pu être identifiées bien plus tôt.
Le président américain Joe Biden signera ce mercredi un décret ordonnant aux agences gouvernementales d’évaluer les risques et les bénéfices de la création d’un dollar numérique de banque centrale, ont déclaré des responsables de l’administration américaine. Ce décret très attendu est considéré par les analystes comme une reconnaissance sans équivoque de l’importance croissante des cryptomonnaies et de leurs conséquences potentielles pour les systèmes financiers. L’annonce de sa signature semble avoir soutenu le bitcoin, dont le cours a grimpé mercredi jusqu’à 42.340 dollars (+9%). Le gouvernement américain aura pour mission d’évaluer les infrastructures technologiques nécessaires à l’émission éventuelle d’une monnaie numérique par la Réserve fédérale (Fed). Une vingtaine de pays ont lancé ou sont en phase de lancement de versions numériques de leur devise.
La mise en place de contrôles, pour éviter la fuite des capitaux, est le plus souvent accompagnée du développement d’un marché non-officiel avec une forte décote.
Les émissions mondiales de dioxyde de carbone (CO2) liées à la combustion d’énergies fossiles et aux procédés industriels ont progressé de 6% en 2021 pour atteindre un niveau record de 36,3 milliards de tonnes, a annoncé l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans un rapport publié mardi. Dans un contexte de reprise économique rapide après la pandémie de covid-19, «la reprise de la demande d’énergie en 2021, accentuée par le mauvais temps et les conditions de marché - notamment la flambée des prix du gaz naturel - a entraîné une consommation accrue de charbon», précise le rapport. L’Agence devrait par ailleurs présenter, la semaine prochaine, un plan d’urgence sur le pétrole dans le cadre des conséquences et des sanctions liées à l’invasion de l’Ukraine par la Russie.
Fitch a abaissé la note souveraine de la Russie à C, affirmant qu’un défaut était imminent car les sanctions et les restrictions commerciales ont sapé sa volonté de rembourser sa dette. En cause, un décret présidentiel qui pourrait potentiellement forcer une redénomination en monnaie locale pour les créanciers de certains pays des paiements de la dette souveraine actuellement en monnaie forte. Le 16 mars, la Russie doit payer 107 millions de dollars en coupons sur deux obligations, avec un délai de grâce de 30 jours. La note C attribuée par Fitch l’aligne sur la note actuelle de Ca de Moody’s. Le président russe a signé une nouvelle loi permettant l’utilisation du fonds souverain du pays pour acheter des obligations du gouvernement (OFZ) et des actions, a rapporté mercredi l’agence de presse RIA.
Dans le cadre de son nouveau plan et de sa nouvelle gouvernance, la Société de la Tour Eiffel (STE) prévoit de saisir des opportunités sur des bureaux, sur des locaux d’activité et de logistique urbaine, sur des parcs d’activités, sur du résidentiel géré et sur des actifs mixtes. La foncière compte se renforcer dans les grandes métropoles régionales, tout en conservant les deux tiers de son patrimoine dans le Grand Paris. L’objectif de diversification hors bureau est fixé à un tiers du portefeuille. STE prévient que cette transition impliquera une compression des revenus locatifs. En 2021, le bénéfice net de la foncière a été divisé par quatre à 2,8 millions d’euros, pour des loyers en recul de 9% à 85 millions d’euros. Le patrimoine s’élève à 1,8 milliard d’euros, dont 81% de bureaux. L’actif net réévalué (ANR) de liquidation diminue de 2 euros à 53 euros par action, tandis que l’action clôturait mercredi à 27,30 euros.
Le rapport du président d'Amundi formule 24 propositions, dont la création d'un label Transition Climat et un cadre pour le dépôt des résolutions climat.
Carlyle Group a annoncé mercredi qu’il acquerrait la plateforme d’investissement de crédit CBAM Partners pour près de 787 millions de dollars (712 millions d’euros), dans le cadre d’un accord qui ferait du fonds américain le plus grand gestionnaire d’obligations de prêts garantis (CLO). Basé à Washington, Carlyle tente de développer sa plateforme d’investissement dans le crédit. En 2016, Carlyle a embauché Mark Jenkins, cadre vétéran du crédit, à l’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC), pour diriger son développement sur le marché du crédit privé. Avec le dernier accord, Carlyle devrait porter ses actifs CLO sous gestion à 48 milliards de dollars, a-t-il déclaré. La société est déjà un acteur majeur sur le marché, ayant émis 14 CLO largement syndiqués qui ont permis de lever 7,4 milliards de dollars en 2021, a-t-il déclaré. CBAM, fondé en 2016, est une filiale d’Eldridge. CBAM compte 15 milliards de dollars d’actifs sous gestion aux États-Unis et en Europe.
Le producteur de matériaux de construction Saint Gobain a annoncé mercredi qu’il allait investir, à travers sa filiale spécialisée dans l’isolation Isover, 120 millions d’euros en France afin de développer ses capacités de production de laine de verre. Ces investissements, prévus à partir de 2022 et sur les «prochaines années», porteront à la fois sur l’augmentation de capacité des lignes existantes de production d’Isover et sur la création d’une nouvelle ligne.