Une lettre ouverte signée par 70 économistes conjure les élus européens, qui doivent voter sur l’euro numérique en mai prochain, d'écouter les arguments mis en avant par la BCE et l’Eurosystème pour le renforcement de la souveraineté monétaire et des paiements.
Stables dans la zone euro, les prix à la consommation ont surtout baissé dans l’alimentation mais les prix de l’énergie ont continué à croître dans 21 pays.
Le Parlement européen s’apprête à voter sur l’accord de libre-échange qui pourrait être définitivement signé lundi prochain. En France, le rejet du texte par une partie des agriculteurs en a fait un enjeu de politique intérieure, alors que son impact global pour l'économie française et européenne est jugé modeste.
C’est désormais au Parlement européen de se prononcer sur la future devise numérique. Les événements géopolitiques confirment la nécessité pour l’Europe de prendre son indépendance dans les paiements.
Dans un récent rapport, la Fondation formule huit propositions vouées à retrouver la maîtrise des infrastructures de paiement et à mobiliser le reste de l’Europe pour l’autonomie stratégique.
Le premier ministre britannique a annoncé sur la BBC qu’il envisageait d’obtenir un accès plus large au marché de l’Union européenne, plutôt que de négocier un accord douanier.
L’administration américaine a décidé de repousser l’échéance afin de préserver la trêve commerciale avec la Chine. Ces droits de douanes faisaient suite à une enquête américaine sur des pratiques commerciales déloyales suspectées de la part de la Chine.
Entre les soubresauts de la politique intérieure et une hyper-inflation persistante, la livre turque a poursuivi sa trajectoire à la baisse face au dollar comme face à l’euro.
Le gouverneur Kazuo Ueda a annoncé une hausse du taux directeur de 0,25 point à 0,75% et la poursuite de cette politique en réponse à une inflation persistante, mais le marché en veut davantage.