La deuxième étude annuelle publiée aujourd’hui par Invesco sur la politique de gestion de 52 fonds souverains internationaux pesant 5.700 milliards de dollars d’actifs révèle un renforcement de leurs investissements dans les marchés émergents et les actifs alternatifs.
Le secteur affiche une collecte et une profitabilité historiques en 2013, selon l'étude annuelle de McKinsey. La Chine, la France, la Suisse et le Japon se distinguent toutefois par leurs flux négatifs, et l’Europe par une rentabilité plus faible que dans les autres régions.
Clayton Dubilier & Rice s’apprête selon le journal à charger six banques, parmi lesquelles UBS, HSBC et Numis Securities, de l’introduction en Bourse du spécialiste de la vente de voitures d’occasion British Car Auctions. L’opération pourrait avoir lieu après l’été et valoriser la société britannique jusqu’à 1,2 milliard de livres (1,5 milliard d’euros). CD&R a acquis BCA en 2010 pour 400 millions environ.
Christophe Aubin, directeur adjoint des investissements du groupe Crédit Agricole Assurances, et son équipe, ont débuté l’analyse des approches ???Smart Béta’ et ???Risk Parity’ présentées par les sociétés de gestion et le monde de la recherche académique... Quel est votre regard sur l’engouement actuel pour les stratégies « Smart Bêta » ? Nous avons récemment débuté l’analyse des approches ‘Smart Bêta’ et ‘Risk Parity’ présentées par les sociétés de gestion et le monde de la recherche académique. Nous voulons évaluer dans quelle mesure il s’agit d’une vague « marketing » ou d’un vrai plus en terme d’allocation d’actifs. C’est pourquoi nous conduirons nous-mêmes des back-testings afin de tester la solidité des différents arguments avancés. Dans quelle mesure ce type de stratégies pourrait intégrer votre allocation ? S’il s’avérait qu’une approche smart bêta était pertinente pour nous, alors nous l’intégrerions dans notre portefeuille. La pédagogie effectuée par les sociétés de gestion autour des différentes variantes de « Smart Bêta » est-elle bonne ? Oui. Quoi qu’il en soit, nous menons notre propre recherche pour comprendre les différentes variantes de « Smart Bêta » et juger ainsi lesquelles répondent le mieux à nos besoins. Remplaceriez-vous un gérant benchmarké par un indice de type « Smart Bêta » ? Oui, dans le cadre de nos mandats de gestion, il serait tout à fait possible de remplacer pour un benchmark classique par un indice de type « Smart Bêta », si le processus de gestion smart béta du gérant était performant bien sûr. Positionnez-vous le « Smart Bêta » dans votre allocation active ou passive ? Cela dépend de la capacité des sociétés de gestion à battre un indice smart bêta. Ce qui est difficile à dire car il s’agit d’une approche encore assez récente. On peut néanmoins décomposer un indice smart bêta en plusieurs constituants plus classiques (actions values, small cap,... par exemple) et essayer de chercher de bons gérants actifs dans chaque segment.
La Lituanie a reçu l’aval des ministres des Finances européens pour devenir le 19ème pays membre de la zone euro le 1er janvier 2015. Les ministres ont suivi l’avis positif délivré début juin par la Commission européenne et la BCE. L’entrée du pays balte dans la zone euro sera entérinée par les dirigeants européens lors du Conseil européen des 26 et 27 juin, puis par le Parlement européen.
L’ERAFP lance un appel d’offres de grande ampleur. Dans le cadre du renouvellement de ses mandats arrivant à échéance et de l’élargissement de son univers d’investissement, l’Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) a annoncé, ce 19 juin le lancement d’un appel d’offres restreint pour l’attribution de huit mandats de gestion financière. L’ERAPF souhaite ainsi sélectionner trois gérants d’actions Asie-Pacifique ISR et cinq gérants d’obligations crédit ISR libellées en euros.De fait, cet appel d’offre est composé de deux lots : un premier lot « Actions Asie Pacifique ISR » dont l’objectif de gestion sera d’obtenir une performance supérieure sur le long terme à celle du MSCI AC Asia-Pacific ; et un second lot « Obligations Crédit ISR libellées en EUR » dont la gestion sera de type « buy and hold » afin de maximiser le taux de rendement à l’achat en minimisant le risque de défaut. Les mandats seront d’une durée initiale de cinq ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire le marché pour trois périodes successives d’un an chacune. Dans le détail, pour le premier lot « Actions Asie Pacifique ISR », l’ERAFP indique que la sélection des valeurs devra reposer sur une analyse fondamentale des entreprises et sur des contacts réguliers avec le management des sociétés. Afin de prendre en compte les spécificités de l’univers d’investissement, le titulaire du mandat mettra notamment l’accent sur le respect par les entreprises en portefeuille des standards internationaux en matière de droits de l’Homme et de protection de l’environnement et sur le dialogue continu avec celles-ci afin de s’assurer de l’amélioration de leurs pratiques environnementales, sociales et de gouvernance. Par ailleurs, les investissements dans des pays membres de l’OCDE de la zone Asie Pacifique (Australie, Japon, Nouvelle Zélande et Corée du Sud) devront être majoritaires. Les montants confiés au démarrage de ce lot seront de l’ordre de 400 millions d’euros répartis sur deux gérants. Le troisième titulaire se verra attribuer un mandat « stand-by ». S’agissant du deuxième lot « obligations crédit ISR libellées en euros », le portefeuille devra être essentiellement constitué d’obligations de catégorie « Investissement » (Investment Grade). Des investissements de diversification en obligations « Non Investissement » (Non Investment Grade), en placements privés de type EuroPP, en titres non notés et en titrisation seront également autorisés. Les placements devront être effectués avec l’idée de conserver le titre jusqu’à son échéance et le taux de rotation du portefeuille sera à priori très faible, précise l’ERAPF. Les montants confiés au démarrage pour ce lot seront de l’ordre de 2,5 milliards d’euros répartis sur trois gérants avec un minimum de 400 millions d’euros par mandat actif. Aucun montant indicatif minimum n’est donné pour les deux mandats « stand-by ». Ces montants seront confiés au titulaire sous la forme d’un portefeuille d’obligations corporate libellées en EUR déjà constitué et/ou d’abondement en numéraire. Le dossier de consultation est disponible sur www.achatpublic.com.. Un lien vers cette plateforme est également disponible sur le site Internet de l’ERAFP (www.rafp.fr).
Si le poids des obligations dans l’allocation d’actifs des investisseurs institutionnels s’est maintenu sur un an, c’est au sein des actifs de diversification que les changements sont les plus nets. Tel est le premier enseignement des Entretiens de l’Af2i présentés mercredi soir, dont l’objectif est à la fois de dresser un bilan de l’année dernière et d’entrevoir les perspectives 2014 de ces acteurs économiques. A ce titre, les évolutions les plus spectaculaires concernent les classes d’actifs «satellite» dont la vocation est d’apporter de la diversification et un surcroit de performance dans les allocations. Plus précisément, la classe d’actifs «prêts» estimée fin 2013 à 27 744 millions d’euros doit, selon 64% des personnes interrogées, s’inscrire en forte hausse. Que ce soit en raison de nouveaux investissements ou d’un effet valorisation. Par ailleurs, autre élément probant, la part de l’immobilier - 79 729 millions d’euros à la fin de l’année dernière - doit également augmenter pour 50% des répondants. A noter qu’en 2013, l’immobilier occupait une part de 4%, stable au cours des trois dernières années. Essentiellement sous la forme de biens détenus en direct, via des club deal ou des SCI dédiées.Toujours au chapitre diversification, un cran en deça, la part des infrastructures devrait s’accroitre dans l’année pour 47 % des professionnels sondés, tandis que les 53% restants voient cette part estimée à 7 561 millions fin décembre 2013, rester stable. Cependant, hormis ces classes d’actifs, certains investissements de diversification devraient juste maintenir leur place dans l’allocation des investisseurs. C’est le cas des gestions alternatives - 10 274 millions d’euros fin 2013 - dont les perspectives d'évolution sont stables pour 65% contre 21% qui tablent sur une hausse. La part du capital investissement (16 004 millions d’euros) ne devrait pas non plus varier pour 62% des sondés, contre 38% qui voient cette part s’accroître. Au sein de la classe d’actifs «alternative», l’enquête de l’association met en évidence le poids prépondérant des monostratégies en 2013. Elles représentent 55% contre 45% pour les gestions multistratégies. Cela étant, les fonds de fonds dominent également : ils représentent 49% de l’ensemble contre 46% pour les fonds simples et 5% pour les produits structurés.Pour leur part, les actions ont vu entre 2012 et 2013 leur part augmenter de deux points de base, pour passer à 14%. La zone euro reste l’univers préféré des investisseurs, surtout pour les acteurs intervenant dans le domaine de la retraite, de la prévoyance, et de l’assurance. La part des titres d’Europe occidentale (hors euro) est également attendue stable (78%). Il n’empêche, l’Association signale une montée des marchés émergents et des pays de l’OCDE. Le poids des actions américaines devrait s’accroitre (44%) ou rester stable (51%). Enfin, exprimé en taille de capitalisations, les petites et moyennes valeurs devraient s’inscrire en forte hausse dans l’allocation d’actifs des investisseurs (70%). Les marchés émergents ne suscitent pas de défiance. La part de ce type d’actifs devrait même croitre ou, à tout le moins, rester stable. A l’inverse, preuve d’une baisse de l’aversion au risque des investisseurs, la part des liquidités estimées à 74 284 millions d’euros doit baisser pour 37% des répondants, 7% seulement voyant cette classe d’actifs progresser. En 2013, selon l’enquête de l’Af2i, les liquidités sont passées dans les allocations de 6,5% à 4%. Le panorama de l’Af2i n’aurait pas été complet sans une étude des perspectives 2014 des institutionnels sur les produits de taux. Exprimé en grande masse, la part de cette classe d’actifs représentait 73% l’an dernier, contre 72% l’année précédente. Les titres souverains et assimilés devraient encore voir leur part se réduire pour 44% des sondés ou rester stable pour 23% d’entre eux. De la même façon, les titres non notés doivent a minima, voir leur part rester stable (61%) ou progresser (39%). D’autre part, les obligations corporate non financières devraient s’inscrire en forte hausse (75 %) tandis que les produits structurés verraient leur part baisser (pour 39%). L’Af2i constate également un allongement des maturités des titres. En moyenne, les 5-7 ans, et les 7-10 ans sont les deux catégories d’obligations dont la présence devrait être renforcée, les autres devant rester stable. Enfin,"last but non least», l’association a pris le soin d’interroger ses membres sur la qualité des relations qu’ils entretiennent avec les sociétés de gestion. Celles-ci ont été plébiscitées : 89% des sondés se sont dits très satisfaits de leurs échanges avec les gérants d’actifs...
Edmond de Rothschild renforce son état-major avec une prise de choix. Le groupe financier a en effet annoncé, ce jeudi 19 juin, l’arrivée en son sein depuis le 2 juin de Didier Deleage en tant que directeur des opérations (« chief operating officer) du métier d’asset management. Rattaché à Laurent Tignard, directeur général (« chief executive officer) du métier d’asset management, l’intéressé assurera la supervision des fonctions supports globales du métier d’asset management dans les différents pays où le groupe Edmond de Rothschild opère et notamment sur ses 6 plateformes de gestion de Genève, Paris, Luxembourg, Francfort, Hong Kong et Londres. Il assurera également la coordination avec les différentes filières du groupe (Finance, Risque, Juridique et Conformité, Ressources Humaines, Opérations et Systèmes d’information). Basé à Paris, Didier Deleage sera également membre du directoire d’Edmond de Rothschild Asset Management (France). Précédemment Didier Deleage, 43 ans, officiait chez HSBC Global Asset Management (France) depuis 2006 en qualité de « chief operating officer » et de directeur général délégué depuis juillet 2013. Au cours de cette période, il exerçait également simultanément des responsabilités de mandataire social de plusieurs filiales et sicav du groupe HSBC en France, au Luxembourg et en Suisse, notamment au sein de HSBC Epargne Entreprise, filiale d’épargne salariale dont il a assuré successivement la direction générale entre 2007 et 2008, puis la présidence du conseil d’administration entre 2010 et 2014.Diplômé de l’ESSEC (Ecole Supérieure des Sciences Economiques et Commerciales - 1993), Didier Deleage est également président de la commission normes et reportings comptables de l’Association française de la gestion financière (AFG) depuis 2012, et a siégé au conseil d’administration de l’AFG entre 2006 et 2014. En parallèle, il a contribué à plusieurs groupes de travail de place, dont celui du Haut comité de place sur UCITS IV en 2010. Didier Deleage a démarré sa carrière dans l’audit du secteur financier en 1995 chez PWC Audit avant de rejoindre le métier de la gestion d’actifs en 1997 en tant que responsable du contrôle interne, puis secrétaire général de Sinopia Asset Management.
La société de gestion suisse Unigestion, qui affiche 13,7 milliards de franc suisse d’actifs sous gestion, a annoncé le 19 juin le recrutement de Jérôme Teiletche en qualité de « managing director », responsable de l’équipe « Cross Asset Solutions » et membre du comité exécutif de la société. Depuis 2008, l’intéressé travaillait pour Lombard Odier Investment Managers où son dernier poste était celui de responsable du « Solutions Group », chargé des stratégies multi-actifs et des stratégies d’investissement systématiques.Titulaire d’un doctorat d’économie de l’Université de Bordeaux, Jérôme Teiletche a débuté sa carrière en tant qu’économiste à la Direction de la Prévision du Ministère des Finances français. Il a ensuite rejoint Natixis CIB en tant que stratégiste spécialisé dans l’allocation d’actifs internationaux, puis a intégré la division Investissements Alternatifs de Société Générale Asset Management en tant qu’Analyste quantitatif senior.L’équipe « Cross Asset Solutions » d’Unigestion a pour mission d’offrir des solutions sophistiquées et sur mesure qui créent de la valeur à partir d’une large palette de classes d’actifs et réalisent des performances supérieures à la moyenne et régulières sur le long terme, précise la société de gestion dans un communiqué.
La société de gestion RHB Asset Management (RHBAM), basée en Malaisie et qui gère plus de 13,96 milliards de dollars d’actifs, vient de lancer le premier fonds d’investissement islamique de Hong Kong, révèle Asia Asset Management.Baptisé RHB-OSK Islamic Regional Balanced Fund, ce véhicule investira entre 40% et 60% de la valeur nette de ses actifs (« net asset value ») dans des actions d’entreprises conformes aux principes de la Charia, ainsi que dans d’autres types d’instruments financiers, comme des obligations islamiques (ou sukuk), des instruments de marché monétaire ou des dépôts. Le fonds pourrait également investir dans des titres étrangers de la région Asie-Pacifique, y compris ceux qui sont domiciliés en Chine, à Hong Kong, en Inde, Indonésie, Corée du Sud Singapour ou encore au Japon. Le montant minimum d’investissement initial est fixé à 1.000 dollars et les investisseurs peuvent acquérir de nouvelles parts pour un montant minimum de 100 dollars. Ce fonds est ouvert aux investisseurs de toute croyance religieuse. RHBAM prévoit de lancer deux autres fonds islamiques à Hong Kong dans le courant de l’année prochaine. La société de gestion vise également le marché chinois, qui compterait environ 30 à 50 millions de musulmans.
Le fonds souverain chinois China Investment Corporation (CIC), qui gère environ 575 milliards de dollars d’actifs, cherche à investir davantage dans des projets agricoles selon son directeur, Ding Xuedong, qui s’est confié au Financial Times, rapporte Asia Asset Management.« Nous sommes impatients d’investir plus dans l’ensemble de la chaîne de valeur (en partenariat avec les gouvernements, les organisations multilaterales et les investisseurs institutionnels qui le souhaitent) dans les zones où il faut libérer le potentiel de l’industrie, augmenter l’offre alimentaire et offrir des rendements attractifs », a déclaré Ding Xuedong. Il ajoute : « nous croyons que le secteur de l’agriculture offre une stabilité, une façon de se prémunir contre l’inflation et un dispositif de répartition des risques ».
Le gestionnaire de fortune Gottex Fund Management (GFM), basé à Guernesey et coté à la Bourse suisse, pense obtenir à bref délai les autorisations nécessaires à sa fusion avec EIM Group. Selon un communiqué de la société, la Finma doit encore approuver la fusion qui serait «imminente». Fort de cette conviction, la direction a publié le 19 juin ses projets opérationnels pour la nouvelle entité issue de cette union.La nouvelle société totalisera 8,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion, ce qui en fera l’un des leaders mondiaux de la gestion alternative, selon le communiqué. Les actifs sous gestion devraient progresser à 15 milliards de dollars dans les trois à cinq ans.L'équipe d’investissement de la nouvelle entité comptera 16 professionnels supplémentaires, ce qui portera l’effectif à 51 spécialistes répartis sur quatre continents. La nouvelle société se concentrera sur la fourniture de solutions d’investissement alternatives, ainsi que des produits multi-asset et dédiés à l’Asie à destination d’investisseurs institutionnels, de family offices et d’une clientèle retail.Dans le cadre de la transaction, les actionnaires d’EIM recevront jusqu'à 14 millions de nouvelles actions Gottex. Une fois l’opération réalisée, GFM détiendra 70% et EIM 30% du nouveau groupe fusionné.
Liontrust Asset Management (AM) a le vent en poupe. Au titre de son exercice fiscal 2013-2014, clos au 31 mars 2014, le gestionnaire d’actifs britannique a annoncé avoir multiplié par deux ses bénéfices en l’espace d’un an. La société a en effet publié un bénéfice ajusté avant impôt de 8,4 millions de livres à fin mars 2014, contre 3,8 millions de livres à fin mars 2013, soit une progression de 122 %. Mieux, ses profits avant impôts s’affichent à 3,67 millions de livres, contre une perte de 3,93 millions de livres l’année dernière. Enfin, son bénéfice net annuel ressort, quant à lui, à 2,47 millions de livres à fin mars 2014, après une perte de 3,95 millions de livres un an auparavant.A l’issue de l’année écoulée, ses revenus ont connu une croissance de 39% pour s’établir à 28,45 millions de livres à fin mars 2014, contre 20,44 millions à fin mars 2013. Cette performance est à mettre au crédit de la forte hausse de ses encours. De fait, ses actifs sous gestion ont progressé de 19 % sur un an pour atteindre 3,6 milliards de livres à fin mars 2014, contre 3 milliards de livres fin mars 2013. Sur la période, Liontrust AM a enregistré une collecte nette globale de 381 millions de livres, en léger retrait cependant par rapport aux 569 millions de livres souscriptions nettes engrangés un an plus tôt.
Le fournisseur luxembourgeois de services d’administration, juridiques et fiscaux Maitland a nommé David Kubilus au poste nouvellement créé de responsable du développement, de la gestion de la clientèle et du marketing.Divid Kubilus sera basé dans les bureaux de la société à Londres. Il fera partie du comité exécutif et sera rattaché au CEO Steve Georgala. David Kubilus a travaillé précédemment pendant seize ans chez State Street, à Boston et dernièrement au Luxembourg où il était responsable du développement. Les actifs sous administration de Maitland s'élèvent à plus de 200 milliards de dollars.
En 2013, les banques établies en Suisse ont dégagé des bénéfices pour un total de 11,9 milliards de francs suisses, après 7,1 milliards l’année précédente. Le total des pertes de l’exercice écoulé s’est pour sa part contracté à 1,4 milliard de francs, contre 6,9 milliards de francs en 2012, selon des chiffres communiqués par la Banque Nationale Suisse (BNS) dans son rapport annuel.Ce rebond s’explique par le fait que les deux grandes banques, UBS et Credit Suisse, ont toutes deux été bénéficiaires l’an dernier. En 2012, UBS avait en revanche accusé une perte de 2,51 milliards. Sur l’ensemble des instituts examinés, 235 ont dégagé un bénéfice (254 en 2012), alors que 48 (43) ont subi des pertes. Le total des bénéfices bruts issus de l’activité bancaire ordinaire a augmenté de 11,8% pour s’inscrire à 19,5 milliards de francs, une croissance due pour environ un quart à PostFinance, entrée l’an dernier dans la liste des banques retenus par la BNS.
Le directeur général de Barclays Wealth, Peter Horrell, va quitter la banque à la fin de l’année 2014, après 23 années passées au sein de Barclays, révèle Citywire. L’information a été confirmée au site d’information britannique par Ashok Vaswani, responsable du corporate banking chez Barclays, qui a également annoncé que la banque était actuellement à la recherche de son remplaçant.Peter Horrell était devenu directeur général de Barclays Wealth and Investment Management en mai 2013, après avoir précédemment occupé le poste de managing director de ses activités avec les intermédiaires et à l’international.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé, le 19 juin, le recrutement de Sheila Nicoll au poste nouvellement créé de responsable des affaires publiques et réglementaires (« head of public policy). L’intéressée, qui doit rejoindre la société en septembre, sera rattachée à Massimo Tosato, vice-président exécutif de Schroders. Sheila Nicoll arrive en provenance du cabinet d’audit et de conseil EY où elle était « senior advisor » en charge du secteur de la gestion d’actifs. Auparavant, elle a surtout été « director of conduct policy » au sein de la Financial Services Authority (FSA), le régulateur britannique, poste qu’elle a occupé de 2009 à 2013, après avoir rejoint l’autorité de contrôle en 2007.
Legal & General Investment Managment (LGIM) vient de recruter Mark Benstead, en provenance d’Axa Investment Managers (Axa IM), en qualité de gérant de portefeuille senior afin de renforcer son équipe crédit au Royaume-Uni, rapporte Fundweb. L’intéressé doit officiellement prendre son poste à compter du 7 juillet. Chez Axa IM, Mark Benstead était responsable du crédit SmartBeta et du crédit en sterling. Avant cela, il a officié chez Royal Bank of Canada en tant que « managing director », responsable de la syndication (« head of syndicate »).