Selon L’Agefi, qui cite le porte-parole de l'établissement Investec, le groupe de services financiers, qui opère notamment en Afrique du Sud, en Australie et au Royaume-Uni, songe à céder sa filiale de banque privée en Suisse. La filiale, qui possède des bureaux à Zurich et Genève, affiche 1,95 milliard de livres d’actifs sous gestion.
Lee Robinson, le gérant de la société de hedge funds Trafalgar, lève de l’argent pour un projet de hedge fund à Monaco, où il réside. Il a déjà obtenu l’agrément de la FSA au Royaume-Uni pour sa nouvelle société, Altana. Il suivra une stratégie global macro, selon les informations du Financial Times. Ce lancement aurait suscité la colère de Goldman Sachs qui détient, via son fonds Petershill, une participation minoritaire dans Trafalgar, acquise chèrement en 2008.
Le gouvernement suédois vient de lancer un examen de l’ensemble de ses fonds de pension qui pourrait déboucher sur la fermeture de deux d’entre eux, rapporte le site IPE. L’an dernier déjà, les performances des fonds avaient été jugées peu satisfaisantes.Le ministère des finances indique que les évolutions observées sur les marchés financiers ainsi que les leçons tirées de la dernière décennie justifiaient une telle révision d’un dispositif mis en place il y a dix ans. Le ministère se propose à cette occasion de revoir les recommandations qui limitent les investissements dans le private equity et les infrastructures. A fin décembre, les actifs des cinq principaux fonds totalisaient près de 900 milliards de couronnes, soit quelque 99,5 milliards d’euros.
Lesley-Ann Morgan, qui a passé 18 ans chez le consultant Towers Watson, en dernier lieu comme senior investment consultant et head of the client delivery group, a été recrutée par Schroders pour occuper le poste nouvellement créé de senior strategist au sein de l'équipe global strategic solutions.
Le board of trustees d’Invesco PowerShares Capital Management a approuvé le 21 juin la liquidation au 30 septembre des ETF à gestion active PowerShares Active Alpha Multi-Cap et Active AlphaQ dont les aconymes sur NYSE-Arca sont respectivement PQZ et PQY. Ils avaient été lancés en avril 2008 et affichent des encours respectifs de 3,6 millions et 10,1 millions de dollars seulement.Ben Fulton, managing director of global ETFs, indique qu’invesco PowerShares a jugé qu’il était «dans le meilleur intérêt» des investisseurs de recentrer les ressources sur les domaines qui suscitent le plus d’intérêt de la part des clients.
Désormais, la plate-forme FundVest de fonds sans frais de transactions (NTF) de Pershing (groupe BNY Mellon), a étendu son offre de produits aux fonds d’Altegris, d’Invesco et de TIAA-CREF. Il est précisé que l’offre de fonds Invesco a été élargie pour intégrer notamment les fonds hérités de Van Kampen, ce qui triple le nombre de produits Invesco disponibles sur FundVest.Tous ces fonds sont désormais disponibles pour les clients broker-dealers et pour les IRA (independent registrer investment advisors) ainsi que leurs clients au travers de Pershing Advisor Solutions.La plate-forme propose l’accès à 4.300 mutual funds appartenant à 230 familles de fonds. Depuis le début de l’exercice 2010-2011, FundVest a déjà ajouté plus de 50 gestionnaires à sa liste des maisons dont les fonds peuvent être traités, dont Lord Abbette, Janus Funds et ING Fund Services.
Les actionnaires de Wesco Financial ont approuvé vendredi 24 juin en assemblée générale l’offre publique d’achat de Berkshire Hathaway sur 19,9% de son capital, prélude à son retrait de cote, rapporte L’Agefi. Le montant de l’opération s'élève à environ 545 millions de dollars (380 millions d’euros). Le holding d’investissement de Warren Buffett détenait déjà 80,1% de Wesco Financial avant l’opération. Agé de 80 ans, Warren Buffet entend simplifier la structure de Berkshire Hathaway afin de préparer sa succession. La direction du groupe avait fait connaître ses intentions en août 2010, déjà évoquées à l’assemblée générale en mai de la même année.
Les hedge funds de taille moyenne (entre 1 milliard et 5 milliards de dollars) ont connu la plus forte croissance de leurs encours en 2010, selon une étude de Citigroup citée par le Financial Times. Les encours des fonds de cette catégorie ont augmenté de 85 milliards de dollars, alors que ceux affichant des encours compris entre 5 milliards et 10 milliards, ont grossi de 30 milliards de dollars. A plus de 10 milliards de dollars, la hausse a été de 72 milliards.
Sur sa plate-forme DB Platinum, la Deutsche Bank a lancé le 15 juin, comme prévu il y a six mois (lire notre article du 21 décembre 2010), le DB Platinum Sloane Robinson Asia Fund, version conforme à la directive OPCVM III du Sloane Robinson Asia Fund.Le nouveau produit, libellé en dollars américains, est géré par la même équipe que le fonds original, avec comme co-gérants Richard Chenevix-Trench et Jonathan Barnett, et selon la même approche, à savoir bottom-up pour la constitution du portefeuille et top-down pour la gestion du risque.Depuis son lancement en janvier 1994, le Sloane Robinson Asia Fund a généré une performance annuelle de 18,17 % avec un écart de suivi de 19,54 % et une perte maximale de 36,50 %.Caractéristiques Dénomination : DB Platinum Sloane Robinson Asia FundCode Isin : LU0559141501Commission de gestion 1,81 %Commission de performance : 20 % avec high watermark
GLG, la filiale à 100% de Man Group, annonce la fermeture effective, à compter du 30 juin 2011, du fonds GLG European Alpha Alternative Ucits géré par Philippe Isvy et Pierre Valade. Cette fermeture temporaire aux nouveaux investisseurs, sans modification du prospectus, fait suite à l’enregistrement d’une collecte nette de 1 milliard de dollars depuis le lancement du fonds en juin 2009. Ce fonds était d’ailleurs le premier fonds alternatif au format Ucits lancé par GLG qui a déjà fermé deux autres fonds depuis le début de l’année.Le fonds est un fonds de type long/short market neutral, avec un effet de levier de 100% à 150%, investi principalement en actions d’Europe continentale, dont quelque 45% d’actions françaises, et visant un rendement absolu ainsi qu’une volatilité réduite. La stratégie mise en œuvre s’appuie sur une analyse fondamentale et analyse technique couvrant un univers de 300 à 350 valeurs large et mid-cap. Le fonds comprend de 80 à 100 lignes, la durée de détention moyenne étant de 35 jours. «La réussite du produit tient pour beaucoup à la grande lisibilité du processus de gestion (une part importante de «pair trades») mis en valeur par le format Ucits qui offre une liquidité quotidienne. En outre, la stratégie du véhicule Ucits est parfaitement comparable à celle du véhicule offshore, que nous avons mise en place depuis 2004. La performance est en grande partie générée par le stock picking (au-delà de 90%). Nous visons un objectif de performance de l’ordre de 8% à 9% par an, avec une volatilité annuelle contenue autour de 4%», explique le gérant du fonds chez GLG, Philippe Isvy. C’est d’ailleurs le souci de la performance qui a motivé la fermeture du fonds. «Nous ne fermons pas le fonds pour des questions de liquidité. Mais il convient de maîtriser la taille des transactions pour maintenir notre capacité à générer de la performance», souligne Philippe Isvy. Les investisseurs dans le fonds sont des banques privées pour 45%, des compagnies d’assurance (26%) des fonds de fonds (12%) et des entreprises (6%). Compte tenu du biais actions françaises, le fonds a d’abord séduit les investisseurs français, présents à hauteur de 35%, devant les allemands et les autrichiens (20%), les italiens (20% également) et les espagnols et portugais (12%). Par ailleurs, compte tenu de l’engouement des investisseurs pour les fonds Ucits, le groupe a plusieurs projets de produits de cette nature en chantier. «Nous travaillons par ailleurs au lancement d’un fonds Ucits long/short dédié aux actions américaines et nous réfléchissons également à la création d’un véhicule Ucits long/short thématique (multi-sectoriel). Nous envisageons enfin de lancer un fonds de fonds Ucits «maison» dont l’allocation d’actifs sera composée de l’ensemble de nos fonds Ucits alternatifs. En effet, outre le long/short actions, on peut mentionner les marchés émergents (actions, taux, changes), le CTA ou encore le macro», indique Olivier Dubost, Managing director en charge de la distribution des fonds Man-GLG en France.
Le gestionnaire central des banques cantonales suisses, Swisscanto (57,6 milliards de francs d’encours au 31 mars), a annoncé en fin de semaine la création le 1er juillet à Luxembourg de sa filiale Swisscanto Asset Management International S.A., et l'établissement de succursales à Francfort sur le Main ainsi qu'à Milan.A côté de la filiale qui existe déjà à Londres (négoce de titres et de fonds et, depuis peu, clientèle institutionnelle), la présence supplémentaire au Luxembourg (résultat de la fusion de filiales locales existantes), en Allemagne et en Italie doit permettre de prospecter ou de suivre de manière plus intensive les partenaires de distribution et la clientèle institutionnelle sur les marchés concernés. La structure de Luxembourg et les deux nouvelles succursales emploieront initialement six personnes au total à l’administration et la prospection des marchés locaux. L’effort commercial portera sur les actions, les obligations et les produits de développement durable.
Dans le cadre d’un contrat d’entreprise, intégré dans l’accord collectif d’entreprise du 5.7.1994, l’OPAC 38 a mis en place un régime de retraite surcomplémentaire à prestations définies (art. 39 du code général des impôts) confié en gestion à un assureur. Suite aux perspectives financièrement excessives de cet engagement, l’OPAC 38 a décidé, à partir de l’année 2004, de fermer progressivement ce régime, à échéance de 2013, et de mettre en place un régime à cotisations définies (art. 83 du CGI) destiné à assurer un régime de retraite surcomplémentaire plus maîtrisable dans le temps et dont les droits resteront attachés au salarié. En pratique, la prochaine disparition du régime à prestations définies sera très pénalisante pour les salariés disposant d’une ancienneté significative, et partant à la retraite dans les prochaines années, du fait de la montée en puissance très progressive du régime à cotisations définies. Afin d’atténuer cet effet de baisse du niveau global de rente, entre la fin des prestations du régime en cours de fermeture, et un niveau de complément significatif assuré par le régime à cotisations définies, il a été décidé de mettre en place un complément de retraite additif aux régimes existants. Ce complément s’applique à tous les salariés faisant valoir leur droit à la retraite, et disposant du régime général à taux plein. Il est à noter que le suivi de ce contrat sera assuré par adding pour le compte de l’OPAC 38. Ce suivi intégrera notamment, le calcul des rentes à chaque départ, la validation des capitaux constitutifs, la valorisation annuelle des engagements actuariels, le suivi de la gestion financière et de la revalorisation. Pour lire l’avis complet: cliquez ici
A l’occasion de la transposition de la Directive OPCVM IV, l’AMF a simplifié les programmes d’activité des sociétés de gestion de portefeuille et les a recentrés sur les éléments essentiels pour l’analyse réalisée par le régulateur : organisation, moyens, commercialisation et dispositif de contrôle.
Le groupe de services financiers, qui opère notamment en Afrique du Sud, en Australie et au Royaume-Uni, songe à céder sa filiale de banque privée en Suisse, a indiqué un porte-parole de l’établissement. Investec a mandaté Fenchurch Advisory Partners afin d’être conseillé sur cette opération, selon Mail on Sunday. La filiale, qui possède des bureaux à Zurich et Genève, affiche 1,95 milliard de livres d’actifs sous gestion.
Une dégradation de la note souveraine des Etats-Unis à AA ou A conduirait à une hausse de respectivement 2% ou 3,2% du taux 10 ans américain qui contraindrait le Trésor à payer de 2,3 à 3,75 milliards de dollars supplémentaires en intérêts annuels, et une perte pour les investisseurs en obligations souveraines pouvant aller jusqu’à 100 milliards, indique le quotidien qui cite une analyse de la maison mère de Standard & Poor’s.
Pour se préparer à Solvabilité 2, la Mutuelle Générale a d’abord procédé à une analyse prospective aux fins de mettre en place une allocation stratégique d’actifs votée par son conseil d’administration. Jean-Paul Bourrillon, Secrétaire général opérationnel à la Mutuelle Générale explique cette stratégie: « Notre allocation d’actifs est aujourd’hui davantage argumentée techniquement mais elle n’a pas introduit une révolution; elle a un peu modifié l’allocation d’actifs en termes de grandes classes d’actifs ». Globalement, l’allocation d’actifs de la mutuelle est très largement dominée par les poches obligataires de bonne qualité, c’est à dire AA ou AAA. Sa poche action est assez réduite et elle possède différents compartiments sur des produits mixtes. De la sorte, si l’allocation stratégique résulte d’un travail beaucoup plus raisonné et quantitatif, la Mutuelle n’a pas changé fondamentalement l’allocation d’actifs mais s’est donnée les outils pour la faire évoluer de manière logique et rationnelle avec les outils de contrôles. « En fait, nous avons renforcé nos poches obligataires et on a un peu renforcé nos positions en termes d’objectifs, notamment sur l’immobilier, souligne Jean-Paul Bourrillon. Ensuite, nous avons réduit nos lignes dans un certain nombre d’OPCVM mixtes nous avons donc réduit notre exposition sur des produits complexes qui étaient consommateurs de capitaux en favorisant les obligations et un peu l’immobilier ». Pourtant, ces choix n’ont pas réellement bouleversé l’allocation préexistante car la Mutuelle Générale avait déjà une politique sécuritaire. Il s’agit davantage d’aménagements.
L’indice Ifo du climat des affaires en Allemagne a progressé pour la première fois en quatre mois en juin, à 114,5, ce qui semble suggérer que la première économie de la zone euro va toujours de l’avant. Le consensus des économistes était de 113,5 pour cet indice.
Mario Draghi a été nommé comme prochain président de la BCE par les dirigeants de l’UE après que Lorenzo Bini Smaghi s’est engagé à quitter ses fonctions au sein du conseil des gouverneurs de l’institution. L’actuel gouverneur de la Banque d’Italie, âgé de 63 ans, succèdera donc à Jean-Claude Trichet, qui quittera son poste fin octobre après huit années passées à la tête de l’institution. La France avait fait peser une incertitude au cours des dernières heures en mettant en avant la règle non écrite selon laquelle le directoire de la BCE comprend un représentant de chacun des quatre grands pays de la zone euro et qu’elle n’y serait plus représentée après le départ de Jean-Claude Trichet. Le gouvernement italien a demandé à Lorenzo Bini Smaghi de démissionner pour laisser sa place à un Français, en contrepartie du soutien de la France à la candidature de Mario Draghi. Les noms d’Ambroise Fayolle, administrateur pour la France au Fonds monétaire international, et de Benoît Coeuré, directeur général adjoint du Trésor français, sont parmi les plus cités pour rejoindre Francfort.