La Suisse sera dépassée par l’Asie en 2019 comme principal centre financier pour la gestion de fortune transfrontalière, selon le rapport « Global Wealth 2018 du Boston Consulting, repris par L’Agefi Suisse. Actuellement, la Suisse est le centre financier offshore numéro 1 au monde devant Hongkong et Singapour, selon ce rapport. Selon les projections transmises vendredi à l’agence AWP, les deux places fortes asiatiques – Hong Kong et Singapour – devraient accumuler l’an prochain un total de 2.541 milliards de dollars de fortune transfrontalière, contre 2.464 milliards pour la Suisse. A titre individuel, en séparant Hong Kong et Singapour qui sont par ailleurs rivales, il faudra «attendre» 2037 pour que Hong Kong accède au rang de numéro un, tandis que Singapour devrait dépasser la Suisse en 2042.Si tout se passe comme le prévoit Boston Consulting, d’ici 24 ans, Hong Kong hébergera plus du double de la Suisse du patrimoine transfrontalier des ménages (13.650 milliards de dollars contre 6 ;135). L'époque où la Suisse gérait plus de la moitié de la fortune mondiale offshore est bien révolue, car les fortunes croissent plus vite en Asie que dans le Vieux continent et parce que la tendance va vers une «gestion de proximité».Cependant, la Suisse se montre résistante, compte tenu de l’abandon du secret bancaire pour la clientèle étrangère. Sur la période 2012 à 2017, le taux de croissance annuel moyen de la fortune offshore y a atteint 3%, contre 2% par exemple pour le Luxembourg et le Royaume-Uni (continental). Mais en Asie, les taux atteignent ou dépassent 10%.
OFI Pierre, la société de gestion spécialisée dans l’immobilier du groupe OFI Asset Management, a annoncé, vendredi 13 juillet, l’acquisition d’un nouvel immeuble de bureaux dans le cadre de la gestion active de son OPPCI OFI Immobilier. D’une surface de plus de 1 500m², cet immeuble est situé au 145 avenue Charles de Gaulle, sur l’axe reliant la place de l’Etoile et la Défense, premier quartier d’affaires européen. Entièrement rénové durant ces deux dernières années par le vendeur, Zaka Investments, la foncière parisienne du family office de Pierre Bastid, l’immeuble est réparti sur huit étages en superstructure. Cet ensemble est entièrement loué à la société Unowhy avec un bail de 9 ans, dont 6 ans fermes, qui a pris effet en janvier 2017. L’actif a été acquis avec un rendement « acte en mains » de 3,85%.
La guerre des prix s’intensifie sur le marché américain des ETF de 3.500 milliards de dollars, obligeant les gros acteurs à casser leurs prix afin de tenter de gagner une part plus importante de ce marché florissant, rapporte The Wall Street Journal. Selon Morningstar, les frais des ETF ont chuté de 30 % en 10 ans. Les sociétés de gestion espèrent que la croissance rapide du marché compensera la baisse des frais. Les ETF les moins chers coûtent désormais seulement 3 dollars par an pour 10.000 dollars investis, et certains analystes prédisent que même ces maigres frais pourraient encore diminuer. Sur les flux qui se sont dirigés vers les ETF l’année dernière, plus des trois quarts sont allés dans les fonds qui coûtent 15 dollars par an ou moins pour 10.000 dollars investis, selon JPMorgan.
KKR, Silverback et Schroder Real Estate Hotels (division de Schroder Real Estate formée suite à l’acquisition d’Algonquin Management Partners), ont acquis à Paris l’hôtel Forest Hill La Villette ainsi que le restaurant attenant opéré sous enseigne Hippopotamus. Cette acquisition est la première pour Schroder Real Estate Hotels depuis l’arrivée d’Algonquin Management Partners dans le pôle immobilier.Le Forest Hill est un établissement de 250 chambres, classé 4 étoiles, est situé au 28 Avenue Corentin Cariou, Paris. « Ce quartier est en pleine mutation et accueillera entre autres plusieurs évènements sportifs lors des Jeux Olympiques de Paris en 2024 », indique un communiqué. Il fera l’objet d’un programme de rénovation et bénéficiera prochainement d’une nouvelle identité visuelle. Schroder Real Estate Hotels sera chargé de la gestion de l’établissement, qui a été cédé par le groupe Forest Hill.KKR a réalisé cet investissement via son fonds Real Estate European Partners.
«Courbe de rendement plat, petite hausse du dollar, progression solitaire des marchés technologiques, tout indique que personne ne craint la Fed», assure la recherche de Bank of America Merrill Lynch Global Research (BAML) qui publiait vendredi les flux hebdomadaires internationaux sur les fonds d’investissement pour la semaine se terminant le 11 juillet. Les fonds dédiés aux obligations ont ainsi connu des entrées nettes de 5,6 milliards de dollars, les plus importantes enregistrées en douze semaines. Les flux se sont concentrés en particulier sur les obligations d’entreprises les mieux notées («investment grade»), à hauteur de 2,3 milliards de dollars.Les fonds en actions ont connu une collecte nette de 1,2 milliard de dollars, la préférence pour les fonds ETF se poursuivant (+6,8 milliards à leur profit contre -5,6 milliards pour les fonds mutuels traditionnels). Par zone géographique, les investisseurs ont préféré les actions américaines (+4,3 milliards) alors que les fonds en actions européennes ont connu une 18ème semaine consécutive de décollecte nette (-4,2 milliards de dollars).Par secteur, les investisseurs se sont tournés vers la technologie, les biens à la consommation, les services aux collectivités ou encore l’immobilier et la santé au détriment des financières, des ressources de base et de l'énergie.
Donald Trump et sa guerre commerciale envers la Chine et l’Europe effraient les investisseurs. Les ETF et ETP cotés à l'échelle mondiale ont généré 8,69 milliards de dollars de collecte nette en juin, soit le plus bas niveau mensuel depuis janvier 2014, selon les données d’ETFGI, un cabinet de recherche et de conseil sur l'écosystème des ETF / ETP. En janvier 2014, les chiffres montraient une décollecte nette globale de 6,25 milliards de dollars US. Le mois de juin marque le 53ème mois consécutif d’afflux nets des ETF / ETP cotés à l'échelle mondiale, mais depuis le début de l’année, la collecte nette a atteint 223,26 milliards de dollars, soit 86,32% de moins que les 347,73 milliards de dollars de collecte de l’année dernière. En raison des mouvements du marché, les encours mondiaux ont diminué de 0,35%, passant de 5.004 milliards de dollars en mai 2018 à 4.986 milliards de dollars.Par ailleurs, selon un article du Financial Times paru ce matin, State Street et BlackRock ont même enregistré une décollecte nette en juin de respectivement 7,2 milliards de dollars et plus de 5 milliards de dollars. La collecte de BlackRock depuis le début de l’année est en recul de 63% par rapport à la même période de l’an dernier.Les ETF / ETP investis en actions ont enregistré des entrées nettes de 2,08 milliards de dollars en juin, portant la collecte nette à 150,21 milliards de dollars en 2018, soit moins que les 239,54 milliards de rentrées nettes de l’année dernière. Les ETF et ETP à revenu fixe (fixed income) ont enregistré quant à eux une collecte nette de 7,58 milliards de dollars en juin, pour un montant net de 46,42 milliards de dollars en 2018, soit moins que les 84,08 milliards de souscriptions nettes de l’année dernière. Les investisseurs se sont montrés particulièrement méfiants envers les ETF investis sur les marchés européens et émergents.
L’agence de notation Fitch a annoncé vendredi soir avoir abaissé la note de la dette souveraine de la Turquie, estimant que «les risques pesant sur la stabilité macroéconomique du pays se sont intensifiés». La note passe de BB+ à BB, la repoussant encore davantage dans la catégorie spéculative. Elle est assortie d’une perspective négative, ce qui implique qu’elle pourrait encore être dégradée prochainement.
Le comité de suivi des retraites, chargé d’émettre chaque année avant le 15 juillet son avis au gouvernement français, a rendu vendredi son rapport au Premier ministre. S’il estime que les objectifs de niveau de vie des retraités et d’équité entre générations sont atteints, il souligne que, malgré les effets des réformes successives, des écarts significatifs subsistent entre régimes et au sein de certains régimes. Il ajoute que la situation financière des régimes est restée stable depuis l’année précédente.
Une aggravation des tensions commerciales entre les Etats-Unis et leurs partenaires commerciaux serait dommageable pour l'économie, a estimé vendredi Robert Kaplan, le président de la Réserve fédérale de Dallas. «Ce qui se passe actuellement n’est évidemment pas positif à court terme mais ce n’est pas encore suffisant pour moi - pas encore - pour modifier mon opinion», a-t-il déclaré à Reuters. Cela changerait s’il y avait une augmentation des tensions, a-t-il ajouté.
Le président de la banque centrale allemande, Jens Weidmann, a mis en garde le gouvernement sur les risques croissants d’un ralentissement de l'économie lors d’une réunion le 6 juillet, rapportait hier le Handelsblatt en citant des sources gouvernementales. La Bundesbank a sensiblement réduit en juin sa prévision de croissance pour cette année, à 2,0% au lieu de 2,5%, en affirmant que les inquiétudes politiques et commerciales rendaient encore plus incertaines les perspectives de la première économie européenne. Le gouvernement sera en première ligne lors de la prochaine crise car la Banque centrale européenne (BCE) aura peu de latitude pour agir compte tenu de la lenteur de la normalisation de sa politique monétaire, a souligné Jens Weidmann.
Le groupe pétrolier public chinois Cnooc est disposé à investir trois milliards de dollars (2,6 milliards d’euros) de plus dans ses opérations au Nigeria, a fait savoir hier la compagnie nationale nigériane NNPC après une réunion à Abuja. Lors de sa visite au siège de la compagnie nigériane, Yuan Guangyu, le directeur général de Cnooc, a expliqué que son groupe avait investi déjà plus de 14 milliards de dollars dans ses installations au Nigeria et souhaitait intensifier cet effort.
Nathalie Bricker est nommée directrice financière de Natixis, membre du Comité de direction générale de Natixis, a annoncé vendredi la filiale cotée de BPCE. Elle succède à Nicolas Namias devenu membre du directoire du Groupe BPCE, en charge des finances, de la stratégie, des affaires juridiques et du secrétariat du conseil de surveillance en juin dernier. Ce dernier a suivi son patron Laurent Mignon, désormais à la tête de BPCE. Nathalie Bricker prendra ses fonctions le 6 août 2018. Elle était depuis 2013 directrice Comptabilité et Ratios au sein de Natixis et était entrée au Comité exécutif en juin 2016.
Le nombre de créations d’entreprises en France a diminué de 0,6% en juin après leur bond de 6,2% un mois plus tôt, pour s'établir à 58.995, selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables publiées vendredi par l’Insee. Cette baisse est due uniquement aux créations d’entreprises classiques (-1,3% à 33.031 après +6,8%), alors que les immatriculations de micro-entrepreneurs (ex-auto-entrepreneurs) ont progressé de 0,3% sur le mois.
Total a annoncé vendredi avoir finalisé le rachat pour une valeur d’entreprise de 1,5 milliard de dollars (1,3 milliard d’euros) du portefeuille d’actifs amont de gaz naturel liquéfié (GNL) d’Engie, permettant au pétrolier français de devenir le numéro deux mondial du GNL. Dans le cadre de l’accord, Total pourra verser jusqu'à 550 millions de dollars de compléments de prix à Engie dans l'éventualité d’une amélioration des marchés pétroliers au cours des prochaines années.
Lors de la conférence de presse organisée vendredi entre la Première ministre britannique, Theresa May, et le président américain, Donald Trump, ce dernier a assuré qu’il n’avait pas critiqué le plan pour le Brexit du gouvernement, critiques parues dans un entretien au tabloïd The Sun. «Nous sommes tombés d’accord aujourd’hui pour que lorsque le Royaume-Uni quittera l’Union européenne, nous chercherons a établir un accord de libre-échange Royaume-Uni/Etats-Unis ambitieux», a assuré Theresa May. Ces propos ont permis à la livre de rebondir face au dollar et à l’euro.
La Banque d’Italie a abaissé vendredi sa prévision de croissance pour 2018 et 2019 en raison d’une hausse du coût de l'énergie et d’un ralentissement de la production manufacturière. Dans son bulletin trimestriel, la banque centrale prévoit une hausse du produit intérieur brut (PIB) de 1,3% cette année, contre une précédente prévision de 1,5% en janvier, et de 1,0% en 2019, contre 1,2% auparavant. Sur l’inflation, elle prévoit une hausse des prix, harmonisée aux normes européennes, de 1,3% cette année et de 1,5% en 2019.
Les Etats-Unis ont levé vendredi l’interdiction faite aux entreprises américaines de vendre des composants à l’équipementier télécoms chinois ZTE. Les Etats-Unis avaient annoncé qu’ils lèveraient cette interdiction dès lors que le groupe aurait payé une amende d’un milliard de dollars (857 millions d’euros) et placé 400 millions supplémentaires sur un compte séquestre dans une banque américaine. Dans le cadre d’un accord conclu en juin, ZTE a aussi accepté de changer sa direction et son conseil d’administration. Il avait été sanctionné en avril pour avoir enfreint les sanctions économiques imposées à l’Iran.
Unofi Gestion d’Actifs a acquis pour le compte de la SCPI Notapierre, auprès de BNP Paribas Immobilier Promotion Immobilier d’Entreprise, l’immeuble «Connexio», comprenant 11 400 m² de bureaux à Nice. Conçu par l’architecte Marc Barani et développé par les équipes Promotion de BNP Paribas Real Estate, il s’agit du premier immeuble mis en chantier dans le Grand Arénas, le quartier d’affaires international de Nice Ecovallée. Dès sa livraison prévue pour fin 2019, «Connexio» sera intégralement occupé par les services de la Métropole de Nice Côte d’Azur. «Connexio» est composé de deux bâtiments de 5 et 8 étages, agrémentés d’une terrasse accessible d’environ 600 m². L’ensemble comprend 104 places de parking autos et 64 places motos, de vastes locaux vélos et bénéficiera de la présence d’une station de tramway située au pied de l’immeuble. Sur le plan environnemental, «Connexio"vise une certification NF HQETM Bâtiments Tertiaires avec un passeport « Excellent » et respectera le référentiel local ÉcoVallée Qualité. Cette opération a été réalisée par le département Investissement Régions BNP Paribas Real Estate Transaction, conseil de l’offreur et de l’acquéreur. B&C France a accompagné l’UNOFI dans le cadre de ses investissements. AB
Alors que le gouvernement planche sur une réforme des retraites de base, il s'attache aussi à revoir l'épargne retraite au travers de la loi PACTE. Dans cette tribune, Isabelle Hadoux-Vallier, counsel au sein du cabinet d'avocat August Debouzy, explique que cette loi pourrait découler sur davantage d'homogénéité et de simplicité dans les produits proposés, pour peut-être les rendre plus attractifs.
Nathalie Bricker est nommée directrice financière de Natixis, membre du Comité de direction générale de Natixis, a annoncé cet après-midi la filiale cotée de BPCE. Elle succède à Nicolas Namias devenu membre du directoire du Groupe BPCE, en charge des finances, de la stratégie, des affaires juridiques et du secrétariat du conseil de surveillance en juin dernier. Ce dernier a suivi son patron Laurent Mignon, désormais à la tête de BPCE.
Lors de la conférence de presse organisée vendredi après-midi entre la Première ministre britannique, Theresa May, et le président américain, Donald Trump, ce dernier a assuré qu’il n’avait pas critiqué le plan pour le Brexit du gouvernement, critiques parues dans un entretien au tabloïd The Sun. «Quoi que vous fassiez, ça me va», a déclaré le président américain au sujet du plan de sortie de l’Union européenne, détaillé jeudi. Au Sun, il avait indiqué que ce plan «tuera probablement» la possibilité pour le Royaume-Uni de conclure un accord de libre-échange avec les Etats-Unis.
La Commission européenne a annoncé qu’elle ouvrait une enquête approfondie sur le projet d’acquisition d’Alstom par Siemens annoncé en septembre 2017 pour mieux lutter contre le chinois CRRC. Bruxelles explique dans un communiqué craindre que la concentration ne réduise la concurrence pour la fourniture de plusieurs types de trains et de systèmes de signalisation. L’enquête est ouverte jusqu’au 21 novembre.
La Banque d’Italie a abaissé aujourd’hui sa prévision de croissance économique pour 2018 et 2019 en raison d’une hausse du coût de l'énergie et d’un ralentissement de la production manufacturière. Dans son bulletin économique trimestriel, la banque centrale prévoit une croissance du produit intérieur brut (PIB) de l’Italie de 1,3% cette année, contre une précédente prévision de 1,5% en janvier, et de seulement 1,0% en 2019, contre 1,2% auparavant. Sur l’inflation, la Banque d’Italie prévoit une hausse des prix, harmonisée aux normes européennes, de 1,3% cette année et de 1,5% en 2019.
Un robot-conseiller basé à Singapour, Bambu, vient de lever 3 millions de dollars avec le soutien de Franklin Templeton, d’un family office de Singapour Octava et de Mamoru Taniya, un investisseur japonais dans le fintech. Bambu est une fintech B2B qui fournit des technologies de conseil automatisé.Créée il y a deux ans, le robo-adviser, qui compte plus d’une trentaine de collaborateurs presque tous basés à Singapour, a également ouvert des bureaux à Hong Kong, KualaLumpur et Londres. Bambu compte désormais 7 grands clients qui devraient lancer leur activité d’ici à la fin de l’année, avec l’objectif de compter 1 million d’utilisateurs finaux de sa plateforme d’ici à 2019.
Le fonds immobilier ouvert Leading Cities Invest de Kanam Grund a investi dans un immeuble de bureaux à Edimbourg en Ecosse. L’immeuble se trouve en plein centre d’Edimbourg, à quelques encablures de la gare centrale. Le montant de l’opération n’a pas été divulgué, indique un communiqué.Le portefeuille de Leading Cities Invest compte désormais 15 investissements immobiliers et envisage un nouvel investissement.