En jugeant que les fonds propres injectés dans une holding d’acquisition peuvent être intégralement pris en compte pour le calcul de l’amendement Charasse, indépendamment de leur utilisation effective, le Conseil d’État apporte une clarification attendue sur la structuration fiscale des opérations de LBO.
La comparaison entre les deux pays porte moins sur les taux d’imposition que sur la manière dont chaque système structure la participation des managers, expliquent Brian Martin, avocat associé chez Sekri Valentin Zerrouk et Armando Tardini, avocat chez Facchini Rossi Michelutti Studio Legale Tributario, dans une tribune exclusive à L’Agefi.