Lyxor AM is launching the Lyxor ETF MSCI All Country World fund on the Milan stock exchange, Bluerating reports. The product replicates the MSCI All Country World index, which includes 2,500 businesses worldwide.
The Managed Funds Association is calling on the Securities and Exchange Commission to withdraw a rule that forbids hedge funds from advertising publicly and soliciting investors, the Financial Times reports. The rule (rule 502 (C) of Regulation D) is so broad in its application that most hedge funds are not allowed to communicate with unqualified third parties, including the press.
Irving Picard, the court-appointed trustee for Bernard L. Madoff Investment Securities LLC, has filed a lawsuit against investors who received payouts from the fraudster, via Fairfield Security and Kingate Global Fund, the Wall Street Journal reports. Picard is also seeking USD77m from Banco Itau Europa Luxembourg SA and Banco Itau Europa International, USD30.6m from Crédit Agricole SA and its Swiss affiliate, USD43.4m from Arden Asset Management and several of its affiliates, and USD36.5m from the British asset management firm Grosvenor Investment Management and its affiliates.
2011 was a difficult year for contrarian and value managers. However, due to the nature of its fund product range and its variety, Mandarine Gestion has posted both net inflows and only a slight decline in its profits compared with 2010. The firm is planning to methodically continue its foreign expansion.
Cinco Días has provocatively published an article only shortly after the credit ratings of many euro zone countries were downgraded, entitled “Should AAA ratings be the only point of reference for the markets?” Standard & Poor’s (S&P) has replied that the answer is no, for two reasons that have nothing to do with errors of judgement on the part of ratings agencies. The first reason is that ratings from the three major ratings agencies (Standard & Poor’s, Moody’s and Fitch) do not mean exactly the same thing, and so attention must be paid to methodology. The second reason is that the best ratings are much more rare as a result of the crisis. As there are fewer AAA ratings, S&P recommends that courageous investors adopt positions on investors with slightly lower ratings, but should continue to rely on their own research, and take decisions on the basis of the reasons for the rating, and not the rating itself.
Alain Pestre, directeur des investissements de la Caisse d’assurance vieillesse des pharmaciens (CAVP) dans l’Agefi Hebdo numéro 307: Nous avons été clairement échaudés en octobre 2008 par la décision de l’Autorité des marchés financiers (AMF) d’autoriser les multigestionnaires à apposer des ???gates’ (seuils de rachat) leur permettant de limiter les retraits de leurs clients, en les échelonnant dans le temps. Aujourd’hui, la CAVP a limité son exposition à un fonds de six mandats gérés par Fundquest (dont une brique en gestion alternative) et un produit multigestionnaire alternatif de Lyxor. Même s’il reconnaît : Nous avions par le passé géré des stratégies alternatives en direct, mais cet environnement est complexe et nécessite un suivi dont seuls les gérants de portefeuille sont capables.
Olivier Mareuse, directeur financier de la Caisse des Dépôts (CDC) dans Option Finance numéro 1155: Notre portefeuille obligataire est de très bonne qualité et n’a de ce fait pas été affecté par la crise de cet été. Nous avons deux portefeuilles. Celui dit d’investissement qui est à long terme (20 milliards d’euros) est composé d’emprunts d’Etats, que nous conservons jusqu'à maturité. Nous sélectionnons des émetteurs européens de très grande qualité avec une surpondération en France et uniquement des titres à taux fixe. Le portefeuille de crédit (10 milliards d’euros) est quant à lui typiquement investi dans des obligations d’une durée plus courte, autour de quatre ans. Ce sont des titres à taux variables ou swapés pour éviter le risque de taux. Nous privilégions ici les obligations corporate de qualité, entièrement investment grade, notées A et au dessus. Cette stratégie a été adoptée depuis 2009 à la faveur de l'élargissement des spreads corporate. Globalement, nous procédons à une augmentation du portefeuille obligataire, notamment parce que nous enregistrons une hausse de nos ressources de dépôts au passif, émanant des notaires. Pour 2012, donc dans une logique d’adossement actif-passif, nous comptons renforcer les investissements en obligations. Dans le portefeuille obligataire, nous introduisons des émetteurs des pays émergents.
Barclays estime que le secteur de la gestion alternative pourrait attirer une collecte nette positive de quelque 80 milliards de dollars dans le monde cette année, soit le meilleur solde depuis 2007.
Mark Carney, nommé président du Financial Stability Board (FSB) en novembre dernier, a indiqué au quotidien son intention de faire toute la lumière nécessaire sur la finance de l’ombre, ou « Shadow banking », dont le poids ne cesse de grandir. Mark Carney a également indiqué que les banques devaient cesser de reporter les réformes en espérant retrouver une « activité normale ».
Le quotidien britannique mise sur la possibilité enfin ouverte cette année aux investisseurs internationaux d’intervenir directement sur le marché boursier d’Arabie Saoudite. Les autorités auraient demandé conseil à des banques locales et étrangères ainsi qu’à des grands gestionnaires d’actifs sur la meilleure voie à suivre. Selon Sam Vecht, gérant senior sur les marchés émergents chez BlackRock, l’ouverture pourrait avoir lieu au premier semestre, voire au premier trimestre. Mais le pays restera prudent. Le système des investisseurs qualifiés (QFII, Qualified foreign institutional investor) tel que développé en Chine pourrait servir de modèle.
Tout à leur consternation quant aux conséquences de la décision de Standard & Poor’s vendredi sur les souverains européens, les décideurs politiques ne doivent pas sous-estimer l’avertissement que leur donne l’agence sur la cause profonde de la dégradation de la situation en zone euro : une approche purement budgétaire du problème au détriment d’une démarche économique d’alimentation de l’activité par la mise en œuvre d’une politique de croissance coordonnée. C’est à juste titre que S&P relève que les différentiels de compétitivité s’y creusent, ce qui se traduit par des déséquilibres d’endettement très élevés entre Etats-Membres. Logique avec elle-même, l’agence a conservé leurs notes à ceux d’entre eux qui sont les plus gros créateurs nets d’épargne. On peut bien sûr le critiquer puisque ces amas d’épargne, notamment en Allemagne, sont une partie du problème posé et que s’ils se poursuivent, ils auront pour contrepartie l’anémie de leurs partenaires. Mais cette analyse a au moins pour vertu de rappeler que pour l’heure, la question d’une politique coordonnée de croissance de la zone euro attend toujours sa solution. Cela passe bien sûr par des politiques symétriques de quête de compétitivité pour les uns et de relance de l’activité pour les autres qui ne sont faciles à faire admettre pour personne. Reste que faute de la trouver dans les plus brefs délais, la zone ne pourra que continuer à s’enfoncer dans un masochisme budgétaire débilitant.
Attendue depuis le 12 décembre, date à laquelle Standard & Poor’s avait annoncé qu’elle rééxaminerait les notes des pays de l’Union européenne au cours du premier trimestre, la dégradation de la note de la France est visiblement actée selon plusieurs sources vendredi soir. Les cinq autres pays AAA de la zone euro avaient également été placés sous surveillance avec implication négative par S&P. L’Allemagne, les Pays-Bas et le Luxembourg auraient visiblement sauvé leurs triples A, mais l’Autriche comme la France serait dégradée à AA+.
Les prix à la production ont augmenté moins que prévu en décembre en Grande-Bretagne, à la faveur notamment de la plus faible hausse du coût du pétrole brut depuis novembre 2010. L’Office national des statistiques (ONS) a précise que les prix à l’entrée des usines avaient augmenté de 4,8% d’une année sur l’autre le mois dernier, contre +5,4% en novembre. C’est la hausse la plus modérée des prix depuis décembre 2010.
La zone euro a dégagé 6,9 milliards d’euros d’excédent commercial en novembre, à la faveur d’une forte hausse des exportations, a annoncé vendredi Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un déficit de un 1,5 milliard d’euros après un excédent d’un milliard en octobre (révisé de 1,1 milliard). Contre toute attente, les exportations ont augmenté de 10%, signe d’une résistance de la demande en provenance des Etats-Unis et de l’Asie. La croissance des importations a ralenti à 4%.
L’AFT annonce l’adjudication, le jeudi 19 janvier, d’un montant compris entre 6,5 et 8,0 milliards d’euros de bons du Trésor à intérêts annuels (BTAN). Elle adjugera le même jour un montant compris entre 1 et 1,5 milliard d’euros de BTAN indexés sur l’inflation française (BTANi) et d’obligations assimilables du Trésor indexées sur l’inflation de la zone euro (OATei).
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 16 janvier, d’un montant compris entre 7,4 et 8,7 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Elle émettra entre 4 et 4,5 milliards d’euros de BTF 12 semaines qui arriveront à échéance le 12/04/12, entre 1,8 milliard et 2,2 milliards d’euros de bons à 25 semaines à échéance du 12/07/12, et entre 1,6 milliard et 2 milliards d’euros de bons à 51 semaines à échéance du 10/01/13.