Les fintechs représentent le tiers des licornes françaises. Grâce à leurs idées innovantes et à un pilotage solide, elles donnent un coup de jeune aux services financiers. Focus sur les trajectoires de trois d’entre elles : Younited, Qonto et Spendesk.
Les marchands sont disposés à instaurer des planchers ou à refuser les paiements par carte si les frais devaient augmenter. Ils sont de plus en plus ouverts à d’autres moyens de paiement.
Plutôt qu’aux fintechs, le «buy now pay later» profitera surtout aux banques et aux «super apps» qui intègrent le service dans leurs offres, selon Juniper Research.
Grâce à une opération de financement participatif, la plateforme d’investissement a accueilli près de 4.000 clients en tant qu'actionnaires. Cet engouement l'a convaincue d'ouvrir sa campagne plus largement.
Les suptechs, les technologies au service des superviseurs, ont énormément progressé grâce à l’IA. L’approche générative apporte de nouveaux bénéfices grâce à l’analyse des écrits.
Une table ronde organisée par Natixis CIB a montré les intérêts croisés des fintechs et des banques à améliorer leur collaboration pour mieux servir les entreprises.
La plateforme française de banking as a service offre ainsi à ses clients l’émission et la réception de virements transfrontaliers en toute transparence et à coûts réduits.
La filiale de la banque Delubac, qui veut remplacer la carte bancaire, souhaite renforcer sa gouvernance et sa crédibilité avec Philippe Lazare et Adrien Touati.
Quelques mois après le Tap to Pay d'Apple, BPCE propose le soft POS pour l’acceptation des paiements Visa, Mastercard et CB sur Android. BNP Paribas suit le chemin inverse et prépare l’arrivée du Tap to Pay en avril.