La société d’investissement Keensight Capital, spécialisée dans le growth private equity en Europe, a annoncé ce 29 mars une prise de participation dans M33, la structure de tête du groupe Theodo, expert indépendant du développement de solutions digitales web et mobiles. Chef de file de l’opération, Keensight Capital est accompagné d’ISAI, via son fonds de capital développement / LBO, et rejoint au capital du Groupe les deux dirigeants fondateurs, Benoît Charles-Lavauzelle et Fabrice Bernhard.Créé en 2009, M33 se présente comme un acteur premium capable d’adresser l’ensemble des marchés en transformation digitale grâce à une approche des process de développement s’appuyant sur une méthodologie agile originale et sur les meilleures technologies du web. Le Groupe peut ainsi combiner la rapidité et la qualité d’exécution ainsi que la formation des équipes internes des clients. Fort de plus de 200 collaborateurs dont plus de 150 ingénieurs, et basé à Paris et à Londres, le Groupe compte aujourd’hui 5 entreprises spécialisées dans la création de solutions digitales sur mesure. Theodo et Theodo UK sont spécialisées dans le web, BAM dans le mobile, Sicara dans la data science et Sipios dans la fintech. M33 accompagne aussi bien des grands groupes internationaux que des start-up en fort développement, parmi lesquels figurent Safran, Société Générale, Suez environnement, Renault, BNP Paribas Asset Management, Ada, Condé Nast, BlaBlaCar, Business Immo ou ManoMano.Depuis 2009, le groupe a enregistré une croissance moyenne annuelle de son chiffre d’affaires de 70% pour atteindre 21 millions d’euros en 2017. Cette très forte croissance confirme la pertinence du modèle initié par Theodo, qui, selon le communiqué, «repose à la fois sur l’excellence des profils recrutés, l’expertise sur les technologies digitales ainsi qu’une méthodologie Lean et Agile qui permet une vitesse d’exécution unique sur le marché». Depuis 2015, le groupe est aussi présent en Grande Bretagne à travers Theodo UK, qui compte déjà plus de 30 collaborateurs. En ligne avec ses perspectives de croissance, le groupe entend recruter globalement 130 personnes d’ici à fin 2018.
Les sociétés de gestion enregistrées en France vont devoir se familiariser à une nouvelle forme de contrôles par le gendarme financier, baptisés SPOT. Plus courts et allégés, ils entrent dans le cadre d’une supervision plus collaborative, moins répressive a priori, et où les acteurs sont prévenus des thématiques que l’AMF voudra désormais contrôler. Cette semaine, deux nouvelles opérations de croissance externe qui ont concerné des sociétés de gestion françaises ont fait l’actualité. La Française a pris le contrôle à 100% de sa joint-venture Inflection Point Capital Management tandis que La Financière d’Uzes rachète LGA Investissement Associé.Toujours en France, NewsManagers a appris que Jean-François Bay, l’ancien directeur général de Morningstar en France et nommé il y a moins d’un an à la direction du développement de La Financière de l’Echiquier, allait quitter l’entreprise peu de temps après l’entrée à son capital de Primonial. Par ailleurs, le géant Amundi, fait partie des trois sociétés de gestion sélectionnées par l’Irlande pour gérer l’arriéré fiscal d’Apple dans le cadre de son conflit fiscal avec l’Union européenne. BlackRock et Fidelity, font toujours partie des deux sociétés de gestion préférées des sélectionneurs de fonds en France, selon le dernier classement Fund Brand 50 de MackayWilliams. A noter que Pictet AM s’est hissé à la troisième place alors qu’il était sixième l’an passé. Les fonds d’infrastructures ont levé l’an dernier 6,8 milliards d’euros, dont 62% en capital et 38% en dette, selon l'étude d’activité des fonds d’infrastructures gérés en France publiée par l’AFG (Association Française de la Gestion financière) et France Invest (Association des Investisseurs pour la Croissance).A l’étranger, la Competition and Markets Authority (CMA) du Royaume-Uni s’est émue du fait que les consultants en investissements ne parviennent pas à identifier les fonds activement gérés qui battent leurs indices après frais. Elle n’en a pas pour autant annoncer porter suite. Aux Etats-Unis, Alliance Bernstein fait partie des sociétés de gestion actives qui innovent dans leur lutte contre le raz de marée de la gestion passive et des ETF, en travaillant notamment sur la structure de sa grille tarifaire de fonds. Enfin, on notera que février a été marqué en Italie par une décollecte sur les fonds ouverts, la première depuis de nombreux mois.
Pas si «smart» que ça! Les ETF smart beta ne sont pas à la hauteur des attentes des investisseurs. La plupart des produits existants dégagent des rendements, non pas supérieurs mais inférieurs à leur indice de référence, selon une étude réalisée par la société de gestion allemande Flossbach von Storch (*). Sur les 180 ETF smart beta passés au crible par l'étude, 63% d’entre eux ont fait moins bien que leur indice de référence, constate l'étude. L’ETF smart beta moyen affiche une performance inférieure de 0,5% à celle du benchmark. Last but not least, le rendement de plus des trois quarts des ETF smart beta est même inférieur à celui du «tracking index» établi par les concepteurs de l’ETF. Les ETF smart beta ont tout de même dégagé un rendement moyen de 10,8% en 2017 mais dans le contexte haussier de l’année écoulée, un tel résultat n’est pas surprenant, estiment les auteurs. Plutôt que d’investir dans variantes smart beta coûteuses, les investisseurs auraient dû investir dans des ETF traditionnels, moins onéreux et qui se seraient mieux comportés, affirment les auteurs de l'étude. (*) Smart Beta ETFs - Euphemismus par excellence, Agnieszka Gehringer et Kai Lehmann
Le New York Stock Exchange a engagé des négociations sur un rachat du Chicago Stock Exchange, après l'échec du projet de cession de la Bourse de Chicago à un consortium conduit par des investisseurs chinois, ont indiqué des sources proches du dossier à l’agence Dow Jones. Une acquisition par le NYSE mettrait fin à l’indépendance du Chicago Stock Exchange, l’un des derniers marchés boursiers régionaux aux Etats-Unis, qui traite moins de 1% des volumes d'échanges en actions dans le pays.
Le rythme de l’inflation a nettement accéléré en mars en France, affichant son plus haut niveau depuis octobre 2012, sous le double effet de la hausse des prix du tabac et de ceux des biens manufacturés après la fin des soldes d’hiver, selon une première estimation publiée vendredi par l’Insee. L’indice des prix à la consommation (IPC) est ainsi en hausse de 1,5% sur les douze mois à fin mars, contre 1,2% à fin février. L’indice des prix harmonisés IPCH, qui permet les comparaisons avec les autres pays de la zone euro, s’inscrit quant à lui en hausse de 1,7% sur un an, là aussi un plus haut depuis octobre 2012, après +1,3% à fin février. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une progression de 1,5%. Sur le seul mois de mars, l’indice IPC a progressé de 1,0% et l’indice IPCH de 1,1%, alors que les deux étaient restés stables en février.
Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a laissé entendre jeudi qu’il mettrait en suspens la finalisation d’un nouveau traité commercial avec la Corée du Sud annoncé en fanfare cette semaine et présenté comme un succès américain. «Je vais peut-être le retarder jusqu'à ce qu’on ait un accord avec la Corée du Nord», a déclaré le dirigeant lors d’un discours sur les infrastructures dans l’Ohio. «Vous savez pourquoi ? Parce que c’est un atout très fort», a-t-il ajouté.
La consommation des ménages en France a nettement rebondi, de 2,4% en février sur un mois, en données corrigées des variations saisonnières, après un recul de 1,9% en janvier et de 1,2% en décembre, a annoncé mercredi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).
La production industrielle japonaise a rebondi le mois dernier après avoir subi en janvier sa plus forte chute en près de sept ans, grâce à la hausse de la production de voitures, des équipements de construction et des semi-conducteurs. Les données officielles publiées aujourd’hui montrent que la production industrielle a augmenté de 4,1% en février par rapport à janvier, en-deçà de la prévision des économistes interrogés par Reuters dont l’estimation médiane était de 5,0%, mais en net rebond par rapport au déclin de 6,8% en janvier.
Le gouvernement va consacrer 1,5 milliard d’euros à l’intelligence artificielle d’ici la fin du quinquennat, afin de revenir dans la course dans ce domaine jugé stratégique et dominé jusqu'à présent par les Américains et les Chinois, a annoncé jeudi l’Elysée. Ces investissements seront financés en partie par le fonds pour l’innovation de rupture doté de 10 milliards d’euros et par le plan d’investissement sur les compétences, qui prévoit 15 milliards d’euros d’ici 2022. Mercredi soir, Samsung, Fujitsu, Microsoft et Google ont dévoilé une série d’investissements en France dans ce domaine.
Docusign, société spécialisée dans les technologies de la signature électronique, s’apprête à rejoindre la Bourse de New York, dans la foulée de Dropbox et de Zscaler. Fondée en 2003, Docusign était valorisée 3 milliards de dollars en avril 2015. Selon le prospectus d’IPO, elle projette de lever 100 millions de dollars. Parmi ses actionnaires figurent Sigma Partners (avec 12,9% du capital), Ignition Partners (11,7%) et Frazier Technology Ventures (7,2%). Docusign a réalisé un chiffre d’affaires de 381,5 millions de dollars au cours de l’exercice clos le 31 janvier 2017 (+52%) et accusé une perte nette de 115,4 millions.
Le groupe de matières premières agricoles, qui a suspendu son dividende en 2017, injecte 1,05 milliard de dollars de fonds propres au capital de son sucrier.
L'inclusion des actions saoudiennes dans l'indice «FTSE Marchés émergents» en mars 2019 pourrait entraîner 5 milliards de dollars d’investissements passifs.
Les inscriptions au chômage aux Etats-Unis sont tombées la semaine dernière à leur plus bas niveau depuis janvier 1973. Leur nombre atteint 215.000 dans la semaine au 24 mars, contre 227.000 la semaine précédente (révisé de 229.000 annoncés initialement), montrent les données du ministère du Travail publiées ce jeudi. Le consensus Reuters les donnait à 230.000. Les inscriptions sont inférieures depuis 158 semaines d’affilée au seuil des 300.000, une série inédite depuis 1970. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un indicateur plus fiable que le nombre hebdomadaire brut, ressort à 224.500 contre 225.000 la semaine précédente (223.750 annoncés initialement).
La croissance de l’activité économique dans la région de Chicago a subi en mars un ralentissement inattendu, montrent les résultats de l’enquête mensuelle auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI régional est revenu à 57,4 après 61,9 en février, alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une légère hausse à 62. Il tombe ainsi à son plus bas niveau depuis un an.
Le déficit des comptes courants de la Grande-Bretagne a été révisé à la baisse et la croissance de son produit intérieur brut (PIB) a ralenti au quatrième trimestre, a indiqué jeudi l’ONS, l’institut national de la statistique britannique. Le déficit a finalement atteint 18,4 milliards de livres au quatrième trimestre, contre une prévision de 24 milliards de livres du consensus Reuters. Sur l’ensemble de l’année, il a atteint 82,9 milliards, soit 4,1% du PIB, son plus faible niveau depuis 2011. L’ONS a également confirmé que la croissance du PIB britannique avait bien décéléré à 0,4% au quatrième trimestre, après +0,5% au trimestre précédent. En rythme annuel, elle a atteint 1,4% au dernier trimestre et l’ONS a révisé à la hausse la croissance sur l’ensemble de 2017 à 1,8%, contre 1,7% précédemment. Cela reste le taux le plus faible depuis 2012.
La banque britannique verse 2 milliards de dollars pour solder ce litige qui aurait pu lui coûter jusqu'à 5 milliards. Elle reste sous le coup d'enquêtes clés outre-Manche.
Le nombre de personnes sans emploi a baissé plus fortement que prévu en mars en Allemagne: le taux de chômage a reculé à 5,3%, en baisse de 0,1 point sur un mois, son niveau le plus bas depuis la réunification en 1990, a annoncé l’Office fédéral de la statistique. Le nombre de personnes sans emploi s’est contracté de 19.000 à 2,373 millions ce mois-ci, en données CVS, alors que les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une baisse de 15.000. Le dynamisme du marché du travail dans la première économie d’Europe nourrit sa consommation intérieure, qui est devenue l’un des principaux moteurs de sa croissance.
L’Agence France Trésor (AFT) a annoncé ce matin le lancement de l’OAT€i 0,10% 25 juillet 2036, indexée sur l’inflation européenne de maturité 18 ans. Au terme de la construction du livre d’ordres hier, la demande totale a atteint 11,5 milliards d’euros, dont 3,5 milliards d’euros ont été servis. Il s’agit du volume de livre d’ordres le plus élevé jamais recueilli par l’AFT lors de ses opérations de lancement par syndication d’une obligation indexée sur l’inflation européenne. Le prix a été établi à 108,738, reflétant un taux de rendement réel à l’émission de -0,361%, soit le niveau de taux réel à l’émission le plus bas jamais observé lors des opérations de lancement de syndication similaires de l’AFT.
La Chine a prévenu ce jeudi les Etats-Unis des risques que porte leur projet de droits de douane sur les produits chinois. «Les pratiques malveillantes des Etats-Unis reviennent à ouvrir une boîte de Pandore et le risque existe de déclencher une réaction en chaîne qui propagera le virus du protectionnisme commercial à travers le monde», a déclaré un porte-parole du ministère du Commerce lors d’un point presse à Pékin. D’après le China Daily, le Premier ministre Li Keqiang a affirmé cette semaine à une délégation du Congrès américain que la Chine était ouverte au dialogue mais «parfaitement préparée à des contre-mesures». Le journal avertit que si le conflit s’aggrave, «la Chine pourrait envisager des représailles contre les importations de produits agricoles en plus du soja, d’avions, d’automobiles et de semi-conducteurs en provenance des Etats-Unis».
Les effets sur l’inflation de la forte dépréciation récente du peso inquiètent les investisseurs et empêchent la banque centrale de desserrer l’étau monétaire.
Docusign, une société américaine spécialisée dans les technologies de la signature électronique, s’apprête à rejoindre la Bourse de New York, dans la foulée de Dropbox et de Zscaler. Fondée en 2003, Docusign était valorisée 3 milliards de dollars en avril 2015. Selon le prospectus d’introduction en Bourse remis à la Securities and Exchange Commission, Docusign projette de lever 100 millions de dollars. Parmi ses principaux actionnaires figurent Sigma Partners, avec une participation de 12,9%, Ignition Partners (11,7%) et Frazier Technology Ventures (7,2%). Docusign a réalisé un chiffre d’affaires de 381,5 millions de dollars au cours de l’exercice clos le 31 janvier 2017, en hausse de 52%, et accusé une perte nette de 115,4 millions de dollars, en baisse de 5,9%.
Le gouvernement va consacrer 1,5 milliard d’euros à l’intelligence artificielle d’ici la fin du quinquennat afin de revenir dans la course dans ce domaine jugé stratégique et dominé jusqu'à présent par les mastodontes américains et chinois, a annoncé jeudi l’Elysée. Ces investissements seront financés en partie par le fonds pour l’innovation de rupture doté de 10 milliards d’euros et par le plan d’investissement sur les compétences qui prévoit 15 milliards d’euros d’ici 2022, a précisé l’entourage du chef de l’Etat.
La croissance de l’activité économique dans la région de Chicago a subi en mars un ralentissement inattendu, montrent aujourd’hui les résultats de l’enquête mensuelle auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI régional est revenu à 57,4 après 61,9 en février alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une légère hausse à 62,0. Il tombe ainsi à son plus bas niveau depuis un an.
Les inscriptions au chômage aux Etats-Unis sont tombées la semaine dernière à leur plus bas niveau depuis janvier 1973. Leur nombre a été de 215.000 dans la semaine au 24 mars, contre 227.000 la semaine précédente (révisé de 229.000 annoncés initialement) et un consensus Reuters les donnant à 230.000), montrent les données du ministère du Travail publiées ce jeudi.
Eurazeo Patrimoine, le pôle d’Eurazeo spécialisé dans l’investissement en actifs tangibles, a annoncé, ce 28 mars, avoir finalisé l’acquisition, auprès de Bridgepoint, du Groupe C2S, huitième opérateur de cliniques privées en France et l’un des leaders régionaux en Auvergne Rhône-Alpes et Bourgogne Franche-Comté. Eurazeo Patrimoine et Bridgepoint avaient signé un accord en janvier 2018 en vue de l’opération. « L’investissement d’Eurazeo Patrimoine s’élève à environ 103 millions d’euros pour une participation représentant 87% du capital, aux côtés du management, avant l’entrée au capital des praticiens du groupe et d’un co-investisseur minoritaire », précise la société d’investissement dans un communiqué.
La société d’investissement Ardian a annoncé, ce 28 mars, être entrée en discussions exclusives avec Florac Investissements pour céder sa participation au capital de Bricoprivé.com, site de ventes privées dédiées au bricolage, jardinage et aménagement de la maison à destination des particuliers. Les fondateurs, Julien Boué et Marc Leverger, réinvestissent dans l’opération, précise Ardian. Ardian a investi dans Bricoprivé.com une première fois en juin 2015 puis a financé une deuxième transaction en juin 2016 afin de soutenir la croissance de l’entreprise.Créée à Toulouse en 2012, la société Bricoprivé a connu une forte accélération de son activité en passant de 28 millons d’euros de chiffre d’affaires en 2015 à 100 millions d’euros prévus à la fin de son exercice en juin 2018. La société s’est également ouverte à trois marchés internationaux, à savoir l’Espagne, l’Italie et le Portugal. Elle a également réalisé, en 2017, l’acquisition de deux sociétés aux activités complémentaires, Racetools et Noova.
ING-Diba vient de conclure un nouvel accord de coopération dans le domaine de la prévoyance retraite. La banque en ligne offre dès à présent à ses clients la possibilité de signer des contrats auprès de la fintech myPension, basée à Francfort, rapporte le site spécialisé Finanz-Szene. «La solution de retraite de myPension est 100% digitale et affiche des coûts totaux de 0,83%, beaucoup plus intéressants que ceux de la concurrence. En outre, nos clients peuvent investir avec des ETF de Vanguard dans plus de 3.000 entreprises dans le monde entier avec des perspectives de rendement de plus de 6% par an», explique Klaus Schmidt, cofondateur de myPension.