L’assureur italien Generali a annoncé jeudi un bénéfice net sur neuf mois en hausse de 26,8% grâce aux primes d’assurance vie et aux cessions d’actifs. Le résultat net sur la période s’est établi à 1,86 milliard d’euros, supérieur aux prévisions du groupe qui tablait sur 1,83 milliard. Les primes brutes ont progressé de 6,1% à 49,7 milliards d’euros et celles d’assurance vie affichent une hausse de 7,8%. Le ratio de solvabilité s’est, lui, élevé à 221%, conforme au niveau atteint fin juin mais en repli par rapport à celui de 230% affiché fin décembre 2017.
Commerzbank a publié jeudi un bénéfice net en baisse de 53% au troisième trimestre, qui s’est établi à 218 millions d’euros contre 467 millions d’euros en 2017 à la même époque. C’est un recul moins marqué que les prévisions des analystes qui prévoyaient 211 millions d’euros. La deuxième banque allemande cotée, qui est en pleine restructuration, maintient ainsi ses objectifs annuels.
La Société Générale a réalisé un bénéfice net trimestriel meilleur qu’attendu, profitant de la revalorisation d’une de ses participations et des bonnes performances de sa banque de détail à l’international et de ses activités de marché. Le groupe a également relevé de 136 millions d’euros sa provision pour litiges, en se disant proche d’un accord dans le dossier des sanctions américaines.
Parfaire l’accompagnement des « sortants » n’est pas tout. Au Crédit Immobilier de France comme chez Dexia, l’engagement des collaborateurs encore sur le pont est un défi pour les RH.
La parole à... Frédéric Cabries, 47 ans, ex-informaticien au CIF, à présent chef de projet informatique et responsable d’équipe service management à La Banque Postale
Un amendement à la loi Pacte adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale le 9 octobre valide l’investissement via les fonds professionnels spécialisés (FPS).
Mobilisation. La Société française des analystes financiers (Sfaf) s’est exprimée pour la création de fonds de place afin de financer la recherche dans le cadre de MIF 2. Un comité de pilotage doit voir le jour sous l’égide de l’Association française des investisseurs institutionnels (AF2I) pour ce projet baptisé « easii », avec Quantalys pour définir la gouvernance. Sur 600 « small et midcaps » à Paris, 130 souffrent d’une couverture nulle ou très réduite. Sur une base de 20.000 euros, il faudrait trouver seulement 800.000 euros par an pour en couvrir 40 à 50 par an, ou 2,4 millions pour les couvrir toutes sur trois ans, a expliqué Thierry Giami, président de la Sfaf.
Inflexion notable dans les relations parfois tourmentées des Français avec leurs employeurs. En 2017, le nombre de saisines en matière prud’homale a baissé de 15 %, après, déjà, une diminution de plus de 18 % en 2016. Le phénomène serait lié à la réforme de la justice prud’homale, engagée par la loi Croissance et activité du 6 août 2015. La procédure prud’homale a été modifiée en profondeur, la conciliation renforcée. Tant mieux si le dialogue progresse, pourvu qu’il ne s’agisse pas de résignation. La baisse des saisines de la justice des salariés tiendrait aussi à la mise en œuvre, depuis novembre 2017, de la réforme limitant les indemnités en cas de licenciement abusif, ce qui peut aboutir à décourager les démarches judiciaires. Il n’y aura que les avocats du travail pour déplorer cette évolution.
Derrière le moteur de recherche de Google soupçonné de tout connaître de nos vies se cachent bel et bien des salariés. Qui ont su se faire remarquer pour dénoncer ce poison des conditions de travail qu’est le harcèlement sexuel. Des milliers d’entre eux ont au même moment délaissé leurs écrans dans une quarantaine d’implantations, pour manifester dans le sillage d’une enquête du New York Times prêtant à Google une vilaine expérience d’étouffement d’affaires impliquant des cadres dirigeants. Les salariés exigent un rapport de transparence sur le sujet et la fin de la clause, courante aux Etats-Unis, d’« arbitrage forcé » (forced arbitration), interdisant aux victimes toute poursuite en justice. Chez Big Brother, Big Sister hausse le ton.
La banque néerlandaise ABN Amro a dépassé les attentes du marché en publiant hier un bénéfice net au troisième trimestre en hausse de 8%, soutenu par une économie dynamique aux Pays-Bas et par sa maîtrise des coûts. Le résultat net s’est élevé à 725 millions d’euros, contre 673 millions un an plus tôt. Il dépasse largement les 589 millions d’euros attendus en moyenne par les analystes interrogés par Reuters. ABN Amro a ouvert en hausse de 3,2% hier à la Bourse d’Amsterdam, et a clôturé en baisse de 0,67%, à 22,240 euros.
Munich Re, le premier réassureur mondial, poursuit son redressement après une série de catastrophes naturelles qui avaient pesé sur ses résultats en 2017. Le bénéfice net du groupe allemand s’est établi à 483 millions d’euros au cours du trimestre écoulé, contre une perte de 1,44 milliard d’euros un an plus tôt et un consensus de 456 millions d’euros. Il estime être en position d’atteindre son objectif pour 2018: il vise un bénéfice compris entre 2,1 et 2,5 milliards d’euros. Le ratio combiné s’est établi à 100,7% au troisième trimestre contre 160,9% il y a un an. Le groupe s’estime «bien parti» pour améliorer encore cette mesure de sa rentabilité en atteignant un ratio de 97% sur l’ensemble de l’année 2018.
Armin Rothauser, qui avait quitté Goldman Sachs en 2014 pour rejoindre Deutsche Bank, va quitter ses fonctions au bout de quatre ans, après avoir co-dirigé l’entité dédiée aux échanges de titres à revenus fixes. Il indique explorer d’autres opportunités. La banque basée à Francfort n’a pas encore trouvé de remplaçant. Deutsche Bank a subi une vague de départs cette année alors qu’elle supprime des milliers d’emplois aux Etats-Unis et à l'étranger. Armin Rothauser était en charge des marchés émergents d’Amérique latine. Il avait auparavant travaillé à Commerzbank AG, Royal Bank et Morgan Stanley.
HSBC a subi une faille de sécurité informatique qui a affecté certains de ses clients américains. Selon une lettre adressée aux clients par le bureau du procureur de Callifornie, des comptes de clients ont été piratés entre le 4 octobre et le 14 octobre, les pirates ayant pu accéder à des données telles que les noms, dates de naissance, numéros de compte, historiques des transactions, et état du compte. Moins de 1% des clients américains ont été affectés, selon la BBC. La banque compte environ 1,4 million de clients outre Atlantique. «HSBC regrette cet incident, et nous prenons la responsabilité de protéger nos clients très au sérieux», précise la banque dans un communiqué.
Alors que les élections européennes de 2019 approchent à grand pas, définir les priorités à venir devient crucial. À l’occasion de la conférence annuelle de l’EFAMA qui se tient actuellement à Bruxelles à la Banque Nationale de Belgique, Sven Gentner, responsable de l’unité asset management à la commission européenne, Wolf Klinz, membre du parlement européen, Emmanuel Doumas, senior policy officer à l’ESMA et Stéphane Janin, directeur du développement réglementaire chez Axa IM se sont prêtés au jeu.
Anthony Kelly, le codirecteur de l’unité de gestion d’actifs de la SEC - le régulateur financier américain - va quitter l’institution en novembre après plus de 18 ans de service. La division de l’asset management s’intéresse aux manquements des conseillers financiers et fournisseurs de services financiers. L’autre coresponsable du service Dabney O’Riordan en assurera la direction après le départ d’Anthony Kelly, qui évoluait dans cette division depuis 2010.
Des bulles se forment dans les investissements dans la technologie blockchain en Chine et le gouvernement doit renforcer sa surveillance en la matière pour faire face aux risques financiers, selon la Banque populaire de Chine (BPC) qui a publié un document de travail ce 6 novembre dont l’agence Reuters a eu connaissance . La spéculation, les manipulations de marché et d’autres irrégularités dans les investissements et le financement liés à cette technologie sont courantes dans le pays, lit-on dans le texte de la banque centrale.
La banque néerlandaise ABN Amro a dépassé les attentes du marché en publiant ce mercredi un bénéfice net au troisième trimestre en hausse de 8%, soutenu par une économie dynamique aux Pays-Bas et par sa maîtrise des coûts. Le résultat net s’est élevé à 725 millions d’euros, contre 673 millions un an plus tôt. Il dépasse largement les 589 millions d’euros attendus en moyenne par les analystes interrogés Reuters.
Munich Re, le premier réassureur mondial, a renoué avec la rentabilité au troisième trimestre et a confirmé ses objectifs annuels, signe de la poursuite de son redressement après une série de catastrophes naturelles qui avaient pesé sur ses résultats en 2017. Le bénéfice net du groupe allemand s’est établi à 483 millions d’euros au cours du trimestre écoule, contre une perte de 1,44 milliard d’euros un an plus tôt et un consensus de 456 millions d’euros.