L’absence d’accord sur le Brexit aurait des conséquences économiques de taille et provoquerait un réexamen des taux d’intérêt, a déclaré hier Mark Carney, le gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE). Londres et Bruxelles ont négocié un accord sur une période de transition à partir du premier jour de Brexit en mars 2019 jusqu'à la fin 2020. Mais il n’a pas encore été ratifié et la Grande-Bretagne pourrait ainsi devoir dépendre des conditions commerciales telles que définies par l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Ceci entraînerait notamment du chômage technique pour beaucoup de banquiers, faute de demande de services, selon Mark Carney.
Outre leur accord sur le commerce (voir par ailleurs), l’Union européenne et le Japon ont conclu hier un accord qui permettra aux entreprises d'échanger des données plus librement. Cet accord, qui représente l’aboutissement de plusieurs années de discussions, devrait prendre effet à la fin de l’année. «Les données sont ce qui fait fonctionner l'économie globale. Cet accord permettra aux données de circuler librement, ce qui bénéficiera aux citoyens et à l'économie», a déclaré la commissaire européenne à la justice Vera Jourova. Selon elle, cet accord signifie que les données pourront circuler entre l’Espace économique européen et le Japon sans autorisation préalable.
La production de crédits immobiliers a rebondi au deuxième trimestre en France, portée par la concurrence des banques qui ont allongé la durée de leurs prêts pour attirer la clientèle pénalisée par la baisse des aides à l’accession à la propriété. Cette concurrence passe aussi par les conditions de crédit qui restent exceptionnelles : le taux moyen des crédits à l’habitat, toutes échéances confondues, est ainsi retombé à 1,44% en juin, soit sept points de base de moins que fin 2017 ou encore quatre fois moins que début 2001, selon les données de l’Observatoire mensuel Crédit logement/CSA publié hier. Sur un an, la baisse des taux a été générale mais elle a été la plus forte sur les prêts à 25 ans (-21 points de base contre -17 sur les prêts à 20 ans et -16 sur les prêts à 15 ans). En conséquence, la durée moyenne des prêts à l’habitat accordés est remontée en moyenne à 221 mois, soit quatre mois de plus que fin 2017, pour revenir tout près de ses plus hauts de fin 2007.
Les marchés anticipent une stabilité durable des taux autour de 3% à partir de mi-2019, même si la Fed prévoit de relever les taux Fed funds en 2020 et 2021.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a annoncé, le 16 juillet, avoir acquis pour 250 millions de dollars canadiens d’actions privilégiées d’Avison Young, une société privée de services immobiliers commerciaux. Cet investissement vise à « accélérer le plan de croissance stratégique de la société », précise l’institution québecoise dans un communiqué. De fait, Avison Young utilisera ces capitaux pour investir dans des acquisitions et le recrutement de professionnels clés, « ce qui stimulera sa présence mondiale et les capacités de ses gammes de services », ajoute la CDPQ. Par ailleurs, Avison Young entend affecter une partie de cette somme au rachat d’actions détenues par le partenaire actuel en capital-investissement de la société, à savoir Parallel49 Equity (anciennement Tricor Pacific Capital), de même que les actions de certains autres fondateurs qui ne font pas partie de l’équipe de direction et d’anciens associés d’Avison Young. Les modalités de la transaction n’ont pas été divulguées. Dans le cadre de cet investissement, la CDPQ désignera trois des neuf membres du conseil d’administration d’Avison Young.
Plusieurs fonds d’investissement, dont Blackstone et Cerberus, envisagent de faire une offre sur des actifs immobiliers non performants de Banco Santander, rapporte Reuters qui cite deux sources proches du dossier. Ce portefeuille d’actifs immobiliers affiche une valeur brute globale d’environ 5 milliards d’euros, ont ajouté ces mêmes sources, confirmant une information du site elconfidencial.com. Contacté, Banco Santander s’est refusé à tout commentaire. Selon Reuters, les fonds américains Apollo et Lone Star seraient également intéressés par ce portefeuille.
BNP Paribas REIM a annoncé, ce 16 juillet, l’acquisition de « Via Agnello », un complexe de bureaux à Milan, en Italie. Le bien immobilier a été acquis pour le compte d’un fonds immobilier alternatif dédié aux investisseurs institutionnels et géré par BNP Paribas REIM Italie. Le montant de l’opération s’élève à environ 50 millions d’euros. L’actif, qui dispose de près de 4.400m² de surface de bureaux, est entièrement loué à un cabinet d’avocats. Il est situé dans le quartier des affaires de Milan. BNP Paribas REIM a finalisé trois acquisitions en Italie au premier semestre 2018 : outre l’immeuble « Via Agnello », la société a acquis « Viale Stelvio » à Milan et « Via Gaurico » à Rome.
Le fonds d’investissement Cerberus Capital Management aurait fait une offre conjointe avec Banca Ifis pour racheter près de 6 milliards d’euros de créances douteuses italiennes cédées par Crédit Agricole SA, rapporte l’agence Bloomberg qui cite des sources proches du dossier. Les parties concernées n’ont pas souhaité faire de commentaires. Le groupe bancaire français cherche à se désengager des prêts titrisés par sa banque d’investissement entre 2006 et 2008 au travers de quatre véhicules différents alors que de nouvelles mesures de faillites facilitent désormais ce type de vente en Italie. Crédit Agricole doit maintenant décider si elle accorde une exclusivité à ces acquéreurs ou reporte la vente en septembre, indique l’agence.
La société de capital-investissement H.I.G. Capital, qui gère 20 milliards d’euros d’encours, a annoncé, vendredi 13 juillet, la cession de Kondor Limited à DCC Technology (qui opère principalement sous la marque Exertis). Kondor est un fournisseur de solutions de gestion pour les accessoires audio et mobiles dans les réseaux de distribution et de téléphonie mobile au Royaume-Uni et en Europe. Les détails de la transaction n’ont pas été divulgués.Basée à Dorset, en Angleterre, la société Kondor distribue des produits audio et des accessoires mobiles à un large éventail de clients et d’opérateurs mobiles. H.I.G Capital a investi dans Kondor en 2014 et activement contribué à la réorganisation de l’activité de la société.
Le feu vert de Bruxelles mais aussi de la Federal Trade Commission (FTC) américaine au rapprochement entre Linde et Praxair semble désormais imminent, rapporte L’Agefi. Le groupe allemand vient de lever le dernier gros obstacle à la création du numéro un mondial des gaz industriels en annonçant hier la cession d’actifs en Amérique pour 3,3 milliards de dollars (2,8 milliards d’euros). Concrètement, Linde cède à un consortium regroupant l’allemand Messer Group et des fonds de CVC Capital la quasi-totalité de ses activités de gaz en vrac aux Etats-Unis et ses actifs au Brésil, au Canada et en Colombie. Ce consortium a finalement été préféré à Carlyle, pourtant considéré en juin comme le favori, selon Reuters. Les actifs cédés ont dégagé en 2017 un chiffre d’affaires de 1,7 milliard de dollars (1,45 milliard d’euros) pour 360 millions de dollars d’Ebitda (307 millions d’euros). La coentreprise entre Messer et CVC sera baptisée MG Industries et opérera sous la marque Messer.
Le groupe Allied Universal, détenu par la société d’investissement française Wendel et par Warburg Pincus, a annoncé lundi l’acquisition de son concurrent et compatriote US Security Associates (USSA), pour environ 1 milliard de dollars. USSA, dont le siège est à Roswell, Géorgie, figure parmi les principaux prestataires de services de sécurité et de services associés aux États-Unis, avec plus de 5000 professionnels de la sécurité qui interviennent pour le compte de plusieurs milliers de clients opérant dans un grand nombre de secteurs.Allied Universal financera la transaction par de la dette additionnelle et par un apport en fonds propres de ses actionnaires actuels d’un montant maximum de 200 millions de dollars. L’apport de Wendel s’élèvera au maximum à 80 millions de dollars, ce qui portera l’investissement total du groupe dans la société à 380 millions de dollars. Wendel avait acquis 95% d’AlliedBarton en 2015 puis fusionné la société avec Universal Services of America en 2016, donnant naissance à Allied Universal. Wendel et Warburg Pincus conserveront chacun environ un tiers du capital de la société.En 2017, USSA a généré un chiffre d’affaires pro forma d’environ 1,5 milliard de dollars et un EBITDA ajusté pro forma d’environ 95 millions de dollars. La transaction devrait être finalisée au second semestre 2018, sous réserve de l’obtention des autorisations réglementaires habituelles.Cette acquisition doit renforcer «de manière importante» l’empreinte commerciale d’Allied Universal aux États-Unis et ses capacités de services auprès de ses clients et élargir son activité au Canada, en Amérique Centrale ainsi qu’au Royaume-Uni. L’opération devrait générer environ 55 millions de dollars de synergies annuelles au cours des 24 prochains mois, assure le communiqué. Allied Universal emploiera plus de 200.000 professionnels de la sécurité et dégagera un chiffre d’affaires combiné pro forma de 7 milliards de dollars. En tenant compte des synergies attendues, le ratio d’endettement d’Allied Universal, tel que défini dans la documentation bancaire, devrait se réduire à moins de 6,5x.
Lemon Way, le spécialiste du paiement pour places de marché, a annoncé une levée de fonds de 10 millions d’euros conduite par les fonds de capital-risques Breega et Speedinvest. Une opération qui est toujours en cours d’approbation par le régulateur français, a précisé Lemon Way dans un communiqué. A l’occasion de cette opération, Breega et Speedinvest rejoignent le conseil de surveillance de Lemon Way.Cette levée de fonds va permettre à Lemon Way, qui a autofinancé sa croissance depuis dix ans, de continuer son expansion à l’échelle européenne « pour confirmer sa position de leader, notamment en Allemagne et au Royaume-Uni, et de consolider ses bastions en France, Espagne et Italie ». Ces nouveaux capitaux doivent également lui permettre de recruter une trentaine de personnes pour renforcer son équipe qui compte 80 personnes à ce jour. Lemon Way facilite la gestion des paiements complexes des plateformes digitales et des sites e-commerce. 1.400 places de marché en Europe dont 200 sites de financement participatif utilisent sa solution. Depuis l’obtention du statut d’établissement de paiement en décembre 2012, Lemon Way a ouvert 5 millions de comptes de paiement (e-wallets) auprès de la clientèle des plateformes.
La firme américaine de capital-investissement KKR a annoncé, lundi 16 juillet, l’acquisition de RBmedia, acteur majeur du livre numérique et de la production de contenus parlés, auprès de Shamrock Capital. Les détails financiers de l’opération n’ont pas été dévoilés. RBmedia est le plus grand éditeur indépendant d’audio-livres avec un catalogue de plus de 35.000 titres. La société distribue également des contenus via Audiobooks.com, un service d’abonnement de livres audio, et RBDigital, une plateforme de médias numériques. L’investissement de KKR dans RBmedia a été réalisé via le fonds KKR Americas XII.
Le groupe Linde, spécialisé dans les gaz industriels, a annoncé, ce 16 juillet, la cession de la majorité de ses activités gazières en Amérique du Nord et certaines de ses activités en Amérique du sud à un consortium formé par l’allemand Messer, un producteur de gaz industriel, et le fonds CVC Capital Partners Fund VII de la société d’investissement CVC Capital Partners. Le montant de l’opération s’élève à 3,3 milliards de dollars, soit 2,8 milliards d’euros. Les sociétés acquises dans le cadre de cet accord comptent environ 5.100 employés et elles ont généré 1,7 milliard de dollars (1,4 milliard d’euros) de revenus en 2017. Leur Ebitda atteint un peu plus de 360 millions de dollars (305 millions d’euros). La transaction porte sur la quasi-totalité des activités de Linde aux Etats-Unis et sur ses activités au Brésil, au Canada et en Colombie. Ces cessions s’inscrivent dans le cadre de ses efforts pour obtenir le feu vert des autorités de la concurrence à sa fusion avec l’américain Praxair.Dans un communiqué distinct, Messer et CVC Capital Partners ont précisé que leur coentreprise sera baptisée MG Industries et opérera sous la marque Messer. Dans le cadre de cette transaction, Messer va transférer dans cette nouvelle entité ses activités en Europe de l’Ouest – à savoir en Espagne, au Portugal, en Suisse, en France, au Benelux, au Danemark et en Allemagne – qui emploient 780 personnes et ont généré un chiffre d’affaires de 334 millions d’euros en 2017.
L’Italie n’est pas pressée de soumettre l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada (CETA) au vote de ses parlementaires, a déclaré hier le ministre italien de l’Agriculture, Gian Marco Centinaio, laissant entendre que son opposition au texte serait en train de s'émousser. S’adressant à Bruxelles aux ministres de l’Agriculture des pays membres de l’UE, il a dit qu’aucune date n’avait été arrêtée pour en débattre et que le gouvernement n’avait pas abordé cette question. Le CETA est entré en vigueur à titre provisoire en septembre dernier, amenant la réduction ou la suppression des droits de douane entre l’UE et le Canada sur 98% des produits.
L’excédent commercial de la zone euro s’est réduit en mai, en raison d’une baisse des exportations et d’une hausse des importations, un mois avant l’entrée en vigueur des droits de douane américains sur l’acier et l’aluminium. Il s’est établi à 16,5 milliards d’euros contre 19,3 milliards un an plus tôt, en données non corrigées des variations saisonnières, a annoncé hier Eurostat. En données corrigées, le surplus commercial a atteint 16,9 milliards d’euros en mai contre 18 milliards un an plus tôt.
Le ministère de l’Économie et des Finances, la Banque de France, l’Institut d'émission des départements d’outre-Mer (IEDOM), la Fédération bancaire française (FBF) et l’Association française des sociétés financières (ASF) ont renouvelé hier l’accord de place instituant la médiation du crédit. Le nouvel accord étend le périmètre d’intervention de la médiation aux entreprises de l’économie sociale et solidaire et prévoit son adossement à la Banque de France, en vue de simplifier le dispositif et d’optimiser son articulation avec les médiateurs territoriaux. Frédéric Visnovsky a été nommé médiateur national du crédit, avec pour mission de veiller à assurer la souplesse de fonctionnement de ce dispositif.
L’investissement immobilier en Chine a enregistré en juin sa plus faible croissance en six mois, du fait de nouvelles limitations imposées aux promoteurs et de conditions de financement plus difficiles, montrent les chiffres publiés hier par le Bureau national des statistiques. L’investissement immobilier, qui est principalement résidentiel mais concerne aussi l’immobilier de bureau et commercial, a augmenté de 8,4% sur un an en juin après une hausse de 9,8% en mai.
L’ambassade de France en Russie a annoncé hier la fermeture du bureau russe de Business France, l’agence publique chargée du développement des entreprises françaises à l'étranger, après des mois de dégradation des conditions d’exercice de son activité. «Cette décision (...) fait suite à la notification par les autorités russes que Business France n’est plus autorisée à exercer en Russie dans le cadre des dispositions prévues par la loi française», explique l’ambassade. L’accompagnement public de ces entreprises sur le territoire russe s’appuiera désormais sur des partenaires privés.
Le ministre italien des Affaires européennes, Paolo Savona, propose que Rome puisse augmenter ses dépenses de 50 milliards d’euros et invite l’Union européenne (UE) à soutenir ce projet plutôt que de se focaliser sur la réduction du déficit. Dans un entretien publié hier par le quotidien La Verita, Paolo Savona déclare que l’Italie devrait être autorisée à consacrer l'équivalent de l’excédent des comptes courants estimé pour 2018, soit 2,7% de son produit intérieur brut (PIB), dans de nouveaux investissements destinés à stimuler la croissance. Il précise que le président du conseil Guiseppe Conte et l’ensemble du gouvernement soutiennent cette proposition.
Dans leurs perspectives économiques d'été publiées hier, les économistes du FMI ne changent rien à leurs prévisions globales du printemps, à savoir une croissance mondiale qui atteindrait 3,9% cette année comme en 2019, après 3,7% en 2017. «Mais nous jugeons que le risque d’un résultat plus mauvais a augmenté, même pour le court terme», a déclaré Maurice Obstfeld, chef économiste du FMI. Selon lui, la principale menace est une poursuite de l’escalade des tensions commerciales. Elle le conduit à revoir en baisse ses prévisions de croissance du commerce mondial à 4,8% cette année puis 4,5% en 2019, soit respectivement 0,3 et 0,2 point de moins par rapport aux perspectives d’avril. Le FMI estime que le PIB mondial pourrait être amputé de l’ordre de 0,5 point d’ici à 2020 par rapport aux anticipations actuelles si les menaces de hausses de droits de douane de l’administration Trump et de représailles des pays visés étaient suivies d’action.
Theresa May a cédé hier soir aux pressions des partisans d’un Brexit dur au sein de son Parti conservateur, en acceptant quatre amendements présentés à son projet sur les relations douanières futures entre le Royaume-Uni et l’Union européenne. En durcissant la formulation de ce projet, les partisans du Brexit risquent de rendre le plan de Theresa May plus difficile à faire accepter par l’UE. Mais la dirigeante a pu ainsi obtenir dans la foulée le feu vert de la Chambre des communes pour mener une politique douanière indépendante après la sortie de l’UE.
Warwick Holding, une filiale de Morgan Stanley Infrastructure, a annoncé hier une offre d’achat en numéraire sur les actions du spécialiste de la logistique ferroviaire VTG qu’il ne détient pas encore au prix de 53 euros par action. L’offre valorise la société allemande à environ 1,5 milliard d’euros. Warwick, basée à Luxembourg, a précisé détenir 49% de VTG après un accord avec Kühne Holding sur le rachat de sa participation d’environ 20%. Alors que VTG a rejeté cette OPA en estimant que le prix proposé ne reflétait pas le potentiel de l’entreprise, l’action a clôturé la séance sur un gain de 13,21% à 54 euros à Francfort.
Plusieurs fonds d’investissement, dont Blackstone Group et Cerberus, envisagent de faire une offre sur des actifs immobiliers non performants de Banco Santander, rapportait hier Reuters de deux sources au fait du dossier. Ces actifs ont une valeur brute globale de cinq milliards d’euros environ, ont ajouté les sources, confirmant une information donnée par le site elconfidencial.com. Bien qu’il n’y ait pas de délai fixé pour cette opération, une réalisation d’ici à juillet serait idéale, a ajouté l’une des sources.
La santé financière des régimes de retraite à prestations définies au Canada s'est améliorée au deuxième trimestre 2018, selon le dernier sondage trimestriel sur le ratio de solvabilité médian réalisé par Aon.
Dans son dernier rapport intitulé "European Institutional Dynamics 2018: Identifying Opportunities by Channel and Market" (Identifier les opportunités par canal et marché), le cabinet de conseil Cerulli a constaté qu'environ 85% à 90% des membres des régimes de retraite à cotisations définies se retrouvent dans le segment "fonds par défaut", qui investit de manière classique (actifs les plus risqués en début de carrière, obligations en fin de carrière). Face à ce constat, les gestionnaires d'actifs doivent trouver un moyen d'accéder à ces actifs, mais pour ce faire, ils devront surmonter le double défi de la législation restrictive et des frais de gestion.