Le gestionnaire d’actifs japonais Nikko Asset Management (Nikko AM) a annoncé, le 3 juillet, le lancement mi-juillet de son premier fonds obligataire chinois «onshore» à Singapour. Ce nouveau véhicule est le fruit d’un partenariat entre Nikko AM Asia Limited, filiale de Nikko AM, Bank of China et DBS Bank. Son lancement intervient alors que Nikko AM a récemment obtenu un quota d’un milliard de renminbi (160 millions de dollars) en mai dernier suite à l’obtention de la licence RQFII (Investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi).Ce fonds, qui attend le feu vert du régulateur, est conçu à destination des investisseurs particuliers de Singapour. Son objectif est de dégager un rendement «total» («total return») et une croissance du capital et des revenus à moyen et long terme à travers une exposition à la devise chinoise et aux instruments obligataires cotés ou non cotés libellés en renminbi. Ce nouveau produit sera disponible à Singapour via Bank of China et DBS Bank, précise Nikko AM dans un communiqué.La société de gestion nippone n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. «Il s’agit du premier fonds d’une gamme de solutions RQFII que nous envisageons de fournir au marché», a déclaré Eleanor Seet, «president» de Nikko AM Asia, dans un communiqué sans donner plus de détails.
La Banque cantonale de Zurich (ZKB) va réorganiser légèrement sa structure et sa direction générale à compter du 1er octobre 2014, révèle L’Agefi Suisse. De fait, la responsabilité des clients privés fortunés est désormais intégrée à l’unité de « private banking ». Par ailleurs, David Previdoli, qui dirigeait depuis 2007 la division « Clients privés » reprend la division « Product & Services », jusque-là dirigée par Markus Bachofen Rösner, qui partira à la retraite fin 2015. En outre, la direction « Product & Serviecs » sera élargie et intégrera désormais le « direct banking ».La responsabilité des conseils destinés aux clients privés disposant de grandes fortunes est intégrée dans l’unité «Private Banking», dont Christoph Weber assurera la direction. La direction générale comprendra en juillet 2015 encore huit membres, a précisé l’établissement cantonal. Ces changements de structure ne vont pas entraîner de suppressions de postes.
La Banque cantonale de Zurich (ZKB) a annoncé le 4 juillet une réorganisation qui passe par des modifications au sein de sa direction générale et qui prendra effet à compter du 1er octobre. La responsabilité des clients privés fortunés est désormais intégrée à l’unité «Private Banking».Daniel Previdoli, qui assurait depuis 2007 la direction de la division «Clients privés» reprend la division «Product & Services», jusqu’alors dirigée par Markus Bachofen Rösner, qui partira à la retraite fin 2015. La division «Product & Services» sera élargie et comprendra désormais le Directbanking. En renforçant la division «Product & Services», la ZKB veut prendre en compte la digitalisation en cours des activités bancaires.La responsabilité des conseils destinés aux clients privés disposant de grandes fortunes est intégrée dans l’unité «Private Banking», dont Christoph Weber assurera la direction. Avec cette réorganisation, la ZKB compte mettre l’accent sur une plus grande continuité dans le service à la clientèle.La direction générale comprendra en juillet 2015 encore huit membres, a précisé l'établissement cantonal. Ces changements de structure ne vont pas entraîner de suppressions de postes.
L’opérateur espagnol de télécoms Telefonica a pris une participation de 11% dans la filiale de télévision payante de Mediaset, pour 100 millions d’euros, annonce lundi le groupe de médias de Silvio Berlusconi. Cet accord marque une nouvelle étape de l’expansion de Telefonica dans le secteur de la télévision payante. L’opérateur espagnol a signé vendredi un accord avec la filiale espagnole de Mediaset qui lui donne l’entière propriété de Distribuidora de Television, connue sous le nom de Canal+ en Espagne.
Les assemblées générales des trois sociétés de gestion constituant le coeur de l’activité du Groupe OFI se sont tenues le 27 juin pour entériner la réorganisation de l’activité. Depuis le 1er juillet dernier, les activités de mandat et de gestion collective de ces trois structures sont intégralement regroupées au sein d’OFI Asset Management, qui affiche plus de 60 milliards d’euros d’encours, selon un communiqué envoyé vendredi.
Le président du Conseil italien, Matteo Renzi, a assuré vendredi que Rome et Berlin n’avaient aucun différend en matière de politique budgétaire mais il a ajouté que la Bundesbank n’avait pas à juger les politiques menées par son pays.
En raison d’une évolution moins favorable que prévu de ses marchés à l’exportation, le gouvernement suédois ne prévoit plus qu’un PIB en hausse de 2,5% en 2014 et de 3,1% en 2015. Les précédentes estimations, datant d’avril, étaient à 2,7% et 3,3%. Le déficit public, y compris celui des collectivités locales et du système de retraite, est désormais attendu à 1,9% du PIB cette année au lieu de 1,6%, puis à 0,7% en 2015 au lieu de 0,3%.
L’Argentine ne présentera pas de proposition officielle aujourd’hui, lors d’une réunion avec un médiateur judiciaire, en vue de régler son litige avec des créanciers qui ont refusé les modalités de la restructuration de sa dette, a écrit samedi le quotidien argentin Pagina/12. Buenos Aires a jusqu'à la fin juillet pour trouver une solution avec eux, sous peine de faire défaut sur sa dette pour la deuxième fois en douze ans.
Fitch Ratings a confirmé la note souveraine AAA de la Suède, note assortie d’une perspective stable. Une gouvernance solide, de forts indicateurs de développement humain, un revenu par habitant élevé et une expérience prouvée dans la mise en oeuvre de politiques économiques saines motivent cette décision, a expliqué l’agence de notation. Elle pense en outre qu’une «demande interne forte produira une accélération de la croissance économique cette année et la suivante».
L’Italie règlera d’ici la fin de l’année les arriérés de dette dus au secteur privé, soit avec de plus de temps que prévu, a déclaré le ministre de l’Economie Pier Carlo Padoan au Corriere della Sera. Rome doit 75 milliards d’euros à des prestataires privés, selon des données de la Banque d’Italie.
L ‘activité économique mondiale, morose au cours des premiers mois de 2014, devrait se renforcer dans la seconde partie de l’année et s’accélérer en 2015 mais la dynamique pourrait être moins forte que prévu, estime le Fonds monétaire international. Les effets sur la demande des politiques accommodantes des banques centrales ont leurs limites et les pays devraient aussi agir pour soutenir l’offre, a expliqué dimanche la directrice générale du FMI, Christine Lagarde. Lors des Rencontres économiques d’Aix-en-Provence, elle a recommandé à ceux-ci d’investir dans les infrastructures, la santé et l'éducation, tant que leurs finances le permettent. Les prévisions de croissance mondiale, qui seront publiées dans une quinzaine de jours par le FMI, seront «très légèrement» différentes de celles annoncées en avril, a ajouté l’ancienne ministre des Finances.
Pour Christian Noyer, membre du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), le risque de déflation en Europe semble avoir été évité, bien que l’inflation soit trop lente. Il a précisé, lors d’un discours aux rencontres économiques d’Aix-en-Provence, qu’il y avait un paradoxe dans le fait que l’inflation reste faible malgré des politiques monétaires très accommodantes.
Le ministre français des Finances a déclaré dimanche que la «bonne finance» - celle qui vient en aide aux entreprises françaises et aux particuliers - était son «amie» mais qu’il fallait continuer à combattre la «mauvaise», celle de la spéculation et de la fraude fiscale. Michel Sapin a d’abord lancé cette petite phrase en forme de provocation dans une intervention aux Rencontres économiques d’Aix-en-Provence. «Notre amie, c’est la finance. La bonne finance», a-t-il lancé sous les rires et les applaudissements avant d’ajouter : «Il y a encore beaucoup à faire pour que cette finance soit bonne dans sa globalité». Egalement présent dans le sud de la France, le commissaire européen Michel Barnier a réclamé de son côté une «équivalence réglementaire» avec les Etats-Unis sur les questions financières. «Ce que nous ne pouvons pas accepter, c’est l’extra-territorialité» de certaines mesures américaines, a-t-il déclaré.
Le ministre français des Finances a confirmé dimanche que l’Etat envisageait de faire 21 milliards d’euros d'économies sur les dépenses publiques en 2015. Ces économies seront ventilées en huit milliards d’euros pour l’Etat, près de quatre pour les collectivités locales et neuf pour la Sécurité sociale.
Un an après son fonds fermé, la filiale de gestion de la Société Générale a lancé cette fois un fonds de «loans» ouvert à un large spectre d’investisseurs.
L’Allemagne, qui préside le G7 depuis le 1er juillet, indique vouloir travailler à des règles mondiales visant à combler les failles en matière de fiscalité. «Ceux qui réalisent une activité réelle en Allemagne doivent acquitter les impôts appropriés en Allemagne», a déclaré le ministre des Finances Wolfgang Schaeuble à l'édition dominicale de Bild.
En raison d’une évolution moins favorable que prévu de ses marchés à l’exportation, le gouvernement suédois ne prévoit plus qu’un produit intérieur brut (PIB) en hausse de 2,5% en 2014 et 3,1% en 2015. Les précédentes estimations, datant d’avril, étaient à 2,7% et 3,3%. Le déficit public, y compris celui des collectivités locales et du système de retraite, est désormais attendu à 1,9% du PIB cette année au lieu de 1,6%, puis à 0,7% en 2015 au lieu de 0,3%.