Peu affectée par la crise, la banque a donné des prévisions pour chacun de ses métiers à l’horizon 2010 et juge «pas illogique» un rachat des banques régionales de HSBC France. Elle ne s’est toutefois pas prononcée sur le développement de la banque de financement et d’investissement au-delà de la fin de l’année
Depuis plusieurs jours, les marchés de crédit bruissent en effet de rumeurs de liquidation de structures à fort effet de levier (L’Agefi Edition de 7h du 12 février). En première ligne, les CDO synthétiques (collateralized debt obligations) mais aussi les CPDO (constant proportion debt obligations), dont l’agence S&P a encore dégradé hier 28 exemplaires. Ces produits structurés vendent de la protection en échange d’une prime à travers des credit default swaps (CDS), en utilisant un effet de levier pouvant aller jusqu’à 15 fois dans le cas des CPDO.
Le groupe anticipe néanmoins un milliard d’euros d’Ebitda additionnel d’ici à 2010. Les investissements progresseront de 7,5 à 10 milliards d’euros cette année
Alors que la Société Générale lance aujourd’hui une augmentation de capital de 5,5 milliards d’euros dont le succès s’avère crucial pour la banque, nos lecteurs sont une large majorité à considérer d’un œil favorable le déroulement de l’opération. Trois quarts d’entre eux jugent la décote suffisamment importante pour faire oublier les incertitudes qui pèsent sur le secteur bancaire.
Face à la montée en puissance des fonds d’Etat, le gestionnaire d’actifs de Crédit Agricole formalise cette ligne de métier en désignant un responsable dans chaque région. Elle crée par ailleurs une coentreprise avec la Banque Saudi Fransi en Arabie Saoudite.
Face à la montée en puissance des fonds d’Etat, le gestionnaire d’actifs formalise cette ligne de métier en désignant un responsable dans chaque région
Les ministres de l'économie indien et chinois ont préparé une réunion pour la première semaine d’avril visant à discuter d’un accord commercial entre les deux pays, selon le journal. «Il existe certains problèmes exceptionnels sur les négociations concernant l’accord commercial qui devraient être résolus en avril lors de la réunion du groupe économique» aurait déclaré un officiel au journal.
La liste des prétendants au contrôle du principal producteur mondial de nickel et de palladium ne cesse de s’allonger parmi les oligarques russes. Alisher Usmanov est le dernier d’entre eux, qui a proposé une fusion avec ses propres intérêts dans le secteur minier, créant un groupe dont la valorisation est estimée aux alentours de 70 milliards de dollars.
Le journal rapporte que le géant américain va ouvrir entre 10 et 15 magasins au cours des 7 prochaines années en Inde. Wal-Mart qui a mis en place un joint-venture avec le groupe indien Bharti Enterprises va ouvrir son premier point de vente en décembre de cette année puis deux autres l’an prochain croit savoir le quotidien. Les géant de la distribution ont prévu d’investir des milliards de dollars en Inde, où le marché est évalué à près de 300 milliards. De leur côté Les Echos indique que Carrefour, qui a longtemps tergiversé dans son implantation en Inde, pourrait annoncer sous peu un accord de partenariat avec le groupe de Bombay Wadia.
Le principal constructeur automobile européen ne prévoit pas de subir d’impact défavorable du fait de la crise du crédit américain. Le directeur financier Hans Dieter Poetsch avance ne pas être engagé dans des « financements hasardeux », selon le quotidien allemand citant un journal interne à Volkswagen.
Trois membres du Conseil d’administration de la banque britannique Northern Rock devraient annoncer leur départ cette semaine, selon le quotidien sans citer de sources. Michael Queen ainsi que le Président Bryan Sanderson seraient concernés, tout comme Paul Thompson, qui avait mené l’offre du management pour la reprise du prêteur britannique.
A en croire le quotidien américain, la banque pourrait inscrire un montant supplémentaire de 1,3 milliard de dollars au titre du premier trimestre. Lehman Brothers aurait en portefeuille plus de 90 milliards de dollars de titres susceptibles de voir leur valeur baisser.
La banque britannique a renoncé à deux projets de recapitalisation de son véhicule d’investissement structuré (SIV) Whistlejacket, désormais sous administration judiciaire, mais la société de conseil Deloitte a indiqué qu’elle cherchait toujours une solution. Standard Chartered avait dit le 31 janvier son intention d’injecter environ sept milliards de dollars de liquidités dans Whistlejacket.
Le syndicat de la métallurgie allemande et le patronat se sont entendus sur une revalorisation salariale de 5,2% pour 85.000 employés du nord-ouest du pays. Agitant la menace de débrayages fin février ou début mars, IG Metall réclamait une hausse de 8%.
L’indice iTraxx Crossover, qui mesure le coût d’assurance de la dette émise par les entreprises notées en catégorie spéculative, a franchi pour la première fois ce matin la barrière record des 600 points de base (pb). Aux rumeurs de débouclage de produits structurés qui provoquent depuis plusieurs jours l'écartement «technique» des indices, se sont ajoutées mercredi dess craintes plus spécifiques. Les difficultés de KKR Financial Holdings, filiale du fonds d’investissement Kohlberg Kravis & Roberts (KKR), a reporté pour la deuxième fois en cinq mois le remboursement de milliards de dollars de papier commercial et entamé une nouvelle série de négociations avec ses créanciers, pèse notamment sur l’humeur des investisseurs.
La banque britannique a annoncé une hausse d’environ 150 millions de livres (199 millions d’euros) de ses coûts de financement en 2008, une perspective qui devrait peser sur sa marge d’intérêt. Le numéro sept du secteur en Grande-Bretagne a également fait état d’une chute de 30% de ses bénéfices 2007, sous le coup de 185 millions de dépréciations liées à son exposition au subprime. En fin de marinée, le titre chutait de 14,20% à 453 pence.
Il pourrait s’agir en cas de succès de la plus forte augmentation de capital jamais effectuée par une société chinoise. A la Bourse de Shanghai, l’action Pudong a été réservée à la baisse après avoir chuté de 10%, entraînant dans sa chute l’ensemble du marché qui se demande si cet afflux de papier pourra être absorbé. Citigroup est actionnaire à hauteur de près de 4% de la banque.