L’arrivée surprise de Bill Gross chez Janus Capital crée un vide chez Pimco. La filiale américaine de gestion d’Allianz perd son fondateur, toujours influent malgré la forte décollecte de son produit phare, le plus gros fonds obligataire mondial. La valorisation d’Allianz en a pâti vendredi.
Même si son rôle était de plus en plus contesté, le transfert du gérant vedette chez Janus Capital pourrait entraîner une décollecte dans la filiale de l'assureur
La banque de développement sud-coréenne (KDB) va former un fonds cde un milliard de dollars (790 millions d’euros) pour soutenir les PME du secteur, rapporte le journal qui cite des sources officielles du secteur financier et maritime.
Philip Lowe, gouverneur adjoint de la banque centrale australienne (RBA) s’exprimera jeudi lors d’une audition spéciale devant le comité économique du Sénat sur la forte hausse du marché de l’immobilier, rapporte le quotidien. Il ajoute que les sénateurs du pays souhaitent en savoir plus sur les effets de ce boom en matière de crédit bancaire.
Des propositions formulées cet été par le régulateur européen (Esma) dans le cadre de l'élaboration de régulation MIF 2, pourraient, aux dires de nombreux acteurs, pénaliser le développement de la recherche financière sur les PME, au détriment de leur accès aux marchés financiers.
L’opposition de droite a reconquis dimanche le Sénat, après une parenthèse de 3 ans à gauche inédite sous la cinquième République, tandis que le Front national fait son entrée à la haute assemblée pour la première fois de son histoire. Les 158.159 grands électeurs (dont 95% de conseillers municipaux) étaient convoqués pour élire 178 des 348 sénateurs. Selon des décomptes partiels qui portaient hier soir sur 333 sièges, l’UMP, l’UDI et le groupe divers droite détiennent désormais au moins 180 sièges, soit 5 de mieux que le seuil de la majorité absolue (175), contre 151 sièges pour la gauche et 2 pour le FN. La gauche disposait avant le scrutin d’une majorité de six voix. Les sénateurs se réuniront le 1er octobre pour élire leur président, le groupe UMP organisant de son côté la veille une «primaire» interne afin de désigner son candidat à la présidence. Gérard Larcher, qui présida le Sénat de 2008 à 2011, est donné favori.
Le déficit de la Sécurité sociale s'établira à 11,7 milliards d’euros en 2014, contre 9,8 milliards initialement prévus par le gouvernement, a annoncé hier sur France Inter Marisol Touraine. A la veille de la présentation du projet de loi de finances de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2015, la ministre des Affaires sociales et de la Santé s’est toutefois réjouie sur France Inter que «le déficit ne s’aggrave pas par rapport à l’année dernière», où il avait atteint 12,5 milliards.
Les fonds gérés au Royaume-Uni ont progressé l’an dernier de 14% pour atteindre un montant record de 6.200 milliards de livres (7.950 milliards d’euros) fin 2013, soit un niveau supérieur de 50% à celui qui prévalait avant la crise de 2008, montre une étude publiée ce lundi par le cabinet TheCityUK. Le pays est de plus en plus prisé comme lieu de domiciliation des fonds et non plus seulement en tant que centre de gestion, relève l’étude.
Le président du gouvernement catalan Artur Mas a signé samedi un décret prévoyant la tenue d’un référendum d’autodétermination le 9 novembre. Le président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy, hostile à cette démarche, a convoqué une réunion extraordinaire de son gouvernement ce lundi pour officialiser le dépôt d’un recours devant la Cour constitutionnelle. Ceci devrait automatiquement suspendre le processus électoral jusqu'à ce que la juridiction suprême ait rendu son verdict, ce qui pourrait prendre des années.
Le gouvernement espagnol a révisé vendredi en hausse ses prévisions de croissance économique pour 2014 et 2015, portant son objectif pour l’année en cours de 1,2% à 1,3%. Pour 2015, Madrid attend désormais une progression du produit intérieur brut (PIB) de 2%, contre 1,8% auparavant, précise le communiqué publié à l’issue du conseil des ministres. Le ministre de l’Economie, Luis de Guindos, avait déclaré en juillet que la croissance espagnole pourrait atteindre 1,5% cette année et 2% l’an prochain.
Pour lui, le mode de rémunération ne doit pas être un obstacle au fait que tous les épargnants, quelle que soit la taille de leur portefeuille, doivent pouvoir avoir accès aux services des CGPI.
Sur les 14.3 milliards d’euros d’encours affichés par Oddo Asset Management, 3.5 milliards sont gérés au pôle de gestion diversifiée et multigestion. Ce pôle contient une cinquantaine de mandats dédiés pour des institutionnels représentant 53% des encours, et les 47% restant se répartissent dans une vingtaine de fonds ouverts à destination de la clientèle retail.
François Jubin, CEO de Wiséam a dévoilé ses fonds favoris à la rédaction de Distrib Invest lors du salon professionnel Patrimonia, le 25 septembre à Lyon. Il a également donné d'autres noms de fonds à H24 Finance.
La Caisse de Pension du CERN, 2,7 milliards d’encours sous gestion, recherche des produits multi-classes d’actifs de type bêta. Concernant une éventuelle sélection de gérants, Théodore Economou, le PDG, a déclaré que les produits multi-classes d’actifs de type bêta représentaient à ce stade le principal domaine de recherche. Le second axe étant des mandats de produits de taux avec un objectif de rendement absolu. Voici la liste des mandats externes de l’institution au 31 mars 2014 : Par ailleurs, le fonds de pension a terminé son évaluation actuarielle. La due diligence a été effectuée par une équipe dédiée en interne et Aksia, basée à Londres. La Caisse de Pension du CERN a renforcé son exposition aux actifs réels. Nous avons injecté du cash dans notre poche immobilier, a indiqué Théodore Economou. Nous investissons principalement dans de l’immobilier commercial, situé en Europe. Composition du portefeuille immobilier au 30 juin 2014 En outre, la Caisse de Pension a décidé d’accroître les investissements dans le private equity, une classe d’actifs qui ne représentait précédemment que 2% du portefeuille. Théodore Economou a expliqué que le fonds de pension était maintenant montée en puissance à un rythme significatif à propos des investissements dans cette classe d’actifs. L’allocation d’actifs de la Caisse de pension du CERN au 31/12/2013 :
Lorsque le communisme s’effondre en décembre 1989 en Roumanie, Mirela Agache, Responsable de la gestion diversifiée et de la multigestion chez Oddo AM, découvre un monde inconnu en perpétuel mouvement. Habituée à la staticité du régime collectiviste, elle comprend vite qu’elle devra s’adapter en permanence.
4 questions posées à Isabelle Cacheux, cogérante du cabinet 3A Patrimoine à l'occasion du salon professionnel Patrimonia qui s'est tenu le 25 et 26 septembre à Lyon.
Entre 2013, les actifs des institutions de placement responsable s'élevaient à 274,5 milliards de dollars (G$), dont 214,1 G$ provenaient des investisseurs institutionnels et 60,4 G$ des gestionnaires d’actifs, selon un rapport de CAP finance, de l’Institut Karl Polanyi et de l’Institut de recherche en économie contemporaine (IRÉC). « Par rapport aux actifs du portrait de 2010, les résultats de 2013 signalent une hausse de 69,9 %, qui a permis d’effacer les pertes liées à la crise de 2007-2008, peut-on lire dans Portrait 2013 de la finance responsable au Québec. Au final, la baisse des actifs en 2010 a été importante, se chiffrant à 16,8 %, mais la hausse qui a suivi en 2013, de 69,9 %, a amplement effacé les dégâts de la crise.» Au Québec, 33,1 % des actifs sont gérés selon des pratiques de placement responsable. De ce nombre, 3,3 % est compris dans des fonds communs de placements, 19,2 % chez des sociétés de gestion, 81,9 % chez des caisses de retraite et 6,5 % chez des compagnies d’assurance. « Malgré les impacts majeurs qu’a provoqués la crise [...] sur les actifs de la finance socialement responsable au Québec, les acteurs du mouvement ont su répondre aux enjeux et aux besoin de clientèles de plus en plus préoccupées par les méfaits de la finance spéculative et par les importants défis environnementaux, sociaux et de gouvernance du 21e siècle », expliquent les auteurs du rapport. Lire la suite : cliquez ici
Le gouvernement espagnol a révisé vendredi en hausse ses prévisions de croissance économique pour 2014 et 2015, portant son objectif pour l’année en cours de 1,2% à 1,3%. Pour 2015, Madrid attend désormais une progression du produit intérieur brut (PIB) de 2%, contre 1,8% auparavant, précise le communiqué publié à l’issue du conseil des ministres. Le ministre de l’Economie, Luis de Guindos, avait déclaré en juillet que la croissance espagnole pourrait atteindre 1,5% cette année et 2% l’an prochain.
La première économie mondiale a crû de 4,6% en rythme annualisé au deuxième trimestre, a annoncé le département du commerce américain. Ce chiffre définitif représente 0,40 point de mieux que l’estimation publiée fin août et 0,60 point de plus que la première estimation. A l’exception du secteur de la consommation des ménages (dont le taux de croissance de 2,5% a été confirmé), toutes les composantes du PIB ont été révisées à la hausse. Il s’agit de la meilleure performance depuis le quatrième trimestre 2011, grâce à une reprise de l’investissement des entreprises (+11,2% en rythme annualisé, contre +10,7% lors de la précédente estimation) et des exportations (+11,1%, un record depuis le dernier trimestre 2010). L’annonce du département du commerce confirme le rebond de l’économie après un premier trimestre en recul de 2,1% en raison de l’hiver très rigoureux.
Le fonds souverain de Singapour, GIC, a annoncé le 25 septembre avoir acquis auprès du fonds d’investissement Carlyle une participation au capital de la société d’assistance routière britannique RAC. GIC ne précise pas la taille de la part acquise ni le montant de la transaction. Toutefois, ensemble, GIC et Carlyle détiendront une participation majoritaire au sein de RAC, la direction de la société britannique détenant le solde du capital. Carlyle avait racheté RAC à Aviva en 2011 pour 1 milliard de livres (1,2 milliard d’euros).
Les investisseurs institutionnels allemands, instituts de prévoyance, fonds de pension et assureurs, s’intéressent de plus en plus aux investissements dans les infrastructures, selon un sondage réalisé à la mi-septembre par Yielco Investments et présenté dans Absolut Report. Plus de 40% des institutionnels ont d’ores et déjà investi dans les infrastructures et 70% d’entre eux vont développer ou renforcer leur allocation en infrastructures.Les institutionnels espèrent ainsi se constituer une protection contre l’inflation et des revenus stables sur le long terme. L’allocation en infrastructures peut dans certains cas atteindre 7% mais elle se situe en moyenne autour de 3%. Les préférences géographiques vont à l’international (65%), à l’Europe (55%) et aux Etats-Unis (40%). Les stratégies d’investissement les plus utilisées sont les stratégies diversifiées (58%), devant le «brownfield (Core)» (40%) et «Value Added (Core+)» (40%).A noter aussi une évolution depuis 2007 de la perception par les institutionnels des investissements dans les infrastructures. Autrefois souvent subordonnées au private equity ou à l’immobilier, les infrastructures sont désormais considérées comme une classe d’actifs à part entière par plus des deux tiers des institutionnels. La classe d’actifs est d’ailleurs généralement prise en charge en interne, seulement 1% des institutionnels interrogés faisant appel à un prestataire externe.
Lors de la conférence PRI in Person organisée par l’organisation United Nations Principles for Responsible Investment (PRI) qui a lieu cette semaine à Montréal, les dirigeants de l’organisation PRI ont officiellement lancé l’Engagement de Montréal sur le carbone (Montréal Carbon Pledge). Cette déclaration engage les investisseurs institutionnels qui l’adopteront à divulguer l’empreinte carbone de leur portefeuille d’investissement. Cette nouvelle initiative de portée mondiale constitue «un pas important dans l’accroissement des efforts visant à incorporer les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance dans les décisions d’investissement des firmes financières», souligne un communiqué. Le fonds de pension californien CalPERS a indiqué dans un communiqué séparé avoir signé l’Engagement de Montréal, soulignant que le changement climatique représente «des risques et des opportunités» pour un investisseur de long terme comme CalPERS.