Sur le marché européen des fonds, la France tire parfois son épingle du jeu. En effet, l’Hexagone figure au mois de mai dans le trio de tête des pays les plus recherchés, avec une collecte de 5,8 milliards d’euros, mais c’est l’Irlande qui remporte la palme avec des entrées nettes de 19,5 milliards d’euros, devant le Luxembourg (15,2 milliards d’euros), selon les dernières statistiques communiquées par Thomson Reuters Lipper. La France devant le Royaume-Uni (2,8 milliards d’euros) et l’Allemagne (2,6 milliards d’euros). A l’autre bout du spectre, les Pays-Bas affichent une décollecte nette de 1,7 milliard d’euros, devant la Belgique (-1,1 milliard d’euros) et l’Italie (-0,9 milliard d’euros).Au sein de l’obligataire, on retrouve la hiérarchie du mois sous revue, avec l’Irlande en tête (10,6 milliards d’euros), devant le Luxembourg (9,9 milliards d’euros), la France (3 milliards d’euros) et la Suisse (1,8 milliard d’euros). Petite variation du côté actions puisque la France occupe la deuxième place, avec une collecte de 1,9 milliard d’euros, devant le Luxembourg (1,8 milliard d’euros) mais derrière l’Irlande. Pour ce qui est des produits diversifiés, le Luxembourg arrive en tête avec une collecte de 6 milliards d’euros, devant le Royaume-Uni (1,6 milliard d’euros), l’Italie (1,1 milliard d’euros), l’Espagne (1 milliard d’euros), et l’Allemagne (0,8 milliard d’euros).Dans l’univers des fonds de long terme distribués en Europe, les fonds obligataires ont enregistré en mai une collecte nette de 26,5 milliards d’euros, devant les fonds diversifiés (12,7 milliards d’euros), les fonds d’actions (4,6 milliards d’euros) et les fonds alternatifs au format Ucits (1,9 milliard d’euros). Les fonds monétaires ont de leur côté bouclé le mois de mai sur une décollecte nette de 0,8 milliard d’euros.