Munich Re, Hannover Re et Scor voient leur activité consolidée tirée vers le bas par un billet vert faible. A l'inverse, le recul de l'activité de Swiss Re est amoindrie par le même effet devise. Ils font tous état de bonnes conditions de placement et parviennent le plus souvent à améliorer leur rendement moyen des investissements.
Profitant d'un contexte favorable à l'épargne et de la baisse du rendement des placements réglementés, l’assurance-vie a enregistré une collecte nette de 26,6 milliards d’euros au premier semestre 2025. La fermeture annoncée des PEL anciens pourrait venir renforcer cette tendance en 2026.
L'assureur, déjà numéro un dans la gestion privé, va aussi dominer le marché de l'assurance des particuliers grâce à l'acquisition de Direct Line, finalisée début juillet.
Plutôt épargné par le désastre des incendies survenus en début d'année dans la région de Los Angeles, le réassureur dégage de très bons résultats en réassurance dommages, ce qui lui permet de maintenir ses objectifs en dépit de performances décevantes par ailleurs.
La reprise des marchés actions après les turbulences de début avril laisse envisager une hausse des primes de fin d'année pour les salariés de la gestion d'actifs traditionnelle, estime Johnson Associates.
Avec les 400.000 véhicules de la filiale du constructeur automobile, Arval, l’entité spécialisée de la banque française, doperait son développement. Mais d’autres candidats s’intéresseraient à la filiale du groupe allemand, valorisée environ un milliard d’euros.
Afer, Agipi, Asac-Fapes, Gaipare : comme les Trois mousquetaires, les grandes associations d’épargnants sont quatre. Pour rester dans la course face à une concurrence plus agile, elles modernisent leurs offres et ciblent un public plus jeune. Si le défi reste de taille, elles sont déterminées à réaffirmer leur rôle autant auprès des particuliers qu'au cœur du débat public.
Après avoir limité l’application du compromis danois à la bancassurance, le superviseur appelle à la concertation pour que ce dispositif soit appliqué de manière uniforme en Europe dans un délai d’un an.
Norges Bank Investment Management fait état d'un effet devises défavorable de 1.010 milliards de couronnes norvégiennes pour la première moitié de 2025.
Les gérants répondent peu par eux-mêmes aux sollicitations du gendarme financier européen. En dehors de leurs associations attitrées, de rares sociétés de gestion figurent parmi les répondants des consultations et autres appels à témoignages de l'Esma depuis 2020.
Norges Bank Investment Management a pris plusieurs décisions suite à des révélations sur ses investissements dans des sociétés israéliennes associées aux bombardements dans l'enclave palestinienne de Gaza.
L'opération qui pourrait rapporter une trentaine de milliards de dollars au budget de l'Etat serait aussi une aubaine financière pour des soutiens de Donald Trump. Les répercussions sur le coût du crédit immobilier sont plus discutées.
La banque espagnole est un des rares dépositaires indépendants de la plus grande plateforme d'échange de cryptomonnaies au monde, et peut donc proposer des services de conservation plus sécurisés aux clients.
Affecté par des effets de change négatifs, le premier réassureur mondial a revu à la baisse ses perspectives de revenus pour l’année 2025 mais maintient son objectif de résultat annuel à six milliards d’euros. Une annonce qui a provoqué la chute de l'action en Bourse.
Annoncées en mars dernier, les négociations entre le fonds de capital-investissement et les actionnaires du courtier ont abouti. Une «co-gouvernance» entre Ardian et le groupe Burrus, autre actionnaire de poids, est mise en place.
L’assureur helvétique publie de bons résultats techniques à fin juin, des bénéfices en hausse, et une rentabilité des fonds propres record à 26,3%. Sans pour autant parvenir à convaincre les marchés, attentifs à son exposition au marché américain et au dollar.
Après un début d'année plutôt décevant, l’assureur allemand surprend favorablement les analystes sur la période avril-juin et affiche une belle performance notamment en dommages.
La proportion de gérants actions capables de battre, nets de frais, leurs concurrents ETF, est restée relativement stable, selon une étude de Morningstar.
L’évolution des taux a été très favorable au secteur bancaire hexagonal ce trimestre. La conjugaison de revenus en hausse et de frais généraux contenus sur tous les fronts leur permet d’annoncer des performances très solides et, parfois, de revoir leurs objectifs à la hausse.
Le premier assureur italien enregistre des résultats encourageants sur les six premiers mois de l’année et continue de soigner ses actionnaires. Mais l’imbroglio dans lequel se trouve la finance italienne ne l’aide pas à avancer sur ses projets, notamment dans la gestion d’actifs.
De nouveaux records de collecte en assurance-vie ont été battus ce semestre, preuve s’il en faut de la très forte dynamique du segment pour les bancassureurs nationaux. La compétition est également rude sur l’épargne retraite. En matière d’épargne, les stratégies et priorités divergent mais la performance est au rendez-vous.
Soutenue par une meilleure dynamique bénéficiaire au deuxième trimestre et un résultat net de 462 millions d’euros, la banque allemande relève ses perspectives 2025 et accentue son retour aux actionnaires.
Les effets de change négatifs ont effacé a minima 180 milliards d'euros d'encours chez cinq gestionnaires d'actifs européens au cours du premier semestre 2025.
Un texte signé mi-juillet consacre deux chapitres à l’intelligence artificielle générative, abordant ses usages et son intégration dans le dialogue social.