p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Old Mutual Global Investors (OMGI) has decided to award the management of its Old Mutual Total Return USD Bond fund (USD272m in assets as of end April 2015) to Janus Capital, with Bill Gross as manager of the fund, the asset management firm announced on Friday, 5 June. The management of the product had previously been provided by Pimco, which loses the mandate to its former star manager. Formally, Janus Capital will become the manager and adviser of the fund from 6 July 2015. The decision is far from a surprise. As long as he served at Pimco, a company he left in October 2014, Gross had managed this fund for more than 12 years, since its launch in April 2002. “Old Mutual Global Investors thinks that this change of manager is in the interest of the clients, who had initially chosen to invest with Bill,” the asset management firm says in a statement.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The alternative asset management firm Orchard Global Asset Management (OGAM), with headquarters in Singapore, has recruited Adrian Chopin as portfolio advisor, to create a new business line in law firm and litigation funding, while also assisting in the development of OGAM’s existing structured credit platforms. Chopin will also be a member of the senior portfolio management team, and will report to Gary Wee, chairman and chief investment officer at OGAM. Chopin will join OGAM this summer from Deutsche Bank, where he worked for eight years. A lawyer by training, Chopin began his career at the law firm Allen & Overy LLP, where he worked for four years in a division dedicated to derivatives.
Selon le baromètre Coller Capital cité par L’Agefi, depuis le début de la crise financière en 2008, 79% des investisseurs institutionnels ont accepté la refonte de leurs parts de fonds de capital-investissement. Les véhicules de LBO (leveraged buy-out) sont les plus concernés du fait des leviers d’endettement trop importants imposés à leurs participations avant la crise financière de 2007. Selon Coller Capital, 39% des sondés ont profité de fenêtres de liquidité offertes par les fonds, en contrepartie de la vente de leurs parts. 56% ont préféré rester investis dans les fonds restructurés. Ce contexte n’empêche pas les investisseurs de continuer de miser sur le private equity, dont les performances restent globalement «solides», selon Coller Capital, avec une performance annuelle nette de 11% en moyenne pour 80% des portefeuilles. Plus de 60% des LP (et même 74% des européens) veulent augmenter la quote-part du capital-investissement dans l’allocation de leurs portefeuilles équilibrés sous trois à cinq ans.
La société de gestion Muzinich & Co, spécialiste des dettes d’entreprises, a constitué depuis 2012 une offre sur la dette privée avec des équipes locales. En France, elle a monté une équipe et s’apprête à lancer un fonds dans ce domaine, confie Eric Pictet, directeur général de la succursale de Paris. Un fonds britannique et un fonds européen devraient suivre...
Les fonds souverains sont confrontés à un certain nombre de défis dans la gestion de leurs actifs. L’une des tendances du moment est la forte demande pour les classes d’actifs alternatives, selon la 3ème étude annuelle Invesco sur les investisseurs souverains « Invesco Global Sovereign Asset Management Study »*, qui porte sur le comportement en matière d’investissement de 60 fonds souverains à travers le monde, représentant 7.090 milliards de dollars d’actifs. Le private equity local (home market private equity) attire 69 % de réponses positives cette année (contre 64 % l’an dernier). L’immobilier mondial récolte 63 % d’avis favorables, tout comme les infrastructures mondiales (63 %). Le private equity mondial est surpondéré par 48 % des souverains. Les actions mondiales perdent du poids dans les allocations sur un an en baissant de 22 % à 21 % de surpondération dans les portefeuilles. Les obligations sont pour leur part souspondérées par les fonds souverains (-47 % pour les obligations locales et -10 % pour les obligations mondiales). L’étude souligne que les fonds souverains portent une attention particulière aux infrastructures dans les pays émergents. Ces investissements sont vus comme un bon moyen de réduire le risque. En effet, les fonds souverains bénéficient d’un soutien de la part des autorités locales pour l’investissement dans des projets locaux, ce qui réduit le risque politique et de régulation. Par ailleurs, l’investissement dans ce type de projets accroît et modifie la nature de la collaboration des fonds souverains avec d’autres organisations comme les gouvernements, les banques de développement ou autres souverains. Outre le thème des investissements alternatifs, l’étude aborde les thèmes de l’impact du prix du pétrole, l'évolution des stratégies d’investissement (gestion interne ou gestion déléguée, gestion active ou gestion indexée...), les stratégies de gestion de devises et enfin les banques centrales et leurs portefeuilles d’investissement. *L’intégralité de l’étude peut être consultée sur www.igsams.invesco.com
La croissance de l'économie française devrait atteindre 0,3% au deuxième trimestre, confirme la Banque de France dans sa deuxième estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture pour mai publiée lundi. L’Insee anticipe pour sa part également une croissance de 0,3% au deuxième trimestre, soit un net ralentissement par rapport à celle de 0,6% enregistrée au premier trimestre. L’enquête de la Banque de France sur le mois de mai fait apparaître des hausses d’un point des indicateurs du climat des affaires dans l’industrie, à 99, un plus haut depuis février 2014, et dans le bâtiment, à 93, ainsi qu’une stabilité de celui du secteur des services, à 95.
La croissance japonaise de janvier à mars a été revue en forte hausse, avec un produit intérieur brut (PIB) en progression de 3,9% en rythme annualisé, contre une première estimation de 2,4%, selon des données officielles publiées lundi. D’un trimestre sur l’autre, la croissance est désormais de 1,0%, contre +0,6% en première estimation et un consensus des économistes interrogés par Reuters de 0,7%. La forte révision en hausse du PIB s’explique surtout par celle de la contribution des dépenses d’investissement, dont la progression est désormais vue à 2,7% contre +0,4% en première estimation et +2,3% attendu par les économistes.
La production industrielle allemande a rebondi de 0,9% en avril, une hausse plus forte que prévu, après s'être tassée de 0,4% le mois précédent, a annoncé lundi le ministère de l’Economie. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une augmentation de 0,5%, leurs estimations allant de -0,5% à +1,0%. Les exportations ont elle aussi dépassé les attentes, augmentant de 1,9% en avril en données CVS. Les importations ayant reculé de leur côté de 1,3%, l’excédent commercial a crû à 22,3 milliards d’euros contre 19,4 milliards (révisé) le mois précédent.
Le processus visant à opérer le prélèvement des impôts à la source sera engagé dès l’année prochaine mais le dispositif ne sera pas totalement opérationnel avant 2018, a déclaré dimanche le ministre des Finances, Michel Sapin, lors de l'émission Tous politiques de France Inter, France 3 et Le Parisien. Selon lui, une telle réforme serait assez populaire pour qu’une autre majorité ne revienne pas dessus en cas de victoire d’un candidat de l’opposition à la présidentielle de 2017.
Le projet du président turc Recep Tayyip Erdogan de renforcer ses pouvoirs est apparu sérieusement compromis dimanche soir, son parti, l’AKP, ayant perdu sa majorité absolue au Parlement. Selon les résultats partiels des élections législatives publiés dimanche soir, le Parti pour la justice et le développement (AKP) aurait remporté 41% des suffrages.
La Bundesbank a relevé vendredi ses prévisions de croissance de l’Allemagne en 2015 et 2016. La banque centrale anticipe une croissance de 1,7% cette année, au lieu de 1,0% projeté en décembre, ce qui est un peu moins que la prévision du gouvernement, soit 1,8%, lequel fonde ses espoirs sur la demande intérieure. La Buba projette 1,8% de croissance l’an prochain, au lieu de 1,6% en décembre, et 1,5% en 2017.
L’Union européenne a renouvelé ses sanctions contre trois personnes soupçonnées par l’Ukraine de détournement de fonds publics sous le régime de l’ancien président Viktor Ianoukovitch, renversé en février 2014, indique samedi le journal officiel de l’UE. Ce gel des avoirs concerne l’ancienne ministre de la Justice Olena Loukach, l’ancien ministre de l’Education et des Sciences Dmitro Tabachnyk et un homme d’affaires, Serhiy Kliouyev.
L’agence de notation Standard & Poor’s a relevé vendredi la note souveraine de l’Irlande de A à A+, saluant ainsi la diminution plus rapide qu’attendu de la dette nette globale du pays et de son déficit budgétaire. Il s’agit du troisième relèvement de note accordé à l’Irlande en douze mois par S&P, qui avait été la première à lui redonner un «A», en juin dernier. L’agence attribue cette évolution à la progression de 4,8% du produit intérieur brut (PIB) enregistrée l’an dernier par l’Irlande, contre une moyenne de 0,9% dans la zone euro. S&P prévoit que le pays, qui affiche la croissance la plus rapide de la zone euro, devrait connaître une croissance annuelle de 3,6% au cours des trois prochaines années, voir son taux de chômage passer de 9,8% à 7,5% d’ici 2017 et les salaires progresser d’environ 3% l’année prochaine. La dette publique devrait diminuer pour s'établir à 85% du PIB d’ici 2018.
Moody’s Investors Service a avoir abaissé de «stable» à «négative» la perspective de la note souveraine «Aaa» de la Finlande. L’agence explique dans un communiqué paru vendredi que «la prévision d’une croissance économique faible après une croissance de la productivité limitée et la dégradation des performances du pays à l’exportation ces dernières années» figurent parmi les principaux facteurs l’ayant conduit à revoir sa perspective à la baisse.
Les intervenants des marchés dérivés des matières premières agricoles devront respecter des limites de positions à partir du 1er juillet prochain. Le dispositif issu de la loi bancaire de 2013 doit être remis en question avec l’entrée en vigueur de la directive MIF 2 en 2017.
Le quiz hebdomadaire se déroule en 5 étapes. Chaque semaine, nous enverrons un courriel avec la vidéo «mystère» d’un sélectionneur de gérants, dans son bureau. Le jeu consiste à deviner l’identité des 5 gérants d’actifs retenus par les sélectionneurs. Une personne parmi les meilleurs répondants sera tiré au sort lors de la Cérémonie des Coupoles et se verra offrir un stage de pilotage en avion ! Pour répondre, rendez-vous sur le site de l'événement.
Koris International annonce ce jour le lancement des notations TrackInsightTM pour les 520 principaux ETFs Européens. Ces notations sont mises à disposition des investisseurs professionnels sur www.trackinsight.com, plateforme de comparaison et de sélection d’ETFs.
Thomas Rachlin prend la direction des opérations du groupe Primonial, en charge du Middle Office et des technologies de l'information. Il aura pour mission d'optimiser les process opérationnels, d'organiser les relations fournisseurs, de normaliser les méthodes de travail et de maîtriser les risques et mettre en place de nouveaux services.
L'équipe de multigestion directionnelle de Groupama AM, dirigée par Servane Duforest, et composée de 3 analystes-gérants, recherche un profil junior pour se renforcer. Elle gère actuellement 1,8 milliards d'euros d'encours et chaque analyste réalise environ 4 due diligences par mois.