Le ralentissement du marché du crédit immobilier entamé en avril s’est confirmé au troisième trimestre en France dans un contexte d’accélération de la hausse des prix des transactions qui pénalise les jeunes et les plus modestes, selon les données publiées hier par l’Observatoire Crédit logement/CSA. Sur les trois mois à fin septembre, le montant global des crédits accordés accuse un recul de 0,2% par rapport à un an plus tôt et leur nombre diminue plus encore (-6,3%). Par comparaison, la production affichait encore des hausses trimestrielles de 29,9% à fin mars et de 4,1% à fin juin.
Le plan d’investissement Juncker de l’Union européenne créé mi-2015 est en bonne voie d’attirer les 315 milliards d’euros visés d’ici le milieu de l’an prochain et fera en sorte de soutenir davantage les Etats membres les plus pauvres de l’Union, a annoncé hier le vice-président de la Commission Jyrki Katainen. Ce projet a déjà généré 241 milliards d’euros d’investissements dans l’UE, soit les trois quarts du montant visé, ce qui a permis de créer 300.000 emplois, a dit Katainen. Le plan est prolongé jusqu'à fin 2020, avec un objectif d’investissement porté à 500 milliards d’euros, a-t-il ajouté.
Les pays producteurs de pétrole cherchent à dégager un consensus sur une prolongation de leur accord de réduction de l’offre, a déclaré hier le secrétaire général de l’Opep, avec pour base de négociation une poursuite de l’accord jusqu'à fin 2018. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et 10 autres pays producteurs dont la Russie ont décidé de réduire leur production globale d’environ 1,8 million de barils par jour depuis le 1er janvier afin de désengorger le marché et de soutenir les cours. Cet accord est censé expirer en mars prochain. Barkindo a également souligné que l’accord contribuait à accélérer le rééquilibrage du marché, notant que les stocks ne dépassaient plus en septembre que de 160 millions de barils la moyenne sur cinq ans, contre 340 millions en janvier.
Les 28 chefs de l’Union européenne, réunis hier à Bruxelles, se sont officiellement prononcés en faveur d’un système fiscal «adapté à l'ère numérique». «Il importe de veiller à ce que toutes les entreprises payent leur juste part d’impôts et d’assurer des conditions de concurrence équitables au niveau mondial», précise le communiqué final. Le sujet reste toutefois sensible: une dizaine d’Etats sont très en faveur (surtout la France, l’Allemagne, l’Espagne et l’Italie), mais d’autres freinent des quatre fers –notamment le Luxembourg, Malte, et l’Irlande. Ces derniers ont obtenu l’ajout dans le communiqué d’une référence aux travaux actuellement menés par l’OCDE sur le sujet – une façon de dire que l’Europe ne doit pas avancer trop vite de son côté. La Commission européenne doit faire une proposition législative au printemps 2018.
Les ventes au détail en Grande-Bretagne ont subi en septembre un coup d’arrêt brutal. Alors qu’elles avaient nettement progressé en août, elles se sont contractées de 0,8% le mois dernier, a annoncé aujourd’hui l’Office national de la statistique, un résultat inférieur à toutes les prévisions des économistes interrogés par Reuters. Leur croissance trimestrielle sur un an est retombée à 1,5%, un plus bas depuis le deuxième trimestre 2013. Les ménages britanniques sont confrontés à une accélération de l’inflation provoquée par la dépréciation de la livre depuis le vote en faveur du Brexit.
Le nombre de premières demandes d’allocation chômage a reculé de 22.000 lors de la semaine terminée au 14 octobre aux Etats-Unis, à 222.000 en données corrigées des variations saisonnières, a indiqué jeudi le département américain du Travail. Toutefois, les données concernant Porto Rico et les îles Vierges, récemment touchées par les ouragans, ne sont pas fiables, a prévenu un économiste du département du Travail. Les économistes interrogés par Dow Jones Newswires s’attendaient à 239.000 nouvelles demandes d’allocation chômage la semaine dernière.
Le Mécanisme européen de stabilité (MES) pourrait emprunter pour la première fois en dollar la semaine prochaine, ont déclaré jeudi des sources de marchés à Reuters. Des banquiers anticipent une échéance de trois ou de cinq ans, une échéance plus longue offrant moins de bénéfices financiers. La Banque européenne d’investissement (BEI) pourrait être une bonne référence pour le «pricing». Le récent emprunt de 3 milliards de dollars à 2% échéance décembre 2022 de la BEI offrait 8 points de base (pdb) au-dessus de la courbe des swaps, ce qui, converti ensuite en euro, donnerait l’Euribor moins 30 pb environ, explique un banquier.
Seulement 42 % des ressortissants de l’Union européenne prévoient de continuer à travailler dans le secteur de la gestion d’actifs au Royaume-Uni après le Brexit, montre un sondage de CFA UK réalisé auprès de 1.100 membres. 16% d’entre eux ont carrément l’intention de partir, tandis que les autres sont indécis.« Ces résultats constituent un signe clair de l’incertitude et de la désillusion dans la profession autour des répercussions attendues du résultat du référendum pour le marché britannique », commente le CFA UK dans un communiqué.Parallèlement, pas moins de 91 % des ressortissants européens ont indiqué qu’ils considèrent que la compétitivité du Royaume-Uni comme centre financier s’est détériorée, contre 71 % des sondés britanniques. Concernant l’ampleur de l’impact négatif direct du Brexit sur la perception du travail au Royaume-Uni, les répondants européens ont aussi accordé une note moyenne de 7/10. Le Brexit dissuade aussi les ressortissants européens d’encourager les autres à accepter des postes au Royaume-Uni. Ainsi, seuls 15 % affirment qu’ils inciteraient des citoyens non britanniques à venir travailler au Royaume-Uni maintenant. En revanche, une forte proportion de professionnels de l’investissement venant des pays hors Union européenne entrevoient encore un futur professionnel au Royaume-Uni. 81 % des professionnels de l’investissement britanniques indiquent dans le sondage qu’ils prévoient de continuer à travailler dans le pays après le départ du Royaume-Uni. Et 69 % de ceux qui détiennent des passeports internationaux non européens affirment la même chose. La vaste majorité d’entre eux (80 %) sont natifs d’Asie et des pays d’Amérique du Nord.De plus, malgré les incertitudes concernant l’avenir de la profession, 48 % des professionnels de la gestion d’actifs britanniques ont aussi déclaré qu’ils encourageraient les citoyens étrangers à venir travailler au Royaume-Uni. Cela représente le triple du pourcentage des ressortissants européens. L’opinion des sondés semble avoir été influencée par le sentiment de sécurité de l’emploi qu’ils peuvent éprouver dans le climat actuel. Selon le sondage, 60 % des Britanniques pensent que leur emploi est sûr, suivis par 52 % des étrangers non européens et seulement 43 % des ressortissants européens. « Alors que nombre des effets du Brexit restent flous, nous pouvons certainement attendre un changement de profil des effectifs de gestion d’actifs au Royaume-Uni. Nombre de professionnels européens basés ici ont l’intention de partir pour d’autres marchés une fois que le Royaume-Uni aura quitté l’Union européenne, et nous pourrions voir cette tendance s’accroître dans les mois qui viennent », a commenté Will Goodhart, directeur général du CFA Society UK.
Les actifs sous gestion des organismes de placement collectifs (OPC) ont enregistré au mois de septembre une progression de 1,3 % ou 573,5 milliards de dollars pour s'établir à 45.370 milliards de dollars à la fin septembre, selon les dernières statistiques communiquées par Thomson Reuters Lipper. L’essentiel de cette hausse est à mettre sur le compte de la bonne performance des marchés qui a représenté une manne de plus de 500 milliards de dollars, les entrées nettes totalisant «seulement» 70,7 milliards de dollars. Sur un an, les encours progressent de près de 6.000 milliards de dollars, la part de la collecte s'élevant à 1.580 milliards de dollars.Durant le mois sous revue, les fonds obligataires ont été les plus recherchés avec des entrées nettes de 56,45 milliards de dollars, devant les fonds diversifiés et les fonds actions avec des collectes nettes de respectivement 15,5 milliards de dollars et 8,5 milliards de dollars. A l’autre bout du spectre, les fonds alternatifs ont bouclé le mois de septembre sur des sorties nettes de 7,4 milliards de dollars. Depuis le début de l’année, la collecte des fonds obligataires est largement en tête, avec un montant de 628,6 milliards de dollars, devant les fonds actions et les fonds diversifiés, qui affichent des entrées nettes de respectivement 297,6 milliards de dollars et 231,9 milliards de dollars. Les fonds les plus performants depuis le début de l’année sont les fonds actions (17,5%) et les fonds diversifiés (11,8%).
Les investisseurs restent très optimistes début octobre. Ils ont réduit leurs poches de liquidités de 5,8% à 4,7%, leur plus bas niveau en deux ans et demi, souligne le dernier sondage réalisé par BofA Merrill Lynch entre les 6 et 12 octobre auprès d’un échantillon de 207 participants pesant 585 milliards de dollars. Parallèlement, 41% net des investisseurs s’attendent à une nouvelle amélioration de la situation sur le front économique au cours des douze prochains mois, contre 25% le mois dernier mais il est vrai un record de 62% en début d’année.Les actions de la zone euro restent très recherchées. «L’Europe est en vogue selon les investisseurs internationaux, avec une surpondération des actions de la zone euro proche des niveaux record et des prévisions de bénéfices par action en forte amélioration. Les investisseurs européens restent optimistes sur les perspectives macro et s’attendent à une ré accélération globale», commente Ronan Carr, stratégiste actions européennes. Cela dit, les gestionnaires d’actifs se positionnent pour une hausse des rendements, en revenant sur les banques et le Japon, autrement dit des actifs qui vont bénéficier de la remontée des taux et de l’inflation, et en sortant des services aux collectivités, des marchés émergents, de la santé et de l’obligataire.
Keecker vient de clôturer une levée de fonds de 4,5 millions d’euros auprès du Hardware Club, suivi de SEB Alliance et d’A Plus Finance. Cette levée vient compléter les investissements de NK8, Kima Ventures et de Jacques-Antoine Granjon déjà réalisés en 2015. Keecker, qui prévoit de se lancer aux Etats-Unis d’ici la fin de l’année, annonce également l’arrivée de François Barbier, président des opérations chez Flex, et d’Alexis Houssou, co-fondateur du Hardware Club, à son comité de surveillance.Keecker est le premier robot multimédia à commandes vocales conçu et imaginé pour simplifier la technologie de la maison. Ce robot qui transforme le divertissement, la communication et la surveillance de la maison, combine à la fois un projecteur orientable à 90°, un système audio 4.1, deux caméras, deux microphones, de multiples capteurs et surtout aucun câble. Après avoir cartographié son environnement, Keecker se déplace de manière intelligente et autonome en évitant les obstacles.
La Française REM a annoncé ce 18 octobre l’acquisition de l’immeuble de bureaux « Cityscope » situé 3 rue Franklin à Montreuil, auprès d’InfraRed Capital Partners (représenté par Hemisphere) et Générale Continentale Investissements. Cette acquisition a été réalisée pour le compte de 6 SCPI (La Française Pierre, Epargne Foncière, LF Europimmo, Multimmobilier 2, Sélectinvest 1 et Pierre Priviliège) gérées par La Française REM. « Cityscope » est localisé aux portes de Paris, dans la zone « cœur de ville » en face du centre commercial Grand Angle. L’immeuble de 40 000 m2 est réparti sur vingt-six étages et offre 386 emplacements de parking en sous-sol. L’ensemble immobilier est desservi par six lignes de bus et se situe à seulement 200 mètres de la station « Mairie de Montreuil » sur la ligne 9 du métro.
Le rachat géant d’obligations par Tesco va appauvrir un peu plus le vivier de dette haut rendement européenne, rapporte le Financial Times. La diminution du marché reflète une augmentation des groupes qui obtiennent une note de crédit plus forte. Ainsi, leurs obligations quittent les indices d’obligations pourries pour rejoindre les paniers mieux notés. Anglo American est sorti de l’indice « euro high yield bond » de Bank of America Merrill Lynch fin août. Telecom Italia est sur le point de devenir une autre « star montante ». « Pas moins de 8 à 10 % de l’indice pourrait nous quitter dans les six prochains mois et il est difficile d’imaginer qu’une proportion similaire d’anges déchus va compenser la perte », commente Petre Aspbury, gérant chez JPMorgan Asset Management.
Les fonds de placement suisses ont enregistré au mois septembre une collecte nette d’environ 3,7 milliards de francs suisses, selon des statistiques communiquées par Swiss Fund Data et Morningstar. Avec l’effet marché, l’encours des fonds affiche une progression de 15,3 milliards de francs ou 1,5% à 1.042,3 milliards de francs à fin septembre. Comme les mois précédents, les fonds obligataires ont été les plus recherchés et ont ainsi attiré 2,7 milliards de francs, les fonds actions engrangeant pour leur part un peu plus de 500 millions de francs.
Goldman Sachs Group a demandé à certains de ses clients de payer 30.000 dollars par an pour que 10 de leurs employés accèdent à la recherche de base par le biais de son portail d’analystes une fois que la MIF entrera en vigueur en janvier, rapporte Bloomberg, citant des sources proches du dossier. L’offre inclut un accès aux conférences organisées par la banque d’investissement américaine, mais les clients devront payer davantage pour parler aux analystes, indique une source qui a demandé à ne pas être identifiée. Le coût pour un service couvrant la recherche totale de Goldman dépendra des clients.
L’Autorité de la concurrence a lourdement sanctionné le cartel des revêtements de sols à hauteur de 302 millions d’euros. La septième plus importante sanction prononcée par le gendarme de la rue de l’Echelle. Tarkett écope d’une amende de 165 millions, Forbo de 75 millions, Gerflor de 62 millions et le syndicat professionnel, SFEC, de 300.000 euros. L’Autorité a été particulièrement sévère au regard de la durée de l’entente, de 10 à 20 ans, et de son envergure, le dossier concernant les trois premiers acteurs français du secteur. Toutefois Forbo et Tarkett ont bénéficié d’une remise de peine au titre de la clémence, ayant accepté de collaborer avec l’Autorité. De plus, les quatre mis en cause ont accepté de transiger – la première transaction pour un cartel – bénéficiant ainsi d’une diminution de la sanction.
Le nombre de transactions dans l’immobilier ancien a atteint un record à fin juin. Sur un an, le nombre de ventes a atteint 921.000, contre 819.000 un an plus tôt. « De tels volumes sont exceptionnels. Pour mémoire, 691 000 transactions étaient enregistrées sur douze mois en février 2015, 652 000 transactions en février 2013, et 564 000 en août 2009, au plus fort de la crise des subprimes » relèvent les Notaires de France, qui publient ces chiffres, ce jeudi. S’agissant des prix, leur hausse atteint 0,8% au deuxième trimestre par rapport au trimestre précédent. La hausse est nettement plus importante pour les appartements (+1,3 %) que pour les maisons (+0,5 %). Sur un an, la hausse des prix continue de s’amplifier : +3,2 % par rapport au deuxième trimestre 016, après +2,5 % le trimestre précédent.
Le PIB chinois a progressé à un rythme annuel de 6,8% au cours du troisième trimestre, en ligne avec les attentes du consensus. Malgré un très léger tassement par rapport à celle de 6,9% enregistrée au deuxième trimestre, elle reste cohérente avec les attentes d’une croissance de 7% formulées lundi par le gouverneur de la Banque Populaire de Chine (PBoC), Zhou Xiaochuan, ainsi qu’avec l’objectif du gouvernement de 6,5% pour l’ensemble de l’année 2017.
Le Français Xavier Rolet quittera son poste de directeur général de London Stock Exchange Group (LSE) fin décembre 2018, a annoncé jeudi l’opérateur de la Bourse de Londres.Le LSE a précisé qu’il se lançait immédiatement à la recherche d’un successeur.
L’Agence France Trésor a procédé ce matin à l’adjudication de trois souches d’OAT de maturités 25 mai 2021, 25 mars 2023 et 25 novembre 2024 pour un montant total proche de 7 milliards d’euros qui est susceptible d’être augmenté avec les offres non compétitives 2 (ONC2), qui auront lieu vendredi 20 octobre 2017, grâce à un ratio de couverture supérieur à 2 fois sur les trois tranches. Les taux moyens pondérés concédés par l’AFT sont ressortis à respectivement -0,39%, -0,07%, et à 0,18%.
Le gouvernement espagnol activera samedi l’article 155 de la Constitution, qui permettra de suspendre l’autonomie politique de la Catalogne, ont annoncé jeudi les services du président du gouvernement, Mariano Rajoy. Cette réunion spéciale du conseil des ministres a été convoquée après que le président de la Généralité de Catalogne, Carles Puigdemont, a annoncé qu’il pourrait demander au Parlement régional de voter sur une déclaration formelle d’indépendance si Madrid n’accepte pas d’ouvrir un dialogue.
Une réunion spéciale du conseil des ministres a été convoquée après les récentes déclarations du président de la Généralité de Catalogne, Carles Puigdemont.
Le roi est nu, proclame ce promeneur sur la place Tiananmen. Pas sûr que Xi Jinping partage cet avis. Le mandat du président chinois sera reconduit jusqu’en 2022 à l’occasion du 19e Congrès du Parti communiste qui s’est ouvert ce mercredi 18 octobre. Le maître de Pékin a émergé ces dernières années comme la figure politique la plus puissante du pays depuis Mao Tsé-toung, et ce n’est pas fini. Pour Xi Jinping, qui se verrait bien rempiler jusqu’en 2027, l’enjeu de cette grand-messe quinquennale est de cadenasser davantage encore les instances du parti, voire de faire inscrire dans la Constitution sa « pensée », ce que seul le Grand timonier a réussi à accomplir.
C’est le coût estimé d’un Brexit dur pour chaque Britannique, selon les économistes de Rabobank. Si la Grande-Bretagne ne parvenait pas à un accord d’échanges avec l’Union européenne, les conséquences seraient nombreuses (tarifs douaniers, baisse des investissements, pertes de services financiers, moindre immigration…), ce qui réduirait de 19 points la croissance à l’horizon 2030.
Portillon. Plus la gestion passive grossit dans l’obligataire, plus elle inquiète. Les ETF (exchange-traded funds) obligataires pèsent plus de 500 milliards de dollars. Leur taille a plus que doublé en cinq ans. Le problème est que la liquidité sur le marché s’est dégradée, ce qui fait craindre des mouvements violents. « Ce marché, qui n’a pas encore été testé en cas de forte correction, n’est pas équipé pour faire face à des sorties massives », prévient Oksana Aronov, responsable de la stratégie de marché et rendement absolue chez JPMorgan AM qui craint des fluctuations équivalentes à celles de 2008 sur le marché crédit. Cette spécialiste note que l’actif sous gestion du Top 5 des ETF obligataires corporate, 106 milliards de dollars, est deux fois plus gros que le stock de titres détenus par les primary dealers. En cas de sortie précipitée, la porte sera étroite. L’inquiétude est d’autant plus grande que ces fonds sont très concentrés : les 10 premiers détenteurs détiennent le plus souvent plus de 30 % des ETF. Le développement des stratégies risk parity accroît ce risque. Pour l’heure, l’apport de liquidité des banques centrales joue le rôle d’amortisseur.