Macquarie Group a examiné depuis février dernier 110 projets de compensation carbone et rejeté environ 90% d’entre eux car ils ne respectent pas les normes de la banque australienne, a déclaré jeudi Suraj Vanniarachchy, vice-président de l’activité de compensation carbone de Macquarie. Recruté en avril avec trois autres experts dans ce domaine, il a expliqué lors du sommet asiatique sur le climat que ceci était dû à «des éléments manquants» liés à la qualité, à la durabilité et à l’économie de ces projets.
L'économie française devrait finir l’année avec une croissance à peine positive au quatrième trimestre 2022, selon une estimation publiée jeudi par la Banque de France. Le produit intérieur brut (PIB) de la France, deuxième économie de la zone euro, progresserait de 0,1% au cours des trois derniers mois de l’année par rapport au trimestre précédent, après une croissance de 0,2% sur la période de juillet à septembre. Dans son enquête mensuelle de conjoncture réalisée auprès d’environ 8.500 entreprises, l’institution évoque pour décembre une évolution de l’activité contrastée selon les secteurs, avec «une nouvelle progression dans les services, une stabilité (...) dans l’industrie et un repli dans le bâtiment».
Le spécialiste des étiquettes électroniques SES Imagotag remplacera le fournisseur d'équipements et de logiciels pour la gestion de la relation client Quadient au sein du SBF 120 à compter du 16 décembre, après la clôture des marchés, a indiqué Euronext jeudi à l’occasion de sa revue trimestrielle des indices. SES Imagotag est le leader mondial des étiquettes électroniques et des solutions numériques pour le commerce physique. En 2021, la société a réalisé un chiffre d’affaires de 423 millions d’euros et un bénéfice net de 2 millions d’euros. Sa capitalisation boursière est d’environ 2 milliards d’euros.
Japan Industrial Partners (JIP), le soumissionnaire privilégié pour racheter Toshiba, est proche d’obtenir un financement bancaire, selon Reuters qui citait jeudi trois sources proches du dossier. Parmi ces prêteurs figurent les principales banques de Toshiba, Sumitomo Mitsui Banking et Mizuho Bank. JIP, qui envisage de former un consortium, espère obtenir des engagements ce mois-ci pour un rachat qui valoriserait le conglomérat industriel à environ 2.200 milliards de yens (16 milliards de dollars), dette comprise. Un autre soumissionnaire, Japan Investment Corp (JIC), soutenu par l'État, qui pourrait former un consortium avec Bain Capital et MBK Partners, a été écarté, a ajouté l’agence.
Les prix des logements pourraient baisser en raison de la détérioration de l’environnement économique européen, et l’immobilier commercial est aussi en danger, a alerté jeudi le Comité européen du risque systémique (ESRB), qui surveille les risques financiers de la région. «Le cycle immobilier dans plusieurs pays de l’Union Européenne pourrait s’infléchir», a déclaré l’ESRB dans un communiqué. «Les données sur les transactions et les enquêtes auprès des ménages montrent une baisse des intentions d’achat ou de construction d’une maison, ce qui suggère une baisse des prix à court terme», porsuit-il. En outre, une correction du marché de l’immobilier commercial pourrait selon lui provoquer des pertes pour les investisseurs, accroître le risque de crédit pour les banques et les prêteurs non bancaires et entraîner une baisse de la valeur des garanties.
La Russie est prête à émettre davantage d’obligations à taux variable (OFZ), a déclaré jeudi le ministère des Finances, afin d’atteindre son objectif d’emprunt de 3.500 milliards de roubles (53 milliards d’euros) en 2023. Le taux de la banque centrale est de 7,5%, et le rendement des obligations OFZ à 10 ans atteint 10,14 %. La Russie s’est longtemps montrée réticente à l’idée d'émettre un volume trop important d’obligations à taux flottant, mais le ministère estime que «l’urgence du moment» justifie ces émissions, les investisseurs étant réticents à s’exposer à des risques de taux. L’essentiel du marché des OFZ est détenu par les banques locales, qui ont absorbé 86 % des émissions en octobre et novembre.
Le nombre de nouvelles inscriptions au chômage a augmenté modérément la semaine dernière aux Etats-Unis, reflet d’un marché du travail toujours tendu. Les demandes initiales d’allocations de chômage ont augmenté de 4.000 pour atteindre 230.000 demandes, selon les données publiées jeudi par le département du Travail, un chiffre conforme au consensus. Le nombre de personnes recevant des allocations après une première semaine d’aide, un indicateur de l’embauche, a augmenté de 62.000 pour atteindre 1,671 million au cours de la semaine se terminant le 26 novembre.
Exxon Mobil a présenté jeudi son plan stratégique sur cinq ans qui maintient son budget annuel d’investissements entre 20 milliards et 25 milliards de dollars et prévoit de porter ses investissements dans des projets bas carbone à 17 milliards de dollars. Ce montant représente une hausse de près de 15% des investissements dans ce domaine. La compagnie américaine d’hydrocarbures compte doubler ses bénéfices et son flux de trésorerie potentiel d’ici à 2027 par rapport à l’exercice 2019. Ses investissements devraient se situer entre 23 milliards et 25 milliards de dollars l’an prochain. Elle a ajouté être en bonne voie pour réduire ses coûts d’environ 9 milliards de dollars d’ici à la fin de 2023 par rapport à 2019.
Les prix des logements pourraient baisser en raison de la détérioration de l’environnement économique européen, et l’immobilier commercial est aussi en danger, a alerté jeudi le Conseil européen du risque systémique (ESRB), qui surveille les risques financiers de la région. « Le cycle immobilier dans plusieurs pays de l’Union Européenne pourrait s’infléchir », a déclaré l’ESRB dans un communiqué. « Les données sur les transactions et les enquêtes auprès des ménages montrent une baisse des intentions d’achat ou de construction d’une maison, ce qui suggère une baisse des prix à court terme ».
La Russie est prête à émettre davantage d’obligations à taux variable (OFZ), a déclaré jeudi le ministère des Finances, afin d’atteindre son objectif d’emprunt de 3.500 milliards de roubles (53 milliards d’euros) en 2023. Le taux de la banque centrale est de 7,5%, et le rendement des obligations OFZ à 10 ans atteint 10,14 %. La Russie s’est longtemps montrée réticente à l’idée d'émettre un volume trop important d’obligations à taux flottant, mais le ministère estime que « l’urgence du moment » justifie ces émissions, les investisseurs étant réticents à s’exposer à des risques de taux. L’essentiel du marché des OFZ est détenu par les banques locales, qui ont absorbé 86 % des émissions en octobre et novembre.
Le nombre de nouvelles inscriptions au chômage a augmenté modérément la semaine dernière aux Etats-Unis, reflet d’un marché du travail toujours tendu. Les demandes initiales d’allocations de chômage ont augmenté de 4.000 pour atteindre 230.000 demandes, selon les données publiées jeudi par le département du Travail, un chiffre conforme au consensus. Le nombre de personnes recevant des allocations après une première semaine d’aide, un indicateur de l’embauche, a augmenté de 62.000 pour atteindre 1,671 million au cours de la semaine se terminant le 26 novembre.
Exxon Mobil a présenté jeudi son plan stratégique sur cinq ans qui maintient son budget annuel d’investissements entre 20 milliards et 25 milliards de dollars et prévoit de porter ses investissements dans des projets bas carbone à 17 milliards de dollars. Ce montant représente une augmentation de près de 15% des investissements dans ce domaine. La compagnie pétrolière et gazière américaine cherche à augmenter sa production pour répondre à la demande d'énergie, compte doubler ses bénéfices et son flux de trésorerie potentiel d’ici à 2027 par rapport à l’exercice 2019.
Le taux d’inflation annuel des Pays-Bas a fortement chuté, à 9,9% en novembre après 14,3% en octobre, grâce aux effets de base d’un mois sur l’autre sur les prix de l’énergie : la hausse annuelle passe de 198,7% à 74,4% pour le gaz, de 161,5% à 70% pour l’électricité.
Le net ralentissement de la croissance et la crise immobilière dans les pays scandinaves inquiètent les régulateurs. L’Autorité de surveillance financière (FSA) norvégienne alerte dans un rapport que les banques locales pourraient faire face à des pertes plus élevées sur leurs prêts en raison de la hausse des taux d’intérêt et de perspectives économiques plus faibles.
Portées par de bonnes performances relatives, les valeurs décotées suscitent un regain d’intérêt en période de hausse des taux. Mais les flux d’investissement se font encore attendre.
L’avis d’expert de... Elise Soucie, directrice associée de la division des technologies et opérations à l’Association for Financial Markets in Europe (AFME)
Bruno Le Maire et Pap Ndiaye y seront. Ainsi qu’un « invité spécial mystère ». Mais quel invité pourrait être spécial aux côtés du ministre de l’Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique et de celui de l’Education nationale et de la Jeunesse ? Mystère, en effet. Heureux participants en tout cas à la Journée du Livre d’Economie, mercredi 14 décembre, organisée par l’association Lire la Société et consacrée à la thématique « Energie, eau, alimentation… nouveaux enjeux de notre souveraineté ». Trois finalistes ont été désignés pour le Prix du Livre d’Economie : Successions - L’argent, le sang et les larmes, de Raphaëlle Bacqué et Vanessa Schneider, Histoire mondiale du protectionnisme, d’Ali Laïdi, et Le temps de la démondialisation - Protéger les biens communs contre le libre-échange, de Guillaume Vuillemey. Seront également remis les Prix lycéen du Livre d’Economie et le Prix lycéen de la BD d’Economie.
On peut au moins reconnaître à nos voisins d’outre-Manche la capacité à revenir sur leurs convictions. Car si la fierté nationale a servi d’aiguillon pour faire voter le Brexit, elle n’empêche pas les Anglais de déplorer ouvertement cette décision historique. Un récent sondage de l’institut YouGov établit ainsi que 56 % des sondés estiment que le pays « a eu tort de quitter l’UE ». Les décisions prises dans le sillage de la séparation tendent déjà à montrer qu’il s’agit plus d’une sortie de route que d’un cheminement prometteur. Ainsi, le premier accord d’échange commercial signé après le Brexit avec le Japon, en octobre 2020, devait conduire à des ventes de plusieurs milliards de livres. Or les chiffres indiquent aujourd’hui une baisse des exportations de biens de 5 % et de services de 2 % vers le pays du Soleil levant. Un autre accord signé avec l’Australie reçoit déjà des critiques lui aussi… Mais les Anglais ont sûrement moins de difficultés à revenir sur ce qui ressemble à une erreur que les Européens du continent qui n’ont pas non plus profité, comme ils l’espéraient, de cette séquence pour, par exemple, se rapprocher : les tensions entre l’Allemagne et les autres pays, France comprise, mettent la chose en évidence, s’il en était besoin…
L’Autorité des marchés financiers a annoncé que l’offre sur l’électricien était prolongée dans l’attente d’une décision de la cour d’appel de Paris. Le nouveau calendrier n’a pas encore été communiqué.
L’industrie technologique européenne a perdu 400 milliards de dollars de valeur cette année, et accusé une baisse de 18% du financement en capital-risque, selon un rapport de la société de capital-risque Atomico. La valeur combinée des entreprises technologiques publiques et privées en Europe est tombée à 2.700 milliards de dollars, contre 3.100 milliards à la fin 2021. Les taux d’intérêt élevés, la guerre en Ukraine et la diminution des talents figurent parmi les raisons invoquées pour cette baisse. Les pressions du marché ont forcé un certain nombre d’entreprises européennes les plus connues à lever des fonds à un prix inférieur à leurs valorisations autrefois exorbitantes. La société de paiement suédoise Klarna a ainsi levé 800 millions de dollars pour une valorisation de 6,7 milliards de dollars, soit une baisse de 85% par rapport à son prix de 46 milliards de dollars en 2021.
La croissance du produit intérieur brut (PIB) de la zone euro au troisième trimestre a dépassé la précédente estimation, ce qui ne devrait pas empêcher l’union monétaire d’entrer en récession en fin d’année. Au troisième trimestre, la croissance du PIB de la zone euro s’est établie à 0,3% par rapport au trimestre précédent et à 2,3% sur un an, selon la troisième estimation publiée mercredi par Eurostat, l’agence européenne de la statistique. L’estimation précédente faisait état d’une croissance de 0,2% par rapport au deuxième trimestre et de 2,1% sur un an. Au deuxième trimestre, la croissance économique avait atteint 0,8% sur un trimestre. L'économie de la zone euro devrait se contracter à la fin de l’année et au début 2023, selon de nombreux économistes, alors que l’inflation élevée réduit les revenus réels des consommateurs et les marges des entreprises. Les économistes s’attendent à ce que le PIB de la région recule de 0,4% au quatrième trimestre 2022 et de 0,3% au premier trimestre 2023, selon le consensus établi par FactSet.