In January 2013, James Wilkinson will be joining BlckRock as CIO Europe for its new global securities platform. He will report to Mark Howard-Johnson, global head of real estate securities group. The platform was founded in June, with the recruitment of Howard-Johnson and Sherry Rexroad as CIO for the United States.Wilkinson had worked at Thames River Capital since 2004, where he managed several funds of real estate securities, and contributed to the establishment of a new activity in the area of real estate equities.
The service provider Exante has launched a benchmark index which proposes to track hedge funds which earn the best returns on its automated trading platform. The index, currently composed of 20 companies, covers a wide range of strategies, ranging from arbitrage to volatility, via long/short equity and real estate. In its first two months of official operation, July and August, the Exante index of hedge funds has posted returns of 1.4% and 0.2%, respectively.
Public pension funds in the United States and Europe are twice as likely to employ socially responsible investment (SRI) concepts and environmental, social and governance (ESG) criteria as corporate pension programs, according to a survey by BNY Mellon. Overall, 24% of respondents have set up SRI or ESG strategies as part of their investment processes, representing over USD200bn in assets. The survey also finds that 80% of businesses estimate that there is no difference in performance between SRI/ESG strategies and traditional strategies, and that more than one third of them expect SRI strategies to become more popular in the future.
The consulting and research agency ETFGI, founded by Deborah Fuhr, on 3 October reported that the global ETF and ETP market continues to be dominated by an oligopoly of firms consisting of iShares (BlackRock), SPDR (State Street Global Advisors) and Vanguard, which control more than 60% of assets, net subscriptions and trading volumes.As of the end of September, the market share for the top three providers in terms of assets under management totalled 68.7%, with 38.3 points for iShares, 18 for SPDR and 12.4 for Vanguard, while in fourth place, db x-trackers is far behind with 3.4 points.In terms of net subscriptions in the first nine months of the year, the top three accounted for 65% of the total, with 26.7 points for iShares, 22.8 points for Vanguard, and 15.5% for SPDR.In terms of trading volumes, SPDR and iShares have respective market shares of 42.4% and 28.3%, respectively, while ProShares takes third place, with 4.5%.ETFGI estimates that net subscriptions to global ETPs in January to September have totalled USD188bn, while the BlackRock Investment Institute values it at USD182.6bn (see Newsmanagers of 3 October). According to ETFGI, assets as of 30 September, at USd1.86trn, have increased by about USD100bn in one month, and 21.7%, or USD330bn, since the beginning of the year.The consultency states that as of the end of September, there were 4,690 ETFs and ETPs from 204 promoters, listed 9,626 times on 56 stock markets.
According to Sebastian Dovey, managing partner at Scorpio, M&A transactions now value the asset management firms at an average of about 2% of assets, compared with nearly double that in 2010, and these valuations can be expected to fall in the direction of 1.5% in the next 12 to 24 months. The 2012 Wealth Management Deal Tracker from Scorpio Partnership reveals that, over seven quarters to 30 September, there have been 65 merger/acquisition operations in the asset management sector worldwide (53 acquisitions, 9 purchases of stakes, and 3 mergers), totalling USD9.42bn, while the assets changing hands totalled USD635bn.In the period under review, the major markets were western Europe, where asets of USD337.9bn changed managers, while the United Kingdom represents USD80.2bn, and Asia USD102.5bn. In the United States, transactions totalled USD64.8bn.Markets dominated by sellers are in emerging countries, where buyers pay an average of 2.7% to 3.4% of assets, while one buyers’ market is clearly the United Kingdom, where companies are sold for only 1.1% of assets under management.
Confronté à un grave déséquilibre du régime de retraites de ses fonctionnaires avec un taux de couverture de 59,3% à fin 2011, le canton du Jura a présenté le 1er septembre son plan d’assainissement de la CPJU. Parmi les mesures phares de ce plan, le passage de la primauté des prestations à celle des cotisations. Un changement qui a déjà été opéré dans la plupart des institutions de prévoyance publiques suisses alémaniques, mais seulement par le Valais en Suisse romande, en début d’année. Autre mesure qui, si elle était adoptée, impacterait fortement la stratégie de gestion de la CPJU, la réduction du taux technique de 4 à 3%. L’analyse des causes du découvert chiffre en effet « l’impact de la surexposition au risque en raison d’un taux technique trop élevé » à 60 millions de francs suisses. En ajoutant les 152 millions de découvert dus à l'évolution négative des marchés financiers lors de la décennie 2001-2011, c’est près de la moitié des 466 millions du découvert actuel qui trouve son origine dans la gestion actions de l’institution jurassienne. L'évolution défavorable de l’euro par rapport au franc suisse est aussi pointée du doigt, la Caisse étant très positionnée sur la monnaie unique jusqu’en 2007-2008. Suivant les recommandations faites par PPCmetrics en 2011, la CPJU pourrait ainsi revoir en profondeur son allocation stratégique à partir de 2013, une fois son taux technique ramené de 4 à 3%. Selon nos informations, elle diminuerait son exposition actions à 20 ou 25 %, au profit principalement des obligations, rejoignant ainsi la moyenne des autres caisses suisses. Le gouvernement jurassien propose aussi dans son plan d’assainissement une recapitalisation de la CPJU à hauteur de 74 millions, dont 40 millions à charge de l’Etat et le solde à charge des employeurs affiliés. Une mesure nécessaire, étant donné que la loi fédérale impose aux caisses de pensions suisses un taux de couverture de 80% d’ici 2052, avec des étapes transitoires à 60% en 2020 et 75 % en 2030. Les jeux sont cependant loin d'être faits, puisque les mesures sont encore en consultation. Une fois cette phase achevée, vraisemblablement fin septembre, une version finale sera transmise au Parlement, dont le vote pourrait intervenir au premier semestre 2013.
Le gouvernement portugais a annoncé mercredi une nouvelle série de hausses des prélèvements obligatoires censée permettre à l’Etat de tenir les engagements budgétaires liés au plan d’aide de 78 milliards dont bénéficie le pays. Le ministre des Finances, Vitor Gaspar, a précisé que le taux moyen d’imposition sur le revenu passerait à 11,8% l’an prochain, contre 9,8% actuellement, et que les contribuables seraient soumis en 2013 à un relèvement exceptionnel de 4% de l’impôt sur le revenu. Le gouvernement prévoit aussi une augmentation de la taxation du capital et la création d’une taxe spécifique sur l’immobilier haut de gamme cette année. Il a également annoncé l’instauration d’une taxe sur les transactions financières l’année prochaine et la poursuite de la réduction des dépenses publiques. L’ensemble des nouvelles mesures devrait représenter 3% du produit intérieur brut (PIB).
Le secteur privé américain a créé plus d’emplois que prévu en septembre mais moins qu’en août, montre l’enquête mensuelle du cabinet privé ADP. L'économie a créé 162.000 postes le mois dernier alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 143.000 postes supplémentaires. Le chiffre du mois d’août a été révisé en baisse à 189.000 créations au lieu des 201.000 annoncées en première estimation.
La contraction dans les services s’est accentuée en septembre, une donnée qui suggère que la région ne retrouvera pas la croissance cette année et que les interventions de la BCE n’ont pas réussi à soutenir l'économie de façon significative, montrent les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Markit. L’indice PMI des services est tombé à 46,1 en septembre, contre 47,2 en août et une première estimation flash à 46. Cet indice laisse penser qu’une retombée en récession au trosième trimestre est quasiment inévitable.
Les ventes au détail dans la zone euro ont progressé de 0,1% en août, un chiffre meilleur qu’attendu puisque les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un repli de 0,1%. La statistique de juillet, initialement annoncée à -0,2%, a en outre été révisée à +0,1%. Sur un an, les ventes de détail reculent de 1,3%, à comparer à un consensus de -2,0%. La baisse de juillet a été révisée à -1,4% au lieu de -1,7% annoncé il y a un mois.
Selon des sources proches du dossier citées par Reuters, le groupe de private equity s’apprête à mandater des banques pour refinancer la dette de la société d’assistance automobile britannique RAC. Cette opération doit lui permettre de s’attribuer un dividende de 260 millions de livres.
Carlyle poursuit sa diversification au sein de la gestion alternative. Le groupe a annoncé l’acquisition d’une participation majoritaire de 55% au capital du hedge fund dédié au négoce de matières premières Vermillion Asset Management, dont les actifs avoisinent 2,2 milliards de dollars.
La baisse surprise des taux directeurs de 25 pb à 3,25%, liée à la dégradation de la conjoncture, pourrait être suivie d’au moins une autre d’ici à fin 2012
Le normalisateur comptable interna-tional devrait progresser sur la réforme de la comptabilisation des instruments financiers (IFRS 9), particulièrement sur le volet comptabilité de couverture d’ici à la fin de 2012. La norme sur le chiffre d’affaires est attendue pour le premier semestre 2013.
La société américaine de private equity a mis en place une coentreprise avec son concurrent britannique Anacap afin d’investir conjointement dans le secteur financier en Europe. C’est ce que confie au quotidien le coresponsable d’Anacap, Joe Giannamore. Les partenaires entendent tirer parti des cessions inspirées aux banques et assureurs par la crise et la pression réglementaire. Le dirigeant évoque une «accélération des opportunités» au cours des trois prochaines années, sous l’impulsion d’une «volonté désormais plus grande de vendre des actifs non-stratégiques». Ils visent des opérations pouvant aller jusqu’à 300 millions de dollars.
Selon James Barnacle, responsable des affaires financières au sein du FBI cité par le journal, le nombre de nouvelles enquêtes lancées par l’agence sur les affaires de délits d’initiés aurait grimpé de 43% sur le territoire des Etats-Unis sur l’année fiscale achevée fin septembre. Depuis 2009, des responsabilités criminelles auraient été établies pour 72 traders de hedge fund par le seul procureur de Manhattan.
La société britannique de capital-investissement a pour ambition de vendre ou d’introduire en Bourse le fournisseur de logiciels au service de nombreux organismes publics outre-Manche. Le projet pourrait aboutir au premier semestre 2013. 3i aurait mandaté Rothschild afin de mener une revue stratégique de Civica, société acquise pour 190 millions de livres en 2008.
Standish Mellon Asset Management Company, société de gestion spécialisée dans l’obligataire appartenant au groupe BNY Mellon, a recruté Raman Srivastava en tant que co-vice directeur des investissements (co-deputy CIO) et managing director du fixed income mondial. Il sera chargé de superviser toutes les stratégies obligataires mondiales hors Etats-Unis.A ce poste nouvellement créé, Raman Srivastava sera placé sous la responsabilité de David Leduc, le directeur des investissements de Standish.Raman Srivastava vient de Putnam où il était professionnel de l’investissement senior et gérant de portefeuille pour les équipes core plus, global fixed income et rendement absolu.
Irene Tse, qui avait rejoint JP Morgan il y a moins de deux ans en qualité de chief investment officer pour l’Amérique du Nord, quitte la société pour lancer son propre hedge fund l’année prochaine, rapporte Bloomberg.Avant de rejoindre JP Morgan, Irene Tse travaillait dans un hedge fund, Duquesne Capital Management, où elle était gérante de portefeuille. Elle avait auparavant passé quatorze années chez Goldman Sachs où elle était co-responsable du négoce des taux américains.
Le gestionnaire américain Vanguard (1.950 milliards de dollars d’encours fin septembre) annonce qu’il va faire migrer six de ses fonds indiciels d’actions internationales vers des indices du britannique FTSE, tandis que 16 de ses fonds indiciels d’actions américaines et diversifiés adopteront de nouveaux sous-jacents développés par le Center for Research in Security Prices (CRSP) de l’Université de Chicago (Botth School of Business).Selon Vanguard, qui utilisait jusqu’à présent des indices MSCI, devrait se traduire par des «économies considérables» pour les porteurs de ces fonds, avec le temps. Selon Gus sauter, le CIO, les accords de licence à longue échéance qui ont été négociés devraient en effet permettre à terme de réduire les frais de gestion sur les fonds indiciels et les ETF concernés.
Bruno Vanier, et Michel Audeban, respectivement ancien gérant d’Edram et ancien directeur commercial Distribution chez Fidelity France s’apprêtent à présenter officiellement leur société de gestion au cours de la deuxième moitié du mois d’octobre. Gemway Assets, dont Bruno Vanier est le président et Michel Audeban son directeur général, a obtenu l’agrément de l’Autorité des marchés financiers le 18 septembre dernier.Détenue en partie par Financière de l'échiquier - l'établissement possède 34 % du capital - Gemway Assets est spécialisé sur les marchés émergents. A ce titre, un fonds Gemequity a été lancé à la mi-juin et piloté par Bruno Vanier dans les locaux de Financière de l’Echiquier avant d'être repris par la société de gestion depuis le 1er octobre. L’OPCVM qui a été amorcé par la maison de Didier le Menestrel et une dizaine d’investisseurs affiche un encours d’une dizaine de millions d’euros et peut, selon Michel Audeban interrogé par Newsmanagers, compter sur des promesses d’investissements pour un montant de cinquante millions d’euros supplémentaires. Actuellement, le fonds qui est d’ores et déjà référencé sur différentes plateformes dédiées aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants (Cardif, Sélection 1818, etc) devrait poursuivre dans les semaines à venir son référencement auprès d’autres acteurs. (*) Code Isin : FR0011268705
BNP Paribas Investment Partners lance BNP Paribas Obliselect Global High Yield 2017, un fonds de portage consistant à acquérir des obligations et à les détenir jusqu’à leur échéance. Le fonds vise un rendement moyen de 4 % à 6 % nets annualisés sur 5 ans avec un taux actuariel net de 5 % en investissant majoritairement dans les obligations d’entreprises basées notamment en Amérique du Nord et en Europe. La note minimale des titres devra être de B- pour Standard & Poor’s et de B3 pour Moody’s.Le fonds est géré par l’équipe global corporate credit de BNP Paribas IP dirigée par Christophe Auvity et basée à Paris et New York. La période de souscriptions est ouverte jusqu’au 31 octobre 2012. CaractéristiquesForme : FCP de droit françaisDate de lancement : 20/08/2012Commission de gestion : Part P : 1 % par anCommission de souscription : Max. 2 %Investissement minimum : 1 part (100 euros) pour part PCode ISIN (part P) : FR0011296383
A Wall Street, traders, analystes, stratèges et membres du back-office quittent les banques pour des sociétés de gestion ou d’autres institutions financières où ils sont libres de travailler, sans les contraintes réglementaires auxquelles ils étaient soumis auparavant, observe le Financial Times. Cette tendance fait suite au durcissement de la réglementation qui est intervenu après la crise financière. Le FT cite les exemples des traders Jerry et Michael Cudzil ont rejoint récemment respectivement TCW et Pimco.
Valartis a annoncé le 2 octobre l’ouverture d’une succursale à Lugano et l’optimisation de sa structure d’organisation en vue d’améliorer sa gouvernance d’entreprise et la gestion de ses coûts.Cette présence dans le Tessin s’inscrit dans le cadre de l'évolution de l’environnement bancaire suisse, qui a aussi amené la banque ces derniers mois à étoffer ses effectifs à Genève et à Zurich. Il faut comprendre la nomination du CEO de Valartis Suisse, Vincenzo Di Pierri, à la double nationalité suisse et italienne, comme une reconnaissance de l’importance grandissante du marché italien pour la banque, souligne un communiqué.Au niveau du groupe Valartis, l’Executive Management sera réduit de cinq à quatre membres dès le 1er novembre 2012. Il sera composé de Gustav Stenbolt (Group CEO), George M. Isliker (Chief Financial Officer et Chief Risk Officer), Vincenzo Di Pierri (CEO de Valartis Bank SA, Suisse), et Andreas Insam (CEO de Valartis Bank (Liechtenstein) SA).Afin de mieux répondre aux évolutions réglementaires, Valartis a par ailleurs revu son organisation, en introduisant notamment une organisation matricielle sur l’ensemble du groupe dans ses activités Finance, Risk Management et Compliance, ce qui lui permettra également de mieux tirer parti des potentiels de synergies au sein du groupe.Dans le cadre de cette nouvelle organisation, Ernst Traun, CEO depuis plusieurs années de Valartis Bank (Autriche) SA, démissionne à fin octobre de ses fonctions à Vienne et du Group Executive Management, pour se concentrer sur le développement de la clientèle et des activités de front office. Avec des prérogatives importantes, Ernst Traun devrait donner de nouvelles impulsions pour développer les activités de gestion privée du groupe.
Au deuxième trimestre 2012, le total des actifs financiers des sociétés d’assurance et des fonds de pension de la zone euro a atteint 7 247 milliards d’euros, contre 7 193 milliards au trimestre précédent, selon des statistiques publiées par la Banque centrale européenne. Sur la même période, les provisions techniques d’assurance, principale rubrique du passif des sociétés d’assurance et des fonds de pension, ont augmenté, passant de 6 301 milliards d’euros à 6 241 milliards. Cette hausse est due, à parts presque égales, à des transactions positives et à des effets de valorisation.S’agissant de la ventilation de l’actif du bilan agrégé des sociétés d’assurance et des fonds de pension de la zone euro, les avoirs en titres autres que des actions représentaient, à fin juin 2012, 39% du total des actifs financiers de ce secteur. Les parts d’OPCVM constituaient le deuxième poste le plus important, soit 23% du total des actifs financiers. Enfin, les actions et autres participations représentaient 11% du total.En ce qui concerne les transactions sur les principales rubriques des provisions techniques d’assurance, les droits nets des ménages sur les provisions techniques d’assurance-vie ont augmenté de 10 milliards d’euros au deuxième trimestre 2012. Les droits nets des ménages sur les fonds de pension se sont inscrits en hausse de 17 milliards d’euros sur la même période, tandis que les provisions pour primes non acquises et les provisions pour sinistres ont enregistré une progression de 5 milliards.S’agissant des contributions des deux sous-secteurs, les actifs financiers des sociétés d’assurance se sont élevés à 5 695 milliards d’euros au total en juin 2012, soit 79% du bilan agrégé du secteur des sociétés d’assurance et des fonds de pension, tandis que les actifs financiers des fonds de pension ont représenté 1 552 milliards au total.