L’Allemagne consent une nouvelle rallonge, de 1,5 milliard d’euros, à l'établissement menacé de faillite, dont un tiers à la charge du secteur bancaire.
Dans un entretien à L’Agefi, Yves Mansion, président du groupe de place sur les opérations de prêt emprunt de titres en période d’AG, dévoile l’esprit du rapport. Il appartient désormais aux politiques de décider de l’opportunité et de l’importance d’une modification législative.
La Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) a émis hier 2 milliards de dollars d’obligation à trois ans, d’échéance 21 février 2011 et de coupon 2,625 %. Le prix a été fixé à 99,649 %, soit un rendement à 24 points de base en dessous de la courbe des swaps. Noté AAA par toutes les agences de notation, l’emprunt, dont Barclays Capital, BNP Paribas et Goldman Sachs sont chefs de file, a connu un franc succès auprès des banques centrales. « Nous avions initialement prévu d’émettre 1 milliard de dollars mais au vu de la qualité du livre d’ordres, nous avons décidé d’offrir le double, explique Patrice Ract Madoux, président de la Cades à L’Agefi. De fait, les banques centrales ont représenté 84 % du livret d’ordres ». Selon le patron de l’émetteur, les investisseurs d’Asie, du Moyen-Orient et d’Amérique latine ont respectivement constitué 31 %, 20 % et 14 % de la demande. Dans le cadre de sa stratégie 2008, la Cades a prévu d’émettre l’équivalent de 1 à 2 milliards d’euros d’emprunts en devises. « Cette grande émission, la première de l’année, témoigne du fort appétit pour les emprunts AAA et de l’amélioration des conditions de marché. Pour autant, la Cades ne compte pas se précipiter pour respecter son plan de financement », ajoute Patrice Ract Madoux.
Les lecteurs de L’Agefi partagent les mêmes doutes que le marché. Difficile pour eux de savoir quelle orientation va prendre l'économie américaine. Un élément peut tout de même inquiéter. Ils sont 35 % à redouter une récession longue.
La banque britannique, selon le quotidien, serait en négociations avancées avec Expobank, pour acheter des parts lui permettant de contrôler la banque russe. Le montant de l’opération s’élèverait à 10 milliards de roubles, l'équivalent de près de 280 millions d’euros.
Selon le journal, la compagnie allemande pourrait entrer en Bourse dès le mois d’octobre de cette année. La privatisation concernerait jusqu'à 49,9% du capital du groupe, ce qui devrait rapporter 12,5 milliards d’euros afin de se préparer à la libéralisation du trafic en Europe. Toutefois, le quotidien précise qu’une partie de cette somme devra être reversé à l’Etat.
Le géant britannique de l’électricité réfléchirait à une scission de ses activités pour un montant de 5,5 milliards de livres (7,4 milliards d’euros), d’après le journal. British Energy envisagerait de se diviser en deux sociétés distinctes, une comprenant les huit sites nucléaires existants, et l’autre se concentrant sur les centrales nucléaires de nouvelles générations.
TGP s’attendrait à ce que le fond souverain singapourien soit l’investisseur principal de son fonds portant sur un montage d’ensemble de 6 milliards de dollars, croit savoir le journal. GIC investirait ainsi entre 2 et 3 milliards de dollars dans l’opération. L’Etat chinois pourrait également prendre part au fonds pour 1,5 milliard de dollars environ.
Le géant mondial de l’aéronautique devrait accélérer son plan de 3.100 suppressions de postes prévues en Allemagne, rapporte le journal. Die Welt indique que selon Geral Weber, responsable d’Airbus en Allemagne, 400 postes ont déjà été supprimés à travers des «évolutions naturelles».
Le gouvernement britannique souhaite pouvoir faire une annonce sur le futur de Northern Rock dès la reprise des cessions du Parlement le 18 février, selon le journal qui cite des sources non identifiées.
Le sidérurgiste a publié une croissance de 30 % de ses bénéfices pour 2007 et annonce une redistribution de 3,1 milliards de dollars à ses actionnaires
Dans un entretien à L’Agefi, Yves Mansion, président du groupe de place sur les opérations de prêt emprunt de titres en période d’AG, dévoile l’esprit du rapport. Il appartient désormais aux politiques de décider de l’opportunité et de l’importance d’une modification législative.
La Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) a émis hier 2 milliards de dollars d’obligation à trois ans, d’échéance 21 février 2011 et de coupon 2,625 %. Le prix a été fixé à 99,649 %, soit un rendement à 24 points de base en dessous de la courbe des swaps. Noté AAA par toutes les agences de notation, l’emprunt, dont Barclays Capital, BNP Paribas et Goldman Sachs sont chefs de file, a connu un franc succès auprès des banques centrales. « Nous avions initialement prévu d’émettre 1 milliard de dollars mais au vu de la qualité du livre d’ordres, nous avons décidé d’offrir le double, explique Patrice Ract Madoux, président de la Cades à L’Agefi. De fait, les banques centrales ont représenté 84 % du livret d’ordres ». Selon le patron de l’émetteur, les investisseurs d’Asie, du Moyen-Orient et d’Amérique latine ont respectivement constitué 31 %, 20 % et 14 % de la demande. Dans le cadre de sa stratégie 2008, la Cades a prévu d’émettre l’équivalent de 1 à 2 milliards d’euros d’emprunts en devises. « Cette grande émission, la première de l’année, témoigne du fort appétit pour les emprunts AAA et de l’amélioration des conditions de marché. Pour autant, la Cades ne compte pas se précipiter pour respecter son plan de financement », ajoute Patrice Ract Madoux.
Les lecteurs de L’Agefi partagent les mêmes doutes que le marché. Difficile pour eux de savoir quelle orientation va prendre l'économie américaine. Un élément peut tout de même inquiéter. Ils sont 35 % à redouter une récession longue.