Le spécialiste de l’investissement dans les PME ACG Management a annoncé ce 4 septembre sa sortie du capital du groupe GLI, spécialisé dans la vente et la location de grues dans l’Océan indien et austral. ACG Management était un investisseur historique de GLI depuis 2006 via deux fonds, le FCPR Alyseventure, premier fonds de capital-investissement dédié à l’Outre-mer lancé en 2001, ainsi que le FIP Néovéris Réunion 2005, unique fonds d’investissement de proximité à ce jour dédié aux PME réunionnaises. ACG Management avait par la suite continué à accompagner l’entreprise via deux investissements successifs en 2013 et 2015 avec le fonds RUN Développement, précise un communiqué.Le groupe martiniquais Plissoneau reprend 85% du capital de GLI. Actif dans la location de véhicules industriels, de solutions de transport maritime et d'équipements pétroliers, totalisant désormais 50 millions d’euros de chiffre d’affaires, le groupe ajoute ainsi à son offre un parc de 70 grues à tour et 15 grues mobiles détenues par GLI.
Union Investment a annoncé ce 3 septembre la cession de deux immeubles de bureaux à Helsinki, Plaza Pilke et Plaza Hehku, situés à proximité de l’aéroport. Le produit de la vente de ces deux objets, qui développent une surface locative d’environ 11.000 mètres carrés, s'élève à plus de 34 millions d’euros, précise un communiqué. Les deux immeubles étaient logés dans le fonds immobilier réservé aux institutionnels UniInstitutional European Real Estate.
En janvier dernier, Carmignac soutenait chaleureusement l’achat de bons du Trésor italiens. Aujourd’hui, la maison française a vendu entièrement ses titres en portefeuilles, rapporte Il Sole – 24 Ore. Cette opération est intervenue progressivement depuis les élections. « Nous ne voyions rien de négatif, nous voulions simplement prendre nos profits parce qu’avec un taux de 1,8 %, nous estimions que le 10 ans était pleinement valorisé », a expliqué Sandra Crowl, membre du comité des investissements de Carmignac.
La société italienne MyBest Group rejoint Euronext Growth (ex-Alternext) dans le cadre d’un placement privé de 3,4 millions d’euros. La première cotation est attendue le 10 septembre. Le prix d’introduction a été fixé à 5,07 euros par action, soit une capitalisation de 34 millions d’euros. Créé en 2003, MyBest Group développe une plateforme multicanal permettant aux consommateurs de réaliser des économies sur leur facture d’énergie. La société a dégagé plus de 25 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2017.
Malgré le relèvement de son objectif de taux dix ans autour de 0,1%, l’autorité poursuit ses rachats et promet de maintenir ses taux pour une durée prolongée.
Après le Venezuela, l’Argentine et la Turquie, la correction des devises émergentes touche désormais l’Afrique du Sud, la Russie, le Brésil et l’Indonésie.
La présidence autrichienne de l’Union européenne a demandé à ce que les ministres des Finances et banquiers centraux du bloc discutent de l’impact des hausses de taux d’intérêt lors de réunions prévues à Vienne à la fin de la semaine. Dans une initiative qui pourrait être considérée comme étant un empiétement partiel sur les pouvoirs de la Banque centrale européenne (BCE), le gouvernement autrichien, qui occupe la présidence tournante de l’UE, veut mener des discussions sur «les implications pour la stabilité financière de hausses des taux d’intérêt», selon un document auquel cité par Reuters.
L’Afrique du Sud est entrée en récession au deuxième trimestre pour la première fois depuis 2009, selon les données publiées hier, un coup dur pour le nouveau président, Cyril Ramaphosa, désireux de relancer l’économie du pays après une décennie de stagnation. Selon Statistics South Africa, l’économie sud-africaine s’est contractée de 0,7% au deuxième trimestre, pénalisée par un repli dans les secteurs de l’agriculture, des transports et de la distribution. Au premier trimestre, la baisse avait été de 2,6% (chiffre révisé).
Les ministres des Finances de l’Union européenne débattront en fin de semaine de propositions en vue de l’adoption d’ici à la fin de l’année d’une taxe sur le chiffre d’affaires des entreprises du numérique, montre un document de travail de la présidence autrichienne. Les pays membres s’accordent sur la nécessité de modifier la fiscalité pour accroître les prélèvements sur des services numériques actuellement «sous-taxés» mais ils divergent sur le calendrier et la méthode à employer.
Les dépenses de construction aux Etats-Unis n’ont que légèrement augmenté en juillet, freinées par une forte baisse dans les structures privées non résidentielles. Elles ont progressé de 0,1%, à 1.315 milliards de dollars (1.140 milliards d’euros), en rythme annualisé, selon les chiffres publiés hier par le département du Commerce. La baisse de juin a été révisée à -0,8% au lieu de -1,1%. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une progression de 0,5% en juillet. Par rapport au mois de juillet 2017, les dépenses de construction sont en hausse de 5,8%.
L’emploi intérimaire a accusé une quasi-stagnation en France au mois de juillet avec une croissance limitée à 0,3% après +7,1% en juin et +2,2% en mai, selon le barème mensuel Prism’emploi publié hier. Sur les sept premiers mois de 2018, il enregistre une progression de 5,6% par rapport à la même période de l’an passé, précise Prism’emploi, qui fédère plus de 600 entreprises de recrutement et d’intérim. En juillet, l’emploi intérimaire a évolué positivement dans le BTP (+7,2%), les services (+6,7%) et les transports (+1,0%). Mais il a reculé de 2,8% dans l’industrie et de 2,9% dans le commerce.
Deutsche Bank est appelée à sortir de l’indice EuroStoxx 50 de la zone euro, montrent des documents consultés hier par Reuters, une exclusion qui marquerait une nouvelle étape dans la descente aux enfers de la première banque allemande. Ce changement surviendrait alors que Deutsche Bank cherche à rebondir après trois années consécutives de pertes, un brusque remaniement à sa direction, un abaissement de sa note de crédit par S&P et un échec aux tests de résistance de la Réserve fédérale américaine. Selon un porte-parole de Deutsche Börse, qui réévalue périodiquement la composition de cet indice, le remaniement sur la base des données à fin août sera rendu public le 24 septembre.
Les prix à la production ont augmenté légèrement plus que prévu en juillet dans la zone euro, en raison surtout du poste énergétique, montraient hier des données publiées par Eurostat, l’agence de statistiques de l’Union européenne. Les prix à l’entrée des usines dans les 19 pays partageant la monnaie unique ont ainsi progressé de 0,4% sur un mois et de 4,0% sur un an. Les économistes avaient anticipé en moyenne des hausses de respectivement 0,3% et de 3,9%.
Fernando Haddad, qui pourrait prochainement remplacer l’ex-président Luiz Inacio Lula da Silva comme candidat du Parti des travailleurs (PT) à l'élection présidentielle du 7 octobre au Brésil, a été inculpé mardi pour corruption. Cette décision ne devrait pas empêcher l’ancien ministre de l’Education de Lula de se présenter devant les électeurs, puisque seule une condamnation en appel le rendrait inéligible, mais les accusations formulées par les procureurs de l’Etat de Sao Paulo pourraient peser sur sa campagne.
Sanofi versera plus de 25 millions de dollars (22 millions d’euros) pour mettre un terme à des accusations de corruption concernant ses filiales au Kazakhstan et au Moyen-Orient entre 2006 et 2015, a annoncé hier l’autorité des marchés boursiers américains (la Securities and Exchange Commission, SEC). Le laboratoire pharmaceutique français a accepté de verser 17,5 millions de dollars de dédommagement, 2,7 millions de dollars d’intérêts avant le jugement et 5 millions de dollars d’amende civile. Dans le cadre de cet accord, Sanofi ne reconnaît, ni ne dément, avoir commis une quelconque infraction. Le groupe ajoute que le ministère de la Justice américain a aussi terminé son enquête sans engager de poursuites.
L’économie américaine devrait connaître une croissance de 4,7% en rythme annualisé au troisième trimestre au vu des derniers indicateurs macroéconomiques, montrait hier le modèle de prévision GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta. Cette estimation est supérieure à la précédente projection, d’une croissance de 4,1%, publiée le 30 août. L’estimation de la croissance des dépenses de consommation est passée de 3,0% à 3,6% et celle de la hausse de l’investissement privé a été révisée à 4,3%, contre 3,0%.
Le ministre de l’Intérieur et vice-président du Conseil italien, Matteo Salvini, s’est efforcé hier d’apaiser les craintes des investisseurs sur le déficit budgétaire de la Péninsule en assurant que les hausses de dépenses et les baisses d’impôts annoncées pendant la campagne seraient mises en œuvre de manière progressive au cours de la prochaine législature. A l’issue d’une réunion de la direction de la Ligue, le parti d’extrême droite qu’il dirige, Matteo Salvini a déclaré que le gouvernement respecterait «toutes les règles, toutes les contraintes et tous les engagements pris». La mise en œuvre des promesses de campagne, notamment l’assouplissement de la réforme des retraites, sera étalée sur les cinq ans à venir, a affirmé le dirigeant. La coalition au pouvoir depuis juin dernier doit présenter ses objectifs de croissance et de comptes publics à la fin du mois. Le budget 2019 doit être dévoilé mi-octobre.
Quelques ajustements effectués permettront aux bénéficiaires de réductions d’impôt d’éviter une perte en trésorerie, a indiqué hier soir le Premier ministre.
Si les modalités exactes de la réforme des retraites restent encore à définir, plusieurs spécialistes, qui s'exprimaient à l'occasion de l'Université d'été de l'Asset Management, s'accordent à dire qu'elle pourrait laisser davantage de place aux régimes par capitalisation. En plus d'être bénéfique pour la transition écologique et énergétique, ce bouleversement pourrait favoriser le financement de l'économie.
La présidence autrichienne de l’Union européenne a demandé à ce que les ministres des Finances et banquiers centraux du bloc discutent de l’impact des hausses de taux d’intérêt lors de réunions prévues à Vienne à la fin de la semaine. Dans une initiative qui pourrait être considérée comme étant un empiètement partiel sur les pouvoirs de la Banque centrale européenne (BCE), le gouvernement autrichien, qui occupe la présidence tournante de l’UE, veut mener des discussions sur «les implications pour la stabilité financière de hausses des taux d’intérêt», selon un document auquel cité par Reuters.
L’Afrique du Sud est entrée en récession au deuxième trimestre pour la première fois depuis 2009, selon les données publiées mardi, un coup dur pour le nouveau président Cyril Ramaphosa, désireux de relancer l'économie du pays après une décennie de stagnation. Selon Statistics South Africa, l'économie sud-africaine s’est contractée de 0,7% au deuxième trimestre, pénalisée par un repli dans les secteurs de l’agriculture, des transports et de la distribution. Au premier trimestre, la baisse avait été de 2,6% (chiffre révisé).
Les dépenses de construction aux Etats-Unis n’ont que légèrement augmenté en juillet, freinées par une forte baisse dans les structures privées non résidentielles. Elles ont progressé de 0,1% à 1.315 milliards de dollars (1.140 milliards d’euros) en rythme annualisé, selon les chiffres publiés mardi par le département du Commerce. La baisse de juin a été révisée à -0,8% au lieu de -1,1%. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une progression de 0,5% en juillet. Par rapport au mois de juillet 2017, les dépenses de construction sont en hausse de 5,8%.
Les ministres des Finances de l’Union européenne débattront en fin de semaine de propositions en vue de l’adoption d’ici la fin de l’année d’une taxe sur le chiffre d’affaires des entreprises du numérique, montre un document de travail de la présidence autrichienne. Les pays membres s’accordent sur la nécessité de modifier la fiscalité pour accroître les prélèvements sur des services numériques actuellement «sous-taxés» mais divergent sur le calendrier et la méthode à employer.
L’un des principaux investisseurs sur les marchés émergents, Franklin Templeton, a vu ses fonds phare être malmenés par les turbulences sur les marchés émergents provoquées par la crise financière en Argentine, rapporte le Financial Times. Les fonds de la société de gestion américaine ont perdu 1,23 milliard de dollars ces deux dernières semaines sur seulement trois de ses principales positions en Argentine, selon les calculs du FT. Le Global Bond Fund (36,8 milliards de dollars) a cédé 4,2 % en août, selon Bloomberg, tandis que le Global Total Return Fund (5,4 milliards de dollars) a abandonné 4,3 %, le pire mois pour les deux fonds en près de quatre ans. Franklin Templeton n’est pas le seul à s’être pris les pieds dans la crise Argentine. Pimco est le principal porteur d’obligations du pays, avec 5,3 milliards de dollars de positions à fin mars, selon Bloomberg. BlackRock, Goldman Sachs Asset Management et Fidelity sont les trois autres principaux créanciers.
NextStage, la plateforme d’investissement cotée, a annoncé, hier, avoir réalisée un investissement de 10 millions d’euros dans le groupe Arkose, leader de l’escalade en bloc en France. « Cette prise de participation a pour objectif de permettre au groupe Arkose de renforcer sa position d’acteur référent en France et de poursuivre son développement notamment à l’international », explique la société d’investissement dans un communiqué. Fondé en 2013 et piloté par Steve Guillou, Samy Camarzana, Lyes Mekesser et Grégoire de Belmont, Arkose développe des espaces de vie urbains et éco-responsables pensés autour de la pratique de l’escalade de bloc. La société exploite à ce jour 13 établissements drainant 100.000 visiteurs mensuels et emploie plus de 200 personnes.Avec un investissement de 10 millions d’euros réalisé par NextStage AM dont 7 millions au travers de la plateforme cotée NextStage, « le groupe Arkose a pour ambition d’accélérer son plan de développement en France et à l’étranger », poursuit NextStage. De fait, d’ici 2022, Arkose prévoit d’exploiter une cinquantaine de salles et d’employer environ 600 personnes en France et en Europe.
Naskeo, spécialiste de la conception et de la construction de centrales de production de biogaz, a finalisé un financement de 12 millions d’euros en accueillant à son capital quatre investisseurs : Generis Capital Partners (investisseur lead), Citizen Capital, Sigma Gestion et Supernova Invest (fonds Crédit Agricole Innovations et Territoires), qui rejoignent les dirigeants et la coopérative agricole Scara, rapporte L’Agefi. Cette levée permettra à Naskeo d’atteindre ses objectifs de croissance en France et à l’étranger en renforçant ses équipes.
La société de gestion Sagard, notamment soutenue par la famille canadienne Desmarais et par l’homme d’affaires belge Albert Frère, compte prochainement céder sa participation majoritaire dans Stokomani. Selon les informations réunies par Capital Finance, l’enseigne de magasins de déstockage a en effet mandaté les banques d’affaires Natixis Partners et Sycomore Corporate Finance pour établir un calendrier de sortie et piloter la cession du groupe. A la tête d’un réseau de 87 points de vente en France, Stokomani génère près de 400 millions d’euros de chiffre d’affaires.
Le management du groupe Nadia, emmené par Christian Diabas, a finalisé sa prise de contrôle du groupe en reprenant la participation des dirigeants historiques et du pool d’investisseurs financiers entrés au capital de Nadia en 2013 et composé de Siparex, chef de file, Arkéa Capital et Unexo, ce dernier réinvestissant dans le cadre de cette nouvelle opération à la fois en capital et au travers de son fonds de dette.Groupe industriel diversifié créé au début des années 1970 et basé à Cholet (Maine-et-Loire), le groupe Nadia s’appuie sur trois activités principales : la fabrication et la commercialisation de portails, volets et portes de garage en aluminium à travers la société SIB, la fabrication de matériel de signalisation routière et de clôture aluminium sous la marque Aluclos via sa filiale Nadia Signalisation ainsi que la fabrication et la commercialisation dans le monde entier d’appareils de préparation culinaire pour les professionnels de la restauration via la société Dynamic ."Cette opération est l’aboutissement logique de la démarche entreprise dès 2009 et confirmée en 2013 de prise de contrôle du groupe par ses dirigeants et une partie de ses cadres. Ceux-ci détiennent aujourd’hui la quasi-totalité du capital, encore renforcé par l’actionnariat salarié qui sera proposé fin 2018 à l’ensemble du personnel. La confiance des partenaires financiers dans l'équipe dirigeante et dans le modèle industriel du groupe Nadia ainsi que les conditions financières favorables du moment ont permis la bonne réalisation de cette opération tout en préservant la capacité du groupe à faire de la croissance externe et de l’investissement», commente Christian Diabas, le patron du groupe, cité dans un communiqué.