Naxicap Partners – société affiliée de Natixis Investment Managers qui gère près de 3 milliards d’euros - annonce entrer en tant qu’actionnaire majoritaire au capital du groupe Maxi Bazar, enseigne d’articles à petits prix, présente en Suisse et en France. Aucun détail sur le montant de l’opération n’est fourni. Le groupe Maxi Bazar compte aujourd’hui 54 magasins exclusivement en propre, pour un total de chiffre d’affaires supérieur à 80 millions d’euros attendu en 2017, en croissance de 11 % par an depuis 2011. Après avoir démontré sa capacité à s’imposer en région PACA et en Suisse francophone, le groupe a poursuivi avec succès son expansion, à travers les ouvertures réussies de points de vente en Suisse alémanique et dans la région Auvergne Rhône-Alpes. Ainsi en septembre 2016, le Groupe a ouvert un « flagship » de 3000 m2 dans le centre-ville de Lyon, dans l’ancien bâtiment classé de la Banque de France.Créé en 1977, le Groupe compte aujourd’hui plus de 500 salariés et a vendu en 2016 plus de 60 000 références produits.
Au cours des neuf premiers mois de l’année 2017, la collecte nette des plans d’épargne retraite entreprises s’est établi à 345 millions d’euros, selon des données publiées par la Fédération Française de l’Assurance (FFA). Dans le détail, les cotisations ont atteint 1,87 milliard d’euros sur les neuf premiers mois de 2017, en hausse de 2,1%, dont 60 millions d’euros de versements volontaires (-3,2%). Sur la même période, les prestations ressortent à 1,52 milliard d’euros, en progression de 10%. A fin septembre 2017, les plans d’épargne retraite entreprises couvrent 4,3 millions d’assurés, un chiffre en hausse de 6,6% sur un an. Leur encours s’élève à 56,1 milliards d’euros, en croissance de 4,2% sur un an.
Inter Invest Capital, au travers de son Fonds Professionnel de Capital-Investissement (FPCI) Inter Invest Gravity, rachète pour près de 4 millions d’euros les participations de banques françaises dont BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole CIB, Allianz Banque, et devient actionnaire minoritaire de Novespace au côté du Centre National d’Etudes Spatiales (CNES) et de Bpifrance. Créée en 1986 et basée à l’aéroport de Mérignac, Novespace est une filiale du CNES présidée par Jean-François Clervoy, astronaute de l’Agence Spatiale Européenne. La société Novespace est spécialisée dans l’organisation de vols paraboliques en avion, pour créer un environnement d’apesanteur au bénéfice de la recherche scientifique en partenariat avec les principales agences spatiales européennes. Des vols de découverte, à destination des clients privés, sont également organisés depuis 2013 sous la marque Air Zero G.
Pour Michael Kharitonov, bâtir un hedge fund basé sur le « machine learning » est trois fois plus difficile et prend trois fois plus de temps que prévu, rapporte le Wall Street Journal. « La plupart des choses que nous avons essayées ont échoué », indique le co-fondateur de Voleon. Le machine learning, ou l’apprentissage automatique, a permis des avancées dans plusieurs domaines comme les prévisions météo ou la traduction. La technique est aussi au cœur des tentatives pour bâtir des voitures sans chauffeur. Pourquoi ne pas l’appliquer aux marchés financiers ? Le problème de base est que les marchés sont chaotiques. Les systèmes de machine learning sont idéaux pour les situations où les motifs sont plutôt répétitifs et donc plus faciles à discerner. Les marchés financiers sont constamment affectés par de nouveaux événements, et les relations entre ces événements bougent fréquemment.
Union Investment a annoncé ce 11 décembre l’acquisition d’un centre logistique à proximité de Duisburg, dont la construction a été achevée le mois dernier et qui offre une surface locative de 87.500 mètres carrés. Le centre est d’ores et déjà entièrement loué à Chal-Tec, une entreprise berlinoise spécialisée dans le e-commerce. L’acquisition a été réalisée pour le compte du fonds Unilnstitutionnal European Real Estate. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué.
PSP Swiss Property a annoncé ce 11 décembre l’acquisition auprès de Edmond de Rothschild (Suisse) S.A. d’un portefeuille immobilier d’une valeur de 190 millions de francs suisses. Les immeubles se trouvent à Genève (5), Lugano (2), à Lausanne (1) et Fribourg (1). Ce portefeuille affiche une surface locative de 15.400 mètres carrés.Cette acquisition renforce les positions de PSP Swiss Property en Suisse romande. Les transferts de propriété seront effectifs le 1er février 2018.Sollicité par un site spécialisé suisse, Edmond de Rothschild (Suisse) n’a pas souhaité commenter les raisons à l’origine de cette opération.
En novembre, les fonds commercialisés en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 4,2 milliards de couronnes (420 millions d’euros), en retrait par rapport aux 6,9 milliards de couronnes (690 millions d’euros) d’octobre, montrent les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. Depuis le début de l’année, la collecte s’établit néanmoins à 79,2 milliards de couronnes (7,92 milliards d’euros), soit bien plus que le niveau de l’ensemble de 2016 (53,2 milliards de couronnes). En novembre, on notera que les fonds actions ont vu sortir 900 millions de couronnes, alors qu’ils avaient drainé plus de 10 milliards en octobre. Les fonds obligataires collectent 3,5 milliards et les fonds diversifiés, 2,9 milliards de couronnes. Les fonds monétaires accusent des rachats de 2,1 milliards de couronnes.A fin novembre, les encours des fonds commercialisés en Suède ont atteint près de 4.000 milliards de couronnes, à 3.993 milliards (399 milliards d’euros). Sur ce total, 59 % sont dans des fonds actions.
Comme annoncé par l’Agefi, Ardian a dévoilé mardi la signature d’un accord concernant la cession d’un portefeuille d’actifs d’infrastructure de plus de 1 milliard d’euros à Axa et au fonds de pension néerlandais APG. Les deux groupes étaient déjà investisseurs depuis 2006 dans le portefeuille, qu’Ardian continuera à gérer à la suite de la transaction.
Le taux d’inflation a affiché une hausse inattendue au Royaume-Uni en novembre à un pic de près de six ans, accentuant la pression sur les ménages britanniques dont les dépenses constituent le principal moteur de la croissance du pays, selon les chiffres publiés mardi par l’Office national de la statistique (ONS). Par rapport à novembre 2016, l’indice des prix à la consommation (CPI) a augmenté à un rythme de 3,1%, sous l’effet notamment des tarifs aériens, des prix des jeux vidéos et de ceux de certains produits alimentaires comme le chocolat. Les économistes interrogés attendaient en moyenne un chiffre de 3%, comme en octobre.
Le Parlement européen a approuvé mardi la prolongation jusqu’en 2020 du Fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS), encore appelé «plan Juncker», et l’extension de son objectif de levée de fonds à 500 milliards d’euros. Lancé mi-2015, ce programme qui mobilise jusqu'à 21 milliards d’euros de fonds et de garanties européennes pour attirer des capitaux privés devrait également être réorienté vers les régions les moins riches et les projets innovants à risque qui ne trouvent pas leur financement sur le marché.
Lanterne rouge du CAC 40, Unibail-Rodamco perdait plus de 2% à mi-séance après l’annonce du rachat du groupe australien Westfield pour 24,7 milliards de dollars. Le nouvel ensemble vise 100 millions d’euros de synergies annuelles. ING s’interroge sur la manière de réaliser ces économies alors que la fusion provoquera peu de doublons. Toutefois le bureau d’analyse constate que la foncière franco-néerlandaise acquiert l’un des meilleurs portefeuilles d’actifs disponibles. En particulier, Unibail-Rodamco se développe aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. Le nouvel ensemble détiendra un patrimoine de 61 milliards d’euros, contre 43 milliards pour Unibail-Rodamco seul. L’opération sera relutive sur le résultat récurrent net par action dès la première année. S&P maintient sa note «A» sur le groupe franco-néerlandais avec une perspective stable.
Axa a annoncé ce matin de nouvelles mesures en faveur de la transition énergétique, portant sur trois leviers: investissements, désinvestissements et assurance. Le groupe ayant déjà atteint l’objectif de 3 milliards d’euros d’investissements verts qu’il s’était fixé en 2015, il va quadrupler ce montant pour atteindre 12 milliards d’euros en 2020, soit 2% de ses actifs pour compte propre.
Bpifrance ne se prononce pas sur l’offre d’achat d’Atos sur Gemalto, dont la banque publique est le premier actionnaire avec 8,3% du capital, a déclaré une porte-parole de Bpifrance à l’agence Agefi Dow Jones. «Bpifrance est par principe favorable à une consolidation dans le secteur de la technologie française, mais ne se prononce pas sur l’offre amicale d’Atos sur Gemalto», a déclaré cette porte-parole.
A l’occasion du One Planet Summit organisé à Paris ce mardi 12 décembre, la Commission européenne a annoncé qu’elle présenterait un plan d’action global en mars 2018 visant notamment «à stimuler le marché des produits financiers durables». Ce plan s’inscrit dans la ligne des travaux du groupe d’expert à haut niveau sur la finance durable, qui a présenté en juillet 2017 de premières recommandations.
L’année prochaine devrait être ponctuée d’épisodes de volatilité, offrant aux gérants actifs des opportunités d’achat d’obligations d’entreprise de bonne qualité à des prix décotés.
Dans un rapport publié lundi, la Cour des Comptes dénonce la gestion des services déconcentrés de l’Etat. «Des ressources continuent d'être affectées à des missions qui ne sont pas ou plus prioritaires, notamment parce qu’elles doublonnent avec des compétences transférées aux collectivités territoriales», affirment les magistrats. C’est le cas dans le domaine de la jeunesse et des sports, de l’action sociale, de l’action économique et de l’emploi. «Les compétences ne sont pas clairement réparties et sont trop souvent redondantes avec celles d’autres acteurs, notamment les intercommunalités et les régions, ce qui rend incompréhensibles les responsabilités de chacun pour le public et complexifie les interventions», précisent-ils.
Au cours des neuf premiers mois de l’année, les cotisations des Plans d’épargne retraite entreprises (PERE) sont en hausse de 2,1 % et atteignent 1,87 milliard d’euros, dont 60 millions d’euros de versements volontaires (-3,2%), selon le communiqué publié par la Fédération française de l’assurance (FFA). Sur la même période, les prestations s’établissent à 1,53 milliard d’euros, en progression de 10%. La collecte nette du PERE s’établit à 345 millions d’euros au cours des neuf premiers mois de l’année 2017. À fin septembre 2017, le PERE couvre 4,3 millions d’assurés (+6,6 % sur un an) et ses encours s’élèvent à 56,1 milliards d’euros, en croissance de 4,2 % sur un an. Le PERE est un dispositif d’assurance retraite, qui garantit le versement d’un revenu à vie aux futurs retraités. Outre les cotisations à la charge des employeurs et des salariés, les versements individuels facultatifs, ou VIF, sont possibles.
Les pilotes employés directement par Ryanair à Dublin ont voté à une écrasante majorité en faveur d’un mouvement de grève, dans le cadre d’un conflit sur le système de négociations collectives, a annoncé lundi le syndicat Impact. La compagnie à bas prix tente de se remettre d’une vague d’annulations de vols liés à des problèmes de gestion des effectifs. Plusieurs syndicat en Europe se préparent également à un mouvement de grève. Le vote d’hier ne concerne que les employés directs de Ryanair, alors que la majorité de ses pilotes provient d’agences spécialisées.
HSBC échappera à des poursuites criminelles outre-Atlantique dans l’affaire des cartels de la drogue mexicains. La banque britannique a indiqué lundi que son accord de cinq ans avec le département américain de la Justice (DoJ) s’est éteint, les autorités estimant ainsi que le groupe avait tenu ses engagements. L’action de la banque progressait de 1,8% vers 13h30. Ce deferred prosecution agreement avait été signé en 2012. HSBC avait payé une amende de 1,9 milliard de dollars - un record, à l'époque - pour avoir violé les embargos américains contre l’Iran et avoir contribué au blanchiment d’argent pour le compte de cartels mexicains. Afin d'échapper à une condamnation pénale qui aurait menacé ses activités aux Etats-Unis, la banque s'était soumise à la surveillance d’un ancien magistrat, Michael Cherkasky. Le DoJ demandera à une cour de New York d’abandonner les charges qui pesaient contre le groupe.
Le fonds de restructuration des banques espagnoles (Frob) s’apprête à céder une participation de 7% dans Bankia, d’une valeur d’environ 840 millions d’euros, à la faveur d’un placement accéléré, ont annoncé lundi les banques chargées de l’opération. Dans un document transmis à la Bourse, UBS, Deutsche Bank et Morgan Stanley indiquent que le placement à l’intention d’investisseurs institutionnels durera moins d’une journée. Le prix de vente sera annoncé mardi. Le ministre espagnol de l’Economie Luis de Guindos avait indiqué le mois dernier que l’Etat, qui détient 66% de Bankia, comptait s’alléger «dès que possible» compte tenu du redressement du titre depuis le sauvetage de la banque en 2012. Son action a gagné 7,4% cette année.
Hanwha Total Petrochemical, coentreprise détenue à parts égales par Total et le groupe sud-coréen Hanwha, vont investir 331 millions de dollars (281 millions d’euros) afin de poursuivre le développement de sa plateforme intégrée raffinage-pétrochimie de Daesan, située en Corée du Sud. Cet investissement permettra d’augmenter de plus de 50% la capacité de production de polyéthylène du site, pour atteindre 1,1 million de tonnes par an d’ici fin 2019, précisent ce matin les deux groupes dans un communiqué.
Les ministres des Finances des cinq premiers pays européens contestent notamment une mesure aboutissant à une taxation des banques non américaines supérieure à 100%
La perspective d’une nouvelle hausse des taux directeurs de la Réserve fédérale lors de la dernière réunion, cette année, du comité de politique monétaire, a freiné les ardeurs des investisseurs pour l’obligataire. D’autant plus qu’avec la réforme fiscale, la Fed pourrait avoir plus que jamais, des raisons supplémentaires de poursuite le mouvement de remontée des taux en 2018. Durant la semaine au 6 décembre, les fonds d’obligations en catégorie d’investissement ont ainsi enregistré des entrées nettes de seulement 1,4 milliard de dollars, le montant le plus bas des cinquante dernières semaines, selon l’étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch Global Research. Les fonds spécialisés sur les obligations à haut rendement ont de leur côté subi des sorties nettes de 1,4 milliard de dollars, enregistrant une sixième semaine consécutive de rachat. Les fonds de dette émergente ont en revanche encore attiré 2,2 milliards de dollars. Mais, au total, les fonds obligataires bouclent la semaine sur une collecte nette de seulement 1,2 milliard de dollars.Les fonds actions, toutes zones géographiques confondues, ont affiché des souscriptions de 3,1 milliards de dollars, poursuivant une série de flux nets positifs sur 24 des 25 dernières semaines. Les fonds d’actions américaines et d’actions japonaises ont enregistré des entrées nettes de respectivement 1,7 milliard de dollars et 1,3 milliard de dollars. En revanche, les fonds d’actions européennes et d’actions émergentes ont affiché des sorties nettes, certes plus modestes, de respectivement 500 millions et 400 millions de dollars. Les fonds indiciels ont attiré 13,7 milliards de dollars sur la période et les fonds traditionnels 10,6 milliards de dollars.
S’il y a bien un risque qu’il faut regarder pour l’année 2018, et même au-delà, c’est le risque italien alors des élections législatives sont prévues pour 2018. C’est en tout cas l’avis de Franck Dixmier, directeur des gestions obligataires d’Allianz Global Investors. «Le risque italien va nous accompagner pendant des années», a-t-il déclaré vendredi à l’occasion d’une rencontre avec la presse sur les perspectives 2018 . «C’est le seul pays de la zone euro avec une croissance potentielle négative. Certes, il y a des excédents courants mais la croissance potentielle, négative ou nulle selon les mesures, n’est pas en mesure de réduire à terme l’endettement de l’Etat italien, qui n’est absolument pas tenable."Pour Franck Dixmier, de façon plus générale, «le problème de la soutenabilité des dettes en zone euro n’est absolument pas adressé. C’est une source de fragilité qui va nous accompagner».Le responsable a mis en comparaison la situation de l’Italie et du Portugal, qui ont subi la crise financière de la zone euro. «On a à peu près les mêmes niveaux d’endettement au Portugal et en Italie, environ 130% du PIB, mais le Portugal a une croissance à 2,6%, un déficit/PIB de 1,4%, un déficit/PIB 2018 qui sera inférieur à 1%, un chômage qui a été divisé par deux en cinq ans (...), des exportations qui comptent pour 41% du PIB portugais: c’est absolument remarquable."Allianz GI estime sur les marchés obligataires, le point bas sur les taux à long terme est derrière nous mais que la zone euro reste néanmoins majoritairement encore en taux négatifs et les politiques monétaires des banques centrales vont demeurer accommodantes. Les taux bas en Europe devraient limiter le potentiel de correction des Treasuries. En outre, des risques de natures diverses continueront à soutenir des valorisations élevées sur les actifs jugés sans risques comme les Treasuries ou le Bund. Pour Franck Dixmier, des opportunités existent toutefois et se situent dans les obligations indexées sur l’inflation US et zone euro. Dans le credit IG et le high yield «où il y a beaucoup de nouveaux investisseurs qui n’ont vu que des hausses», la sélectivité s’impose.