Les événements récents ont ainsi montré que les stress tests devraient aussi prendre en compte les implications liées à de plus fortes turbulences, par exemple des événements affectant plusieurs marchés ou devises simultanément, ainsi que «la combinaison de chocs spécifiques et de marchés qui intègrent les réponses comportementales des autres banques touchées». Le rapport souligne en outre la nécessité d’une meilleure prise en compte des stress tests dans les plans de financement de crise qui devront néanmoins être modifiés, entre autres en ce qui concerne le choix des instruments (l'évaluation de la liquidité de certains produits structurés a été « excessivement optimiste ») et la préparation des plans (dans certains cas, la documentation juridique n’était pas en place). Le rapport relève toutefois que les plans ont souvent bien fonctionné dans les grands établissements en raison de la diversité de leurs sources de financement.
D’après le journal économique, l’organisation allemande de régulation financière, la BaFin, a placé sous surveillance le Liechtenstein, à la suite des informations bancaires révélées aux authoritées allemandes faisant état de fuites fiscales. la BaFin s’intéresserait plus particulièrement au comportement des dirigeants des sociétés afin de savoir si celui-ci était convenable.
Le journal indique que le Conseil de surveillance du groupe allemand a acepté la proposition d’augmentation de capital qui lui avait été présentée. Par cette opération RWE espère financer de nouvelles acquisitions.
De 22,6 % en 2006, elles ont grimpé à 24,8 % pour les fusions-acquisitions annoncées début 2008, selon des données de Thomson Financial. Dans le cas de Reed Elsevier, qui a annoncé hier le rachat de ChoicePoint pour 4,1 milliards de dollars, la prime se monte même à 50 %.
Le bancassureur reste optimiste pour 2008, mais s’interroge sur les perspectives de sa filiale bancaire, en perte au quatrième trimestre sur fond de crise du crédit. Dresdner a d’ailleurs dû apporter hier son soutien à son conduit hors bilan K2, dont les actifs s'élèvent à 13,5 milliards d’euros.
Selon le journal, les discussions entre les deux banques concernant une possible coopération ont cessé. La crise que traversent les marchés financiers actuellement et les changements de direction chez DNB NOR seraient les causes de cet arrêt, croit savoir le quotidien allemand.
La chaîne télévisée américaine a avancé que la banque serait sur le point d’annoncer la suppression de 10 % de ses effectifs en banque d’investissement, soit environ 200 personnes. Sans chiffrer son annonce, CNC a par ailleurs évoqué une opération similaire envisagée par Merrill Lynch, là encore dans le sillage de la crise des crédits hypothécaires à risque.
Le journal rapporte ce matin que la banque suisse a contacté les dirigeants de plusieurs autres banques pour qu’ils rejoignent son conseil d’administration, et qu'éventuellement l’un d’entre eux remplace son actuel PDG, Marcel Ospel. Parmi les personnes contactées, il y a notamment le président de Barclays Michael Cohrs, le chef de la banque au niveau mondial de Deutsche Bank, ou bien encore le directeur général de Blackstone John Studzinski. Le journal précise que ces trois personnes ont décliné l’offre. Des investisseurs ont également indiqué au quotidien qu’UBS manquait de dirigeants avec une expérience dans le secteur des services financiers.
Le président du directoire d’Infineon, Wolfgang Ziebart, est sur le point d'être remplacé, rapporte le quotidien citant des sources non identifiées au sein du Conseil de surveillance du groupe allemand de semi-conducteurs. Le groupe a annoncé au début du mois que son activité de puces pour téléphones resterait déficitaire sur l’ensemble de l’exercice en cours. Son directeur financier Peter Fischl a en outre reconnu qu’Infineon pourrait être contraint de déprécier la valeur de sa filiale de mémoires Qimonda, déficitaire.
Le groupe de télécommunications allemand a finalisé la recherche d’un remplaçant à Klaus Zumwinkel en tant que Président de son Conseil de surveillance. Le poste serait confié à Ulrich Lehner, actuellement directeur général de Henkel. Une recherche qui avait été entamée bien avant l’annonce des soucis judiciaires la semaine passée de Klaus Zumwinkel, dont la retraite était proche.
Les événements récents ont ainsi montré que les stress tests devraient aussi prendre en compte les implications liées à de plus fortes turbulences, par exemple des événements affectant plusieurs marchés ou devises simultanément, ainsi que «la combinaison de chocs spécifiques et de marchés qui intègrent les réponses comportementales des autres banques touchées». Le rapport souligne en outre la nécessité d’une meilleure prise en compte des stress tests dans les plans de financement de crise qui devront néanmoins être modifiés, entre autres en ce qui concerne le choix des instruments (l'évaluation de la liquidité de certains produits structurés a été « excessivement optimiste ») et la préparation des plans (dans certains cas, la documentation juridique n’était pas en place). Le rapport relève toutefois que les plans ont souvent bien fonctionné dans les grands établissements en raison de la diversité de leurs sources de financement.
Dans le cadre d’un appel d’offres pour lequel étaient en lice fonds d’investissement et acteurs industriels, Spef LBO, filiale de Natixis Private Equity, a remporté la mise et réalisé une opération de management buy-in sur CFCA, groupe spécialisé dans la conception et la fabrication de câblages et faisceaux. Le fonds d’investissement a acquis auprès des deux précédents actionnaires (deux anciens cadres de CFCA) une part majoritaire dans la société, aux côtés d’un industriel, Oliver Schmeer. La banque Esperito Santo et de la Vénétie (BESV) a structuré l’ensemble de l’opération, l’option d’une syndication ayant été donnée mais n’étant pour l’heure pas prévue. A la suite de la restructuration de son capital, CFCA, qui enregistre une croissance à deux chiffres de son activité, bénéficiera d’une nouvelle impulsion pour poursuivre son expansion sur le marché de l’Europe de l’Est.