The Libyan sovereign fund, which has USD66bn in assets, will split in three next year, Les Echos reports. One fund will be responsible for accumulating capital for future generations, another will be responsible for stabilising the budget, and a third will invest in local projects (infrastructure, transportation, etc.). The reshuffle comes a few days after a decision by the sovereign fund to place nearly USD11bn with external asset management firms (see Newsmanagers of 18 April 2014).
According to statistics released by the Securities Investment Trust & Consulting Association (SITCA), assets under management in offshore funds in Taiwan totalled a record USD103.33bn (TWD3.1trn) as of the end of February 2014, Asia Asset Management reports. Offshore equity funds saw growth in their assets of 5% month on month, to a total of TWD3.1trn. That puts them ahead of high yield bond funds, whose assets total TWD1.090trn. According to statistics from SITCA, the three largest offshore asset managers are Franklin Templeton, AllianceBernstein and JP Morgan Asset Managemnet, which have assets of TWD507.4bn, TWD481.9bn and TWD370.6bn, respectively.
A decision by Taiwan to merge the investment activities of its four largest public pension funds has given new force to speculation that the country may create a sovereign fund, Financial Times fund management. The four funds, which together have USD100bn in assets, have had performance problems. They are now managed by a single department within the new Bureau of Labor Funds.
Le Haut Conseil des finances publiques a rendu public, mercredi 23 avril 2014, son avis sur les prévisions macroéconomiques associées au projet de programme de stabilité pour les années 2014 à 2017. Pour l’année 2014, il considère que la prévision de croissance du gouvernement de 1,0% «est réaliste et que le scénario sur lequel elle repose n’est affecté d’aucun risque baissier majeur». Pour l’année 2015, le Haut Conseil estime que l’hypothèse d’une croissance de 1,7% «n’est pas hors d’atteinte, mais que le scénario macroéconomique du gouvernement repose sur la réalisation simultanée de plusieurs hypothèses favorables», qui suppose «à la fois un regain de confiance chez les ménages et un impact rapide sur l’emploi et les revenus des mesures d’offre récemment annoncées». «Les effets positifs de ces mesures pourraient ne pas se matérialiser aussi rapidement que l’anticipe le Gouvernement, et ne pas suffisamment atténuer les effets à court terme de l’ajustement budgétaire», ajoute l’avis.
Le déficit public s’est réduit en termes absolus en 2013 par rapport à 2012, tant dans la zone euro que dans l’Union européenne, mais la dette publique a augmenté dans les deux zones, indique l’office européen des statistiques, Eurostat. Le ratio du déficit public par rapport au PIB a baissé dans la zone euro, passant de 3,7% en 2012 à 3,0% en 2013. Le ratio de la dette publique a poursuivi sa hausse, de 90,7% à la fin de l’année 2012 à 92,6% à la fin de l’année 2013. La Grèce reste le pays le plus endettté (175,1%), devant l’Italie (132,6%), le Portugal (129,0%) et l’Irlande (123,7%).
La reprise accélère en Grande-Bretagne, mais les responsables de la politique monétaire divergent sur les perspectives, montre le compte rendu de la dernière réunion de la Banque d’Angleterre (BoE). «Il y a eu une incertitude considérable sur le niveau des capacités de production inemployées et les membres du comité avaient un éventail d’opinions sur cette question et sur celle des perspectives d’inflation à moyen terme», dit le compte-rendu publié mercredi. La BoE dit s’attendre à ce l'économie britannique ait progressé de 1% au cours des trois premiers mois de l’année par rapport au dernier trimestre 2013, une estimation légèrement supérieure à la hausse de 0,9% qu’elle anticipait jusque là . Les minutes indiquent également que les neuf membres du Comité de politique monétaire s’accordent à dire qu’une hausse sensible des salaires réels, allant de pair avec une croissance durable, est en cours.
L’indice composite PMI Markit est ressorti en hausse à 54,0 en avril, après 53,1 en mars, restant au dessus de la barre des 50 pour le dixième mois consécutif et renouant avec un plus haut sans précédent depuis mai 2011. Dans le seul secteur des services, l’indice s’est inscrit à 53,1 contre 52,2 en mars et 52,4 prévu par les économistes. Aucun d’entre eux n’avait prévu un chiffre aussi élevé. L’indice du secteur manufacturier a atteint 53,3 après 53,0 en mars. Le consensus laissait entrevoir un indice stable.
Lisbonne a adjugé facilement mercredi matin pour 750 millions d’euros d’obligations à 10 ans, la première adjudication réalisée par le pays depuis 3 ans sur cette maturité. La demande a représenté 3,5 fois l’offre de titres et a permis au Portugal de décrocher un rendement de 3,57%, inférieur aux prix du marché secondaire. Le pays peut ainsi revendiquer un accès plein et complet aux marchés de dette.
Dans son avis sur les prévisions macroéconomiques gouvernementales pour 2014 à 2017, il juge toutefois « réaliste » l'hypothèse d'une croissance de 1% cette année
L'indice PMI composite s'est inscrit à 50,5 en avril contre 51,8 au mois de mars au cours duquel il était repassé au dessus du seuil de 50, frontière entre croissance et contraction
Le premier assureur vie privé du Japon a indiqué avoir accru de 960 milliards de yens, à 25.170 milliards, sa détention d’obligations domestiques lors de l’exercice fiscal 2013/2014 clos à fin mars. Nippon Life Insurance a l’intention de continuer à accroître ses investissements domestiques. Il prévoit aussi d’acheter des obligations étrangères non couvertes à condition que le yen remonte.
Richard Ravitch, qui a aidé la ville de New York à affronter une crise budgétaire dans les années 1970, a été nommé par le juge en charge de la faillite de la ville de Detroit en tant que conseiller du tribunal. Il aura pour tâche d'évaluer le plan de réduction de la dette de 18 milliards de dollars.
Selon la fédération d’agents immobiliers NAR, les reventes de logements ont diminué de 0,2% en mars, à 4,59 millions en rythme annualisé, le chiffre le plus faible enregistré depuis juillet 2012. Les économistes tablaient toutefois en moyenne sur un rythme de 4,55 millions. La statistique de février a été confirmée à 4,60 millions.
Le gouvernement français a revu en hausse ses prévisions de déficit public, à 3,8% du produit intérieur brut pour 2014 et 3,0% pour 2015, contre respectivement 3,6% et 2,8% jusqu’ici. Ces prévisions figurent dans le programme de stabilité 2014-2017 qui sera présenté aujourd’hui en conseil des ministres et qui doit être transmis à la Commission européenne. Elles reposent sur l’hypothèse d’une croissance du PIB revue à 1,0% cette année, contre 0,9% prévu précédemment, et de 1,7% en 2015 puis 2,25% à partir de 2016, «ce qui doit permettre de dégager un peu de marges de manoœuvre pour financer les baisses de prélèvements».
L’introduction en Bourse du producteur de porc WH Group, qui devait être la plus grande depuis 2010 sur la place asiatique, est en train de tourner au fiasco.
Un projet d’actes délégués de la Commission prévoit d’assouplir les exigences en capital pour les investissements des assureurs dans les titrisations de meilleure qualité. L’assouplissement serait plus important que celui qu’avait déjà proposé le régulateur européen des assurances.
Ogeo Fund a augmenté la part de son portefeuille allouée aux actions : cette poche représente dorénavant 25%, au lieu de 20% précédemment. D’autre part, le fonds de pension belge a stoppé son programme ENTM (Euro Medium Term Notes), qui représentait jusque-là 5% de son allocation d’actifs. Ogeo Fund ne souhaite pas faire de commentaires avant l’audit de ses comptes 2013, qui sera réalisé en juin. La nouvelle répartition du portefeuille d’Ogeo Fund : 35% obligations souveraines zone Euro 15% obligations corporate 25% actions 5% marché émergent et obligations high yield 12,5% immobilier 7,5% insurance assets Ses sociétés de gestion partenaire : Degroof Institutional Asset Management Credit Agricole Asset Management Candriam (anciennement Dexia Asset Management) KBC Asset Management
Nippon Life Insurance a indiqué avoir accru de 960 milliards de yens, à 25.170 milliards, sa détention d’obligations domestiques lors de l’exercice fiscal 2013/2014 clos à fin mars. Le premier assureur vie privé du Japon aindiqué qu’il continuerait à accroître ses investissements domestiques. Il prévoit aussi d’acheter des obligations étrangères non couvertes à condition que le yen remonte.
ING Investment Management annonce avoir finalisé la vente d’ING Investment Management Taiwan, son activité de gestion d’actifs locale, à Nomura Asset Management, filiale de Nomura. Nomura AM s’est associé à un groupe d’investissement dirigé par Ashwin Mehta, l’ancien CEO d’ING Securities Investment and Trust Company Limited, Taiwan.
Le taux de couverture de Prévoyance, qui regroupe les caisses de pension de la Ville et de l’Etat de Neuchâtel ainsi que celle de la Chaux-de-Fonds, s’inscrivait à 53,2% au début de l’année 2014 contre 60,8% en 2010, selon des documents que L’Agefi suisse a pu consulter. Cette baisse s’expliquerait par la création de réserves de fluctuation de valeur, rendues obligatoires après l’adoption du plan de recapitalisation par le Grand Conseil en juin dernier. La caisse affichait un taux avoisinant les 59% au 31 décembre dernier, chiffre que le directeur Olivier Santschi, n’a souhaité ni confirmer ni infirmer, le rapport de gestion devant être publié fin juin.
L’incursion de Facebook dans les services financiers fait craindre aux sociétés de gestion que les grands groupes technologiques aient le potentiel de détruire leur gagne pain s’ils décident de proposer des fonds, rapporte le Financial Times fund management. Un dirigeant qui s’exprimait lors d’une réunion privée de professionnels de la gestion au FT a déclaré que sa plus grande peur était que Google décide de se lancer dans la gestion d’actifs. Pour Nick Finegold, co-président de la banque Espirito Santo, « il est pratiquement impossible pour moi de penser à un secteur plus vulnérable à l’empire Google que la gestion d’actifs ». Selon lui, « il existe suffisamment de données chez Visa et Google pour menacer sérieusement toute entreprise ayant des activités de marché. Espérons juste que Google ne rachète pas BlackRock ». Gagner la confiance des investisseurs serait toutefois un défi pour ces géants technologiques.
L’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse à 7435 milliards d’euros en février2014, contre 7281 milliards en janvier 2014, selon des statistiques communiquées par la Banque centrale européenne. Une progression de 154 milliards d’euros qui résulte essentiellement d’une augmentation de la valeur des parts.Sur la même période, l’encours de titres émis par les OPCVM monétaires de la zone euro s’est établi à 855 milliards d’euros, sans changement par rapport au mois précédent. Les souscriptions nettes de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro se sont inscrites à 56 milliards d’euros en février2014, tandis que les souscriptions nettes de titres d’OPCVM monétaires sont ressorties à 5milliards.Le taux de croissance annuel des émissions de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro, calculé sur la base des souscriptions nettes, s’est établi à6,7% en février2014. S’agissant des OPCVM monétaires, le taux de variation annuel est ressorti à -4,3%.En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le taux de croissance annuel des titres émis par les fonds «obligations» est ressorti à 4,4% en février 2014 et les souscriptions nettes se sont élevées à 21 milliards d’euros. Dans le cas des fonds «actions», ce taux est ressorti à 6,4% et les souscriptions nettes mensuelles sont ressorties à 14milliards d’euros. Pour les fonds «mixtes», le taux de croissance s’est établi à 9,5% et les souscriptions nettes à 19 milliards d’euros. [1] Les souscriptions nettes/rachats nets de titres d’OPCVM reflètent principalement la différence entre les émissions et les remboursements mais ils peuvent également recouvrir d’autres opérations, comme celles résultant du paiement de dividendes reçus ou distribués par le fonds.
Victoria Capital Management, une société de gestion américaine basée à Cleveland (18,6 milliards de dollars d’encours), vient d’annoncer l’acquisition de son compatriote Munder Capital Management, un gestionnaire d’actifs dédié aux investisseurs institutionnels qui gère 18,4 milliards de dollars d’actifs. La transaction intègre également la société Integrity Asset Management, filiale à 100 % de Munder Capital. L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, donne naissance à un nouvel ensemble affichant plus de 37 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Gecina renforce ses équipes. Frédéric Auguste est nommé responsable asset management. Selon Immoweek, il est en charge de l’élaboration de la stratégie immobilière d’un portefeuille d’immeubles de bureaux, sous la responsabilité de Vincent Moulard, directeur de l’asset management. L’intéressé a débuté sa carrière en 2004 à la Société Générale en fusions-acquisitions sur des opérations immobilières avant de rejoindre Axa Real Estate en 2005, en tant qu’analyste investissement puis investment manager et fund manager. Par ailleurs, Juliette Scart est nommée directrice de la commercialisation. A la tête d’une équipe de 7 personnes, elle a pour mission d’assurer la commercialisation locative du patrimoine tertiaire et résidentiel du groupe.
Fin 2013, Amundi Immobilier, Axa REIM, Viveris REIM, Ciloger, NAMI AEW Europe et La Française AM commercialisaient huit OPCI dédié au grand public, représentant une capitalisation de 1 milliard d’euros. Selon les chiffres de l’IEIF (Institut de l’Epargne Immobilière & Foncière), la collecte de l’an dernier s’est élévée à 283 millions d’euros à rapprocher aux 67 millions de souscriptions nettes des OPCVM immobiliers. En revanche, les SIIC ont émis pour 406 millions d’euros de capitaux propres en numéraire. Quant aux SCPI, ils ont enregistré une collecte nette de 2,5 milliards sur l’année. «Si l’on ramène la collecte à la capitalisation des différents placements (...), la collecte de 2013 correspond à 24% de l’actif net total des OPCI en fin d’année, alors que celle des SCPI correspond à un peu plus de 8%, celle des SIIC et des OPCVM immobiliers à un peu moins de 1%», précise un communiqué.