Omega Gestión de Inversiones, la société de gestion espagnole du groupe Omega Capital, vient de lancer un nouveau fonds à vocation mondiale, baptisé Omega Opportunities Fund, portant ainsi à huit le nombre de fonds gérés en Espagne, rapporte Funds People. L’exposition de ce nouveau produit pourra osciller entre 0% et 100 % en actions et en obligations, tant publiques que privées, précise le site d’information espagnol. Ce fonds n’utilisera aucun indice de référence, la gestion étant assurée de manière active et flexible afin de mettre ainsi à profit les opportunités offertes par le marché. Le fonds cible en priorité les marchés et les émetteurs des pays développés tout en pouvant investir jusqu’à 30 % dans des émetteurs et des marchés des pays émergents. Il pourra également investir, jusqu’à 10%, dans d’autres fonds de la société de gestion ou de gestionnaires d’actifs externes. L’investissement minimal initial est de 10 euros et ses commissions de gestions sont fixées à 0,9 %.
Le gestionnaire d’actifs britannique Martin Currie, racheté en octobre 2014 par le groupe américain Legg Mason, vient d’enregistre sept fonds sur le marché espagnol, révèle le site spécialisé Funds People. Il s’agit des fonds Martin Currie European Absolute Alpha, Martin Currie Japan Absolute Alpha, Martin Currie Asia Long-Term Unconstrained, Martin Currie Asia Pacific, Martin Currie Emerging Markets, Martin Currie Global Resources, Martin Currie Greater China, Martin Currie Japan et, enfin, Martin Currie North American.
La plateforme suisse ETF Ambassadors, qui a vu le jour à l'été 2013 et qui est spécialisée dans l’information sur les ETF, vient de recevoir le renfort de deux grands noms de l’univers des fonds indiciels. Depuis le début de l’année, State Street Global Advisor (SPDR-ETF) et Vanguard ont rejoint la plateforme qui annonce d’ores et déjà de nouvelles initiatives dans le courant de l’année en matière de diffusion d’informations sur les ETF. La plateforme a été à l’origine lancée par Rino Borini (éditeur du magazine 10x10-ETF), Christian Gast (patron de iShares Schweiz), Stefan Heitmann (CEO MyMoneyPark), Frank Mohr (patron ETF-Sales Trading, Commerzbank), Alain Picard (responsable Product Management SIX Swiss Exchange) et Marcel Wagner (patron Index Selection Credit Suisse).
Le gestionnaire d’actifs suisse Swisscanto a nommé Roland Hausheer au poste de responsable du high yield en remplacement d’Omar Saeed, parti rejoindre Legal & General IM il y a quelques jours (lire NewsManagers du 12 février 2015), rapporte Citywire Global. Roland Hausheer travaillait dans l’équipe de gestion obligataire depuis octobre 2011. L’intéressé a formellement pris ses fonctions fin 2014 afin de préparer la succession d’Omar Saeed, précise le site d’information anglais. Dans le cadre de ses nouvelles attributions, Roland Hausheer dirigera une équipe qui supervise 1,3 milliard d’euros d’actifs sous gestion. Il assurera également la gestion des fonds Swisscanto (LU) Bond Investment Secured High Yield (76 millions d’euros d’encours), Swisscanto (LU) BI Short Term Global High Yield (269 millions d’euros d’actifs gérés) et, enfin, Swisscanto (CH) IBF – Global High Yield.
Banque Pâris Bertrand Sturdza («PBS») a recruté Jacques Chillemi au poste de responsable des activités de private equity, rapporte L’Agefi suisse. Il exerçait auparavant des responsabilités similaires chez Pictet, où il a développé les activités de gestion de portefeuilles de private equity et d’acquisition de la grande clientèle de plus en plus adepte de cette classe d’actifs. Jacques Chillemi a en outre participé à la création de la famille de fonds de private equity «Monte Rosa» qui a connu un vif succès auprès de ses investisseurs.
L’industrie suisse des fonds de placement a terminé l’année 2014 sur un nouveau volume record. La SFAMA (Swiss Funds & Asset Management Association) a ainsi recensé un volume d’actifs sous gestion de 864,4 milliards de francs suisses à fin décembre, soit une progression de 119,2 milliards de francs suisses ou 16% d’une année sur l’autre. La majeure partie de cette hausse de 119,2 milliards est à mettre sur le compte de la performance des marchés financiers. Les marchés des actions ont poursuivi leur hausse, tandis que les taux bas n’ont pas impacté trop négativement les obligations. Mais le marché suisse a également pu attirer des fonds supplémentaires estimés à 29,88 milliards. Les fonds en obligations ont généré le plus de nouveaux volumes (21,77 milliards), suivis par ceux en actions (7,06 milliards) et les fonds en allocation d’actifs (4 milliards).Favorisée par la nouvelle législation suisse, l’offre en fonds de placement s’est fortement enrichie, leur nombre ayant progressé de 598 unités à 8.216. Si ceux de droit étranger en réunissent toujours la majeure partie (+530 à 6.701), notamment pour des raisons d’accès au marché européen, les fonds suisses ont également été plus nombreux (+68 à 1.515).
Sans être une source de pertes chroniques ou en passe de le devenir, une banque ou une entité de gestion de fortune basée en Suisse ou au Liechtenstein et susceptible d’être reprise se négocie actuellement à environ 1% des actifs sous gestion, rapporte L’Agefi suisse. D’autre part, les banques, qui sortiront gagnantes de la phase de transformation et de consolidation actuelle, présentent des valorisations sensiblement plus élevées au regard des actifs gérés et de leur capitaux propres. C’est du moins ce que démontrent les capitalisations boursières actuelles de Julius Baer Group et EFG International, s’agissant des sociétés cotées, et qui apparaissent comme des consolidateurs. Surtout pour le premier groupe. Julius Baer Group demeure au-dessus du lot avec une valeur boursière qui correspond à presque deux fois les fonds propres consolidés à fin 2014 et à un peu moins de 3,5% des actifs sous gestion.
La Française a fait enregistrer en Italie le fonds La Française AM Fund-LFP Multistratégies Obligataires, un fonds obligataire à rendement absolu, rapporte Bluerating. Le fonds est déjà disponible sur les plates-formes de distribution de Banca Ifigest, Online Sim et Copernico Sim.
Le fonds de pension californien Calpers a eu raison de vouloir réduire le nombre de gestionnaires de capital investissement avec lesquels il travaille (Newsmanagers du 20 janvier), estime le fonds souverain australien Future Fund.Dans un entretien au FTfm, David Neal, directeur général du Future Fund, qui gère quelque 109 milliards de dollars australiens, estime notamment que les commissions des sociétés de gestion spécialisées dans le private equity sont trop élevées.Le fonds souverain australien a investi environ un tiers de ses actifs dans le private equity et les infrastructures. Il n’utilise que 25 à 30 gestionnaires de capital investissement. «La direction prise par CalPERS est tout à fait cohérente avec la nôtre: faire plus avec moins», indique David Neal.A fin juin 2014, les actifs de CalPERS dans le private equity s’élevaient à 31,5 milliards de dollars contre 32,3 milliards de dollars un an plus tôt. De son côté, le fonds souverain australien a dégagé l’an dernier une performance de 13,2%, meilleure que la plupart de celles enregistrées par les fonds de pension australiens.
Jusqu’au 31 mars 2015, la société de gestion Entrepreneur Venture, spécialisée dans le non coté, commercialise son second FCPR investi en obligations et éligible au PEA-PME : le FCPR Entrepreneurs & Export 2. Majoritairement investi en obligations convertibles et accessoirement en obligations simples avec sûreté, le fonds a pour objectif de générer un meilleur couple rendement/risque sur le long terme qu’un placement en actions, via un positionnement exclusivement obligataire. «Les obligations en portefeuille produisent un TRI brut (taux de rendement interne) de 10 à 12% réparti moitié coupons et moitié prime de non conversion», indique la société qui précise que le rendement net attendu est proche de 7%.Ce FCPR cible les entreprises non cotées, matures dans leur développement, réalisant moins de 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, présentant une exposition forte à l’international et génératrices de cash-flows importants de façon à sécuriser le paiement des coupons et le remboursement « in fine » des obligations.Le fonds fait l’objet d’une convention conclue avec Oséo, devenue BPI France, dont l’objet est la garantie partielle par cette dernière des investissements en fonds propres et quasi fonds propres réalisés par le fonds dans des PME, en contrepartie du versement d’une commission qui viendra réduire la performance potentielle du fonds. «La protection partielle du capital accordée par Oséo portera sur 50% à 70% des investissements éligibles à cette protection, avec un plafond d’indemnisation global de 30% du montant du risque assuré par Oséo», précise un communiqué. Le FCPR est accessible à partir d’un montant de 1.000 €.
Amilton Asset Management a annoncé le renforcement de ses équipes de gestion diversifiée multi-classes d’actifs avec l’arrivée de François Pascal au poste de gérant. L’intéressé était précédemment directeur de la gestion chez Primonial Asset Management en charge de la gestion des fonds diversifiés et de la définition des stratégies d’allocation d’actifs pour l’ensemble des portefeuilles gérés. L’arrivée de François Pascal permet à Amilton Asset Management de disposer de 10 gérants spécialisés pour environ 435 millions d’euros d’encours sous gestion.
La société de gestion Extendam dédiée à l’investissement dans les actifs tangibles a enregistré en 2014 une collecte de 90 millions d’euros et a investi dans des projets entrepreneuriaux 81 millions d’euros - soit un montant quasi équivalent. Les 90 millions d’euros collectés marque une hausse de 102 % par rapport à 2013, indique la société de gestion. Extendam qui s’est donné quatre terrains d’investissement prioritaires - l’hôtellerie, le savoir-faire français, l’immobilier parisien et les conteneurs maritimes - a lancé en 2014, un nouveau fonds appelé Patrimoine Capital France N°1, dont la vocation est d’accompagner et de soutenir des PME prometteuses incarnant le savoir-faire français. Quarante PME, dans les domaines du luxe, du tourisme, de la gastronomie ou de la distribution spécialisée, ont été financées depuis le lancement de Patrimoine Capital France N°1. Les actifs sous gestion dépassent les 260 millions d’euros qui sont investis notamment via 10 fonds dédiés à l’investissement dans le secteur hôtelier, 1 fonds dédié à l’investissement dans le secteur du savoir-faire français, 3 fonds dédiés à des opérations de marchands de biens dans Paris intramuros et 2 fonds dédiés à l’investissement dans des containers maritimes.
La nouvelle société de gestion allemande Concord Investment Solutions, créée en août 2014, vient de lancer un fonds diversifié Concord low eVaR Global (code ISIN part retail: DE000A12GC48), qui repose sur un modèle quantitatif permettant de limiter les pertes extrêmes («max drawdowns»). L’allocation actions du portefeuille comprend une cinquantaine d’actions qui affichent une «eVaR» (Extrem-Value Theory) faible et qui sont équipondérées.
La société d’indices boursiers MSCI a recruté Tim Bradbury en qualité de «vice president» en charge du «Client Coverage» pour les ETF en Australie. Basé à Sydney, il est rattaché à Michael Anderson, directeur exécutif et responsable du «Client Coverage pour l’Australie et la Nouvelle Zélande». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, la nouvelle recrue est chargée de développer l’activité et la notoriété des indices MSCI sur un marché australien des ETF qui connaît une forte croissance, en mettant en particulier l’accent sur les réseaux de distribution «retail».Avant de rejoindre MSCI, Tim Bradbury était «managing director» chez ETF Consulting et ETF Portfolio Solutions, sociétés qu’il a fondées en 2010. Auparavant, il a été responsable des solutions aux investisseurs chez Barclays Capital en Australie. De 2000 à 2009, il a exercé différentes responsabilités chez Barclays Global Investors (BGI) Australie, notamment celle de responsable des activités auprès de la clientèle de particuliers, de la multigestion et des intermédiaires et celle de coresponsable d’iShares Australie. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Macquarie Bank.
Les investisseurs institutionnels ont doublé leur exposition aux stratégies smart beta en deux ans à environ 40 milliards de dollars fin 2014, montre une nouvelle étude de Towers Watson réalisée dans le monde. L’an dernier, les institutionnels ont alloué 8 milliards de dollars au beta intelligent, par le biais de diverses classes d’actifs. Fin 2013, l’exposition au smart beta était de 32 milliards de dollars, et fin 2012, elle était de 20 milliards de dollars. Cet appétit grandissant devrait se poursuivre, estime Towers Watson.L’étude montre par ailleurs que les institutionnels ont mené des stratégies de diversification sur 10 milliards de dollars, contre 7 milliards de dollars en 2010. Parmi les actifs de diversification, l’immobilier a été celui qui a obtenu le plus de succès (plus de 3 milliards de dollars contre 1,6 milliard de dollars en 2010), dont un dixième dans le smart beta, suivi par les infrastructures (2,3 milliards de dollars contre 59 millions de dollars) dont un tiers dans le smart beta.
La société de gestion Taurus Wealth Advisors, basée à Singapour et spécialisée dans le family office, envisage de développer ses activités au Moyen-Orient avec l’ouverture d’un bureau à Dubai, rapporte Asian Investor.Taurus, dont les actifs sous gestion viennent de passer la barre des 1 milliard de dollars, espère obtenir dans les tout prochains mois une licence pour exercer ses activités au centre financier de Dubai, le Dubai International financial Centre (DIFC).A Singapour, Taurus a renforcé son équipe de conseillers à destination des clients fortunés et des familles avec le recrutement de cinq nouveaux collaborateurs au cours des trois derniers mois, entre autres des spécialistes de la philanthropie, de la gouvernance et des investissements.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The new German asset management firm Concord Investment Solutions, founded in August 2014, has launched the diversified fund Concord low eVaR Global (ISIN code for retail shares: DE000A12GC48), which is based on a quantitative model which aims to limit extreme losses, or max drawdowns. The equity allocation of the portfolio includes 50 equities which have a low “eVaR» (Extrem-Value Theory), with equal weighting.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } amLeague has created the Fédéral amLeague Low Beta Europe fund. This UCITS fund, operated by the asset management firm Fédéral Finance Gestion, aims to replicate the amLeague Low Beta Europe Index, a benchmark index launched in June 2012 by the platform. The indicator is based on an aggregation of the three notional accounts of asset management firms from the “Actions Europe Equity” profile which have the lowest portfolio beta over 6 months. Investors will thus be able to invest in an OPCVM vehicle, which in practice is composed of Ossian, Tobam, and SwissLife Asset Managers.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } With the exception of US equity funds, all active strategies posted positive inflows in January, according to Morningstar. Passively-managed US equity funds have undergone redemptions for the first time since January 2014. The cause of this development is the SPDR S&P 500, which finished January with outflows of USD26.2bn, or 12% of its assets. At USD26.1bn, inflows to passively-managed funds far outstripped inflows to equity funds, which attracted only USD470m. Bond funds subject to tax dominated inflows from passive strategies, with a total of USD10.9bn. Despite satisfactory returns, The Pimco Total Return posted outflows in January of USD12.5bn, bringing outflows in the past five months to USD90.5bn. Groupwide, Pimco has lost USD164.8bn since January 2014, for a reduction in assets of 31%. At Janus, inflows have let up for the first time since the arrival of Bill Gross, with outflows of USD18bn in January.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Swiss ETF Ambassadors platform, which was created in summer 2013, and which is specialised in information about ETFs, has been reinforced with the addition of two big names in the tracker fund universe. Since the beginning of this year, State Street Global Advisor (SPDR ETF) and Vanguard have joined the platform, which will announce new initiatives throughout the year to distribute information concerning ETFs. The platform was originally launched by Rino Borini, editor of 10x10-ETF magazine, Christian Gast, head of Shares Schweiz, Stefan Heitmann, CEO of MyMoneyPark, Frank Mohr, head of ETF-Sales Trading, Commerzbank, Alain Picard, head of product management at SIX Swiss Exchange, and Marcel Wagner, head of Index Selection Credit Suisse.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } La Française has registered the absolute return bond fund La Française AM Fund-LFP Multistratégies Obligataires in Italy, Bluerating reports. The fund is already available on the distribution platforms of Banca Ifigest, Online Sim and Copernico Sim.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Amilton Asset Management has announced that it has added to its multi-asset class diversified management teams, with the arrival of François Pascal as manager. Pascal had previously been director of management at Primonial Asset Management, in charge of management for diversified funds and the definition of asset allocation strategies for all managed portfolios. The arrival of Pascal gives Amilton Asset Management ten specialised managers, with about EUR423m in assets under management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } After several years the courts, the Swiss private bank Syz & Co will face a verdict on 24 March 2015 by the high court in Paris, for undeclared employment, with respect to two former employees, Mediapart reports. In his referral order, Paris judge Renaud Van Ruymbeke did not retain the charge of supplying investment services without a license, though on 2 October 2013, when the Geneva-based bank was placed under investigation, this was the motive given, the newspaper reports. The bank Syz & Co was placed under investigation in October 2013 in France, following a labour law conflict involving the dismissal of a French employee in July 2009.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The investment company and ETF provider Source has announced that Kevin Gant, James King and Stephen Crowe have been promoted to become managing directors. Five members of staff have become executive directors, while one was appointed as director, and four others were appointed as associates. These promotions come as rewards for individual accomplishments, at the conclusion of a successful year for the firm. “Although Source is a relatively young enterprise, with fewer than 80 employees, it now has nine managing directors, in addition to a board of directors,” explains Ted Hood, chief executive officer.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) on February 16 announced the appointment of four managers to build a new institutional global equity capability. The new team, which is led by Simon Roberts, is based in London and reports to Guy Davies, director – equities, who in turn reports to David Kiddie, global CEO of BNPP IP’s institutional business. It includes Jonathan Barnett, James Mann and Stewart Lambert.Simon Roberts has more than 20 years’ experience in the investment industry, during which time he has managed UK, European and Global funds on both a long-only and long-short basis for institutional and retail clients. He has held senior positions at Fidelity, Lazard Asset Management, BlueCrest Capital and NewSmith.Jonathan Barnett has managed long-only and absolute return strategies for institutional investors. He has held senior positions at Moore Capital, Caxton Associates, Sloane Robinson and NewSmith.James Mann has managed long-only and absolute return strategies for institutional investors. He has worked with Simon Roberts at both NewSmith and BlueCrest Capital, as well as working in equity sales at James Capel and Smith New Court/Merrill Lynch.Finally, Stewart Lambert has held various positions at Balyasny Asset Management, Goldman Sachs Asset Management, Hill Samuel Asset Management and NewSmith. He also worked with Simon Roberts and James Mann at BlueCrest Capital.
Institutional investors globally allocated over USD8bn to smart beta strategies during 2014, bringing the total exposure to around USD40bn in these strategies, across a range of asset classes, versus USD20bn in 2012, according to Towers Watson. This compares to its clients having a USD32bn exposure to smart beta strategies at the end of 2013.The data also shows that last year institutional investors – which include pension funds, sovereign wealth funds, endowments and foundations and insurance companies – carried out diversifying strategies selections worth USD10bn, up from USD7bn in 2010. Among diversifying strategies during 2014, real estate attracted the most interest (over USD3bn compared to USD1.6bn in 2010), where one tenth is in smart beta, followed by infrastructure (USD2.3bn compared to USD59 million in 2010), where one third is in smart beta.
Le moral des investisseurs et analystes allemands mesuré par l’institut ZEW s’est encore amélioré en février mais moins que prévu, l’effet positif de l’annonce du programme de rachat d’actifs de la Banque centrale européenne ayant été tempéré par les inquiétudes sur l’Ukraine et la dette grecque. En hausse pour le quatrième mois consécutif, l’indice a atteint 53,0, son meilleur niveau depuis un an, contre 48,4 en janvier. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une progression à 55,0.
Un problème technique a retardé de plus d’une heure l’ouverture des marchés des futures et des options sur Eurex, la principale Bourse de dérivés européenne. La filiale de Deutsche Börse avait connu un incident similaire en août 2013.
La Caisse d’amortissement de la dette sociale, qui a réalisé le mois dernier son premier emprunt en renminbi, revient à des devises de financement dont elle est plus coutumière. Elle prépare ainsi un emprunt à 3 ans libellé en livre sterling. La marge indicative est de 38 points de base au-dessus des benchmarks (emprunts d’Etat britanniques), et la mise à prix devrait intervenir aujourd’hui. Barclays et RBS dirigent le placement.
La zone euro a enregistré un excédent non-ajusté de sa balance commerciale plus important que prévu en décembre, à la faveur d’un bond de 8% de ses exportations sur un an et d’une hausse de seulement 1% des importations sur la même période. Selon Eurostat, l’excédent commercial était de 24,3 milliards en décembre 2014. Pour l’ensemble de 2014, il a atteint 194,8 milliards d’euros contre 152,3 milliards en 2013, une bonne partie de l’amélioration étant liée à l’effondrement des cours pétroliers.