Le multi-family office zurichois Belvoir Capital a investi dans la fintech allemande spécialiste de la gestion d’actifs en ligne WMD Capital, basée à Munich, sans préciser ni la part du capital acquise ni le montant de l’opération. Belvoir Capital a simplement indiqué être devenu un investisseur de référence de la fintech.A travers cette acquisition, la compagnie suisse entend poursuivre son développement sur la digitalisation de sa gestion d’actifs et ainsi de s’ouvrir à de nouveaux segments de clientèle.Steffen Bauke, fondateur et directeur général de Belvoir Capital, a déclaré qu’il voyait le portail en ligne de WMD Capital comme une opportunité d’atteindre beaucoup de nouveaux clients jusqu’alors délaissés, insuffisamment servis ou qui n’ont pas daigné encore approcher l’univers de la gestion d’actifs.WMD Capital a été lancée en 2016 par Andreas Hauenstein, Jürgen Gerleit et Norbert Schauermann.
Le gestionnaire allemand Kanam Grund, spécialisé dans l’immobilier, a annoncé que son fonds immobilier ouvert Leading Cities Invest avait acquis un immeuble de bureaux («Le Galilée») à Toulouse. Le montant de l’opération n’a pas été divulgué, précise un communiqué. Kanam Grund ajoute qu’il a d’autres acquisitions en cours.
Les fonds d’investissements distribués sur le marché allemand ont enregistré des entrées nettes de 70,4 milliards d’euros sur les huit premiers mois de l’année, selon des statistiques communiquées par l’association allemande des professionnels de la gestion BVI. Les fonds réservés aux investisseurs institutionnels ont attiré 53,4 milliards d’euros entre janvier et août alors que les investisseurs ont parallèlement retiré 13 milliards d’euros de mandats discrétionnaires sur la même période. Au cours du seul mois d’août, les fonds d’investissement ont engrangé 12,9 milliards d’euros.Du côté des investisseurs particuliers, les fonds ouverts ont enregistré une collecte nette de 16,4 milliards d’euros sur les huit premiers mois de l’année dont 3 milliards d’euros au mois d’août. Sur huit mois, les fonds diversifiés ont attiré 17,8 milliards d’euros, les immobiliers 3,5 milliards d’euros et les fonds actions 2,4 milliards d’euros, alors que les fonds obligataires ont subi des sorties nettes de 3,6 milliards d’euros. Au cours du seul mois d’août, les fonds diversifiés ont continué d’attirer des capitaux, pour un montant de 2,9 milliards d’euros.A fin août, les sociétés de gestion basées en Allemagne géraient quelque 3.100 milliards d’euros d’actifs, dont 1.600 milliards investis dans des fonds institutionnels et 1.100 dans des fonds retail, les mandats discrétionnaires représentant 368 milliards d’euros.
Une cour d’appel néerlandaise a ordonné aujourd’hui au gouvernement néerlandais de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) du pays plus rapidement que prévu, pour garantir qu'à la fin 2020, elles soient inférieures d’au moins 25% au niveau qu’elles avaient atteint en 1990. L’an dernier, les émissions de GES n’ont été inférieures au niveau de 1990 que de 13% aux Pays-Bas, qui compte parmi les pays les plus pollueurs de l’Union européenne.
Le groupe japonais Fast Retailing, propriétaire de la chaîne d’habillement Uniqlo, a annoncé ce mardi une extension de son partenariat avec la société de logistique Daifuku et un investissement de 100 milliards de yens (770 millions d’euros) dans l’automatisation de ses entrepôts et systèmes de distribution. L’automatisation du centre de distribution Ariake sur le front de mer de Tokyo, avec l’aide de Daifuku, a permis à Fast Retailing de réduire les effectifs sur le site de 90% et de fonctionner 24 heures sur 24, a précisé le distributeur.
La Banque d’Angleterre (BoE) a appelé aujourd’hui l’Union européenne (UE) à prendre des dispositions afin que les contrats financiers existants puissent être honorés après le Brexit, en soulignant que des coûts importants incomberaient aux banques et aux entreprises si le sort des dérivés et des contrats d’assurance devenait juridiquement incertain. La BoE a estimé qu’en l’absence de telles mesures, les contrats entre les banques de l’UE et les chambres de compensation britanniques pourraient devoir être liquidés. Quelque 40.000 milliards de livres sterling (45.535 milliards d’euros) de contrats couvrent des périodes allant au-delà de fin mars 2019.
L’excédent commercial allemand a atteint 18,3 milliards d’euros en août, contre 15,9 milliards en juillet et un consensus des économistes de 16,4 milliards, selon les données publiées ce matin par Destatis, l’Office fédéral de la statistique. Les exportations ont diminué de 0,1% après une baisse (révisée) de 0,8% en juillet et un consensus à +0,3%. Les importations ont baissé de leur côté de 2,7% après avoir augmenté de 2,8% en juillet, alors que le consensus était à -0,2%.
La Place de Paris compte participer au financement des infrastructures nécessaires pour espérer respecter l’engagement des Etats à limiter le réchauffement climatique.
Le prix Nobel d'économie a été décerné hier aux Américains William Nordhaus et Paul Romer. L’Académie royale des sciences de Suède récompense ainsi leurs travaux sur l’intégration du changement climatique et de l’innovation technologique dans l’analyse macro-économique. «Leurs conclusions ont considérablement élargi le champ de l’analyse économique en permettant l'élaboration de modèles qui expliquent comment l'économie de marché interagit avec la nature et le savoir», explique-t-elle dans un communiqué. Agé de 62 ans, Paul Romer a montré comment les forces économiques régissent la disposition des entreprises à engendrer de nouvelles idées et des innovations, jetant ainsi les fondations d’un nouveau modèle de développement, appelé théorie de la croissance endogène. De son côté, William Nordhaus est le premier à avoir créé un modèle quantitatif qui décrit l’interaction entre économie et climat.
Le moral des investisseurs s’altère plus que prévu en octobre dans la zone euro, conséquence des incertitudes budgétaires italiennes et des nouvelles normes anti-pollution qui s’imposent au secteur automobile européen. L’indice Sentix mesurant ce moral a fléchi à 11,4 points contre 12 en septembre. Le consensus Reuters le donnait à 11,7. Le sous-indice mesurant les anticipations a quant à lui un peu progressé, à -8,3 contre -8,8, tandis que le sous-indice de la conjoncture actuelle est tombé de 35 à 33, au plus bas depuis avril 2017.
L’économie mondiale devrait continuer de croître de 3,7% ces deux prochaines années, à moins que les Etats-Unis ne mettent leurs menaces commerciales à exécution.
Les sociétés américaines de forage Ensco et Rowan ont annoncé hier une prochaine fusion dans le cadre d’une transaction libellée en actions, présentant une valeur d’entreprise de 12 milliards de dollars (10,4 milliards d’euros). Selon les termes de l’accord, les actionnaires de Rowan recevront 2,215 actions Ensco par titre détenu. L’entité combinée réalisera environ 150 millions de dollars de synergies annuelles avant impôts. La transaction, qui devrait être bouclée au premier semestre 2019, devrait améliorer le flux de trésorerie par action en 2020. Le directeur général de Rowan, Tom Burke, prendra les rênes de la nouvelle entité qui sera un acteur majeur des services de forage offshore.
Louis Dreyfus Company (LDC) a vu son chiffre d’affaires stagner au premier semestre, à 18,8 milliards de dollars, la hausse des prix permettant de compenser le déclin de 6,3% des volumes livrés. Le résultat opérationnel a baissé de 9% à 493 millions de dollars et le bénéfice net a chuté de 37% à 100 millions de dollars. Le courtier en matières premières agricoles a a notamment été pénalisé par une charge de 65 millions de dollars liée à ses instruments de couverture sur le marché du soja. Il a également subi une hausse de ses charges financières, à 142 millions contre 94 millions de dollars au premier semestre 2017, du fait de la progression du Libor sur la période et de l’émission de nouvelles obligations en fin d’année dernière. Le ratio dette nette sur fonds propres de LDC (gearing) ressort à 0,74 fois au 30 juin 2018, contre 0,51 fois fin 2017.
Les prix à la consommation au Venezuela ont augmenté de 488.865% sur les 12 derniers mois, a rapporté hier Angel Alvarado, un élu d’opposition au Congrès. L’inflation atteint désormais 4% par jour, les prix ayant selon lui augmenté de 233% en septembre après un bond de 223% en août. Pour tenter de lutter contre l’hyperinflation, le président vénézuélien, Nicolas Maduro, a annoncé en août la division par 100.000 de tous les prix, une revalorisation de 3.000% du salaire minimum et une indexation des salaires sur une cryptomonnaie créée par l’Etat. Les élus d’opposition sont devenus l’unique source d’information sur les indicateurs économiques après l’arrêt de la publication de chiffres officiels par la banque centrale il y a près de trois ans, alors que l'économie avait déjà commencé à s’enfoncer dans la crise.
La foncière française a signé un protocole d’accord en vue d’investir 112 millions d’euros afin de construire sept maisons de retraite médicalisées dans le nord de l’Italie. Les livraisons des sept maisons de retraite sont prévues entre fin 2019 et fin 2021, l’ensemble totalisant 1.020 lits et 52.200 mètres carrés. «Ces actifs sont entièrement pré-loués dans le cadre de baux d’une durée de 18 ans fermes, et seront exploités par le groupe Gheron», explique Icade. La signature définitive est prévue au cours du quatrième trimestre 2018 après obtention des accords et agréments nécessaires.
Les sociétés américaines de forage Ensco et Rowan ont annoncé ce lundi avoir conclu un accord en vue de fusionner dans le cadre d’une transaction libellée en actions présentant une valeur d’entreprise de 12 milliards de dollars (10,4 milliards d’euros). Selon les termes de l’accord, les actionnaires de Rowan recevront 2,215 actions Ensco par titre détenu. L’entité combinée réalisera environ 150 millions de dollars de synergies annuelles avant impôts. La transaction, qui devrait être bouclée au premier semestre 2019, devrait améliorer le flux de trésorerie par action en 2020. Le directeur général de Rowan, Tom Burke, prendra les rênes de la nouvelle entité qui sera un acteur majeur des services de forage offshore.
« Il y a aujourd’hui une pression énorme sur le niveau des commissions perçues par les hedge funds », constate Andrew Beer, un vétéran du monde alternatif qui a commencé sa carrière en 1994 chez Baupost, le célèbre hedge fund fondé en 1982 par Seth Klarman. Aujourd’hui, il gère près de 31 milliards de dollars, soit le 9ème rang des fonds alternatifs américains. Tout le secteur est touché et même les grands noms doivent consentir à abaisser leurs rémunérations pour conserver ou attirer des clients, rapporte le quotidien Les Echos. Entre 2000 et 2007, les fonds prélevaient 2% de la valeur des actifs, et 20% des profits générés, et certains jusqu’à 30% voire 50% (Renaissance, Sac Capital). Aujourd’hui, le rapport de force s’est inversé et les clients peuvent plus facilement dicter leurs conditions. Le niveau des commissions assises sur la performance est de l’ordre de 17%, et les frais de gestion de 1,5% selon Hedge Fund Research. Pour les deux tiers des institutionnels, les hedge funds vont devoir poursuivre leurs efforts entamés depuis deux ans et encore baisser leurs niveaux de rémunération cette année, d’après le consultant Preqin. Trop de fonds ont en effet prélevé des commissions sans lien véritable avec leur valeur ajoutée.
C’est à peu près l’une des seules certitudes de la semaine écoulée. Les investisseurs sont manifestement convaincus qu’il existe actuellement un bon point d’entrée sur les marchés émergents. Durant la semaine au 3 octobre, les fonds de dette émergente, qui avaient attiré 1,5 milliard de dollars la semaine précédente, ont encore engrangé 0,9 milliard de dollars, selon l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch. Les fonds d’actions émergentes ne sont pas en reste puisqu’ils ont réalisé une collecte nette de 0,9 milliard de dollars, la plus importante des cinq derniers mois, selon l'étude qui reprend des données communiquées par le spécialiste de l'évolution des flux dans le monde EPFR Global.Toutes zones géographiques confondues, les fonds d’actions ont affiché des flux nets positifs de 3,6 milliards de dollars, modestes au regard de la classe d’actifs mais qui font suite à des sorties nettes, également peu spectaculaires, de 3,3 milliards de dollars. Les analystes de BofA Merrill Lynch suggèrent que les investisseurs ont bien conscience de l’approche de la fin de cycle avec des réactions peu enthousiastes aux annonces de bénéfices plus forts que prévu. Sur 43 résultats publiés, les 31 qui ont battu le consensus ont déclenché des baisses de cours moyennes de 2,1%. Dans ce contexte où l’on craint aussi une surchauffe du marché du travail avec les pressions à la hausse sur les salaires, les fonds d’actions américaines ont attiré seulement 1,2 milliard de dollars. Peu de mouvements significatifs par ailleurs. Les fonds d’actions japonaises ont subi des dégagements marginaux de 0,2 milliard de dollars et les fonds d’actions européennes continuent sur la lancée des semaines précédentes avec des sorties nettes de 0,6 milliard de dollars.Côté obligataire, la semaine se solde par des flux nets négatifs de seulement 1 milliard de dollars. Les fonds d’obligations notées en catégorie d’investissement (IG) ont subi des sorties nettes de 2 milliards de dollars alors que les fonds de high yield enregistrent des entrées nettes de 2,6 milliards de dollars, les plus importantes depuis avril 2017.
M&G Real Estate a annoncé sa première acquisition sur le marché londonien pour le compte du M&G UK Enhanced Value Fund, en l ‘occurrence un immeuble de bureaux situé à Clerkenwell (St John’s Square) pour un montant de 28,5 millions de livres. Lancé en début d’année, le fonds a ainsi réalisé sa quatrième acquisition.L’immeuble développe une surface locative d’un peu plus de 2.500 mètres carrés et devrait bénéficier dès l’an prochain de la proximité d’une nouvelle ligne de chemin de fer (Crossrail).
La société de participations CIC Capital (Suisse), filiale du groupe français Crédit Mutuel-CM11, a pris une part minoritaire «importante» dans le groupe lucernois Hunkeler, spécialisé dans l’impression numérique de qualité, rapporte L’Agefi suisse. Il s’agit de la cinquième prise de participation minoritaire prise par CIC Capital(Suisse) sur les deux dernières années. La participation dans Hunkeler doit permettre notamment à cette société alémanique de mieux explorer de nouveaux champs d’activités.
Groupe Renault et le fonds Newfund ont annoncé ce 5 octobre leur investissement dans la start-up Akoustic Arts, spécialisée dans le son directionnel, afin d’accélérer sa croissance et de lui permettre de développer ses produits à grande échelle.Cet investissement s’accompagne en parallèle d’un contrat de collaboration entre le Groupe Renault et la jeune société afin de mener un projet de développement commun visant à embarquer la technologie Akoustic Arts au sein des véhicules Renault. Le montant du tour de table n’a pas été dévoilé.Newfund se présente comme un fonds d’investissement early stage doté de 230 millions d’euros, après une récente levée de fonds de 130 millions d’euros.
La Française Real Estate Managers (REM) a acquis auprès de Carrere, un ensemble de bureaux en VEFA d’une surface utile de 4 800 m² pour le compte des sociétés civiles de placement immobilier Multimmobilier 2 et Pierre Privilège. L’ensemble immobilier est situé au sein du secteur « Borderouge », au Nord-Ouest de Toulouse. Le projet est composé de deux bâtiments indépendants de 2 443 m² et 2 437 m² utiles chacun. La livraison est prévue pour le 2ème trimestre 2019. L’ensemble est pré-loué à 60% à Loft One (société d’administration de biens).
Le nombre de fonds d’investissement prenant en compte les enjeux du développement durable continue de croître, selon une étude réalisée par l’agence de notation et de recherche Scope. Les investisseurs allemands peuvent investir actuellement dans 641 produits de ce type qui représentent un encours de 158 milliards d’euros, à comparer à 433 fonds Ucits l’année précédente totalisant 85 milliards d’euros d’actifs sous gestion.Selon l'étude, la plupart des distributeurs ne proposent que peu de stratégies de ce type. Toutefois, 14 sociétés de gestion offrent à leurs investisseurs une palette d’au moins 10 fonds durables. Quatre sociétés de gestion, en l’occurrence BNP Paribas Asset Management, Union Investment, Candriam et Bank J. Sarasin, ont même plus de 20 fonds durables chacun à mettre en avant. BNP Paribas arrive en tête avec 28 produits, devant Union Investment avec 24. En termes d’encours, BNP Paribas est également en tête avec 15,4 milliards d’euros, largement devant Pictet Asset Management (7,1 milliards d’euros), et Union Investment (plus de 5,2 milliards d’euros).Sur les 641 de fonds ISR, plus de 85% sont gérés activement. La cinquantaine de fonds passifs représentent un encours cumulé de 9 milliards d’euros. Les principaux distributeurs en gestion passive sont BlackRock (13 ETF) et UBS (12 ETF).Du côté des performances et de la volatilité, les performances ne sont pas fondamentalement différentes. Les fonds durables actions Europe et actions monde affichent sur cinq ans des performances très légèrement supérieures aux catégories conventionnelles. Une fois de plus, l’argument du déficit de performance des stratégies durables ne tient pas...
Ramsay Générale de Santé, le gestionnaire d’hôpitaux français filiale de l’australien Ramsay Health Care, a annoncé ce matin avoir relevé de 9,5 couronnes son offre en numéraire sur le suédois Capio, à 58 couronnes par action, valorisant sa cible à 8,19 milliards de couronnes (784 millions d’euros). L’offre initiale de Ramsay Générale de Santé, à 48,5 couronnes par action, avait été lancée le 13 juillet mais rejetée par Capio.
Le moral des investisseurs s’altère plus que prévu en octobre dans la zone euro, conséquence des incertitudes budgétaires italiennes et des nouvelles normes anti-pollution qui s’imposent au secteur automobile européen. L’indice Sentix mesurant ce moral a fléchi à 11,4 points contre 12 en septembre. Le consensus Reuters le donnait à 11,7. Le sous-indice mesurant les anticipations a quant à lui un peu progressé, à -8,3 contre -8,8, tandis que le sous-indice de la conjoncture actuelle est tombé de 35 à 33, au plus bas depuis avril 2017.