IBM annonce une progression inattendue de 24 % de son résultat trimestriel. Les analystes s’interrogent sur ces performances après un moins bon troisième trimestre et se demandent même si les entreprises n’auraient pas chargé leurs dépenses fin 2007 pour protéger leur budget 2008.
Quatre ans après son entrée au capital, l’Ecureuil devient unique propriétaire de sa filiale dédiée au financement des PME. Une opération payée 330 millions d’euros
China Pacific Insurance, le troisième plus important assureur chinois, entend lever jusqu’à 2,5 milliards de dollars à la Bourse de Hong Kong cette année. De quoi susciter l’intérêt de nouveaux investisseurs stratégiques, aux côtés de Carlyle, actionnaire indirect à hauteur de 19,9 % du capital à la suite de l’IPO à Shanghai le mois dernier.
Citigroup, Lehman Brothers, Morgan Stanley et UBS sont les 4 institutions financières assignées à comparaître par les enquêteurs du Sénat américain pour savoir si elles n’ont pas mis en place des mécanismes permettant à des hedge funds d’échapper à la taxe sur les dividendes au moyen de produits dérivés, rapporte le quotidien de sources bien informées.
L’agence de notation Moody’s devrait adopter une approche spécifique, et redoubler de vigilance, pour la notation des entreprises détenues par des sociétés de private equity, dont l’« agressivité » a été perceptible au cours des dernières années. De quoi placer les entreprises notées en situation défavorable en termes de conditions d’emprunt. L’agence a classé les fonds de private equity en fonction de leur propension à retirer des dividendes de leurs investissements aux Etats-Unis depuis 2002, plaçant Cerberus ou Carlyle notamment en tête de liste. KKR, Bain Capital ou Blackstone apparaissent plus « sages ». Il s’agit de constater à quel degré les acquéreurs soutiennent leur entreprises.
Sprint Nextel compte licencier plusieurs milliers de personnes pour prouver aux investisseurs le sérieux de ses intentions en matière de réduction des coûts. Citant des personnes proches du dossier, le quotidien écrit que l’ampleur des pertes d’emploi n’est pas connue avec certitude mais qu’elle devrait être de l’ordre de quelques milliers. Sprint, 3e opérateur américain de téléphonie mobile, avait annoncé en janvier 2007 son intention de supprimer autour de 5.000 emplois salariés.
Le hedge fund Paulson & Co, dont les bénéfices ont été portés récemment par la crise du crédit hypothécaire à risque, pourrait annoncer aujourd’hui avoir recruté l’ancien président de la Réserve fédérale en tant que conseiller. Un troisième engagement pour Alan Greenspan, après les contrats signés l’an passé avec le gestionnaire Pimco et Deutsche Bank.
Dernière revue de détail avant la présentation officielle des comptes trimestriels de la banque américaine. Pour le quotidien, Citigroup devrait dévoiler « au moins » 20.000 suppressions d’emploi, une baisse « significative » de son dividende, « au moins » 10 milliards de nouveaux capitaux et des dépréciations d’actifs pour un montant pouvant aller jusqu’à 20 milliards de dollars.
La Banque Asiatique de Développement va réduire en mars ses prévisions de croissance pour la région en raison du ralentissement américain et du prix élevé des carburants, selon le président de l’institution interviewé par le quotidien. La croissance de la région, incluant la Chine mais hors Japon, serait ainsi inférieure à 8 % contre une précédente prévision de 8,2 % publiée en septembre dernier.
Quatre ans après son entrée au capital, l’Ecureuil devient unique propriétaire de sa filiale dédiée au financement des PME. Une opération payée 330 millions d’euros
Si Ben Bernanke, le président de la Fed, a jeudi dernier préparé les marchés à une baisse d’un demi-point des Fed funds, à 3,75 %, la Banque d’Angleterre, elle, n’a toujours pas expliqué son statu quo monétaire à 5,50 %. Pour autant, le marché des changes anticipe déjà de futures baisses du taux de base britannique. La livre a perdu 2,4 % face à l’euro depuis le 2 janvier. Quant à la dépréciation du dollar, elle se fait de manière ordonnée. « Le marché des changes n’anticipe pas encore un scénario de dérapage marqué ou d’une crise du dollar, la volatilité implicite sur l’euro/dollar à 1 mois étant comprise entre 9 et 10 %, ajoute René Defossez, en cas de récession américaine sévère, synonyme de taux d’intérêt très bas et d’actifs américains peu attractifs, la parité pourrait atteindre 1,60 avec une forte hausse de la volatilité ».