« Comment investir de manière responsable ? », « Comment mesurer l’impact de l’investissement responsable ? », « Comment reconnaître une stratégie ESG ? ». Pour se former sur ces questions, Candriam lance la Candriam Academy : une formation en ligne, gratuite et en libre accès, via un parcours de huit modules destinés à former, par exemple, des investisseurs institutionnels, des réseaux de distribution, des conseillers financiers ou des investisseurs finaux. « La durée totale [de ce parcours] n’excède pas quelques heures », précise un communiqué de Candriam, qui affiche près de 45 milliards d’euros d’encours « responsables » sous gestion. Cette action de sensibilisation à l’investissement responsable de la part du gérant franco-belge s’adresse notamment à la jeune génération. « Plus de 70 % des ‘millennials’ déclarent vouloir que leurs investissements correspondent à leurs valeurs : c’est là tout l’objectif de la Candriam Academy, qui veut contribuer à former la prochaine génération d’investisseurs responsables », affirme Naïm Abou-Jaoudé, CEO de la société.
Les portes des comex et codir des entreprises du SBF 120 ont toujours du mal à s’ouvrir aux femmes, selon l’étude Mixité au sommet réalisée par Heidrick & Struggles et L’Express. Pour mémoire, le Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes recommande une part de 20 % de femmes d’ici à 2022 dans les comex du SBF 120 et de 40 % d’ici à 2024 pour les comex de plus de huit membres. « L’étude révèle qu’il manquerait, en 2019, 281 femmes dans les comex des entreprises du SBF 120 pour être conforme à l’objectif envisagé pour 2024 », avertit Sylvain Dhenin, managing partner, CEO & board practice Europe & Afrique chez Heidrick & Struggles. L’an dernier, moins de 20 % des membres des comex du SBF 120 étaient des femmes et seules 7 entreprises comptaient au moins 40 % de femmes dans leur comex. Par ailleurs, les femmes membres de ces instances occupent majoritairement des postes fonctionnels. Elles ne représentent ainsi que 12 % des membres des comex à des postes opérationnels.
Les marques employeurs des grandes entreprises (de la finance notamment) qui vantent leur engagement en matière de RSE (responsabilité sociétale des entreprises) sont-elles complètement à revoir ? La question se pose lorsqu’on voit les conclusions de la 3e édition du baromètre « Talents : ce qu’ils attendent de leur emploi » du Boston Consulting Group/Conférences des grandes écoles/Ipsos, réalisé auprès de 4.112 étudiants et 2.083 alumni de 187 écoles, du 4 novembre au 11 décembre 2019. Ainsi, 72 % des étudiants considèrent que les grandes entreprises ne sont pas engagées sur la RSE et si 82 % des talents estiment que les entreprises sont plus engagées aujourd’hui qu’il y a dix ans, elles le sont d’après eux pour de mauvaises raisons : pour améliorer leur image, et non par conviction ou par obligation légale. En outre, 6 talents sur 10 se disent prêts à refuser un poste dans une entreprise qui manque d’engagement.
Le monde des intermédiaires en opérations de banques est poussé vers une diversification et une concentration par des réseaux qui tentent de reprendre la main sur les prêts à l’habitat.
Le ralentissement de l’économie chinoise qui a refroidi le marché des fusions-acquisitions a conduit les banques d’investissement à réduire leurs enveloppes de bonus. Chez UBS, le « bonus pool » hors Japon a chuté de 14 %, contre une baisse de 9 % chez son concurrent Morgan Stanley, indique Bloomberg. Citigroup a pour sa part diminué ses bonus de 6 % tandis que Goldman Sachs a globalement opté pour une stabilité de ses primes variables, avec quelques gratifications pour ses banquiers les plus performants. Au sein des banques, ce sont essentiellement les banquiers seniors qui subissent les baisses les plus importantes de leurs bonus. Les managing directors et executive directors voient ainsi leurs primes décliner de 9 % à 12 %, précise Bloomberg. Les vice presidents ont perçu quant à eux des bonus stables, tandis que les associates ont obtenu de légères hausses.
Appel aux « candidats prêts à changer de vie ». Le 3 février, le Club TGV Bretagne anime une chasse aux talents « pour faire connaître les opportunités d’emplois dans le Finistère et drainer de nouveaux talents sur la pointe bretonne ». Un « job-dating » organisé à la Fédération nationale du Crédit Agricole, et accueillant outre la banque verte une bonne trentaine de recruteurs, dont encore dans le secteur financier le Crédit Mutuel Arkéa, l’assureur Groupama et le courtier Verlingue. Tous motivés pour convaincre les talents de prendre la vague.
L’acte 2 du Brexit est lancé. La sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, le 31 janvier, coïncide avec une nomination qui ne doit rien au hasard, celle d’Andrew Bailey à la tête de la Banque d’Angleterre. Au Canadien Mark Carney succède un spécialiste de la régulation financière, rompu à la défense des intérêts d’une City toujours prompte à dénoncer l’excès de zèle communautaire, par exemple lorsqu’il s’est agi de plafonner les bonus des banquiers après la crise de 2007-2008.
Le conseil de surveillance de Deutsche Bank a annoncé que l’enveloppe de bonus attribuée aux membres du directoire sera réduite de moitié au titre de 2019, confirmant une information du Handelsblatt. Ils se partageront au total 13 millions d’euros contre 26 millions en 2018. «Les actionnaires et les représentants des salariés saluent cette décision», a indiqué Detlef Polaschek, vice-président du conseil de surveillance.
La banque Santander a publié un bénéfice net en hausse de 35 % au quatrième trimestre 2019, à 2,78 milliards d’euros. Ces résultats sont notamment dus à une plus-value de 711 millions d’euros liée à l’accord conclu par la banque avec Crédit Agricole sur la réunion de leurs activités de conservation institutionnelle et d’asset servicing. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice net de Santander ressort en hausse de 2% sur un an. Sur l’ensemble de l’année, la banque a dégagé un bénéfice net de 6,52 milliards d’euros, pour un PNB de 49,23 milliards d’euros. Le titre Banco Santander clôturait en hausse de 4,41%.
JPMorgan envisage de supprimer des centaines de postes dans sa division de banque de détail, affirme Bloomberg de sources proches du dossier. La banque américaine préviendra les salariés concernés le 6 février. La division, qui réalise la moitié des revenus du groupe, fait l’objet d’une revue plus large face aux changements de comportement des consommateurs qui privilégient de plus en plus les services en ligne. Les coupes portent sur environ 1% des effectifs de la banque de détail qui a déjà perdu environ 7.000 emplois entre 2014 et 2018. L’an dernier, ses effectifs ont encore reculé, de 2%, et atteint leur plus bas niveau depuis 2015, avec 127.000 salariés.
L’action Mastercard clôturait en légère hausse de 0,05% mercredi, après que l’opérateur américain de paiements a publié un bénéfice supérieur aux attentes au quatrième trimestre, à 2,1 milliards de dollars (1,91 milliard d’euros), soit 2,07 dollars par action, contre 900 millions de dollars (87 cents par action) pour la même période de 2018. Le bénéfice par action (BPA) ajusté, hors éléments exceptionnels, s’est inscrit à 1,96 dollar, contre 1,55 dollar un an plus tôt et 1,87 dollar pour le consensus Factset. Les revenus trimestriels de Mastercard ont progressé de 16%, à 4,4 milliards de dollars. Les détenteurs de ses cartes ont augmenté de 12% au dernier trimestre 2019. Le titre Mastercard a gagné 17% depuis le début de l’année.
Le conseil de surveillance de Deutsche Bank a annoncé que l’enveloppe de bonus attribuée aux membres du directoire sera réduite de moitié au titre de 2019, confirmant une information du Handelsblatt. Ils se partageront au total 13 millions d’euros contre 26 millions en 2018.
JPMorgan envisage de supprimer des centaines de postes dans sa division de banque de détail, affirme Bloomberg de sources proches du dossier. La banque américaine préviendra les salariés concernés le 6 février. La division, qui réalise la moitié des revenus du groupe, fait l’objet d’une revue plus large face aux changements de comportement des consommateurs qui privilégient de plus en plus les services en ligne.
La banque Santander a publié un bénéfice net en hausse de 35 % au quatrième trimestre 2019, à 2,78 milliards d’euros. Ces résultats sont notamment dus à une plus-value de 711 millions d’euros liée à l’accord conclu par la banque avec Crédit Agricole sur la réunion de leurs activités de conservation institutionnelle et d’asset servicing. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice net de Santander ressort en hausse de 2% sur un an.
Société Générale Assurance et BNP Paribas Cardif, qui étaient précédemment investis dans une stratégie actions européennes classique d’Aviva Investors, ont souhaité basculer dans la stratégie «transition climatique» d’Aviva Investors. Le montant total de ce basculement est de 900 millions d’euros et a été réalisé en décembre. L’opération a permis à la stratégie «transition climatique» d’Aviva Investors de passer la barre du milliard d’euros d’encours. Jusqu'à présent l’assureur Aviva France était le seul investisseur avec 100 millions placés lors du lancement en juillet dernier. Au total, les encours sous label ISR chez Aviva Investors ont dépassé les 10 milliards d’euros au travers 13 fonds différents.
La banque d’affaires américaine Centerview a trouvé des bureaux dans l’ouest de Paris, et approche de hauts responsables français afin d'établir une deuxième base européenne en dehors de Londres dans la perspective du Brexit, selon Reuters, qui cite trois sources, confirmant des informations de presse. Centerview, qui a déjà des bureaux à Londres, dans le quartier de Mayfair, a loué un espace avenue Matignon à Paris, qu’il espère ouvrir dans les prochains mois, selon les sources de l’agence de presse. Matthieu Pigasse, 51 ans, qui a quitté fin 2019 la banque Lazard, où il était PDG pour la France, officialiserait ces prochains jours son arrivée chez Centerview Partners, indiquait récemment la Lettre de l’Expansion. Centerview a également ciblé Emmanuel Hasbanian, de Deutsche Bank ou encore Yann Krychowski, de Barclays, selon Reuters.