C’est le nombre de recrutements prévus par Axa en France en 2020. Un plan déjà réalisé à 80 % environ, précise la compagnie. Le chiffre recouvre 500 postes d’agents d’assurance indépendants, 350 offres de mandataire d’assurance, une activité réalisée à temps partiel, 450 postes en CDI en tant que commercial salarié, et 1.700 postes sur d’autres fonctions, en priorité des actuaires, des souscripteurs de risques, des gestionnaires de sinistres et des spécialistes de la technologie. Le solde de 2.000 recrutements correspond aux alternants (un millier), aux stagiaires (jusqu’à 450) et aux contrats à durée déterminée. Il faudra cependant attendre la fin de l’année pour savoir si l’emploi, en net, a progressé chez Axa France, compte tenu des départs.
Les entreprises de la finance se dotent d’équipes de spécialistes en IA afin d’accompagner le développement de technologies qui concernent de plus en plus leur business.
... millions de dollars (340 millions d’euros), c’est le montant de l’amende infligée par les régulateurs bancaires américains à Citi en raison de manquements répétés dans ses procédures de contrôle. La banque devra en outre obtenir l’accord du régulateur avant tout projet d’acquisition d’envergure.
Motivés. ChooseMyCompany révèle ce 15 octobre les résultats de son baromètre annuel Happy Trainees 2020 qui mesure la motivation des stagiaires et alternants et leur appréciation de l’accueil, l’accompagnement et l’encadrement dont ils ont bénéficié lors de leur expérience en entreprise. Cette année, les effets du confinement mais aussi des grèves de décembre-janvier se sont fait sentir, puisque le sentiment d’avoir été bien intégré dans l’entreprise a reculé de 9 points par rapport à 2019. Effet collatéral du télétravail, l’utilisation d’outils jugés modernes bondit de 20 points. A l’avenir, les entreprises vont devoir « adapter leur accompagnement à une organisation du travail hybride », souligne ChooseMyCompany. Il leur faudra aussi acter le fait que les attentes d’embauches des jeunes ne pourront pas toutes être satisfaites compte tenu de la crise et aider ces derniers à établir un bilan constructif de leur mission.
Télétravail. 86 % des quelque 1.000 personnes interrogées dans 56 pays dans le cadre de l’enquête annuelle de Willis Re sur le risque cyber voient la fréquence des attaques augmenter du fait du Covid-19. Les répondants estiment aujourd’hui que les causes des sinistres se répartiront à parts égales entre fuite des données, rançongiciels et interruptions d’activité (voir les graphiques). En comparaison de l’étude pré-Covid, la première cause perd nettement du terrain quand le spectre de la dernière grandit. L’aggravation des pertes liées au risque cyber « peut être un des résultats de la transition soudaine et massive vers le télétravail », avance Willis Re. Qui craint que l’offre d’assurance correspondante n’augmente pas aussi fortement que la demande, entraînant une hausse des coûts.
Distance. Les banques européennes prennent le télétravail au sérieux, et les néerlandaises plus que les autres. En rythme de croisière, les représentants des Pays-Bas estiment que leurs collaborateurs passeront la moitié de leur temps à exercer à distance une fois que la pandémie de coronavirus aura pris fin. ABN Amro veut ainsi transformer ses bureaux en lieux d’échange et de réflexion collective plutôt que d’accomplissement de tâches individuelles. Cette stratégie RH et immobilière s’est concrétisée, à Paris, par la vente à Primonial Reim des bureaux de sa filiale Neuflize OBC près du parc Monceau, avec une plus-value nette d’impôt de 170 millions d’euros à la clé. La banque privée restera locataire des lieux avant de déménager d’ici à quatre ans, toujours dans le centre de la capitale, dans un nouveau siège « disposant d’installations pour les clients et les employés conformes aux pratiques actuelles de télétravail », a souligné ABN Amro dans un communiqué le 1er octobre.
Face à la baisse des taux d’intérêt, les assureurs ont revu fortement en baisse le rendement offert sur des contrats d’assurance-vie et de capitalisation entre 2018 et 2019, selon une étude de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) publiée mardi. Déjà en 2019, les assureurs ont été confrontés à une nouvelle baisse des taux d’intérêt, qui les a incités à répercuter ce phénomène sur les assurés. De quoi conforter les craintes d’un nouveau recul des rendements offerts aux épargnants en 2020. Pour dresser son constat, l’ACPR s’est penchée sur les fonds euros: leur rendement moyen était de 1,46% en 2019 contre 1,83% un an plus tôt. La chute «concerne la quasi-totalité des contrats d’assurance-vie et de capitalisation», insiste l’ACPR.
Capital group a augmenté sa participation à 3,61%. La banque présente une des meilleures performances boursières du secteur depuis le début de l’année.
Bank of America (BofA) a publié un bénéfice trimestriel en baisse de 15,8% à 4,44 milliards de dollars (3,78 milliards d’euros), ou 0,51 dollar par action. Cette chute est notamment la conséquence d’une hausse des provisions liées au coronavirus, à plus de 1,4 milliard de dollars. A l’inverse, ses concurrents, J.P.Morgan et Citigroup, ont affiché une baisse de ce type de provisions. Par ailleurs, la banque américaine, très sensible à la faiblesse des taux, a vu ses marges d’intérêts chuter de 17% au troisième trimestre, à 10,1 milliards de dollars.
L’Autorité bancaire européenne (EBA) a publié mercredi son standard technique (RTS) final concernant le traitement prudentiel des dépenses en logiciels effectuées par les banques. Le superviseur va autoriser les banques à amortir ces dépenses sur trois ans pour le calcul de leurs fonds propres. Jusqu'à présent, la valeur de ces actifs intangibles était entièrement déduite des fonds propres durs des banques, car les autorités considéraient qu’elle serait nulle en cas de liquidation ou de mise en résolution d’un établissement. Le système actuel pénalisait les banques en raison du poids croissant des investissements informatiques.
Goldman Sachs a présenté le 14 octobre un bénéfice net trimestriel en hausse de 94%, à 3,5 milliards de dollars (2,98 milliards d’euros). En 2019, la société avait publié un résultat de 1,8 milliard de dollars. Cette hausse est à mettre au crédit de ses activités de trading obligataire et la baisse de ses provisions pour créances douteuses. Les revenus de la banque ont atteint 10,8 milliards de dollars, bien au-dessus du consensus des analystes qui anticipait un montant plus proche de 9,5 milliards de dollars. Après avoir monté de plus de 2%, le cours de Goldman Sachs est toutefois revenu à l’équilibre en cours de séance, la banque anticipant, malgré ces très bons résultats, une année 2021 plus difficile.
La banque américaine Wells Fargo a présenté un bénéfice net de 2 milliards de dollars (1,70 milliard d’euros) au troisième trimestre, en baisse de 43,5% par rapport au bénéfice de 4,6 milliards de dollars enregistré au troisième trimestre 2019. Au deuxième trimestre, la banque avait subi une perte nette de 2,4 milliards de dollars. Ces mauvais résultats sont notamment la conséquence des taux durablement bas. Ainsi, la marge nette d’intérêts de la banque a plafonné à 9,4 milliards de dollars, en baisse de 512 millions de dollars par rapport au deuxième trimestre 2020. Depuis 2016 la banque est toujours empêtrée dans une affaire de comptes fictifs ouverts par ses employés qui étaient soumis à «des objectifs de vente irréalisables» entre 2002 et 2016.
Goldman Sachs a présenté le 14 octobre un bénéfice net trimestriel en hausse de 94%, à 3,5 milliards de dollars (2,98 milliards d’euros). En 2019, la société avait publié un résultat de 1,8 milliard de dollars. Cette hausse est à mettre au crédit de ses activités de trading obligataire et la baisse de ses provisions pour créances douteuses. Les revenus de la banque ont atteint 10,8 milliards de dollars, bien au-dessus du consensus des analystes anticipait un montant plus proche de 9,5 milliards de dollars.
L’Autorité bancaire européenne (EBA) a publié mercredi son standard technique (RTS) final concernant le traitement prudentiel des dépenses en logiciels effectuées par les banques. Le superviseur va autoriser les banques à amortir ces dépenses sur trois ans pour le calcul de leurs fonds propres.
La banque américaine Wells Fargo a présenté un bénéfice net de 2 milliards de dollars (1,70 milliard d’euros) au troisième trimestre, en baisse de 43,5% par rapport au bénéfice de 4,6 milliards de dollars enregistré au troisième trimestre 2019. Au deuxième trimestre de cette année, la banque avait subit une perte nette de 2,4 milliards de dollars.
Bank of America (BofA) a publié un bénéfice trimestriel en baisse de 15,8% à 4,44 milliards de dollars (3,78 milliards d’euros), ou 0,51 dollar par action. Cette chute est notamment la conséquence d’une hausse des provisions liées au coronavirus, à plus de 1,4 milliard de dollars. Cela va à l’inverse de ses concurrents, J.P.Morgan et Citigroup, qui ont affiché une baisse de ce type de provisions.
L’administrateur délégué d’UniCredit, Jean-Pierre Mustier, cherche à accélérer la mise en oeuvre de son projet de scission des actifs étrangers de la banque italienne, indique Reuters de source proche du dossier, confirmant des informations initiales du quotidien Il Sole 24 Ore. UniCredit a mis à l'étude une possible séparation entre ses activités italiennes et étrangères. Selon Il Sole, UniCredit pourrait à terme introduire en Bourse à Francfort 49% ou 50% du capital de la structure qui regroupe ses activités à l'étranger. UniCredit a refusé de commenter ces informations. L’idée d’une scission avait été évoquée fin 2019. Le conseil d’administration du groupe devait se réunir mardi pour entériner entre autres la nomination de l’ex-ministre italien de l’Economie Pier Carlo Padoan, 70 ans, à un poste d’administrateur, ce qui pourrait conduire à sa nomination à la présidence du groupe dans quelques mois, indiquent Reuters et Bloomberg.
L’assureur français La Mondiale a levé mardi 500 millions d’euros sous forme de dette subordonnée Tier 3. Les titres, qui arrivent à maturité en avril 2026, ont été vendus à une marge de 130 points de base au-dessus des mid-swaps. Le spread indicatif était annoncé à 150 pb. La demande a dépassé 5,2 milliards d’euros pour ces obligations notées BBB par l’agence S&P Global Ratings. Barclays a dirigé le placement, épaulé par HSBC et Natixis.
La banque américaine Citigroup a annoncé mardi une chute de 34% de son bénéfice net au troisième trimestre et a de nouveau provisionné plusieurs milliards de dollars pour couvrir les défaillances sur ses crédits. Son bénéfice net a reculé à 3,2 milliards de dollars, soit 1,40 dollar par action, contre 4,9 milliards un an auparavant. Le consensus calculé par FactSet s'établissait à 91 cents par action. La banque a été fragilisée par le recul de ses revenus dans la banque de détail, alors que les consommateurs américains subissent le choc de la récession. Le produit net bancaire y a chuté de 13%, à 7,2 milliards de dollars, et le bénéfice a plongé de 30% sur un an, à 1,06 milliard. Le produit net bancaire total de Citi est ressorti au total en baisse de 7% seulement, à 17,30 milliards de dollars.
Le régulateur surveille de près le risque croissant de défaillance des emprunteurs lié à la fin des mesures de soutien, qui va peser sur la rentabilité des banques françaises.