Janus Henderson Investors (Janus Henderson) a annoncé ce 3 juillet le lancement de la publication du premier volet d’une enquête en huit parties sur l’investissement en Chine, intitulé «Signaux et écrans de fumée». Reposant sur des recherches approfondies supervisées par Mike Kerley, directeur actions pan-asiatiques, et Tim Clissold, expert de la Chine et auteur, cette enquête donne un aperçu de la façon dont la croissance chinoise a façonné la structure de la gouvernance des entreprises et créé des risques spécifiques, souvent méconnus, pour les investisseurs. Avec l’intégration récente des actions A nationales aux indices MSCI Emerging Market et MSCI Asia Pacific, il n’a jamais été aussi important d’appliquer les procédures de due diligence aux actions chinoises, souligne un communiqué. Bien que de nombreux titres chinois aient dégagé d’excellentes performances ces dix dernières années, un certain nombre de grandes entreprises ont fait faillite, souvent en raison de problèmes de gouvernance. Il est essentiel que les investisseurs d’autres pays envisagent les opportunités offertes par le marché chinois à la lumière de ses spécificités uniques.Pour réaliser cette enquête, Janus Henderson s’est appuyé sur plusieurs décennies d’expérience en matière d’investissement dans les actions chinoises et asiatiques afin d’analyser les sociétés ayant traversé des périodes de stress financier intense. Selon que la valeur de l’action se soit effondrée ou ait survécu, il a identifié un ensemble de signaux et de traits communs annonciateurs (« drapeaux rouges » et « drapeaux verts ») qui permettent de repérer les risques spécifiques au marché chinois et/ou les capacités d’une entreprise à affronter une tempête."On peut trouver des pépites en Chine, mais il faut mener des analyses rigoureuses. L’entrée de la Chine sur la scène mondiale de l’investissement a été spectaculaire et elle ne va cesser de prendre de l’importance dans les années à venir. Cependant, la façon dont les entreprises sont gérées en Chine diffère du reste du monde, notamment en matière de structure des conseils d’administration, de gouvernance, mais aussi pour ce qui est de la relation entre la direction et les investisseurs non professionnels. En faisant part de nos connaissances aux investisseurs des autres pays, nous espérons qu’ils comprendront mieux les spécificités de la culture d’entreprise chinoise et qu’ils discerneront les risques que cachent les chiffres», commente Mike Kerley, directeur actions pan asiatiques et gérant de portefeuille.L’enquête sera publiée en plusieurs volets et contiendra également les commentaires de gérants de portefeuilles actions asiatiques de Janus Henderson. Le premier volet, « Ratios financiers », se penche sur l’importance de contextualiser et de recouper les informations contenues dans les états financiers des entreprises afin de vérifier leur véracité, compte tenu de l’essor rapide de ce marché émergent qu’est la Chine. Le deuxième volet, « Supervision des dirigeants », analyse un ensemble homogène d’indicateurs clés permettant aux investisseurs d’évaluer les intentions réelles des actionnaires détenant le contrôle de l’entreprise.