YCAP Asset Mangement va lancer « YCAP Risk Balanced » un nouvel indice de marché dont la société de gestion détaillera les caractéristiques mardi 24 juin.Exposés à toutes les classes d’actifs, les indices d’YCAP AM mettent en œuvre une allocation dynamique qui, contrainte par le risque, vise à obtenir une appréciation régulière du capital dans le temps. Réalisés par Standard & Poor’s, ces indices peuvent être employés à des fins diverses : aide à la décision d’allocation d’un institutionnel, indice de référence d’un portefeuille diversifié ou outil de gestion d’un mandat profilé d’un épargnant individuel.
HSBC Global Asset Management (HSBC GAM) étoffe sa gamme de produits en Asie. Le gestionnaire d’actifs vient en effet de lancer un fonds actions de faible volatilité à destination des investisseurs à Hong Kong et Singapour, révèle International Adviser. Baptisé HSBC Global Investment Funds – Global Equity Volatility Focused Fund, ce véhicule domicilié au Luxembourg vise une volatilité inférieure à l’indice MSCI All Country World.Ce fonds, géré par Angus Parker, investira au moins 90% de ses actifs dans des actions (ou des titres assimilés) d’entreprises domiciliées ou opérant à la fois sur les marchés développés, comme les pays de l’OCDE, et sur les marchés émergents. Il investira également en Chine à travers les classes de part H.D’après une allocation de portefeuille purement indicative, ce fonds pourrait investir en priorité dans des actions américaines (56,5 % du portefeuille), devant le Royaume-Uni (10,4%), le Japon (9,7%) et la Chine (6,7%). Afin d’être trop concentré sur un secteur d’activités, ce véhicule s’exposera à la fois à des secteurs dits « défensifs » et à des secteurs plus cycliques. De manière indicative également les cinq principaux secteurs d’activités du portefeuille seront les services financiers (19,4%), puis la consommation discrétionnaire (16,3%), la consommation grand public (15,6%), l’énergie (10,2%) et la santé (9,1%).Ce fonds est ouvert aux investisseurs particuliers avec un montant minimum de 10.000 dollars de Hong Kong lors de sa période de lancement du 18 au 26 juin.HSBC GAM distribue déjà quelque 70 fonds à destination de la clientèle « retail » à Hong Kong et plus de 35 produis à Singapour.
Dans sa deuxième étude annuelle globale publiée aujourd’hui sur la politique de gestion de 52 fonds souverains internationaux pesant quelque 5.700 milliards de dollars d’actifs, Invesco révèle que la part nette des fonds interrogés souhaitant accroître leur exposition aux marchés émergents a progressé dans l’ensemble des zones de l’univers. Cette évolution touche néanmoins davantage les fonds souverains émergents qui réduisent leur exposition domestique pour l'élargir à d’autres marchés émergents, rapporte L’Agefi. Les fonds des pays développés manifestent un intérêt plus marqué pour les investissements alternatifs que pour les émergents. Globalement, ils sont 47% à mentionner une hausse de leur exposition aux investissements en infrastructures 2013, et 53% à anticiper une nouvelle hausse cette année, avec la baisse des rendements immobiliers et la hausse de la demande immobilière notamment dans les pays développés.Les fonds souverains internationaux se montrent d’ailleurs de plus en plus gourmands en termes d’objectifs de rendement pour cette année. Ils sont 80% à rapporter une légère hausse de leurs objectifs, et 5% une forte augmentation.
Philip Falcone, le gestionnaire du hedge fund Harbinger Group, serait sur le point de lancer une OPA hostile sur la société américaine Central Garden & Pet pour un montant estimé à 1,1 milliard de dollars, rapporte le Financial Times.Harbinger a tenté depuis des mois de trouver un terrain d’entente avec les dirigeants de la société, sans succès jusqu’ici.
Le financier italien Andrea Bonomi, par l’intermédiaire de sa société Investindustrial Development, a introduit deux recours supplémentaires en justice autour de ce dossier qui doivent être examinés le 2 juillet, rapporte Le Figaro. La société a déposé une requête de sursis à exécution de deux décisions de l’AMF. Les décisions attaquées sont celles sommant l’investisseur transalpin de clarifier ses intentions et lui laissant jusqu’au 30 juin pour accéder à la «data room» du Club Med. Du côté des avocats d’Andrea Bonomi, on estime que l’action de l’AMF est injustifiée et surtout lui porte préjudice car s’il ne lance pas de contre-OPA d’ici au 30 juin, cette possibilité lui sera interdite pendant 6 mois.
Dans un entretien accordé à L’Agefi, Alain Pitous, directeur des gestions diversifiées, deputy CIO Amundi, appelle à une certaine prudence sur les actions alors que certains indices ont encore franchi des plus hauts niveaux. « Nous avons réduit tactiquement notre exposition aux actions et notamment sur la zone euro et les actions américaines. La zone euro reste une forte conviction dans nos portefeuilles, mais une pause dans la dynamique semble s’installer. De même, nous avons réduit l’exposition sur les actions américaines dans la foulée des annonces de révision à la baisse de la croissance par le FMI, passant de 2,8% à 2%. »Sur l’obligataire, la recherche de rendement garde tout son sens selon Alain Pitous qui déclare « nous restons surpondérés sur les obligations d’entreprises en privilégiant les émissions financières et le haut rendement pour profiter du portage ».
Le London Metal Exchange a décidé de conserver le «ring», son système d'échange à la criée que le développement du trading électronique a progressivement marginalisé, selon un communiqué publié lundi. La Bourse des métaux de Londres avait passé l’activité en revue à la suite de son rachat par son homologue de Hong Kong fin 2012. Le «ring» remplit les principes de l’Organisation internationale des commissions de valeurs pour les indices de référence, indique le LME, qui va investir 1 million de livres dans le système et mieux intégrer son mécanisme de formation des prix avec les activités de trading électronique.
Le Luxembourg espère adopter un projet de loi avant l'été lui permettant d'émettre sa première sukuk, ces titres de dette qui obéissent aux préceptes de l’islam. Le gouvernement a demandé au Conseil d’Etat de donner son avis sur un projet de loi révisé le 1er juillet, lui permettant de titriser des actifs de l’Etat sur lesquels serait adossée une sukuk de 200 millions d’euros. La banque centrale du Luxembourg est le seul membre européen du Conseil des services financiers islamiques, un des organismes chargés de fixer les grandes principes de ce marché, depuis 2009. Compte tenu du calendrier prévu, le Luxembourg ne devrait pas être la première nation occidentale à emettre un sukuk : le Royaume-Uni a mandaté des banques pour lancer une émission de 200 millions de livres dans les jours à venir.
La croissance du secteur privé a, contre toute attente, ralenti au mois de juin dans la zone euro, malgré la poursuite du mouvement de baisse des prix facturés par les entreprises. L’indice Markit des directeurs d’achats (PMI) composite, qui suit les évolutions à la fois de l’industrie et des services, ressort à 52,8 contre 53,5 en mai. Ce chiffre est inférieur au consensus Reuters qui tablait lui aussi à 53,5. «Globalement, cela donne un tableau d’une croissance relativement molle plutôt que d’une accélération fabuleuse», dit Chris Williamson, économiste chez Markit, qui précise que ces PMI suggèrent encore une croissance de 0,4% au deuxième trimestre. En Allemagne, le secteur privé a poursuivi sa croissance en juin, pour le 14ème mois d’affilée. En France, l’indice du secteur manufacturier est retombé à 47,8, contre 49,6 en mai, la barre des 50 séparant croissance et contraction de l’activité. L’indice est à son plus bas niveau depuis six mois. Celui du secteur des services a lui aussi reculé, à 48,2 après 49,1 en mai.
La Lituanie a reçu l’aval des ministres des Finances européens pour devenir le 19e pays membre de la zone euro le 1er janvier 2015. Les ministres ont suivi l’avis positif délivré début juin par la Commission européenne et la BCE. L’entrée du pays balte dans la zone euro sera entérinée par les dirigeants européens lors du Conseil européen des 26 et 27 juin, puis par le Parlement européen.
Le secteur affiche une collecte et une profitabilité historiques en 2013, selon l'étude annuelle de McKinsey. La Chine, la France, la Suisse et le Japon se distinguent toutefois par leurs flux négatifs, et l’Europe par une rentabilité plus faible que dans les autres régions.
Clayton Dubilier & Rice s’apprête selon le journal à charger six banques, parmi lesquelles UBS, HSBC et Numis Securities, de l’introduction en Bourse du spécialiste de la vente de voitures d’occasion British Car Auctions. L’opération pourrait avoir lieu après l’été et valoriser la société britannique jusqu’à 1,2 milliard de livres (1,5 milliard d’euros). CD&R a acquis BCA en 2010 pour 400 millions environ.
La deuxième étude annuelle publiée aujourd’hui par Invesco sur la politique de gestion de 52 fonds souverains internationaux pesant 5.700 milliards de dollars d’actifs révèle un renforcement de leurs investissements dans les marchés émergents et les actifs alternatifs.
L’agenda publié hier du ministre des Finances Michel Sapin annonce pour demain, à 18h30 à Bercy, une «réunion avec des représentants de banques sur la régularisation des avoirs non déclarés en Suisse». Le ministre se rendra d’ailleurs dès le lendemain en Suisse pour un déplacement «sur la coopération fiscale bilatérale».
Christophe Aubin, directeur adjoint des investissements du groupe Crédit Agricole Assurances, et son équipe, ont débuté l’analyse des approches ???Smart Béta’ et ???Risk Parity’ présentées par les sociétés de gestion et le monde de la recherche académique... Quel est votre regard sur l’engouement actuel pour les stratégies « Smart Bêta » ? Nous avons récemment débuté l’analyse des approches ‘Smart Bêta’ et ‘Risk Parity’ présentées par les sociétés de gestion et le monde de la recherche académique. Nous voulons évaluer dans quelle mesure il s’agit d’une vague « marketing » ou d’un vrai plus en terme d’allocation d’actifs. C’est pourquoi nous conduirons nous-mêmes des back-testings afin de tester la solidité des différents arguments avancés. Dans quelle mesure ce type de stratégies pourrait intégrer votre allocation ? S’il s’avérait qu’une approche smart bêta était pertinente pour nous, alors nous l’intégrerions dans notre portefeuille. La pédagogie effectuée par les sociétés de gestion autour des différentes variantes de « Smart Bêta » est-elle bonne ? Oui. Quoi qu’il en soit, nous menons notre propre recherche pour comprendre les différentes variantes de « Smart Bêta » et juger ainsi lesquelles répondent le mieux à nos besoins. Remplaceriez-vous un gérant benchmarké par un indice de type « Smart Bêta » ? Oui, dans le cadre de nos mandats de gestion, il serait tout à fait possible de remplacer pour un benchmark classique par un indice de type « Smart Bêta », si le processus de gestion smart béta du gérant était performant bien sûr. Positionnez-vous le « Smart Bêta » dans votre allocation active ou passive ? Cela dépend de la capacité des sociétés de gestion à battre un indice smart bêta. Ce qui est difficile à dire car il s’agit d’une approche encore assez récente. On peut néanmoins décomposer un indice smart bêta en plusieurs constituants plus classiques (actions values, small cap,... par exemple) et essayer de chercher de bons gérants actifs dans chaque segment.
La Lituanie a reçu l’aval des ministres des Finances européens pour devenir le 19ème pays membre de la zone euro le 1er janvier 2015. Les ministres ont suivi l’avis positif délivré début juin par la Commission européenne et la BCE. L’entrée du pays balte dans la zone euro sera entérinée par les dirigeants européens lors du Conseil européen des 26 et 27 juin, puis par le Parlement européen.
En 2013, les banques établies en Suisse ont dégagé des bénéfices pour un total de 11,9 milliards de francs suisses, après 7,1 milliards l’année précédente. Le total des pertes de l’exercice écoulé s’est pour sa part contracté à 1,4 milliard de francs, contre 6,9 milliards de francs en 2012, selon des chiffres communiqués par la Banque Nationale Suisse (BNS) dans son rapport annuel.Ce rebond s’explique par le fait que les deux grandes banques, UBS et Credit Suisse, ont toutes deux été bénéficiaires l’an dernier. En 2012, UBS avait en revanche accusé une perte de 2,51 milliards. Sur l’ensemble des instituts examinés, 235 ont dégagé un bénéfice (254 en 2012), alors que 48 (43) ont subi des pertes. Le total des bénéfices bruts issus de l’activité bancaire ordinaire a augmenté de 11,8% pour s’inscrire à 19,5 milliards de francs, une croissance due pour environ un quart à PostFinance, entrée l’an dernier dans la liste des banques retenus par la BNS.
Le directeur général de Barclays Wealth, Peter Horrell, va quitter la banque à la fin de l’année 2014, après 23 années passées au sein de Barclays, révèle Citywire. L’information a été confirmée au site d’information britannique par Ashok Vaswani, responsable du corporate banking chez Barclays, qui a également annoncé que la banque était actuellement à la recherche de son remplaçant.Peter Horrell était devenu directeur général de Barclays Wealth and Investment Management en mai 2013, après avoir précédemment occupé le poste de managing director de ses activités avec les intermédiaires et à l’international.