Dans le cadre de son plan stratégique 2030 visant notamment à faire de sa banque de financement et d’investissement (BFI) un moteur de croissance et de diversification, La Banque Postale recrute une équipe d’experts dédiée au financement d’entreprises spécialisées dans la tech. Les offres de la filiale de la Poste s’adressent «aux entreprises au potentiel important qui ont déjà démontré une capacité avérée à viabiliser leur modèle d’affaires et qui ont déjà levé une série A.» «L’ambition de La Banque Postale est de devenir un acteur bancaire majeur pour ces entreprises au cœur de l’innovation», ajoute-t-elle.
Prudence. Alors que le taux de couverture des entreprises en matière de risques cyber reste faible et très contrasté selon la taille des entreprises, les dommages se révèlent significatifs. Après une cyberattaque, « le retour à la normale représente en moyenne 89 jours pour les grandes entreprises, 20 pour les ETI, 29 pour les PME et 26 jours pour les TPE », révèle une étude du courtier Bessé, en partenariat avec Stelliant. Selon cette analyse, qui repose sur un échantillon d’une soixantaine de sinistres survenus entre 2019 et 2021, les pertes d’exploitation peuvent représenter plus de 80 % des coûts d’un sinistre majeur touchant une ETI ou un grand groupe. Suivent ensuite les frais de reconstitution des systèmes d’exploitation et les frais de gestion de crise. Par ailleurs, sur les 174 millions d’euros de pertes qui ont été déclarés au titre des sinistres de l’échantillon, 129 millions d’euros ont été pris en charge à la date de la publication de l’étude au titre des montants et natures de garanties prévus aux contrats d’assurance souscrits. Les attaques par rançongiciel constituent près de 90 % de la sinistralité enregistrée. « Le montant des rançons reste faible en comparaison du préjudice total subi », souligne l’étude.
Opportunités Initialement en posture défensive en matière de critères ESG (environnement, social et gouvernance), afin de répondre aux attentes des investisseurs et des régulateurs, les banques adoptent désormais une position davantage volontariste, et créatrice de valeur. Les opportunités de revenus en lien avec l’ESG pourraient ainsi s’élever à 295 milliards d’euros au sein du secteur, selon Alvarez & Marsal, qui a classé les 25 plus grandes banques européennes et américaines selon leur positionnement dans ce domaine.
Amazon a dévoilé mercredi un service de comparaison d’assurance habitation au Royaume-Uni, Amazon Insurance Store, défiant les sites de comparaison de prix établis. Il a déjà signé trois assureurs de renom, Ageas UK, Co-op et LV = General Insurance, filiale de l’assureur allemand Allianz, qui fourniront dans un premier temps des services tiers. Il espère ajouter d’autres assureurs «au début de l’année prochaine». Amazon Insurance Store comprendra aussi les avis et les évaluations des clients sur les compagnies d’assurance et le taux auquel les réclamations ont été acceptées pour les polices proposées. Amazon propose déjà des services de paiements en ligne, des cartes de crédit cobrandées, des cartes-cadeaux, ainsi qu’un service de paiement différé avec Barclays au Royaume-Uni.
A l’issue des auditionsdevant le Parlement, les membres des commissions des finances des deux assemblées ont adoubé Marie-Anne Barbat-Layani, comme présidente de l’Autorité des marchés financiers. A l’Assemblée nationale, 35 députés ont voté pour cette nomination et 27 contre. En revanche, les sénateurs ont soutenu cette candidature à la quasi-unanimité à 20 voix pour et 1 contre. Il ne reste plus qu’à attendre la nomination officielle par le Président de la République. Marie-Anne Barbat-Layani sera la première femme à la tête de l’AMF. Son mandat est de cinq ans non renouvelable.
BNP Paribas et la cyber-assurtech française Stoïk ont dévoilé mercredi un partenariat dans la distribution de l’assurance cyber. Les conseillers du réseau bancaire de BNP Paribas peuvent proposer à leurs clients professionnels TPE et PME un produit d’assurance cyber de la jeune pousse française. Le produit de l’assurtech, qui associe couverture d’assurance et logiciel de sécurité contre les cyberattaques, contient un scan externe, un outil de simulation de phishing et bientôt un scan interne mais aussi des garanties complètes comme une remise en état du système informatique ou la responsabilité civile en cas de de fuite de données. Il ne rembourse pas le paiement des cyber-rançons.
A l’issue des auditionsdevant le Parlement, les membres des commissions des finances des deux assemblées ont adoubé Marie-Anne Barbat-Layani, comme présidente de l’Autorité des marchés financiers. A l’Assemblée nationale, 35 députés ont voté pour cette nomination et 27 contre. En revanche, les sénateurs ont soutenu cette candidature à la quasi-unanimité à 20 voix pour et 1 contre. Il ne reste plus qu’à attendre la nomination officielle par le Président de la République. Marie-Anne Barbat-Layani sera la première femme à la tête de l’AMF. Son mandat est de cinq ans non renouvelable.
BNP Paribas et la cyber-assurtech française Stoïk dévoilent mercredi matin un partenariat dans la distribution de l’assurance cyber. Dans le cadre de cet accord, les conseillers du réseau bancaire de BNP Paribas peuvent proposer à leurs clients professionnels TPE et PME un produit d’assurance cyber de la jeune pousse française.
La Banque d’Angleterre estime que les fonds sous contrainte de passif (liability-driven investment ou LDI) sont «bien mieux préparés» à affronter les chocs suite au programme d’urgence de rachat d’obligations qu’elle a lancé le mois dernier, rapporte le Financial Times. Elle estime que ses initiatives ont permis d’injecter des liquidités dans le système et réduit le risque d’une répétition des ventes au rabais qui ont affecté les fonds de pension. «Conséquence de ces actions, les fonds LDI ont indiqué à la Banque centrale qu’ils avaient suffisamment de capitaux pour supporter des hausses de rendements bien plus importantes qu’avant», a indiqué Sir Jon Cunliffe, vice-gouverneur, dans une lettre au comité Commons Treasury.
Dans un arrêt IG Metall du 18 octobre, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a jugé que la transformation d’une société de droit national en société européenne (SE) ne doit pas réduire la participation des syndicats à la composition du conseil de surveillance. Lorsque le droit national impose, pour la société à transformer, un scrutin distinct pour élire les représentants des travailleurs proposés par les syndicats, une telle modalité électorale doit être maintenue. Par son arrêt, la Cour constate que l’accord portant sur les modalités relatives à l’implication des travailleurs applicable à une SE créée par transformation doit prévoir un scrutin distinct pour élire, en tant que représentants des travailleurs au sein du conseil de surveillance de la SE, une certaine proportion de candidats proposés par les syndicats. Ceci, dès lors que le droit national applicable impose un tel scrutin distinct en ce qui concerne la composition du conseil de surveillance de la société devant être transformée en SE.
Devant la commission des finances du Sénat, lacandidate à la présidence de l’AMF, Marie-Anne Barbat-Layani, secrétaire générale de Bercy, a de nouveau répondu mardi aux inquiétudes des élus sur la prévention et la gestion de ses éventuels conflits d’intérêts, notamment avec Bercy et avec le monde bancaire. Marie-Anne Barbat-Layani a rappelé l’importance de la collégialité et d’un dialogue franc au sein du Collège, où le membre en charge de la déontologie doit jouer pleinement son rôle. Elle reconnaît qu’elle devra être plus vigilante dans l’exercice des pouvoirs propres du président, par exemple pour décider d’un appel d’une décision de la commission des sanctions. Les députés et sénateurs des deux commissions vont maintenant voter. Le dépouillement aura lieu ce mercredi à 9h00.
Swiss Re, qui estime que la catastrophe naturelle devrait coûter entre 50 à 65 milliards de dollars au secteur de l’assurance, a prévenu qu’il affichera une perte de 500 millions au troisième trimestre.
Avec Marcus, la firme de Wall Street se rêvait en nouveau leader de la banque au quotidien. Faute de rentabilité, elle mise sur d’autres sources de revenus.
Dans un arrêt IG Metall du 18 octobre, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a jugé que la transformation d’une société de droit national en société européenne (SE) ne doit pas réduire la participation des syndicats à la composition du conseil de surveillance. Lorsque le droit national impose, pour la société à transformer, un scrutin distinct pour élire les représentants des travailleurs proposés par les syndicats, une telle modalité électorale doit être maintenue.
Devant la commission des finances du Sénat, lacandidate à la présidence de l’AMF, Marie-Anne Barbat-Layani, secrétaire générale de Bercy, a de nouveau répondu aux inquiétudes des élus sur la prévention et la gestion de ses éventuels conflits d’intérêts, notamment avec Bercy et avec le monde bancaire. Marie-Anne Barbat-Layani a rappelé l’importance de la collégialité et d’un dialogue franc au sein du Collège, où le membre en charge de la déontologie doit jouer pleinement son rôle. Elle reconnaît qu’elle devra être plus vigilante dans l’exercice des pouvoirs propres du président, par exemple pour décider d’un appel d’une décision de la commission des sanctions. Avec la volonté que les décisions de l’AMF soient incontestables, invitant à l’exemplarité interne pour tous ses membres. La candidate précise que dans ses fonctions actuelles à Bercy, hormis le budget, elle est éloignée des sujets de régulation, assurant qu’elle exercera ses fonctions avec indépendance. Les députés et sénateurs des deux commissions vont maintenant voter. Le dépouillement aura lieu mercredi 19 octobre à 9h00.
Le hedge fund spécialisé sur les crypto, Three Arrows Capital (3AC), qui a déposé son bilan en juillet, fait l’objet d’une enquête de la Commodity Futures Trading Commission et de la Securities and Exchange Commission pour savoir s’il a trompé les investisseurs, rapporte Bloomberg. Les régulateurs cherchent à savoir si le fonds basé à Singapour a surévalué la solidité de son bilan et s’il s’est bien enregistré auprès des agences réglementaires, selon le rapport qui cite deux personnes connaissant bien le dossier. L’enquête est susceptible d’entraîner des amendes et d’autres sanctions pour la société et les personnes impliquées.
L’organisation internationale des commissions de valeurs (OICV), qui réunit les régulateurs de marchés financiers, a lancé, jeudi 13 octobre, un sondage portant sur les interactions entre fournisseurs d’indices et gestionnaires d’actifs. L’organisation a identifié plusieurs points qu’elle souhaite investiguer. Cela inclut lerôle des gestionnaires d’actifs par rapport aux indices et aux fournisseurs d’indices ainsi que le rôle et les processus des fournisseurs d’indices dans la fourniture d’indices; l’impact potentiel des erreurs administratives sur les fonds d’investissement et les conflits d’intérêts potentiels qui peuvent exister chez le fournisseur d’indices par rapport au fonds. L’OICV précise que l’enquête cherche également à obtenir des informations des répondants (fournisseurs d’indices et gérants) sur leur gouvernance et leurs processus lors d'événements ou de chocs exceptionnels sur le marché dont le choc du marché Covid-19 (2020) et le choc du marché russe (2022).