La sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne et les nouveaux défis auxquels le bloc communautaire doit faire face nécessitent une refonte du fonctionnement du budget européen, a prévenu hier la Commission européenne. «Il convient que l’Europe préserve aussi son rôle de premier plan sur la scène mondiale, en tant que principal donateur d’aide humanitaire et d’aide au développement et en tant que chef de file de la lutte contre le changement climatique», dit l’exécutif européen dans un document de travail dont le contenu sera débattu cette année par les gouvernements des différents pays membres. Ce document énumère cinq pistes pour l’avenir des finances de l’Union européenne qui vont du statu quo à l'élaboration d’un budget beaucoup plus exhaustif et volumineux.
La Chine a réduit hier d’environ un tiers le nombre de secteurs d’activité partiellement ou totalement interdits à l’investissement étranger, ouvrant ainsi davantage l’accès aux secteurs des services, de l’industrie manufacturière et de l’exploitation minière. Dans les nouvelles directives publiées conjointement par la Commission nationale du développement et de la réforme ainsi que le ministère du Commerce, il ne reste plus que 63 secteurs pour lesquels l’investissement étranger est restreint, contre 93 dans la version 2015. Les nouvelles directives entreront en vigueur le 28 juillet.
Le leader mondial des verres ophtalmiques a annoncé hier avoir finalisé la veille sa première émission obligataire libellée en billet vert pour un montant de 300 millions de dollars, avec un spread final supérieur de 65 points au taux mid-swap. Les obligations portent un coupon de 2,5% et elles ont une maturité de cinq ans. Le carnet d’ordres, qui a atteint 330 millions de dollars, a attiré des investisseurs principalement britanniques, irlandais et français. Les fonds d’investissements ont acquis 70% des titres proposés, les banques 16% et les entreprises 10%.
Le distributeur a précisé hier soir les termes de l’introduction en Bourse de sa filiale brésilienne au compartiment Novo Mercado de la Bourse de São Paulo. Cette IPO portera sur 15% du capital dans l’offre de base totale (tranche primaire et secondaire). La fourchette de prix indicative sera comprise entre 15 et 19 réaux par action, portant ainsi l’offre de base totale à un montant compris entre 4,5 et 5,6 milliards de réaux, soit entre 1,2 et 1,5 milliard d’euros. La valorisation des fonds propres de Grupo Carrefour Brasil au moment de l’introduction en bourse après augmentation de capital sera comprise entre 29,7 et 37,6 milliards de réaux (entre 7,9 et 10 milliards d’euros). Sous réserve des conditions de marché, la fixation du prix des actions devrait intervenir le 18 juillet prochain et la cotation des actions à la bourse de São Paulo devrait débuter le 20 juillet.
Le nouveau directeur général de l’assureur américain a prévenu hier les investisseurs qu’ils ne devaient désormais plus s’attendre à une politique de rachats d’actions aussi agressive que par le passé car le groupe avait besoin de conserver une certaine flexibilité pour investir ou réaliser des acquisitions. « Nous avons déjà réalisé des rachats d’actions pour des montants considérables dans cette entreprise », a déclaré Brian Duperreault, en fonction depuis le mois de mai, à l’issue de l’assemblée générale du groupe qui avait lieu à New York. Grâce à des cessions d’actifs effectuées dans plusieurs pays émergents, son prédécesseur Peter Hancock a mis en œuvre des rachats d’actions qui ont atteint 11 milliards de dollars (9,7 milliards d’euros) en 2016 et 4,7 milliards de dollars de titres ont encore été rachetés sur les quatre premiers mois de 2017.
Le Premier ministre, Edouard Philippe, fera des annonces «fortes» en juillet pour conforter l’attractivité de la place financière de Paris, a annoncé hier le porte-parole du gouvernement. Face aux opportunités ouvertes par le choix des Britanniques de quitter l’Union européenne, et la concurrence au sein de l’Union européenne pour en profiter, «il est nécessaire qu’on puisse construire le meilleur enjeu économique, fiscal, humain, possible», a dit Christophe Castaner lors du compte rendu du conseil des ministres.
Les autorités italiennes ont appelé à l’aide mercredi l’Union européenne pour la prise en charge des migrants venant des côtes africaines, évoquant même la possibilité de fermer leurs ports aux navires de sauvetage pour faire pression sur les partenaires européens de Rome, rapporte Reuters de source gouvernementale. L’Italie a accueilli plus de 500.000 migrants arrivés par la mer depuis 2014 et depuis début 2017, le nombre d’arrivants a atteint 75.000 personnes, en augmentation d’environ 14% par rapport à la même période de l’an dernier.
La banque espagnole a fixé hier soir le prix de son IPO à 1,1 euro par action, ce qui correspond au bas de la fourchette de 1,1 à 1,4 euro indiquée mi-juin. La vente de 40,3% de son capital à des investisseurs institutionnels devrait ainsi lui rapporter environ 688 millions d’euros et lui conférer une valorisation boursière de 1,7 milliard d’euros. La négociation des actions débutera demain. Le produit de l’opération servira à rembourser des obligations contingentes convertibles (CoCos) pour environ 604 millions d’euros.
Le projet de budget de 2018 et celui des dépenses de l’Etat allemand courant jusqu’en 2021 prévoient des provisions pour amortir d'éventuelles hausses de taux de la Banque centrale européenne (BCE), a déclaré hier le ministre des Finances Wolfgang Schäuble après que ces textes eurent été adoptés en conseil des ministres. Il a également rejeté les critiques selon lesquelles les 15 milliards d’euros de baisse annuelle de l’impôt sur le revenu durant la période considérée n'étaient pas suffisants pour soutenir la consommation. Le budget doit être adopté par le Bundestag après les élections législatives du 24 septembre.
Les tentatives du vice-président de la BCE pour calmer le jeu ont freiné les tensions sur les taux mais n’ont pas empêché l’euro de frôler 1,14 contre dollar.
Ardian Real Estate et LaSalle Investment Management ont réalisé l’acquisition, en joint-venture, de l’immeuble Europa auprès du groupe Lagardère. Il s’agit de la première acquisition réalisée en France par Ardian Real Estate. Europa est situé dans le quartier du Front de Seine de Levallois-Perret. Construit en 1993, il développe 2.700m² répartis sur 8 étages. «L’immeuble fera l’objet d’une restructuration lourde après le départ du groupe Lagardère dans le but de le repositionner en un immeuble Grade A», indiquaient hier les acheteurs. Le financement est assuré par CA CIB et PBB Deutsche Pfandbriefbank.
La plupart des sociétés ayant récemment dévissé, parfois de plus de 90%, avaient été précédemment mises à l’index par l’activiste David Webb pour leurs participations croisées.
Eric Jeanneau, délégué MGEN, a été élu ce mardi 27 juin à l’unanimité, à la présidence de l’Union Mutualiste Retraite (UMR). Il succède à Alain Hernandez, président depuis 2009, et aura pour objectif de garantir l’efficience et la pérennité des complémentaires retraites proposées par l’UMR.
L'Union mutualiste retraite (UMR), qui gère notamment le complément retraite Corem, entend proposer une nouvelle solution d'épargne retraite aux adhérents des mutuelles qui composeront le futur groupe MGEN Istya Harmonie.
Dans un contexte de pleine mutation du métier d'assureur vie (intégration de diverses réglementations) et de taux d'intérêt encore très bas, la Carac, mutuelle d'épargne, de retraite et de prévoyance, présente des résultats financiers pour l'année 2016 en hausse par rapport à l'année précédente.
A l’occasion de la présentation de ses résultats annuels, le régime de retraite complémentaire des contractuels de la Fonction publique a annoncé entamer les actions nécessaires au déménagement de son siège social dans des locaux HQE, plus conformes à ses valeurs.
Ardian Real Estate et LaSalle Investment Management ont réalisé l’acquisition, en joint-venture, de l’immeuble Europa auprès du groupe Lagardère. Il s’agit de la première acquisition réalisée en France par Ardian Real Estate.
Le projet de budget de 2018 et celui des dépenses de l’Etat allemand courant jusqu’en 2021 prévoient des provisions pour amortir d'éventuelles hausses de taux de la part de la Banque centrale européenne (BCE), a déclaré mercredi le ministre des Finances Wolfgang Schäuble. S’exprimant lors d’une conférence de presse donnée après que ces textes eurent été adoptés en conseil des ministres, il a rejeté les critiques selon lesquelles les 15 milliards d’euros de baisse annuelle de l’impôt sur le revenu durant la période considérée n'étaient pas suffisants pour véritablement soutenir la croissance par la consommation. Le budget doit encore être adopté par le Bundestag après les élections législatives du 24 septembre.
Les promesses de ventes de logements aux Etats-Unis ont reculé de manière inattendue en mai, leur troisième mois de baisse d’affilée, en raison d’une pénurie d’offres, montrent les données publiées mercredi par la Fédération nationale des agents immobiliers (NAR). Leur indice, calculé à partir des compromis signés le mois dernier, a reculé de 0,8% à 108,5, contre 109,4 en avril. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient au contraire à une hausse de 0,8%. Sur un an, les promesses de ventes ont diminué de 1,7%.
La sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne et les nouveaux défis auxquels le bloc communautaire doit faire face nécessitent une refonte du fonctionnement du budget européen, a prévenu mercredi la Commission européenne en esquissant cinq scénarios. La première solution, « s’inscrire dans la continuité », permettra avant tout de poursuivre le programme actuel pour un coût stable, la deuxième « faire moins ensemble », réduira le champ d’activité de l’Union européenne et donc le coût de ses interventions.
Le fournisseur d’indices Solactive a annoncé ce 27 juin le lancement du Solactive Spain 40 Index, un nouvel indice qui réplique la performance des quarante valeurs les plus importantes et les plus liquides cotés en Espagne. L’indice sert de sous-jacent au db x-trackers Spanish Equity Ucits ETF (DR), précédemment db x-trackers IBEX 35 Ucits ETF (DR), et qui change ce jour de référence, en abandonnant l’indice IBEX au profit du nouveau Solactive Spain 40.Avec ce nouvel indice, Solactive élargit sa gamme d’indices de référence et propose pour la première fois dans son histoire un indice de marché offrant une exposition ciblée à une économie de l’Europe du Sud.Le nouvel indice est un indice de capitalisation qui couvre environ 63% du marché des actions espagnoles. Les trois secteurs les plus représentés sont la finance, la technologie et les services aux collectivités, représentant au total 66% de l’indice (données au 30 mai 2017).
Ardian a annoncé, ce 27 juin, une prise de participation minoritaire au capital de la société T2O Media, une agence digitale indépendante basée en Espagne. Ni le montant de la transaction, ni le niveau de la participation n’ont été dévoilés. Fondée en 2004 par Oscar Alonso et Thomas Hernandez, T2O Media dispose de bureaux à Madrid, Barcelone, Milan, Trente, Mexico et, plus récemment, à Houston depuis 2016. La société compte parmi ses clients des groupes espagnols de l’industrie du voyage comme Barcelo Hotel Group, Bahia Principe ou Palladium, mais également des institutions financières telles qu’Aegon, SegurCaixa, Axa ou UniCredit.
En mai, les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 12,4 milliards d’euros, après 7,1 milliards d’euros en avril, selon Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Plus de la moitié de la collecte s’est faite sur les fonds obligataires, qui ont levé 7,2 milliards d’euros. Les fonds flexibles, actions et diversifiés ont chacun recueilli plus de 2 milliards d’euros. Seuls les hedge funds et les fonds monétaires sont dans le rouge, avec -44 millions d’euros et -2,2 milliards d’euros respectivement. Depuis le début de l’année, les fonds ont engrangé 35,8 milliards d’euros.A fin mai, les encours du secteur des fonds ouverts ressortaient à 959 milliards d’euros, contre 943 milliards fin avril. En ajoutant les fonds fermés et les gestions sous mandat, les encours franchissent la barre des 2.000 milliards d’euros.Dans ce contexte porteur, le groupe Generali est celui qui affiche la plus forte collecte avec 3,1 milliards d’euros. Amundi arrive deuxième, avec 2,5 milliards d’euros de souscriptions nettes et Intesa Sanapolo troisième avec 1,2 milliard d’euros. Le trio de tête reste ainsi le même que le mois dernier.Côté décollecte, Allianz se distingue avec des sorties nettes de 775,1 millions d’euros, devant Pioneer, qui continue d’être dans le rouge, avec -274,6 millions d’euros et State Street Global Advisors, avec -172,6 millions d’euros.
Les 100 plus grosses entreprises cotées au monde pesaient fin mars près de 17.500 milliards de dollars, soit autant que le PIB des Etats-Unis, selon une étude menée par PwC sur les 100 plus grosses capitalisations mondiales, reprise par Les Echos. Les 100 plus grosses entreprises cotées au monde ont augmenté leur valeur de 11,94 % en un an, selon PwC. Mieux, la capitalisation de ce Top 100 a plus que doublé par rapport à 2009. « Le record de 2015 est battu, grâce notamment à la forte croissance des entreprises technologiques. C’est le signe que ces grandes valeurs se portent très bien et, que malgré leur taille, les sociétés les plus importantes continuent toujours de grossir », explique Philippe Kubisa, associé spécialiste des marchés de capitaux chez PwC. Les trois principaux bénéficiaires sont Apple (+149 milliards sur un an), Amazon (+144 milliards) et Bank of America (+97 milliards).Pour intégrer ce classement, il fallait peser 88 milliards de dollars en Bourse, 8 milliards de plus qu’en mars 2016. Et parmi le Top 100, 75 ont une capitalisation supérieure à 100 milliards de dollars alors qu’elles n’étaient que 27 en 2009.Par ailleurs, toujours selon l’étude de PwC, ces 100 plus grosses capitalisations du monde ont distribué 701 milliards de dollars à leurs actionnaires, dont 484 milliards pour les seules valeurs américaines (soit près de 20 % du PIB français). En 2015, elles avaient versé 672 milliards de dollars (+4,3 %). Les dividendes représentent la majorité des versements (426 milliards), mais les entreprises ont aussi procédé à d’importants rachats d’actions pour 275 milliards de dollars.
La capitalisation boursière totale des 100 plus grandes entreprises au monde a plus que rattrapé les pertes enregistrées en 2016. Elle est en hausse de 12% par rapport à l’an dernier (soit 1.861 milliards de dollars de valorisation supplémentaire) et s'établit au niveau historique de 17.438 milliards de dollars, selon le dernier classement du cabinet de conseil et d’audit PwC « Global Top 100 Companies by market capitalisation » publié ce matin. Pour la troisième année consécutive, les entreprises américaines occupent plus de la moitié du classement (55 entreprises) et représentent 63% de la capitalisation boursière du Top 100. Cette année, Apple réalise la meilleure performance (en valeur absolue), gagnant 149 milliards de dollars soit plus de 25% en valeur par rapport à 2016. Elle est suivie de près par Amazon qui accroît sa valorisation de plus de 50% en 2017. Facebook, Bank of America et JPMorgan Chase ont également contribué à la croissance.Les entreprises européennes ne se sont jamais pleinement relevées de la crise financière, affrontant des hauts et des bas au cours des dix dernières années. Désormais l’Europe compte tout juste 22 entreprises dans le classement (9 de moins qu’en 2009 et 19 de moins qu’en 2008), et représente seulement 17% de la capitalisation boursière mondiale (contre 38% en 2008). Le Royaume-Uni a, par exemple, perdu 2 entreprises au classement : SABMiller a été retirée de la cotation après son rachat par Anheuser-Busch InBe et Vodafone est sortie du classement. Le pays ne comptent ainsi plus que 5 entreprises parmi les 100 premières, contre 7 l’an dernier.La capitalisation boursière totale de la Chine et de Hong Kong, qui comptent toujours 11 entreprises parmi les 100 premières mondiales, s’est appréciée de 14% par rapport à l’an dernier. Les marchés chinois ont affiché un regain de confiance en 2016. À cet égard, Tencent, première entreprise chinoise cette année, a amélioré sa valorisation de 42% en un an (272 milliards de dollars). Respectivement 11e et 12e, Tencent et Alibaba continuent leur ascension fulgurante.
L’indice mondial de confiance des investisseurs publié par State Street Global Exchange , le « State Street Investor Confidence Index », a légèrement baissé en juin, s’établissant à 101 par rapport au niveau de 102,6 (en données corrigées) enregistré en mai. La confiance des investisseurs est en recul ce mois-ci en Asie et en Amérique du Nord, avec une baisse de 4,4 points à 97,1 de l’indice régional pour l’Asie et un recul de 2 points à 102,2 en Amérique du Nord. En Europe, en revanche, l’indice régional a augmenté de 1,7 point en juin, passant de 96,8 à 98,5. « La note d’optimisme observée en mai après des mois de recul de la tolérance au risque ne s’est pas confirmée en juin, les données de l’indice mondial de la confiance des investisseurs s’étant établies autour du niveau neutre de 100 », ajoute Ken Froot, l’un des concepteurs de l’indice. « Même en Amérique du Nord, où l’indice reste toutefois orienté vers la prise de risque, le recul de la confiance des investisseurs a probablement eu pour cause les préoccupations accrues liées à la survalorisation des titres, aux cours du pétrole, et à la politique énergétique américaine alors que la Réserve fédérale vient de relever ses taux directeurs pour la deuxième fois en 2017. » « La confiance reste relativement modérée dans l’ensemble des régions, car les investisseurs ne semblent pas approuver avec beaucoup d’enthousiasme la montée continue des valorisations des actifs à risque », a ajouté Timothy Graf, directeur EMEA de la stratégie Macro chez State Street Global Markets. « Le niveau neutre du comportement des investisseurs va à l’encontre de la perception d’un marché plutôt complaisant envers les nombreux risques latents auxquels il est confronté. »
Le gestionnaire d’actifs Fidelity estime à 5 ans et non à 3 ans le temps minimum durant lequel les patrons des entreprises européennes doivent conserver les actions qui leur ont été octroyées dans le cadre de plans d’intéressement de long terme, rapporte le quotidien Les Echos. Si cette consigne n’est pas respectée, la grande société de gestion d’actifs américaine ne vote pas, aux assemblées générales, en faveur des résolutions liées aux rémunérations des dirigeants. Depuis quatre ans, la société de gestion est en effet entrée en campagne pour que les entreprises allongent la durée des plans d’intéressement. Son objectif était de réduire la tentation pour les dirigeants de maximiser les performances financières à court terme tout en favorisant l’investissement et la croissance.Au Royaume-Uni, 179 entreprises (soit 58 %) du FTSE 350 présentent déjà des plans d’intéressement de long terme de plus de 5 ans, contre 118 l’année dernière, et seulement 6 début 2013. En revanche, en Europe continentale, le rythme de ces changements est nettement plus lent. Alors que 45 % des entreprises dans l’Eurotop 100 disposent maintenant de plans de 5 ans ou plus, ce chiffre tombe à 31 % une fois les entreprises britanniques exclues.Depuis le début de 2017, Fidelity s’est exprimé contre 29 % des politiques de rémunération du FTSE 350 et plus de 70 % des politiques de rémunération en France, en Allemagne et en Suisse dans les entreprises où le gestionnaire d’actifs a émis un vote.
Bain Capital et Cinven discutent avec des investisseurs, essentiellement des hedge funds, de l'éventualité d’une nouvelle offre sur le fabricant allemand de médicaments génériques Stada après l'échec d’une première tentative, ont indiqué à Reuters des sources proches du dossier. Avant de lancer une nouvelle offre, les deux fonds d’investissement veulent obtenir de la part de leurs interlocuteurs un engagement irrévocable à apporter leurs titres à l’opération, ont ajouté ces sources.Cinven a refusé de s’exprimer sur le sujet tandis qu’aucun représentant de Bain n'était disponible dans l’immédiat. La précédente offre de Bain et de Cinven n’a pas séduit suffisamment d’actionnaires de Stada. Des investisseurs représentant seulement 65,52% du capital du laboratoire allemand ont accepté d’apporter leurs titres à cette offre alors que le seuil requis était de 67,5%. Des sources ont déclaré que des hedge funds avaient décidé de conserver leurs titres dans l’espoir d’obtenir un meilleur prix sur le capital restant en cas de succès de l’offre.