Le World Wealth Report (WWR) 2017 (1) publié ce 28 septembre par Capgemini met en lumière l’importance de faire appel à des sociétés de gestion de patrimoine. L'étude montre en effet que la valeur des investissements des particuliers fortunés gérés par ces sociétés de gestion du patrimoine en 2016 a progressé de 24,3%. Cette performance,supérieure à celle des fonds indiciels, pourtant plus abordables, permet aux gestionnaires de renforcer leurs relations avec les particuliers fortunés. A l’heure où le nombre de particuliers fortunés et le niveau de richesse mondiale atteignent des sommets et face à l’entrée potentielle des BigTechs (2) sur le marché de la gestion de patrimoine, les gestionnaires ont su proposer des retours sur investissement exceptionnels pour l’année 2016 et continuent de satisfaire leurs clients particuliers fortunés dans les secteurs les plus critiques du marché. Selon le rapport, le nombre de particuliers fortunés dans le monde a augmenté de manière exponentielle en 2016, atteignant aujourd’hui 7,5% (contre 4,9% en 2015). Il en est de même pour le niveau de richesse, à 8,2% contre seulement 4% en 2015. Conformément aux prévisions du WWR 2016, la richesse des particuliers fortunés devrait dépasser les 100.000 milliards de dollars US à l’horizon 2025, notamment grâce au rebond de l’Europe et de l’Amérique du Nord, qui ont rattrapé les taux de croissance de l’Asie-Pacifique au cours de l’année dernière. Chaque région a vu sa population de particuliers fortunés augmenter de 7,5% en moyenne et la richesse de 8%. Cela représente une augmentation considérable en Europe et en Amérique du Nord et une croissance légèrement ralentie dans la région Asie-Pacifique. Certains marchés comme la Russie et le Brésil se sont particulièrement démarqués l’année dernière. La Russie a enregistré la croissance la plus rapide (environ 20%) du nombre de particuliers fortunés et du niveau de richesse, laissant derrière elle la baisse de croissance constatée en 2015. De même, malgré l’impressionnantedécroissance (7,8%) du nombre de particuliers fortunés en 2015, le Brésil affiche aujourd’hui une croissance à deux chiffres de la population fortunée et du niveau de richesse sur l’ensemble de l’année 2016. Cette croissance est un atout pour les sociétés de gestion de patrimoine qui doivent faire face à l’arrivée potentielle des BigTechs sur le marché. Plus de la moitié des particuliers fortunés (56,2%) se disent en effet intéressés par les services des BigTechs dans le secteur de la gestion de patrimoine et citent l’efficacité, la transparence, l’innovation et l’expertise en matière de solutions en ligne comme leurs principales motivations pour le choix d’un gestionnaire. Si les BigTechs n’ont pas encore officiellement annoncées leur entrée sur le marché, les acteurs du secteur sont pleinement conscients de la menace qu’elles pourraient représenter. Cependant, ils ne perçoivent pas leur impact potentiel de la même manière. Les BigTechs pourraient rapidement s’imposer comme des concurrents redoutables en embauchant des experts et en développant leurs propres capacités. Mais par opposition, elles pourraient également devenir des partenaires de choix pour les gestionnaires de patrimoine qui peinent encore à garantir la satisfaction de leurs clients particuliers fortunés . Le manque d’options au niveau des services et les honoraires peu flexibles sont cités comme les sources potentielles de mécontentement, avec respectivement, seulement 58,5% et 56,3% de satisfaction de la part des particuliers fortunés. Seul 48,7% des particuliers fortunés interrogés se disent entièrement satisfaits des honoraires facturés par leur gestionnaire de patrimoine. Avec une valeur moyenne de 24,3%, les investissements gérés par les sociétés de gestion du patrimoine offrent de nouvelles opportunités. Le WWR montre que cette excellente performance repose notamment sur l’approche d’investissement internationale des particuliers fortunés, l’omniprésence du crédit, la priorité donnée à la croissance par nombre de particuliers fortunés, et le rendement élevé des catégories d’actifs. Selon Anirban Bose, Executive Vice President et directeur mondial des marchés bancaires et financiers chez Capgemini, « en s’associant aux BigTechs pour bénéficier de leur expertise en matière d’expérience client, les sociétés de gestion de patrimoine pourront proposer de nouveaux services innovants. » Ces offres pourraient non seulement garantir des taux de satisfaction client élevés, mais également fidéliser les segments des particuliers fortunés les moins riches. Etant donné que ce segment représente 90% de la population mondiale des PF, les sociétés doivent tout mettre en œuvre pour répondre à leurs attentes. «La collaboration des sociétés de gestion de patrimoine avec les BigTechs pourrait bouleverser le secteur. Le risque d’une concurrence directe avec BigTechs est toujours envisageable. Par conséquent, Il est impératif que les sociétés de gestion de patrimoine développent leurs capacités dans les technologies évolutives afin de conserver un avantage concurrentiel contre les BigTechs», conclut Capgemini.(1) Cette 21e édition annuelle du rapport se fonde sur les résultats d’une étude sur les perspectives et le comportement des particuliers fortunés dans le monde. À partir des réponses collectées auprès de plus de 2 500 particuliers fortunés de 19 marchés en Amérique du Nord, en Amérique latine, en Europe et en Asie-Pacifique, l'étude Global HNW Insights Survey examine leurs décisions en matière de répartition d’actifs ainsi que leurs préférences vis-àvis de l’investissement et des modèles de fixation d’honoraires. Le rapport analyse également les comportements récurrents des PF à l'échelle mondiale, qu’il s’agisse de la répartition des actifs, des niveaux de confiance ou encore de leurs décisions concernant la répartition de leurs actifs. (2) Le terme BigTech désigne les sociétés technologiques spécialisées dans le traitement des données et traditionnellement extérieures aux services financiers comme Google, Amazon, Alibaba, Apple et Facebook
Les ventes au détail en Allemagne ont reculé contre toute attente en août, ce qui peut laisser supposer que la contribution de la consommation privée à la croissance du pays s'émousse quelque peu. La statistique fait ressortir un repli de 0,4% en termes réels, selon les données publiées ce matin par Destatis, l’office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne une progression de 0,5% après le recul de 1,2% enregistré en juillet. Sur un an, les ventes au détail ont augmenté de 2,8% en août, comme en juillet, contre un consensus des économistes de +3,2%.
Selon les chiffres annoncés vendredi par le Bureau fédéral du travail, le nombre de chômeurs en Allemagne a diminué en septembre de 23.000 à 2,506 millions en données corrigées des variations saisonnières, alors que le consensus Reuters donnait une baisse de 5.000 et que la prévision la plus optimiste était un repli de 15.000. Le taux de chômage est tombé à 5,6%, un nouveau creux depuis la réunification de 1990, alors que les économistes l’avaient attendu inchangé à 5,7%.
L’endettement de l’Espagne a atteint au deuxième trimestre l'équivalent de 100% du produit intérieur brut (PIB), a indiqué aujourd’hui la banque centrale. Cet endettement s’est établi à 1.138 milliards d’euros sur la période avril-juin contre 1.128 milliards sur les trois premiers mois de l’année, alors que la hausse du PIB a été de 0,9% au deuxième trimestre après 0,8% au premier. Le gouvernement espagnol a pour objectif de ramener le ratio d’endettement public à 98,8% du PIB d’ici la fin de l’année puis à 97,7% en 2018 et à 95,4% en 2019.
La hausse des prix à la consommation dans la zone euro a été moins prononcée que prévue en septembre, selon la première estimation publiée aujourd’hui par Eurostat. L’inflation dans les 19 pays partageant la monnaie unique a été de 1,5% sur un an, comme en août. Les économistes avaient anticipé en moyenne une progression de 1,6%. L’inflation sous-jacente s’est établie comme en août à 1,3%, alors que le consensus la donnait à 1,2%. La Banque centrale européenne (BCE) se fixe comme objectif une inflation annuelle légèrement inférieure à 2% sur le moyen terme.
Alpha FMC a annoncé viser une introduction au London Stock Echange en octobre 2017. Alpha FMC est un cabinet de conseil dédié aux acteurs de la gestion d’actifs et de la banque privée. Fondé en 2003 et implanté sur les principales places financières européennes, ainsi qu’aux États-Unis et en Asie, le cabinet a dégagé 49,7 millions d’euros de revenus au cours de l’exercice qui s’est clos au 31 mars 2017.
La Banque d’Angleterre n’a pas vocation à annuler les effets négatifs de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne sur l'économie britannique, même si elle pourra influencer la répartition de leurs effets sur l’emploi et les prix, a déclaré hier son gouverneur Mark Carney à l’occasion d’un discours pour la célébration du vingtième anniversaire de l’indépendance de la banque centrale. Il a ajouté que la prospérité économique du Royaume-Uni dépendrait à la fois des dispositions définitives du divorce avec l’Union européenne et de la politique budgétaire du gouvernement.
L’exécutif européen va proposer la semaine prochaine une vaste réforme du système de TVA dans l’Union européenne afin de combattre la fraude. «Le but de la réforme, c’est tout simplement que ces milliards d’euros perdus appartiennent au passé», a déclaré le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici. Il doit détailler mercredi prochain ses propositions. Selon les estimations de la Commission européenne, l'écart de TVA - c’est-à-dire la différence entre les recettes de TVA attendues et la TVA effectivement perçue - s'élevait à 152 milliards d’euros en 2015 dans toute l’Union, soit une perte de 12% du total des recettes escomptées.
Le Nasdaq a indiqué hier avoir engagé des réflexions stratégiques sur ses actifs médias, comprenant des solutions de relations publiques (envois de communiqués de presse...) et des services numériques. Le groupe indique ne pas avoir de calendrier arrêté et être au tout début du processus. La cession potentielle de ces actifs confirmerait la volonté du nouveau directeur général, Adena Friedman, de centrer le développement de la Bourse sur les technologies de marché et l’analyse.
Rovio Entertainment, l'éditeur finlandais du jeu vidéo «Angry Birds», a fixé hier le prix de son introduction en Bourse à 11,50 euros par action, ce qui valorise le groupe à 896 millions d’euros. Ce prix correspond au point haut de la fourchette indicative annoncée à la mi-septembre, qui allait de 10,25 euros à 11,50 euros. L'éditeur a précisé que l’opération lui permettrait de lever 30 millions d’euros. Rovio a fait état d’une très forte demande pour les titres proposés, dont la cotation doit démarrer au Nasdaq Helsinki aujourd’hui.
En 2018, le total de la CSG et des prélèvements sociaux sur les produits d’épargne serait uniformément de 17,2%, quelle que soit la date d’encaissement des produits.
Le sentiment économique dans la zone euro a connu une hausse plus prononcée que prévu en septembre, pour atteindre son plus haut niveau depuis plus de dix ans, l’optimisme progressant dans tous les secteurs à l’exception des services financiers, montre l’enquête mensuelle de la Commission européenne publiée hier. L’indice du sentiment économique a grimpé à 113,0 contre un niveau confirmé à 111,9 en août et 111,3 en juillet. L’indice du climat des affaires a également augmenté plus que prévu, s'établissant à 1,34 en septembre contre 1,08 en août.
Dans un communiqué commun publié hier, les chefs de la Confédération de l’industrie britannique (CBI) et du Congrès des syndicats (TUC) jugent que l’incertitude entourant les droits des quatre millions d’Européens résidant au Royaume-Uni et de Britanniques installés dans l’UE est devenue intolérable. Dans leur communiqué, Carolyn Fairbairn et Frances O’Grady comparent la situation à un «poker humain» et réclament un accord. Les deux dirigeantes soulignent que «des millions de ressortissants européens au Royaume-Uni travaillent dans les secteurs public et privé et apportent une contribution vitale à l'économie britannique».
Gary Cohn, le conseiller économique de la Maison blanche, a déclaré hier que le surplus de croissance économique suffirait à financer les baisses d’impôt prévues par le projet de réforme fiscale présenté la veille. «Notre plan se fondait sur une estimation de croissance à 3% du PIB. Nous pensons que nous pourrons désormais être sensiblement au-dessus des 3% de croissance», a-t-il poursuivi, expliquant ce relèvement des prévisions par les effets de la réforme des impôts et des dérégulations entreprises par l’administration américaine. Selon la Tax Foundation, un centre d'étude indépendant, les réductions d’impôts envisagées creuseront le déficit fédéral d’environ 5.000 milliards de dollars sur dix ans si elles ne sont pas compensées par des suppressions de niches fiscales.
Le Nasdaq a indiqué avoir engagé des réflexions stratégiques sur ses actifs médias, comprenant des solutions de relations publiques (envois de communiqués de presse...) et des services numériques. Le groupe indique ne pas avoir de calendrier arrêté et être au tout début du processus. La cession potentielle de ces actifs confirmerait la volonté du nouveau directeur général, Adena Friedman, de centrer le développement de la Bourse sur les technologies de marché et l’analyse.
Le président américain Donald Trump a levé jeudi les restrictions sur le trafic maritime à destination de Porto Rico afin d’améliorer le ravitaillement du territoire américain des Caraïbes, dévasté la semaine dernière par l’ouragan Maria. A la demande du gouverneur portoricain Ricardo Rossello, Donald Trump «a autorisé la levée du Jones Act pour Porto Rico. Cela prend effet immédiatement», a déclaré la porte-parole de la Maison blanche Sarah Sanders. La loi de 1920 sur la marine marchande, ou Jones Act, limite le trafic interportuaire américain aux seuls navires construits, possédés et exploités par des Américains.
La croissance économique aux Etats-Unis a finalement été légèrement supérieure aux attentes au deuxième trimestre, à son rythme le plus rapide en plus de deux ans, mais devrait ralentir au troisième trimestre à la suite des ouragans Harvey et Irma. Le Produit intérieur brut (PIB) a finalement augmenté de 3,1% en rythme annualisé au deuxième trimestre, portée notamment par une augmentation des investissements dans les stocks, au lieu de 3,0% estimé le mois dernier, selon la troisième et dernière estimation du département du Commerce.
L’exécutif européen va proposer la semaine prochaine une vaste réforme du système de TVA dans l’Union européenne afin de combattre la fraude. «Le but de la réforme, c’est tout simplement que ces milliards d’euros perdus appartiennent au passé», a déclaré le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici. Il doit détailler mercredi prochain ses propositions. Selon les estimations de la Commission européenne, l'écart de TVA - c’est-à-dire la différence entre les recettes de TVA attendues et la TVA effectivement perçue - s'élevait à 152 milliards d’euros en 2015 dans toute l’Union, soit une perte de 12% du total des recettes escomptées. «Ces chiffres sont inacceptables. Ces recettes sont souvent détournées par des criminels qui utilisent la fraude dite ‘Carrousel’ pour financer leurs opérations néfastes et parfois même par des terroristes», a commenté Pierre Moscovici.
Rovio Entertainment, l'éditeur finlandais du jeu vidéo «Angry Birds», a fixé jeudi le prix de son introduction en Bourse à 11,50 euros par action, ce qui valorise le groupe à 896 millions d’euros. Ce prix correspond au point haut de la fourchette indicative annoncée à la mi-septembre, qui allait de 10,25 euros à 11,50 euros. L'éditeur a précisé que l’opération lui permettrait de lever 30 millions d’euros. Rovio a fait état d’une très forte demande pour les titres proposés, dont la cotation doit démarrer au Nasdaq Helsinki le 29 septembre.
L’introduction en Bourse de Lyft, le premier concurrent américain d’Uber, se précise. Selon Reuters, le groupe de VTC est sur le point de choisir une banque conseil. Depuis sa création en 2007 sous le nom de Zimride, Lyft a levé 2,6 milliards de dollars auprès de plus de 40 fonds de capital-rique et de sociétés, comme General Motors. Le constructeur automobile a par exemple acquis 9% du capital début 2016 pour 500 millions de dollars.
Le parquet de Munich a annoncé jeudi avoir fait procéder à une deuxième arrestation dans le cadre de son enquête sur le scandale des émissions polluantes du constructeur automobile Audi et avoir élargi le nombre de suspects. Des perquisitions ont également eu lieu dans des domiciles privés, a indiqué une porte-parole, ajoutant qu’aucun local professionnel n’avait été fouillé.
L’année 2016 a été fortement agitée sur le plan politique, mais le patrimoine financier des ménages a retrouvé des couleurs au niveau mondial. Après une année 2015 au ralenti avec un recul de 4,7 %, les actifs financiers enregistrent une croissance de 7,1 % en 2016, selon la huitième édition de l’Allianz Global Wealth Report (1). Les actifs financiers battent ainsi un nouveau record à près de 170.000 milliards d’euros. L’excellente performance de l’année dernière s’explique en grande partie par la reprise des marchés boursiers en fin d’année, notamment dans les pays industrialisés. En effet, près de 70 % de la croissance des actifs l’an dernier est attribuable aux variations de la valeur des portefeuilles, et seulement 30 % au montant des sommes épargnées, le contraire de l’année précédente. Pourtant, les ventes de titres ont dépassé les achats et les deux tiers des capitaux sont allés dans les comptes courants, un nouveau record.« Le comportement d’épargne reste marqué par l’intolérance au risque » déclare Ludovic Subran, directeur de la Recherche Economique du Groupe Allianz. « Bien que les placements financiers aient contribué majoritairement à l’enrichissement des ménages, ceux-ci préfèrent la liquidité des comptes bancaires, et paient le prix fort : près de 300 milliards d’euros en raison de l’inflation l’an dernier. Un chiffre qui devrait doubler cette année. »L’accélération du patrimoine financier vient principalement des Etats-Unis (6%), de l’Europe (4,7%) mais l’Asie (hors Japon) est en pole position avec 15 % de croissance l’an dernier. Le monde émergent (Amérique latine, Europe de l’Est et Asie hors Japon) représente 23 % des actifs financiers bruts mondiaux en 2016. Cette part a plus que doublé sur les dix dernières années puisqu’il représente 42% des nouveaux actifs financiers ; la Chine représente à elle seule 30 %.Les dettes des ménages ont augmenté de 5,5 % en 2016, soit le taux de croissance le plus haut depuis 2007, et pour la première fois depuis 2009, un taux plus élevé que le taux de croissance du PIB nominal. Le taux de l’endettement mondial a gagné près de 1 point pour s’établir à 64,6 %.La croissance de l’endettement s’est légèrement accélérée en Europe de l’Ouest, en Europe de l’Est et en Amérique du Nord. Il a décéléré en Amérique Latine. En Asie (hors Japon), la dette a cru de 17 %, largement tirée par l’endettement des ménages chinois (+23%). Cette région représente désormais 20 % des dettes privées mondiales - trois fois plus qu’il y a dix ans -, soit 41 000 milliards d’euros. Le ratio de dettes privées en points de PIB a bondi de 17 points sur les cinq dernières années en Chine et de 6 points sur la seule année 2016. À titre de comparaison, sur les cinq années qui ont précédé la grande crise financière, le taux d’endettement des États-Unis a grimpé de 20 points de pourcentage. Malgré la hausse rapide de la dette, les actifs financiers nets – actifs financiers bruts diminués de la dette – se sont hissés à un nouveau record mondial de 128 500 milliards d’euros fin 2016, soit une croissance annuelle de 7,6 %.Au total, les États-Unis ravissent la première place à la Suisse en 2016 dans le classement du patrimoine financier à travers le monde, avec des actifs financiers nets de 177.210 «euros par tête, la Suisse affichant un montant de 175.720 euros. Les pays scandinaves et asiatiques tiennent toujours la corde. En fait, seul un pays de la zone euro reste inclus dans les dix premiers pays : les Pays-Bas. Au vu de la croissance relativement robuste de l’année dernière, la France prend la quinzième place du classement des 20 pays aux ménages les plus riches financièrement, gravissant un échelon par rapport à l’année précédente et échangeant sa place avec l’Italie.Les actifs financiers nets ont ainsi augmenté de 6,7 % l’an dernier en France, ce qui est plus rapide que la croissance de l’année précédente et au-dessus de la moyenne de la zone euro (+4,6 %). L’amélioration de la performance est le fruit de deux évolutions distinctes : d’un côté, la croissance des dettes a ralenti à 2,4 %, signe de prudence - ce chiffre a contrasté avec ceux des autres pays de la zone euro, où les taux d’intérêt extrêmement bas ont attisé la propension à l’endettement ; de l’autre, la croissance des actifs financiers s’est accélérée pour atteindre 5,5 %, en raison notamment d’une forte augmentation des actifs liés à l’assurance et aux retraites.Néanmoins, depuis 2012, début des politiques monétaires non conventionnelles de la Banque Centrale Européenne, la performance des ménages français est, comme pour le reste de la zone euro, en perte de vitesse. Le rendement des actifs financiers s’est élevé à 4,6 % sur cette période en France contre 3,4% en Allemagne et 6,3% aux Pays-Bas. Les variations de portefeuilles ont représenté environ la moitié de la croissance des actifs en France. Les épargnants français comme les allemands détonnent. Ce sont les seuls qui économisent une partie des revenus du travail pour enrichir leur patrimoine alors que dans tous les autres pays, les actifs financiers augmentent exclusivement en raison de la valeur des portefeuilles, lequel est également utilisé en complément des revenus du travail.« Dans de nombreux pays, c’est l’argent qui travaille pour les épargnants, alors qu’en France, les épargnants travaillent dur pour protéger leurs actifs contre les faibles taux d’intérêt », explique Ludovic Subran. « Sur les trois dernières années, les épargnants français ont placé près de 56 milliards d’euros provenant de leurs revenus professionnels (soit 840 euros par tête) au lieu de les consacrer à des dépenses de consommation. »(1) Le rapport mondial sur le patrimoine financier des ménages, qui analyse les actifs et passifs financiers des ménages dans 53 pays
Le groupe Vanguard a annoncé ce 27 septembre un nouveau dispositif digital qui devrait permettre aux bénéficiaires américains de programmes de retraite à contributions définies d’améliorer les revenus de leurs plans. Vanguard s’appuie sur les résultats de la finance comportementale et de l’innovation technologique pour proposer cette nouvelle offre à ses 4,4 millions de bénéficiaires.Concrètement, par le biais du nouveau portail internet mis en place par Vanguard, le Vanguard Retirement Readiness Tool, les bénéficiaires de plans de retraite peuvent immédiatement avoir un aperçu de leur programme en cours, avec état des lieux et projections, et une recommandation sur la meilleure voie à suivre compte tenu de leur situation. En outre, le Personalized Participant Journeys permet aux clients de Vanguard de bénéficier de recommandations spécifiques.Les actifs sous gestion de Vanguard investis dans des des plans à contributions définies s'élèvent actuellement à plus de 950 milliards de dollars. A fin août 2017, les actifs sous gestion de Vanguard s'élevaient à 4.600 milliards de dollars.
Les fonds spécialisés dans les actions américaines gérés activement ont enregistré au mois d’août des sorties nettes de 23 milliards de dollars, en augmentation de près de 3,5 milliards de dollars par rapport au mois précédent, selon des statistiques communiquées par Morningstar. Du côté de la gestion passive, les fonds dédiés aux actions américaines ont affiché des entrées nettes de 8,5 milliards de dollars, en baisse de plus de 2 milliards de dollars d’un mois sur l’autre.Parmi les grands fournisseurs de fonds, Pimco arrive en tête des flux sur les fonds gérés activement avec une collecte de 4,1 milliards de dollars, devant Vanguard avec 1,4 milliard de dollars. Du côté de la gestion passive, Vanguard occupe la première place, avec une collecte de 19,3 milliards de dollars, devant BlackRock/iShares avec 9,9 milliards de dollars et Fidelity.
La start-up Skinjay, positionnée sur le secteur du bien-être, vient de réaliser un nouveau tour de table auprès du fonds d’investissement Seventure, spécialisé dans le capital-risque et les technologies digitales. D’un montant de 3,5 millions d’euros, cette levée de fonds devrait lui permettre de passer à la vitesse supérieure, notamment en ce qui concerne la commercialisation de son offre auprès des particuliers. L’offre de la start-up repose sur une technologie exclusive, la micro-nébulisation, qui permet de mixer le contenu de capsules d’huiles essentielles avec l’eau de la douche. Après les hôtels de luxe en Europe, Skinjay amorce aujourd’hui sa conquête des particuliers, en France comme à l’international.Membre du pôle de compétitivité de la Cosmetic Valley (premier centre mondial de ressources cosmétiques en matière de savoir-faire, de recherche et de formation) et de la FEBEA (Fédération des Entreprises de Beauté), Skinjay est également accompagnée depuis son lancement par des partenaires financiers et institutionnels, comme Bpifrance, le CIC, la Caisse d'Épargne, ainsi que les régions Rhône-Alpes-Auvergne, Île-de- France et Hauts-de-France.
Bpifrance, via son fonds France Investissement Tourisme, et la société de gestion indépendante Extendam accompagnent le groupe hôtelier lyonnais G&C Développement pour l’acquisition de l’hôtel Le Simplon. Aucune information complémentaire n’est fournie. L’objectif pour les fonds est de contribuer à l’accélération du développement du groupe hôtelier. Ce dernier est propriétaire de l’hôtel 4 étoiles Globe & Cecil d’une capacité de 60 chambres. Créé en 1850 et situé à proximité immédiate de la place Bellecour, cet établissement familial est l’un des plus anciens hôtels indépendants de Lyon.
Le fonds dédié aux entreprises du digital de la société d’investissement franco-chinoise Cathay Capital vient de participer à la nouvelle levée de fonds de 18 millions de dollars (15,35 millions d’euros) de Chime, la start-up née en 2014, rapporte Les Echos. Cathay Innovation ne dévoile pas le montant de sa mise mais elle est la plus importante du tour de table réalisé auprès des soutiens financiers historiques de la jeune pousse, spécialisée dans la banque mobile, et de nouveaux investisseurs. Parmi eux figure Omidyar Network, la société d’investissement du fondateur d’eBay.« Chime a une vraie carte à jouer pour devenir la banque préférée des Millennials aux Etats-Unis et offrir un service bancaire complet », assure Denis Barrier, cofondateur de Cathay Innovation, basé à San Francisco. Le fonds, qui a levé 287 millions d’euros auprès d’investisseurs chinois et européens, notamment publics, veut faire profiter la start-up de son réseau à Paris, Pékin et Shanghai. « On a un certain nombre de pistes qu’on va explorer dans l’année qui vient pour bâtir des liens entre Chime, l’Europe et la Chine », assure Denis Barrier. L’investisseur est optimiste sur le développement de la société. « On pense qu’on réinvestira et qu’il y aura des tours de financement de plus en plus gros », avance-t-il. Cathay Innovation a réalisé 12 investissements à ce jour, notamment un dans la plate-forme de location de voitures Drivy.