L’industrie mondiale des ETF et des ETP (fonds et produits indiciels cotés) a recueilli 76,4 milliards de dollars de flux nets en janvier 2022, selon ETFGI une société de recherche et de conseil spécialisée. Il s’agit du trente-deuxième mois de collecte positive pour ces véhicules. En raison de la baisse des marchés en janvier, les encours ont toutefois reculé de 3,9 %, passant d’un record de 10.270 milliards de dollars fin décembre 2021 à 9.870 milliards fin janvier 2022 (dont 9.625 milliards uniquement pour les ETF). Le segment en actions a raflé la mise avec 61,85 milliards de collecte en janvier. Celui des obligations a décollecté 4,1 milliards de dollars Deux produits de Vanguard sont en tête de la collecte avec environ 4 milliards engrangés par chacun d’eux (le Vanguard S&P 500 ETF et le Vanguard Total Stock Market ETF)
L’économie japonaise a rebondi au quatrième trimestre 2021: le PIB a progressé de 5,4% en rythme annuel, après une contraction de 2,7% au troisième trimestre, dans le sillage d’une consommation solide avec la levée, en octobre, de l’état d’urgence. L’économie japonaise a progressé de 1,3% en glissement trimestriel après une contraction révisée 0,7% au troisième trimestre, selon les données publiées mardi. Le rebond découlait en grande partie de la hausse de la consommation privée (+2,8% après -1,0% au troisième trimestre) et de l’investissement des entreprises (+0,4% après -2,4%) avec l’assouplissement des restrictions. La demande extérieure nette a également contribué positivement au PIB, les exportations se redressant (+1% après -0,3%).
Le groupe minier et métallurgique français Eramet a annoncé, mardi, que sa filiale SLN (Société le Nickel) avait obtenu de la part du gouvernement de Nouvelle-Calédonie une nouvelle autorisation d’exports de minerai de nickel à hauteur de 2 millions de tonnes. Cela porte à 6 millions de tonnes l’autorisation d’exports annuels de la SLN, a indiqué Eramet. La SLN avait obtenu en avril 2019 une première autorisation d’exports de 4 millions de tonnes de minerai non valorisable en Nouvelle-Calédonie. Cette hausse des exportations permettra à la SLN d’investir 250 millions d’euros d’ici à 2025 en Nouvelle-Calédonie et de créer 200 emplois, directs et indirects.
Le ministère du Logement a publié mardi les chiffres de la commercialisation des logements neufs au quatrième trimestre 2021. 28.800 logements ont été réservés, c’est 3,2% de plus qu’à la même période en 2020, mais toujours inférieur de 18,3% au quatrième trimestre 2019. Ce delta s’observe aussi sur l’ensemble de l’année. Le cumul des réservations en 2021 était en hausse 15 % par rapport à 2020 mais en repli de 11% par rapport à 2019. Le nombre de logements mis en vente augmente plus fortement : +10,2% par rapport au quatrième trimestre 2020. L’encours de logements disponibles, de 95.200 logements, est quasiment stable sur les trois derniers trimestres alors qu’il diminuait régulièrement depuis le troisième trimestre 2019.
Le groupe minier et métallurgique français Eramet a annoncé mardi que sa filiale la SLN (Société le Nickel) avait obtenu de la part du gouvernement de Nouvelle-Calédonie une nouvelle autorisation d’exports de minerai de nickel à hauteur de 2 millions de tonnes. Cela porte à 6 millions de tonnes l’autorisation d’exports annuels de la SLN, a indiqué Eramet. La SLN avait obtenu en avril 2019 une première autorisation d’exports de 4 millions de tonnes de minerai non valorisable en Nouvelle-Calédonie.
Il y a du mieux, mais la crise n’est pas encore oubliée. Le ministère du Logement a publié ce mardi 15 janvier les chiffres de la commercialisation des logements neufs au quatrième trimestre 2021.
Le fonds d’investissement Amber Capital a démenti mardi les informations de presse lui prêtant l’intention de lancer une campagne activiste dont le but serait de pousser le goupe d’ingénierie Spie à se vendre. «Amber Capital a pris connaissance avec surprise de l’article publié par BFM Business ce matin intitulé ‘Le fonds activiste Amber s’attaque à Spie’», a indiqué le fonds d’investissement dans un communiqué. Dans son article, BFM Business indique qu’"Amber Capital a décidé de lancer une ‘campagne’ à l’encontre de la société dont il est actionnaire depuis un an et demi», dans le but de «pousser l’entreprise à se vendre». Si Amber Capital confirme détenir une participation dans Spie (moins de 1% du capital), la société n’a nullement les intentions qui lui sont prêtées dans cet article, a-t-elle assuré. «Comme pour l’ensemble de ses participations, Amber Capital a initié un discours constructif et apaisé avec la direction de la société afin de discuter de la stratégie et des perspectives du groupe», a ajouté le fonds d’investissement. A la Bourse de Paris, l’action Spie s’adjuge 2,7%, à 21,44 euros.
Les indices actions européens ont repris des couleurs mardi matin, portés par des informations de presse indiquant que des soldats russes déployés près de la frontière ukrainienne avaient commencé à rejoindre leurs garnisons.
Les perspectives économiques des analystes financiers et des investisseurs institutionnels en Allemagne se sont améliorées en février, ces professionnels de la finance anticipant une levée des restrictions sanitaires et une reprise de l’économie au premier semestre, selon les données publiées mardi par l’institut de conjoncture allemand ZEW.
L’économie japonaise a rebondi au quatrième trimestre 2021 : le PIB a progressé de 5,4% en rythme annuel, après une contraction de 2,7% au troisième trimestre, dans le sillage d’une consommation solide avec la levée, en octobre, de l’état d’urgence destiné à lutter contre l’épidémie de coronavirus. L’économie japonaise a progressé de 1,3% en glissement trimestriel après une contraction révisée 0,7% au troisième trimestre, selon les données publiées mardi.
Introduit ce mardi matin sur Euronext Growth au cours de 8 euros, en bas de sa fourchette indicative, Haffner Energy cédait plus de 6% en fin de matinée, se stabilisant rapidement autour de 7,50 euros.
Les investisseurs ne sont pas à l’aise avec des crises comme celle en Ukraine, qu’ils ont du mal à intégrer dans les prix. Le manque de protection n’aide pas.
La pression reste forte. Les marchés d’actions en Europe ont clôturé en forte baisse ce lundi sur fonds de crainte d’une invasion imminente de l’Ukraine par la Russie. Le CAC 40 a ainsi terminé la séance en baisse 2,27%, l’Eurostoxx 50 de 2,34% et le FTSE 100 de 1,69%.
Après le scandale déclenché en 2020par la destruction d’un site préservé, Rio Tinto a annoncé lundi avoir convenu d’un nouveau plan de cogestion avec des responsables aborigènes australiens. L’objectif est d’assurer la protection du patrimoine social et culturel, dans le cadre du développement du projet de minerai de fer Western Range dans la région de Pilbara. Ce plan est le résultat d’une étroite collaboration entre le peuple Yinhawangka et le groupe minier.
Le distributeur de véhicules de loisirs Hunyvers a dévoilé lundi matin les modalités de son introduction en Bourse sur Euronext Growth Paris. Le groupe lance une augmentation de capital de 12 millions d’euros, voire près de 16 millions après l’exercice de la clause d’extension et de l’option de surallocation. Il bénéficie déjà d’un engagement de souscription de 5 millions d’euros de Vatel Capital. Dans le cadre de l’offre à prix ferme, les actions sont proposées au prix unitaire de 12 euros. Elles sont offertes du 14 au 23 février, pour une première cotation le 1er mars. L’opération est dirigée par CIC Market Solutions.
Les marchés financiers chutent lundi, plombés par l’escalade des tensions géopolitiques entre l’Ukraine et ses alliés occidentaux, d’une part, et la Russie, d’autre part.
La confiance des ménages américains s’est détériorée au mois de février selon les premières estimations de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan. L’indice de confiance qu’elle publie a reculé à 61,7 fin février, le niveau le plus bas observé depuis octobre 2011, contre 67,2 fin janvier. Le consensus du Wall Street Journal attendait un indice stable à 67, et celui de Reuters tablait sur un niveau de 67,5. Le jugement des consommateurs sur leur situation actuelle a diminué à 68,5, après 72,0 le mois précédent. Leurs perspectives ont quant à elles chuté à 57,4 contre 64,1 en janvier.
La banque centrale russe (BCR) a fortement relevé son taux directeur à 9,5% vendredi, soit 100 points de base de plus pour la deuxième fois consécutive. Elle a déclaré qu’une nouvelle hausse était possible. L’institution a relevé le taux directeur à sept reprises en 2021 à partir d’un plus bas record de 4,25%, pour lutter contre une inflation revenue à un sommet de six ans, le resserrement monétaire ne parvenant pas à contenir l’inflation, que la banque vise à 4%. L’inflation annuelle oscillait à 8,8% au 4 février. La Banque de Russie a révisé ses prévisions d’inflation de fin d’année à 5-6%.
La croissance du Royaume-Uni a abouti à 7,5% pour 2021, après une baisse de -9,4% en 2020 avec la crise du coronavirus, selon les chiffres publiés vendredi par l’Office for National Statistics (ONS). Il s’agit de la plus forte croissance dans ce pays depuis 1941. Le PIB s’est ainsi moins contracté que prévu en décembre, de -0,2% seulement, malgré le variant Omicron qui a particulièrement touché le secteur des services. Les économistes craignaient plutôt une baisse de 0,6%. Sur l’ensemble du quatrième trimestre, le PIB a augmenté de 1%, alors que les économistes tablaient plutôt sur une croissance de 1,1%. La hausse du PIB trimestriel ressort à 6,5% en rythme annuel, contre +6,4% attendu.
La France, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne et la Banque européenne d’investissement (BEI) ont annoncé vendredi porter à 4 milliards d’euros d’ici 2025 le montant des financements fournis dans le cadre de l’initiative européenne «Clean Ocean». Cette initiative, qui sert à financer des projets visant à réduire la pollution des fleuves et des mers due aux plastiques, disposait jusqu’ici d’un financement de 2 milliards d’euros d’ici 2023. L’annonce a été faite à l’occasion du sommet «One Ocean Summit» organisé dans le cadre de la présidence française du Conseil de l’Union européenne, qui s’achevait vendredi à Brest (Finistère) en présence du président Emmanuel Macron et d’une vingtaine d’autres chefs d’Etat et de gouvernements.
Les groupes d’hydrocarbures BP et Shell ont décidé vendredi de suspendre les activités de leur raffinerie de pétrole Sapref, la plus importante d’Afrique du Sud. BP, qui a l’intention de vendre sa participation dans la raffinerie, a indiqué que les deux groupes n'étaient pas en mesure d’investir dans le site tant qu’une décision n’avait pas été prise concernant ses futurs propriétaires. Le site, qui représente 35% de la capacité de raffinage de l’Afrique du Sud, restera fermée pour une durée indéterminée. BP a précisé qu’un redémarrage était possible à l’avenir, même en cas de cession.