Confirmant des informations de presse de la semaine dernière, la banque italienne Intesa Sanpaolo a annoncé lundi qu’elle allait acquérir 69% du capital de la banque privée suisse Reyl, via sa division de banque privée Fideuram - Intesa Sanpaolo Private Banking, pour un montant resté confidentiel. Les parts seront rachetées aux associés de l’établissement genevois que sont François Reyl, Pasha Bakhtiar, Nicolas Duchêne, Thomas Fontaine, Christian Fringhian et Lorenzo Rocco di Torrepadula. Ces derniers conserveront 31% du capital. Dans le même temps, Fideuram - Intesa Sanpaolo Private Banking apportera à Reyl l’intégralité de sa filiale bancaire suisse, Intesa Sanpaolo Private Bank (Suisse) Morval. Cette filiale est issue du rachat par Intesa Sanpaolo de Morval Vonwiller Holding en 2018. A l’issue de ce rapprochement, courant 2021, Reyl verra ses encours passer de 13 milliards de francs suisses à plus de 18 milliards, tandis que le nombre de ses collaborateurs passera de 220 à 400.
Attaqué par le vendeur à découvert Viceroy, le spécialiste allemand du leasing Grenke a publié hier une preuve que l’état de sa trésorerie ou équivalent correspondait bien à ce qui avait été publié par le groupe. KPMG avait été mandaté pour effectuer une vérification de la position en trésorerie de Grenke auprès des différentes banques, y compris la Bundesbank. Le cabinet fait état d’un solde bancaire de 1,06 milliard d’euros au 30 juin 2020 (soit 98,5% de ce qui figurait au bilan) et de 960 millions d’euros au 15 septembre 2020 (98,6% des chiffres du bilan). La banque précise que la différence de quelques pourcents observée avec son bilan est due au délai de réception des courriers postaux des banques internationales.
Confirmant des informations de presse de la semaine dernière, la banque italienne Intesa Sanpaolo a annoncé ce matin qu’elle allait acquérir 69% du capital de la banque privée suisse Reyl, via sa division de banque privée Fideuram - Intesa Sanpaolo Private Banking, pour un montant resté confidentiel. Les parts seront rachetées aux associés de l’établissement genevois que sont François Reyl, Pasha Bakhtiar, Nicolas Duchêne, Thomas Fontaine, Christian Fringhian et Lorenzo Rocco di Torrepadula. Ces derniers conserveront 31% du capital et « resteront impliqués dans son développement et sa stratégie à long terme, ainsi que dans sa gestion quotidienne », souligne un communiqué.
L’action Cineworld chutait de 31,5% à 27 pence en fin de matinée à la Bourse de Londres, le groupe britannique ayant décidé de fermer toutes ses salles de cinéma au Royaume-Uni et aux États-Unis, une décision qui affectera jusqu'à 45.000 emplois. Il a expliqué que le report par les studios de cinéma de la sortie de films à gros budget tel que le nouveau James Bond ne lui laissait pas d’autre choix que de fermer ses 536 salles de cinéma Regal outre-Atlantique et ses 127 salles Cineworld et Picturehouse outre-Manche à partir du 8 octobre.
Le secteur bancaire espagnol poursuit sa consolidation. Liberbank et Unicaja Banco ont annoncé lundi, dans des communiqués distincts, avoir engagé des « contacts préliminaires » en vue d'étudier une éventuelle transaction. Aucune décision n’a été prise à ce stade, ont ajouté les deux banques en réponse à plusieurs articles parus dans la presse. Unicaja a précisé que son conseil d’administration était informé de ces contacts, qui n’impliquent pas actuellement de « conseillers extérieurs ».
L'activiste est entré à hauteur de 10% au capital d'Invesco et de Janus. Ces opérations alimentent les spéculations sur un rapprochement entre les deux sociétés.
La banque américaine serait sur le point de racheter les cartes de crédits de General Motors. Elle vient aussi de remanier l’état-major de ses activités auprès des particuliers.
La Financial conduct authority (FCA), le régulateur britannique, a publié une version mise à jour de son manuel définissant les règles qui s’appliqueront à la fin de la période de transition pour le Brexit. Le régulateur a ainsi exposé des détails sur la manière dont il entend utiliser son pouvoir transitoire temporaire (TTP). La FCA a l’intention d’appliquer celui-ci sur certains points à partir de la fin de la période de transition, le 31 décembre 2020, jusqu’au 31 mars 2022. Dans de nombreux domaines clés, la FCA s’attend toutefois à ce que les entreprises et autres personnes réglementées se préparent à se conformer à leurs obligations pour le 31 décembre 2020.
Morgan Stanley a bouclé vendredi le rachat du courtier en ligne E*Trade après avoir obtenu toutes les autorisations nécessaires, notamment de la Réserve fédérale (Fed). Le montant du rachat, entièrement payable en actions Morgan Stanley, atteint finalement 11 milliards de dollars (9,40 milliards d’euros) contre près de 13 milliards de dollars, au moment de la conclusion de l’accord en février en raison du recul du titre de la banque depuis. Avec cette acquisition, Morgan Stanley va ajouter 780 milliards de dollars d’actifs, à ses 2.700 milliards de dollars d’actifs sous gestion, et près de 30 milliards de dollars de dépôts excédentaires que la banque pourra utiliser comme source de financement moins onéreuse pour ses crédits.
La Financial conduct authority (FCA), le régulateur britannique, a publié une version mise à jour de son manuel définissant les règles qui s’appliqueront à la fin de la période de transition pour le Brexit. Le régulateur a ainsi exposé des détails sur la manière dont il entend utiliser son pouvoir transitoire temporaire (TTP). La FCA a l’intention d’appliquer celui-ci sur certains points à partir de la fin de la période de transition, le 31 décembre 2020, jusqu’au 31 mars 2022.
Divulgué aux salariés ce 1er octobre, l’accord unique sur la diversité et l’inclusion de BNP Paribas porte de belles avancées, mais prête aussi à des litiges.
Comme les pandémies, les cyberattaques sont difficiles à assurer, estime Axa qui prône une prise en charge des attaques informatiques majeures par les Etats.
Il n’est plus temps de tergiverser. Andrea Enria, en charge de la supervision bancaire à la BCE, a invité jeudi les banques européennes à passer «sans plus tarder» en revue leurs risques de crédit, alors que les moratoires de paiement mis en place au printemps pour éviter une vague de faillites s’achèvent. «Il est aujourd’hui d’une importance cruciale d’identifier assez tôt les arriérés, de reclasser [les prêts] au cas par cas et de provisionner prudemment», a déclaré Andrea Enria. «Quand j’entends que certains utilisent la pandémie pour remettre en question» les règles sur l’identification et la couverture des créances douteuses, «je me dis que trop de leçons des précédentes crises n’ont pas été retenues», a ajouté le superviseur. Andrea Enria a précisé que la BCE déciderait en décembre de revoir sa position sur le gel des dividendes des banques à l’aune de la trajectoire attendue de la qualité de leurs actifs.
« Les fusions-acquisitions ne sont ni une solution, ni une panacée », a déclaré jeudi Jean-Pierre Mustier, l’administrateur délégué d’UniCredit, au cours d’une conférence organisée par S&P. « Je préfère transformer plutôt qu’intégrer », a ajouté le dirigeant de la deuxième banque italienne. Malgré le rachat d’Ubi Banca par sa rivale Intesa Sanpaolo et l’appel du pied des autorités italiennes pour qu’UniCredit reprenne la banque en difficulté Monte Paschi, le groupe transalpin mise sur la « croissance organique ». Engagé dans un programme drastique de réduction des effectifs en Italie (-20%) et du nombre d’agences domestiques (-25%), Jean-Pierre Mustier compte sur une augmentation des commissions pour contrebalancer la baisse des marges nettes d’intérêt. Avec un objectif de rentabilité plus modeste. « En matière de rendement des fonds propres tangibles, 8% est le nouveau 10% », a-t-il déclaré.
Environ 11% du personnel dans le secteur privé était encore en chômage partiel (furlough) en Grande-Bretagne entre le 7 et le 20 septembre, selon l’enquête bimensuelle de l’Office for National Statistics (ONS), tandis que le nombre de personnes se rendant au travail avait diminué. La proportion du personnel se rendant au travail entre le 24 et le 27 septembre est tombée à 59%, contre 64% la semaine précédente, à la suite d’une demande du Premier ministre Boris Johnson le 22 septembre de rester en télétravail lorsque cela était possible. En France, en août, 1,2 million de salariés étaient en chômage partiel, selon la Dares, soit un peu moins de 7% des salariés du privé. Au plus fort de la crise, en avril, ils étaient 8,6 millions.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé jeudi l’ouverture d’une procédure d’infraction à l’encontre du Royaume-Uni pour la remise en cause du traité de sortie de l’Union signé en janvier dernier. Le gouvernement britannique dispose désormais d’un mois pour répondre à la plainte de la Commission, qui peut ensuite faire appel à la Cour européenne de justice. Bruxelles a décidé d’agir avant même que la loi ne soit promulguée, car le texte constitue une violation de «l’obligation de bonne foi» inscrite dans l’accord de retrait. Il contredit le protocole régissant la situation de l’Irlande du Nord et l’Irlande. La Commission avait demandé à Londres de retirer le projet avant le 30 septembre. Le projet de loi britannique sur le marché intérieur a été adopté le 29 septembre par la Chambre des communes.
Environ 11% du personnel dans le secteur privé était encore en chômage partiel (furlough) en Grande-Bretagne entre le 7 et le 20 septembre, selon l’enquête bimensuelle de l’Office for National Statistics (ONS), tandis que le nombre de personnes se rendant au travail avait diminué. La proportion du personnel se rendant au travail entre le 24 et le 27 septembre est tombée à 59%, contre 64% la semaine précédente, à la suite d’une demande du Premier ministre Boris Johnson le 22 septembre de rester en télétravail lorsque cela était possible.
Les entreprises de services financiers opérant en Grande-Bretagne ont transféré environ 7.500 employés et 1.200 milliards de livres (1.310 milliards d’euros) en Union Européenne avant le Brexit, note EY dans un rapport. Celui-ci précise qu’environ 400 délocalisations ont été annoncées au cours du seul mois dernier, et que ce mouvement devrait encore s’accélérer dans les semaines suivantes.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé ce matin l’ouverture d’une procédure d’infraction à l’encontre du Royaume-Uni pour la remise en cause du traité de sortie de l’Union signé en janvier dernier. Le gouvernement britannique dispose désormais d’un mois pour répondre à la plainte de la Commission, qui évaluera ensuite cette réponse et pourrait alors demander au Royaume-Uni de faire marche arrière, faute de quoi elle fera appel à la Cour européenne de justice.
… c’est le nombre de salariés visés par un plan social chez BNP Paribas à Genève. La banque française vient d’annoncer l’arrêt de ses activités de financement de matières premières en Suisse, dont elle avait fait sa capitale dans ce métier du temps de Paribas. L’épilogue d’une réflexion engagée cet été après les lourdes pertes et la série de fraudes qui ont ébranlé un secteur à la rentablité structurellement déclinante. Il ne fait plus bon travailler dans le commodities trade finance. Mi-août, ABN Amro avait annoncé son retrait total dans le cadre d’une restructuration plus vaste de sa banque de financement et d’investissement prévoyant 800 suppressions de postes. A la Société Générale, c’est le desk de Singapour qui ferme ses portes, le groupe ayant décidé de concentrer ses forces à Hong Kong.