p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } A growing number of investment advisers, who are increasingly aware of the consequences that an interest rate hike by the Feed could have on traditional value-type investments, are taking an interest in alternative investments, and especially funds of hedge funds, which are sometimes called an asset class without hesitation, Reuters reports, on the basis of its interpretation of Morningstar data. According to the data provider, after record annual net inflows of over USD40bn in 2013, US alternative investment funds attracted USD13.5bn between 1 January and May this year, bringing assets to USD154bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The European ETF market has retained its momentum in May 2014, with EUR4.5bn in incoming net inflows or net new assets (NNA) for the month, representing nearly one quarter of EUR18.8bn of NNA since the beginning of the year, according to the monthly Lyxor index of European ETF market trends. Total assets under management were EUR320bn, for an increase of 11% since the end of 2013. Equity ETFs benefited most from this favourable environment, accounting for three quarters of incoming inflows in May and half since the beginning of the year. NNA to equity index-based funds totalled EUR3.35bn in May, near the 12-month record set last month, at just under EUR3.7bn. At the other extreme, capital indlows to bond tracker funds have never been so low since the beginning of the year, with EUR1.3bn. They are 14% higher than total NNA to bonds in 2013, however, with a total of EUR9.1bn since the beginning of the year. Commodities were also neglected in May (EUR182m), with inflows largely to ETFs investing in gold (EUR115m), as political risks appeared moderate internationally.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Investors have increased redemption requests to hedge funds as the end of the quarter nears, according to statistics released on 19 June. The SS&C GlobeOp Forward Redemption Indicator, which calculates redemptions as a percentage of total assets under administration, totalled 4.8% in June, compared with 4.32% in May, and 3.23% in April. This is the highest level observd since December 2013 (5.9%).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Asset management has set a new record in Luxembourg. According to the 2013 annual report from the Luxembourg investment fund association (ALFI), published on 18 June, positive growth trends in 2013 have continued in 2014. Assets under management in investment funds domiciled in the Grand Duchy totalled a record EUR2.7422trn as of the end of April 2014. In first quarter 2014, assets rose by EUR94bn, driven by EUR68bn in net subscriptions. These figures confirm the good health of the asset management sector in Luxmbourg, after a year in 2013 marked by strong growth in activities. In the past year, Luxembourg collective investment organisms have posted inflows of new money of EUR193bn, representing 47% of net sales of investment fund securities posted in Europe in the same period. As of the end of December, assets under management by funds domiciled in Luxembourg totalled EUR2.6154trn. In another sign of the attractiveness of the Luxembourg market, 129 new providers, 31% of whom come from outside the European Union, decided to domicile their investment funds in the Grand Duchy in 2013. Despite this good performance, the news is not all euphoric. In its annual report, Marc Saluzzi, chairman of ALFI, regrets that the general environment in the setor has remained particularly difficult. “The threat of the introduction of a tax on financial transactions, hesitations in the European Union concerning money market funds, and an extension of MiFID continue to create some uncertainty for the sector and investors,” he observes. “In addition, a growing number of jurisdictions are looking to copy the Luxembourg business model, and are competing with our products on foreign markets.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Investment Funds Institute of Canada (IFIC) has announced that assets under management in the mutual investment fund sector totalled USD1.080trn in May 2014, in which month net inflows to the mutual investment fund sector totalled CAD5.01bn. Bond funds posted net inflows of CAD323.6m in May, compared with CAD335.1m for equity funds. These two asset classes posted respective inflows of CAD305.5m and CAD78.3m in April.
La croissance du secteur privé a, contre toute attente, ralenti au mois de juin dans la zone euro, malgré la poursuite du mouvement de baisse des prix facturés par les entreprises. L’indice Markit des directeurs d’achats (PMI) composite, qui suit les évolutions à la fois de l’industrie et des services, ressort à 52,8 contre 53,5 en mai. Ce chiffre est inférieur au consensus Reuters qui tablait lui aussi à 53,5. «Globalement, cela donne un tableau d’une croissance relativement molle plutôt que d’une accélération fabuleuse», dit Chris Williamson, économiste chez Markit, qui précise que ces PMI suggèrent encore une croissance de 0,4% au deuxième trimestre. En Allemagne, le secteur privé a poursuivi sa croissance en juin, pour le 14ème mois d’affilée. En France, l’indice du secteur manufacturier est retombé à 47,8, contre 49,6 en mai, la barre des 50 séparant croissance et contraction de l’activité. L’indice est à son plus bas niveau depuis six mois. Celui du secteur des services a lui aussi reculé, à 48,2 après 49,1 en mai.
Le London Metal Exchange a décidé de conserver le «ring», son système d'échange à la criée que le développement du trading électronique a progressivement marginalisé, selon un communiqué publié lundi. La Bourse des métaux de Londres avait passé l’activité en revue à la suite de son rachat par son homologue de Hong Kong fin 2012. Le «ring» remplit les principes de l’Organisation internationale des commissions de valeurs pour les indices de référence, indique le LME, qui va investir 1 million de livres dans le système et mieux intégrer son mécanisme de formation des prix avec les activités de trading électronique.
Le Luxembourg espère adopter un projet de loi avant l'été lui permettant d'émettre sa première sukuk, ces titres de dette qui obéissent aux préceptes de l’islam. Le gouvernement a demandé au Conseil d’Etat de donner son avis sur un projet de loi révisé le 1er juillet, lui permettant de titriser des actifs de l’Etat sur lesquels serait adossée une sukuk de 200 millions d’euros. La banque centrale du Luxembourg est le seul membre européen du Conseil des services financiers islamiques, un des organismes chargés de fixer les grandes principes de ce marché, depuis 2009. Compte tenu du calendrier prévu, le Luxembourg ne devrait pas être la première nation occidentale à emettre un sukuk : le Royaume-Uni a mandaté des banques pour lancer une émission de 200 millions de livres dans les jours à venir.
La Lituanie a reçu l’aval des ministres des Finances européens pour devenir le 19e pays membre de la zone euro le 1er janvier 2015. Les ministres ont suivi l’avis positif délivré début juin par la Commission européenne et la BCE. L’entrée du pays balte dans la zone euro sera entérinée par les dirigeants européens lors du Conseil européen des 26 et 27 juin, puis par le Parlement européen.
L’agenda publié hier du ministre des Finances Michel Sapin annonce pour demain, à 18h30 à Bercy, une «réunion avec des représentants de banques sur la régularisation des avoirs non déclarés en Suisse». Le ministre se rendra d’ailleurs dès le lendemain en Suisse pour un déplacement «sur la coopération fiscale bilatérale».
La deuxième étude annuelle publiée aujourd’hui par Invesco sur la politique de gestion de 52 fonds souverains internationaux pesant 5.700 milliards de dollars d’actifs révèle un renforcement de leurs investissements dans les marchés émergents et les actifs alternatifs.
Le secteur affiche une collecte et une profitabilité historiques en 2013, selon l'étude annuelle de McKinsey. La Chine, la France, la Suisse et le Japon se distinguent toutefois par leurs flux négatifs, et l’Europe par une rentabilité plus faible que dans les autres régions.
Clayton Dubilier & Rice s’apprête selon le journal à charger six banques, parmi lesquelles UBS, HSBC et Numis Securities, de l’introduction en Bourse du spécialiste de la vente de voitures d’occasion British Car Auctions. L’opération pourrait avoir lieu après l’été et valoriser la société britannique jusqu’à 1,2 milliard de livres (1,5 milliard d’euros). CD&R a acquis BCA en 2010 pour 400 millions environ.
Christophe Aubin, directeur adjoint des investissements du groupe Crédit Agricole Assurances, et son équipe, ont débuté l’analyse des approches ???Smart Béta’ et ???Risk Parity’ présentées par les sociétés de gestion et le monde de la recherche académique... Quel est votre regard sur l’engouement actuel pour les stratégies « Smart Bêta » ? Nous avons récemment débuté l’analyse des approches ‘Smart Bêta’ et ‘Risk Parity’ présentées par les sociétés de gestion et le monde de la recherche académique. Nous voulons évaluer dans quelle mesure il s’agit d’une vague « marketing » ou d’un vrai plus en terme d’allocation d’actifs. C’est pourquoi nous conduirons nous-mêmes des back-testings afin de tester la solidité des différents arguments avancés. Dans quelle mesure ce type de stratégies pourrait intégrer votre allocation ? S’il s’avérait qu’une approche smart bêta était pertinente pour nous, alors nous l’intégrerions dans notre portefeuille. La pédagogie effectuée par les sociétés de gestion autour des différentes variantes de « Smart Bêta » est-elle bonne ? Oui. Quoi qu’il en soit, nous menons notre propre recherche pour comprendre les différentes variantes de « Smart Bêta » et juger ainsi lesquelles répondent le mieux à nos besoins. Remplaceriez-vous un gérant benchmarké par un indice de type « Smart Bêta » ? Oui, dans le cadre de nos mandats de gestion, il serait tout à fait possible de remplacer pour un benchmark classique par un indice de type « Smart Bêta », si le processus de gestion smart béta du gérant était performant bien sûr. Positionnez-vous le « Smart Bêta » dans votre allocation active ou passive ? Cela dépend de la capacité des sociétés de gestion à battre un indice smart bêta. Ce qui est difficile à dire car il s’agit d’une approche encore assez récente. On peut néanmoins décomposer un indice smart bêta en plusieurs constituants plus classiques (actions values, small cap,... par exemple) et essayer de chercher de bons gérants actifs dans chaque segment.
La Lituanie a reçu l’aval des ministres des Finances européens pour devenir le 19ème pays membre de la zone euro le 1er janvier 2015. Les ministres ont suivi l’avis positif délivré début juin par la Commission européenne et la BCE. L’entrée du pays balte dans la zone euro sera entérinée par les dirigeants européens lors du Conseil européen des 26 et 27 juin, puis par le Parlement européen.
La société de gestion Capital Croissance a annoncé, ce 20 juin, avoir atteint 65 millions d’euros d’engagements dans le cadre de la levée de son premiers fonds d’entrepreneurs, CAIRN Capital I. Cinquante millions d’euros ont été levés auprès de plus de 85 investisseurs privés (entrepreneurs, familles, dirigeants d’entreprises, professionnels de l’investissement…) tandis que Bpifrance et Axa France ont apporté 15 millions d’euros d’engagements.Capital Croissance investira ces fonds au cours des 4 prochaines années pour soutenir le développement de PME françaises de moins de 30 millions d’euros de valorisation.
State Street a annoncé avoir été sélectionné pour fournir une gamme de services aux nouveaux OPCVM onshore domiciliés à Dublin d’Earnest Partners, positionnés notamment sur les marchés émergents, les marchés frontières et les actions monde hors États-Unis. State Street proposera désormais des services de gestion d’actifs et de publication de Documents d’Informations Clés pour l’Investisseur (DICI), ainsi qu’un support de mise à disposition des performances passées et de collecte de documents.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) s’est associé au CFA Institute à l’occasion du lancement de Claritas Investment Certificate, devenant ainsi l’une des premières sociétés à adopter ce standard international pour l’ensemble de ses équipes. «Claritas Investment Certificate offre aux candidats une compréhension approfondie du fonctionnement de l’industrie de l’investissement et de leurs responsabilités professionnelles. Elle constitue ainsi un nouveau standard en matière d'éthique et d’enseignement professionnel au sein des services financiers. Ce nouveau programme est offert à une large variété de professionnels travaillant aux côtés des décideurs de l’investissement, que ce soit au niveau des opérations, de l’administration, de l’informatique, des ressources humaines, du marketing, des ventes, de la conformité ou du service client», indique un communiqué. BNPP IP a mis en oeuvre ce programme dans tous ses bureaux durant les mois de mars, avril et mai et a tenu au cours de cette période de nombreuses présentations animées par des intervenants clés du CFA Institute aux côtés de collaborateurs internes, pour souligner l’importance de ce programme au regard des priorités stratégiques de l’entreprise.