L'établissement américain explore, semble-t-il, des pistes de développement, notamment dans la gestion d’actifs, pour compenser le marasme dans l’obligataire
L'établissement américain explore, semble-t-il, des pistes de développement, notamment dans la gestion d’actifs, pour compenser le marasme dans l’obligataire
Ce LBO est le deuxième investissement pour Atria Private Equity Fund III. Bois & Chiffons s’est arraché puisque le processus de vente, organisé par BNP Paribas, a mis en concurrence une dizaine de capital-investisseurs. L’endettement mis en place est relativement modeste (50% de la valeur d’entreprise), puisqu’il représente 3,5 fois l’Ebitda de ce distributeur de meubles et d’objets de décoration. Un choix qui s’explique par son modèle de développement, exclusivement axé sur la croissance interne, via l’ouverture de points de vente. Il en dispose aujourd’hui de 100, dont cinq à l’étranger. Les deux fondateurs, Julien Ayache et Jean-Jacques Quintal, ont réinvesti aux côtés notamment Dominique Sarran, le président actuel de la société. Bois & Chiffons réalise 150 millions d’euros de chiffres d’affaires.
Selon le magazine, le Conseil d’Etat chinois aurait approuvé un projet visant à permettre aux banques locales d’investir au capital des compagnies d’assurance, sans que la part autorisée ne soit évoquée. 3 ou 4 grands établissements publics seraient autorisés à réaliser un programme-pilote.
Goldman Sachs qui conseille Northern Rock estime qu’une des options possibles pour sauver l’établissement britannique serait de convertir une partie des dettes de celui-ci auprès de la Banque d’Angleterre en emprunts obligataires. Cette option est étudiée indépendamment du processus de vente actuel.
Cette opération permet à LFPI et Fonds Partenaires Gestion (FPG), deux structures de Lazard, de faire d’une pierre deux coups: acquérir Nobel Explosifs auprès de la société SNPE (qui avait déjà tenté de céder sa filiale d’explosifs par le passé) et entamer son rapprochement avec Titanite, détenue par LFPI depuis 2004. La dette mise en place correspond au refinancement du nouvel ensemble, qui totalise 90 millions de chiffres d’affaires et 550 employés. Elle représente un multiple de 4 fois l’Ebitda. Le nouvel ensemble sera co-dirigé par les deux présidents des deux entités. Le fait que Titanite en soit à sa troisième opération à effet de levier a notamment permis à son équipe dirigeante de monter sensiblement au capital du nouvel ensemble. Son activité bénéficie de fortes barrières à l’entrée, en tant que métier de proximité réclamant une présence locale.
La banque américaine pourrait avoir à subir des pertes d’un montant voisin de 15 milliards de dollars à la suite de ses investissements hasardeux dans le crédit immobilier, soit deux fois plus que le montant jusqu’ici avancé par Merrill Lynch. Merrill Lynch pourrait annoncer publiquement l’ampleur de ses déboires à l’occasion de la publication de ses résultats la semaine prochaine. Certains analystes avançaient jusqu’à présent un montant de 12 milliards de dollars. De quoi renforcer la pression pour l’entrée en piste d’un nouvel investisseur stratégique à son capital. La banque serait désormais en négociations avec des investisseurs aux Etats-Unis, en Asie et au Moyen-Orient.
La compagnie américaine veut demander aujourd’hui l’autorisation à son conseil d’administration d’engager des discussions en vue d’un rapprochement avec Northwest Airlines ainsi qu’avec UAL Corp. Le quotidien financier précise que Delta compte choisir au final l’une ou l’autre des deux compagnies.
Le groupe américain fait partie des prétendants les plus sérieux pour remporter un contrat de plusieurs milliards de dollars concernant un projet d’extraction de gaz aux Emirats Arabes Unis, rapporte le journal sans citer de sources.
Chrysler et Nissan pourraient annoncer dès demain un accord selon lequel le constructeur automobile américain distribuera en Amérique Latine un modèle fabriqué par son concurrent japonais. Les deux groupes poursuivent des discussions parallèles sur d’autres sujets, selon le quotidien.
Le fonds de capital-investissement américain et un véhiculé contrôlé par Hank Greenberg, ancien président d’AIG, seraient intéressés par la participation de 34 % détenue par Morgan Stanley dans China International Capital Corporation (CICC), une des premières banques d’investissements en Chine. La valeur de cette part pourrait atteindre 1 milliard de dollars.
Le marché français boucle une année 2007 exceptionnelle, mais marquée par un ralentissement en fin d’année. Malgré le resserrement du crédit, qui pourrait pénaliser les très grosses transactions, Cushman & Wakefield estime que les liquidités continueront à affluer en 2008.
Le spécialiste Capital One a lancé un avertissement sur ses résultats, le ralentissement américain lié à l’immobilier provoquant une hausse des provisions
La crise survenue durant l’été ne semble pas avoir freiné le fonds Carlyle, qui a réalisé, en entrant à hauteur de 35 % au capital de Numericable et Completel, son plus important investissement en equity en Europe (ticket supérieur à un milliard d’euros). Carlyle était en compétition, sur ce dossier, avec quatre autres fonds (Providence, TPG, PAI, Blackstone). A l’occasion de cette opération, la dette, qui avait été refinancée avant l’été à des conditions favorables pour les emprunteurs, n’a pas été modifiée. A l’issue de cette transaction, qui devrait être finalisée au cours du premier trimestre 2008, Cinven voit sa participation réduite de 70 % à 35 % et Altice conserve sa participation initiale de 30 %. Fort d’une base actionnariale renforcée, Numericable entend saisir les opportunités de consolidation à venir sur le plan européen.
Les investisseurs parient sur une baisse de 50 points de base des taux de la Fed lors du prochain FOMC après les propos alarmistes de Bernanke sur les perspectives économiques américaines. Les marchés ont accueilli favorablement le rachat potentiel de Countrywide par Bank of America.
Le Crédit Agricole entend retrouver sa part de marché naturelle pour la distribution du produit, dont la banalisation est prévue cette année. En attendant, elle lance une campagne nationale sur l'épargne avec une assurance-vie à 15 euros pour conquérir une clientèle jeune et plus modeste.