p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon) is adding to its product range on the French market. The asset management firm on 4 July announced the launch of the BNY Mellon US Opportunities Fund, a new US equity fund for all cap sizes, part of the BNY Mellon Global, plc Sicav, domiciled in Dublin. The fund is managed by The Boston Company Asset Management, LLC, an asset management affiliate of BNY Mellon specialised in active management, and its principal manager, David Daglio, with the assistance of a team of 20 analysis. The new vehicle aims for long-term capital growth, investing primarily in US equities, the asset management firm says in a statement. The fund manager for the BNY Mellon US Opportunities fund seeks out the best investment opportunities from among all publicly-traded US businesses of all cap sizes (small, mid and large), on the basis of fundamental analysis and stock-picking. The fund aims to earn alpha both from a bottom-up and a top-down approach. BNY Mellon US Opportunities Fund has 40 to 60 positions, and is seeking to generate returns of +300 to +500 gross basis points over its comparative benchmark, the S&P 500 index. BNY Mellon does not doubt the attraction this product will hold for French investors, while “the strategy of the US All Cap Opportunistic Equity, on which the fund is based, has already earned solid returns, outperforming the comparative index since its creation in Janyary 2012”, Anne-Laure Frishlander, CEO of BNY Mellon Investment Management in France, notes in a statement. “Returns on the US equity market were high in 2013: the S&P 500 index is up 32%, one of the strongest annual gains in 17 years,” says David Daglio, manager of the BNY Mellon US Opportunities Fund.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Japanese asset management firm Nikko Asset Management (Nikko AM) on 3 July announced the launch in mid-July of its first Chinese onshore bond fund in Singapore. The new vehicle is the product of a partnership between Nikko AM Asia Limited, an affiliate of Nikko AM, Bank of China and DBS Bank. Its launch comes at a time when Nikko AM recently obtained a quota for RMB1bn (USD160m), in May this year, after receiving a Renminbi qualified foreign institutional investor (RQFII) license. The fund, which is awaiting approval from the regulator, is aimed at retail clients in Singapore. Its objective is to earn total returns and long-term growth in capital income, through exposure to Chinese currency and public or private debt instruments denominated in renminbi. The new product will be available in Singapore from Bank of China and DBS Bank, Nikko AM says in a staement. The Japanese asset management firm does not plan to stop halfway. “This the first fund in a range of RQFII solutions which we are planning to offer the market,” Eleanor Seet, chair of Nikko AM Asia, says in a statement, without providing further details.
L’opérateur espagnol de télécoms Telefonica a pris une participation de 11% dans la filiale de télévision payante de Mediaset, pour 100 millions d’euros, annonce lundi le groupe de médias de Silvio Berlusconi. Cet accord marque une nouvelle étape de l’expansion de Telefonica dans le secteur de la télévision payante. L’opérateur espagnol a signé vendredi un accord avec la filiale espagnole de Mediaset qui lui donne l’entière propriété de Distribuidora de Television, connue sous le nom de Canal+ en Espagne.
En raison d’une évolution moins favorable que prévu de ses marchés à l’exportation, le gouvernement suédois ne prévoit plus qu’un PIB en hausse de 2,5% en 2014 et de 3,1% en 2015. Les précédentes estimations, datant d’avril, étaient à 2,7% et 3,3%. Le déficit public, y compris celui des collectivités locales et du système de retraite, est désormais attendu à 1,9% du PIB cette année au lieu de 1,6%, puis à 0,7% en 2015 au lieu de 0,3%.
Un an après son fonds fermé, la filiale de gestion de la Société Générale a lancé cette fois un fonds de «loans» ouvert à un large spectre d’investisseurs.
L’Allemagne, qui préside le G7 depuis le 1er juillet, indique vouloir travailler à des règles mondiales visant à combler les failles en matière de fiscalité. «Ceux qui réalisent une activité réelle en Allemagne doivent acquitter les impôts appropriés en Allemagne», a déclaré le ministre des Finances Wolfgang Schaeuble à l'édition dominicale de Bild.
Les assemblées générales des trois sociétés de gestion constituant le coeur de l’activité du Groupe OFI se sont tenues le 27 juin pour entériner la réorganisation de l’activité. Depuis le 1er juillet dernier, les activités de mandat et de gestion collective de ces trois structures sont intégralement regroupées au sein d’OFI Asset Management, qui affiche plus de 60 milliards d’euros d’encours, selon un communiqué envoyé vendredi.
Le président du Conseil italien, Matteo Renzi, a assuré vendredi que Rome et Berlin n’avaient aucun différend en matière de politique budgétaire mais il a ajouté que la Bundesbank n’avait pas à juger les politiques menées par son pays.
L’Argentine ne présentera pas de proposition officielle aujourd’hui, lors d’une réunion avec un médiateur judiciaire, en vue de régler son litige avec des créanciers qui ont refusé les modalités de la restructuration de sa dette, a écrit samedi le quotidien argentin Pagina/12. Buenos Aires a jusqu'à la fin juillet pour trouver une solution avec eux, sous peine de faire défaut sur sa dette pour la deuxième fois en douze ans.
Fitch Ratings a confirmé la note souveraine AAA de la Suède, note assortie d’une perspective stable. Une gouvernance solide, de forts indicateurs de développement humain, un revenu par habitant élevé et une expérience prouvée dans la mise en oeuvre de politiques économiques saines motivent cette décision, a expliqué l’agence de notation. Elle pense en outre qu’une «demande interne forte produira une accélération de la croissance économique cette année et la suivante».
L’Italie règlera d’ici la fin de l’année les arriérés de dette dus au secteur privé, soit avec de plus de temps que prévu, a déclaré le ministre de l’Economie Pier Carlo Padoan au Corriere della Sera. Rome doit 75 milliards d’euros à des prestataires privés, selon des données de la Banque d’Italie.
L ‘activité économique mondiale, morose au cours des premiers mois de 2014, devrait se renforcer dans la seconde partie de l’année et s’accélérer en 2015 mais la dynamique pourrait être moins forte que prévu, estime le Fonds monétaire international. Les effets sur la demande des politiques accommodantes des banques centrales ont leurs limites et les pays devraient aussi agir pour soutenir l’offre, a expliqué dimanche la directrice générale du FMI, Christine Lagarde. Lors des Rencontres économiques d’Aix-en-Provence, elle a recommandé à ceux-ci d’investir dans les infrastructures, la santé et l'éducation, tant que leurs finances le permettent. Les prévisions de croissance mondiale, qui seront publiées dans une quinzaine de jours par le FMI, seront «très légèrement» différentes de celles annoncées en avril, a ajouté l’ancienne ministre des Finances.
Pour Christian Noyer, membre du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), le risque de déflation en Europe semble avoir été évité, bien que l’inflation soit trop lente. Il a précisé, lors d’un discours aux rencontres économiques d’Aix-en-Provence, qu’il y avait un paradoxe dans le fait que l’inflation reste faible malgré des politiques monétaires très accommodantes.
Le ministre français des Finances a déclaré dimanche que la «bonne finance» - celle qui vient en aide aux entreprises françaises et aux particuliers - était son «amie» mais qu’il fallait continuer à combattre la «mauvaise», celle de la spéculation et de la fraude fiscale. Michel Sapin a d’abord lancé cette petite phrase en forme de provocation dans une intervention aux Rencontres économiques d’Aix-en-Provence. «Notre amie, c’est la finance. La bonne finance», a-t-il lancé sous les rires et les applaudissements avant d’ajouter : «Il y a encore beaucoup à faire pour que cette finance soit bonne dans sa globalité». Egalement présent dans le sud de la France, le commissaire européen Michel Barnier a réclamé de son côté une «équivalence réglementaire» avec les Etats-Unis sur les questions financières. «Ce que nous ne pouvons pas accepter, c’est l’extra-territorialité» de certaines mesures américaines, a-t-il déclaré.
Le ministre français des Finances a confirmé dimanche que l’Etat envisageait de faire 21 milliards d’euros d'économies sur les dépenses publiques en 2015. Ces économies seront ventilées en huit milliards d’euros pour l’Etat, près de quatre pour les collectivités locales et neuf pour la Sécurité sociale.
Le président du Conseil italien, Matteo Renzi, a assuré vendredi que Rome et Berlin n’avaient aucun différend en matière de politique budgétaire mais il a ajouté que la Bundesbank, la banque centrale allemande, n’avait pas à juger les politiques menées par son pays. Jeudi, le président de la Bundesbank, Jens Weidmann, a déclaré que l’Italie devait mener à bien des réformes structurelles avant de réclamer une flexibilité accrue en matière budgétaire. «Si vous faites référence aux déclarations d’un certain banquier allemand, a indiqué Matteo Renzi, la mission de la Bundesbank est d’assurer le respect de ses statuts, pas de participer au débat politique italien».
En raison d’une évolution moins favorable que prévu de ses marchés à l’exportation, le gouvernement suédois ne prévoit plus qu’un produit intérieur brut (PIB) en hausse de 2,5% en 2014 et 3,1% en 2015. Les précédentes estimations, datant d’avril, étaient à 2,7% et 3,3%. Le déficit public, y compris celui des collectivités locales et du système de retraite, est désormais attendu à 1,9% du PIB cette année au lieu de 1,6%, puis à 0,7% en 2015 au lieu de 0,3%.