La banque espagnole CaixaBank a annoncé, ce jeudi 28 juin, la signature d’un accord portant sur le transfert de 80% de son activité immobilière au fonds d’investissement américain Lone Star. Concrètement, CaixaBank va transférer son activité immobilière au sein d’une nouvelle société qui sera détenue à 80% par les fonds Lone Star Fund X et Lone Star Real Estate Fund V. CaixaBank en conservera une participation de 20%. L’opération porte sur des actifs immobiliers disponibles à la vente au 31 octobre 2017 et sur sa 100% de sa filiale Servihabitat Servicios Inmobiliarios (Servihabitat). La valorisation totale s’élève à environ 7 milliards d’euros, indique la banque espagnole dans un communiqué. « La valeur brute du portefeuille immobilier s’élève à environ 12,8 milliards d’euros », ajoute CaixaBank.Cette vente est suspendue à l’autorisation par l’autorité espagnole de la concurrence du rachat, annoncé début juin, de 51% de Servihabitat au fonds américain TPG qui l’avait acquis en 2013. Dans le cadre de cette transaction, Servihabitat continuera de fournir ses services immobiliers au groupe CaixaBank pendant une période de 5 ans. Cette cession doit lui permettre de réaliser des économies de coûts de 550 millions d’euros avant impôts sur les trois prochaines années (2019-2021).
L’inflation dans la zone euro a atteint en juin le seuil des 2% pour la première fois depuis février 2017 en raison d’une vive hausse des coûts de l'énergie et des produits alimentaires, évolution conforme à l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE) ainsi qu’aux prévisions du consensus, selon les chiffres publiés ce matin par Eurostat. Hors pétrole et produits alimentaires frais, l’inflation ressort néanmoins à un niveau de 1,2% inférieur aux attentes du consensus de 1,3%, comme en mai, et l’inflation hors alcool et tabac, est revenue comme attendu à 1%, contre 1,1% en mai. Les prix de l'énergie ont bondi de 8% d’une année sur l’autre en juin et ceux des produits alimentaires frais de 3%.
Le nombre de chômeurs a baissé plus fortement que prévu en juin, le marché de l’emploi restant dynamique à la faveur d’une croissance portée par la consommation des ménages. L’Office fédéral du travail a annoncé ce matin que le nombre de chômeurs, corrigé des variations saisonnières, a baissé de 15.000 à 2,342 millions ce mois-ci, alors qu’une enquête Reuters attendait un recul de 8.000. Le taux de chômage reste de 5,2%, comme en mai, le plus faible depuis la réunification de 1990.
Les ventes au détail ont baissé bien plus prévu en mai sur un mois et affichent une contraction inattendue sur un an, a annoncé vendredi l’Office fédéral de la statistique. Ce repli fait suite à un rebond constaté au mois d’avril, après quatre mois consécutifs de contraction des ventes. La statistique fait ressortir une baisse mensuelle de 2,1% en termes réels en mai, après une hausse de 1,6% (+2,3% en première estimation) en avril. Les économistes attendaient en moyenne un repli de 0,5%.
La Banque d’Indonésie a relevé ses taux d’intérêt ce matin pour la troisième fois en un mois environ, afin de défendre la devise du pays, secouée par la hausse du taux des fonds fédéraux aux Etats-Unis et les tensions commerciales entre Washington et la Chine. Le taux auquel elle emprunte de l’argent auprès des banques commerciales (reverse repo) à 7 jours a ainsi été relevé de 50 points de base (pb), à un niveau de 5,25%. Cette décision constitue une nouvelle mesure de «préemption» visant «à garantir la stabilité économique en réponse aux mesures adoptées par certaines banques centrales et aux incertitudes élevées sur les marchés financiers mondiaux», a déclaré le gouverneur de la Banque d’Indonésie, Perry Warjiyo.
Les autorités lettones ont annoncé hier que le gouverneur de la banque centrale de Lettonie et membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), Ilmars Rimsevics, sera jugé pour des faits de corruption. Ilmars Rimsevics avait été brièvement arrêté en février dernier dans cette affaire, et interdit de quitter le pays depuis, ce qui a amené la BCE à protester d’une menace sur son indépendance.
Le Premier ministre bulgare Boïko Borissov a déclaré hier à Bruxelles que son pays lancerait «très probablement» le 14 juillet prochain la procédure en vue de son adhésion à la zone euro. Il a précisé à la presse qu’il soumettrait aujourd’hui aux Etats membres de l’Eurogroupe la candidature bulgare au mécanisme de change (MCE II), première étape sur la voie d’une entrée dans la zone euro qui définit la coopération en matière de politique des taux de change entre le système des banques centrales de la zone euro et un Etat membre de l’UE préparant son passage à l’euro.
Le régime de retraite complémentaire des agents non titulaires de la fonction publique a dégagé l’an dernier un résultat de 947 millions d’euros, contre 437 millions d’euros en 2016, selon le rapport annuel que l’Ircantec a publié hier. De même, le portefeuille de réserves financières –dont 100% sont gérés selon des principes ISR– progresse et s’élève à 10,9 milliards d’euros à fin 2017. L’an dernier, l’Ircantec a encaissé 3,42 milliards de cotisations et versé 2,93 milliards de prestations. Le résultat financier s’est établi à 278 millions d’euros, dont 265 millions de plus-values. Investi à 39% en actions, 20% en crédit, 22% en dette souveraine nominale, 14% en titres indexés, 4% en immobilier et 1% en impact, l’Ircantec a dégagé un rendement de 4,64% sur ses fonds commun de placement (FCP). Allianz, Natixis IM et BNP Paribas AM gèrent à eux trois plus de la moitié des réserves du régime.
Deirdre Somers a démissionné de la direction générale d’Euronext Dublin, a annoncé hier l’opérateur boursier. Le conseil d’administration a en conséquence nommé Daryl Byrne comme directeur général d’Euronext Dublin, responsable des listings de dette, fonds et ETF ainsi que membre du directoire d’Euronext. Cette nomination sera soumise à l’approbation d’une assemblée générale extraordinaire. Deirdre Somers et Daryl Byrne travailleront cet été sur la transition.
Après un rebond en mai, les chiffres préliminaires publiés hier ont montré que l’inflation est restée stable en Allemagne à 2,2% au mois de mai, et a accéléré en Espagne à 2,3% (contre 2,1% en mai), et en Italie à 1,4% (contre 1,1% en mai). Les chiffres agrégés d’inflation pour la zone euro seront publiés aujourd’hui par Eurostat. Dans le même temps, l’indice du sentiment économique n’a reculé que marginalement à 112,3 points en juin, après 112,5 en mai, et semble confirmer ainsi la stabilisation de l’activité à un rythme de 0,4% au deuxième trimestre, après des chiffres PMI ressortis la semaine dernière en fort rebond.
Les autorités chinoises, qui ont déjà mis un frein sur l’attribution de quotas d’émissions d’obligations libellées en devises étrangères par les sociétés chinoises, envisageraient désormais d’interdire purement et simplement les émissions de titres en dollar d’une maturité inférieure à un an (364 jours), si l’on en croit les sources citées hier par Bloomberg. La forte accélération des émissions de titres courts qui ne nécessitaient pas d’approbations préalables, par les sociétés, et notamment appartenant au secteur immobilier, a mis les autorités en alerte.
L’assemblée générale mixte des actionnaires d’ANF Immobilier et l’assemblée spéciale des porteurs d’actions à droit de vote double ont approuvé la fusion-absorption d’ANF Immobilier par Icade, a annoncé hier la foncière. La société a demandé la suspension de la cotation de ses titres sur Euronext Paris hier après clôture. «Si le projet de fusion-absorption est approuvé par l’assemblée générale mixte des actionnaires d’Icade [du 29 juin, ndlr], la suspension sera maintenue jusqu’au 4 juillet 2018, date à laquelle les nouvelles actions Icade seront émises et admises aux négociations sur Euronext Paris et les actions ANF Immobilier radiées de la cote», ajoute le document.
Dans le cadre de sa consultation annuelle sur la Suisse, le Fonds Monétaire International a passé en revue le système de retraite helvétique. Il conseille notamment d'adosser le taux de conversion des régimes au rendement des obligations souveraines de long terme.
La Première ministre britannique Theresa May a reconnu jeudi la nécessité de faire des progrès «plus rapides» dans les négociations en cours du Brexit, alors que les dirigeants européens s’inquiètent du peu de temps restant pour parvenir à un accord. A son arrivée à un sommet de l’UE à Bruxelles, Theresa May a insisté sur les «très bonnes avancées» accomplies jusque-là.
Après une nette hausse en avril de 11,6%, la production de nouveaux crédits à la consommation par les établissements spécialisés a augmenté de 1,7% en mai, selon les statistiques de l’Association française des sociétés financières (ASF). En moyenne sur les trois derniers mois, l’activité est en hausse de 4,7% par rapport à la même période de 2017.
La croissance de l'économie américaine a été révisée en baisse à 2,0% annualisés au premier trimestre, selon une troisième estimation publiée jeudi par le département du Commerce, mais l’activité a accéléré depuis, soutenue par la bonne tenue du marché du travail et la relance budgétaire initiée par l’administration Trump. La hausse du produit intérieur brut sur la période janvier-mars avait été estimée à 2,2% en rythme annuel dans une deuxième estimation publiée le mois dernier. Les économistes s’attendaient à ce que la croissance du premier trimestre soit confirmée à 2,2%.
Les ETF ont ralenti leur envol dans des conditions de marché plus difficiles mais BlackRock assure que rien n’arrêtera la progression de ces nouvelles stars de la finance. «Le premier trimestre a été solide mais le deuxième trimestre a été plus lent en termes de flux nets, notamment parce que beaucoup d’investisseurs, en particulier en Europe, ont opté pour le cash, ce qui n’est pas propre aux ETF», déclare à Reuters Stephen Cohen, le responsable d’iShares pour la région EMEA.Si la gestion dite active conserve une longueur d’avance, un net mouvement de collecte sur les fonds indiciels et de décollecte sur les fonds actifs suggère que les premiers devraient bientôt rejoindre les seconds, voire les dépasser, écrit l’agence de presse. L’encours total des «trackers», comme on appelle encore les ETF, devrait atteindre 5.000 milliards de dollars cette année et 12.000 milliards de dollars en 2023, selon les prévisions de BlackRock.
La société d’investissement Ardian a annoncé, ce 27 juin, son entrée au capital, via Ardian Growth, de la société Seri Jakala, un spécialiste italien de l’externalisation de services marketing. Les détails financiers de l’opération n’ont pas été dévoilés. Fondé en 2000 par Matteo de Brabant, Jakala Group a fusionné avec Seri Group en 2014 pour donner naissance à Seri Jakala, un ensemble réalisant plus de 200 millions d’euros de chiffre d’affaires avec plus de 40% de son activité à l’international. « Ce partenariat vise à accompagner l’équipe dirigeante dans sa stratégie d’extension de l’offre digitale tout en renforçant sa présence en Europe », indique Ardian dans un communiqué.L’entrée au capital d’Ardian Growth se fait dans le cadre d’un « club deal » aux côtés d’Equity Partners Investment Club (Mediobanca) et des holdings familiaux de grands entrepreneurs italiens.
En mai, les fonds ouverts commercialisés en Italie ont subi des rachats nets de 2,4 milliards d’euros, alors qu’ils avaient collecté 2,7 milliards en avril. Il s’agit du deuxième mois de décollecte depuis le début de l’année, après février, alors que les années précédentes avaient été marquées par de longues séries ininterrompues de collectes mensuelles. Depuis janvier, les fonds affichent tout de même une collecte nette de 9 milliards d’euros. Mais on est loin des 76,7 milliards d’euros collectés sur l’ensemble de 2017.La collecte a surtout été pénalisée par les fonds obligataires, qui ont vu sortir en mai 3,6 milliards d’euros. Les fonds actions ont aussi vu sortir un petit 157 millions et les fonds monétaires, 55 millions. Toutes les autres catégories sont en positif, notamment les fonds diversifiés qui recueillent 1 milliard.En ajoutant les gestions sous mandat, qui ont décollecté de 4,3 milliards d’euros, et les fonds fermés (-207 millions) la décollecte atteint 6,9 milliards dans le secteur de la gestion d’actifs. Les encours des fonds ouverts ont reculé légèrement à 1.009 milliards d’euros et les encours totaux à 2.064 milliards.Dans ce contexte peu porteur, la palme de la meilleure collecte du mois revient à Morgan Stanley, avec 514,9 milliards d’euros, devant Ubi Banca (372 millions) et Axa IM (338 millions). En revanche, tous les gros acteurs italiens ont décollecté, y compris Amundi. Mais la pire décollecte revient à Credito Emiliano (-3,7 milliards), devant Generali qui continue d’accuser des sorties (-1,4 milliard) et Schroders (-701,2 millions).
La société de capital-investissement Bridgepoint a annoncé, hier, la signature d’un accord avec le Groupe Bertrand, spécialiste de la restauration multi-marques, pour accompagner le développement de Burger King en France. Cette alliance se traduit par une prise de participation minoritaire de Bridgepoint dans le holding de l’entité détentrice de la « master-franchise » sur le territoire français. Les modalités de la transaction n’ont pas été dévoilées.Accordée au Groupe Bertrand en 2013 par Restaurant Brands International, qui demeure actionnaire minoritaire, la « master-franchise » Burger King confère au groupe le rôle de garant de la marque en France et le droit exclusif d’ouvrir de nouveaux restaurants dans le pays, par son réseau propre et en association avec un réseau dynamique de franchisés. Burger King France est aujourd’hui la deuxième chaîne de restauration rapide spécialisée dans le hamburger en France. En 2015, le Groupe Bertrand a également fait l’acquisition du groupe Quick et s’est lancé dans un programme de conversion des restaurants Quick en restaurants Burger King.
Kepler Cheuvreux va voir entrere à son capital les fonds Atlas Merchant Capital, dirigé par Bob Diamond, et Edmond de Rothschild Equity Strategies (ERES) tandis que BlackFin Capital Partners et leurs co-investisseurs ont cédé leur participation. Ces derniers détenaient 23,9% du capital de Kepler Cheuvreux. « Ces nouveaux partenaires ont décidé d’investir durablement dans le développement de l’entreprise et partagent la vision stratégique de Kepler Cheuvreux », indique la société dans un communiqué. Dans le cadre de l’opération, Atlas Merchant Capital devient actionnaire à hauteur de 19,7% tandis qu’ERES prend 8% du capital. En outre, UniCredit, l’une des cinq banques partenaires de Kepler Cheuvreux, a porté sa participation de 5,2% à 10,3%. Le management de Kepler Cheuvreux conserve le contrôle opérationnel sur l’entreprise « afin de garantir son indépendance sur le long terme et de préserver son modèle entrepreneurial », indique la société. De fait, le management et les salariés restent les principaux actionnaires avec une participation de 25,5% et 40% de droit de vote. De même, la Caisse des Dépôts reste un actionnaire important de Kepler Cheuvreux avec une participation de 5,2%. Enfin, le solde du capital est détenu par quatre autres banques partenaires : Crédit Agricole CIB (15,1%), Swedbank (6%), Belfius (5,2%) et Rabobank (5%).A l’issue de l’opération, Atlas Merchant Capital et ERES auront quatre sièges au conseil de surveillance qui comprend 15 sièges et où les cinq banques partenaires sont également représentées. « Atlas Merchant Capital et ERES vont nous aider à investir dans notre développement organique et notre stratégie d’acquisition ciblée, indique Laurent Quirin, président du conseil de surveillance de Kepler Cheuvreux, cité dans un communiqué. Nous cherchons à profiter des contacts et de l’expertise d’Atlas Merchant Capital et Bob Diamond, son fondateur et dirigeant, à l’échelle mondiale. Nous pensons que Mifid II et la désintermédiation bancaire créent de nombreuses opportunités. Nous envisageons de signer plus d’alliances avec les banques qui cherchent à externaliser des processus ou des activités. »
Au cours du mois de mai 2018, le marché français de l’assurance-vie a enregistré une collecte nette de 2 milliards d’euros, un montant similaire à celui du mois d’avril, selon des chiffres publiés le 27 juin par la Fédération Française de l’Assurance (FFA). Depuis le début de l’année, la collecte nette s’élève ainsi à 9,6 milliards d’euros.A l’issue des cinq premiers mois de l’année, le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances atteint 58,6 milliards d’euros, contre 55,3 milliards d’euros sur la même période de 2017. Les seuls versements sur les supports unités de compte représentent 16,9 milliards d’euros soit 29% des cotisations. En parallèle, les prestations versées par les assureurs depuis le début de l’année s’élèvent à 49,1 milliards d’euros, contre 54,2 milliards d’euros sur la même période de 2017.A fin mai 2018, l’encours des contrats d’assurance-vie s’établit à 1.694 milliards d’euros, en progression de 2% sur un an.
La société d’investissement 3i Group et les fonds gérés par 3i ont annoncé, ce 27 juin, avoir conclu un contrat de cession de leur participation dans Etanco à son PDG Ronan Lebraut et son équipe dirigeante avec le soutien d’Intermediate Capital Group (ICG). A cette occasion, 3i réalise 102 millions d’euros sur la cession de cette participation, soit une plus-value de 36% sur sa valorisation de 66 millions de livres (75 millions d’euros) au 31 mars 2018. 3i a investi dans Etanco en 2011, en partenariat avec Ronan Lebraut et Five Arrows Principal Investments.Etanco est un spécialiste français de la conception, la fabrication et la distribution de systèmes de fixation pour l’enveloppe extérieure du bâtiment. Basé à Paris avec 800 employés, le groupe distribue ses produits en Belgique, en Italie et en Europe de l’Est et les exporte dans plus de 20 pays à travers sa filiale italienne, Friulsider.
Les fonds d’actions américaines ont été les plus recherchés au mois de mai avec une collecte nette de 20,7 milliards de dollars, la plus importante depuis décembre 2016, selon des statistiques communiquées par Morningstar. Dans le détail, les investisseurs ont placé 29,1 milliards de dollars dans fonds d’actions américaines gérés passivement, contre 18,2 milliards le mois précédent. Ils ont parallèlement cédé 8,4 milliards de dollars dans les fonds gérés activement, contre 11,4 milliards de dollars en avril.Morningstar relève que les fonds pondérés en fonction de la capitalisation boursière gérés passivement ont été beaucoup plus recherchés que les stratégies passives factorielles. Au cours des douze derniers mois, les fonds indiciels non smart beta, pour la plupart des fonds pondérés par la capitalisation, ont attiré 130 milliards de dollars tandis que les fonds factoriels affichaient une collecte d’environ 44 milliards de dollars.iShares/BlackRock enregistre la collecte la plus élevée pour le deuxième mois consécutif dans ses stratégies actives et passives, avec un montant de 14,9 milliards de dollars, dont 13,1 milliards de dollars émanant de iShares. Vanguard arrive en deuxième position avec des entrées nettes de 10,7 milliards de dollars.
Sur un horizon de 30 ans, la performance globale du capital-investissement français mesurée à fin 2017 s'élève à 9,7% en moyenne par an, nette de frais, selon l'étude annuelle publiée ce 27 juin par France Invest, l’association des investisseurs pour la croissance. Elle atteint 10,8% sur un horizon de 15 ans. «Cette année à nouveau la performance du capital-investissement montre la solidité de la classe d’actifs. L’investissement et l’implication des membres de France Invest dans les entreprises non cotées accroît leur valeur. Ceci au bénéfice des investisseurs privés et institutionnels qui ont alloué de l’épargne vers le capital-investissement, et des chefs d’entreprises co-actionnaires. Mon ambition est de convaincre encore plus de chefs d’entreprises familiales du bénéfice d’avoir un actionnaire professionnel à leurs côtés», déclare Dominique Gaillard, Président de France Invest, cité dans un communiqué.La performance du capital-investissement français est variable selon les segments et croît en moyenne selon le niveau de maturité des entreprises accompagnées. La performance du capital-innovation qui accompagne des start-up et de jeunes entreprises à forte dominante innovation est à nouveau positive sur tous les horizons de temps. A fin 2017, de 1,4% par an depuis l’origine la performance atteint jusqu’à 5,5% par an sur 5 ans. Les performances du capital-développement et du capital-transmission restent très soutenues. A fin 2017, depuis l’origine, elles sont respectivement de 7,1% et de 13,6%.
Sanofi et le fonds d’investissement Advent International ont annoncé, ce 28 juin, la finalisation des négociations pour l’acquisition de Zentiva, l’activité génériques européenne de Sanofi. Les deux sociétés ont signé un contrat de rachats d’actions pour un montant de 1,9 milliard d’euros. Les entreprises avaient annoncé avoir entamé des négociations exclusives le 17 avril 2018. « La signature de cet accord représente une étape cruciale en vue de la clôture de l’opération et du transfert des activités de Zentiva à Advent, qui devrait intervenir dans le courant du quatrième trimestre 2018 », indique Sanofi dans un communiqué.