Lars König a quitté Citigroup Global Markets Deutschland, où il était spécialiste des ventes institutionnelles en Allemagne et responsable du suivi des fonds de pension, pour rejoindre Schroders Allemagne comme directeur des ventes institutionnelles pour l’Allemagne et l’Autriche, sous la direction de Carlos Böhles.Par ailleurs, Axa Investment Managers Allemagne indique avoir renforcé sa force de vente institutionnelle avec l’embauche de Martin Köhler comme senior institutional sales managers . L’intéressé est désormais subordonné directement à Jörg Schomburg, directeur des ventes institutionnelles pour l’Allemagne. Le nouvel arrivant exerçait les mêmes fonctions chez Credit Suisse, après avoir été pendant dix ans gérant d’un fonds diversifié chez Deka.
Insight Investments, société de gestion britannique du groupe BNY Mellon, vient de lancer au Royaume-Uni le fonds Insight Buy and Maintain Bond investi sur une palette diversifiée d’obligations d’entreprises mondiales. Il réplique une stratégie qui a été lancée en 2009 pour des investisseurs institutionnels et a déjà recueilli 7 milliards de livres.Adam Mossakowski, le gérant du fonds, investira uniquement dans des obligations ayant des perspectives d’investissement fondamentales saines. La concentration sectorielle et par émetteur sera limitée. Le gérant évitera aussi les types d’instruments qu’il juge « inadaptés » comme la dette des banques Tiers 1.
Daniel McKernan de Scottish Widows Investment Partnership va rejoindre cet automne Standard Life Investments en tant que responsable du crédit investment grade en livres sterling, rapporte Investment Week. Il occupe actuellement ces mêmes fonctions chez SWIP.
Au cours d’un mois d’avril faste pour les fonds européens, cinq sociétés de gestion ont enregistré en Europe des souscriptions nettes supérieures à 2 milliards d’euros, rapporte Lipper dans sa dernière étude sur le sujet.Pimco se classe en tête avec une collecte de 5,3 milliards d’euros. Suivent Franklin Templeton (4,4 milliards d’euros), qui enregistre notamment une forte activité en Italie, JP Morgan (3,5 milliards d’euros), M&G (2,6 milliards d’euros) et Axa (2,4 milliards d’euros).En avril, les investisseurs européens ont continué à plébiscité les fonds obligataires. Ainsi, les ventes de ces fonds en Europe ont établi un nouveau record mensuel sur le mois à 35,4 milliards d’euros en net, un niveau jamais atteint depuis 2002, rapporte Lipper. Les fonds obligataires globaux et flexibles ont notamment attiré un total de 12,7 milliards d’euros.Cela a permis au secteur des fonds dans son ensemble de dégager des souscriptions nettes de 52,5 milliards d’euros. Il s’agit de la troisième fois en cinq ans que la barre des 50 milliards d’euros est franchie sur un mois, souligne Lipper.En dépit du succès des fonds obligataires, les fonds actions ont aussi enregistré un solde positif, à 2,8 milliards d’euros. A noter toutefois que les ETF ont pesé sur la collecte actions, avec des rachats de 1,3 milliard d’euros.
Standard Life Investments a étoffé de trois personnes son équipe dédiée au développement européen, a annoncé la société de gestion basée à Edimbourg.A Francfort, Dirk Tiemann a été recruté en tant qu’investment director pour les ventes semi-institutionnelles (wholesale) en Allemagne et Autriche. Ayant travaillé chez Fidelity, il dirigeait précédemment Tinion Capital, une société qui distribuait des fonds sélectionnés aux investisseurs institutionnels allemands et à la clientèle professionnelle.Dirk Tiemann rejoint Frank Richter, aussi basé à Francfort, qui a été nommé en janvier en tant qu’investment director pour les ventes institutionnelles en Allemagne et en Autriche. Standard Life Investments est actif en Allemagne depuis 10 ans.A Edimbourg, SLI a nommé deux business development managers: Alan Simpson s’occupera de l’Allemagne et des pays nordiques, tandis qu’Abilio da Rocha s’occupera de la Suisse et de l’Europe du Sud. Cela porte l’équipe à 13 personnes.Alan Simpson a précédemment travaillé comme commercial chez Scottish Widows et Standard Life Group. Il a rejoint SLI il y a trois ans.Abilio da Rocha était quant à lui spécialiste produits chez Union Bancaire Privée à Londres et en Suisse. Il parle six langues.Ces nominations vont permettre à SLI de se renforcer en Europe continentale. Sa Sicav dédiée spécialement à ce marché est agréée à la vente dans 14 pays et représente un encours sous gestion de 24,3 milliards d’euros, soit un peu plus de 11 % des encours totaux de la société (211,8 milliards d’euros au 31 mars).
La contraction du PIB italien a été revue à 0,6% au premier trimestre contre une baisse estimée initialement à 0,5% par l’institut national des statistiques le 15 mai. Sur un an, la baisse du PIB atteint 2,4%. La récession en Italie devrait se poursuivre pour le huitième trimestre consécutif à fin juin, comme le laisse craindre le recul de la production industrielle en avril.
Selon une étude de Natixis Global Asset Management, 88% des investisseurs institutionnels français et 68% des européens s’attendent à des difficultés dans le financement de leur passif à long-terme au cours des trois prochaines années. Plus de 90% s’accordent à dire que la faiblesse des rendements et la baisse des performances représentent les principaux risques de portefeuille. 88% s’inquiètent également de l’impact de la volatilité sur leurs portefeuilles et 61 % considèrent que l’inflation sera source de difficultés au cours des trois prochaines années. L'étude a été menée auprès de 500 institutions, dont 40 en France, gérant 11.500 milliards de dollars.
La justice américaine a débouté le fournisseur de données financières qui contestait une nouvelle règle sur le trading des swaps mise en œuvre par la Commodity Futures Trading Commission, le régulateur américain des marchés à terme. Bloomberg estimait que la mise en place de marges dans le cadre d’une swap execution facility (SEF)risquait de nuire à son activité.
François Hollande a déclaré samedi au Japon que le rapport de la commission d’experts sur l’avenir des retraites mettra toutes les options sur la table mais qu’il reviendrait au gouvernement de faire son choix après concertation. La présidente de la commission d’experts sur l’avenir des retraites, Yannick Moreau, remettra vendredi prochain son rapport au Premier ministre, lit-on dans l’agenda officiel de Jean-Marc Ayrault.
CVC, Permira et Charterhouse comptent remplacer 4 milliards de livres de prêts à taux élevés contre une dette à long terme moins coûteuse dans le cadre d’un refinancement qui pourrait mener à une scission d’Acromas, d’après le Sunday Times. Les fonds pourraient céder le service d’assistance routière AA puis vendre des parts dans Saga, qui fournit des services aux seniors. Quelque dix établissements dont Deutsche Bank, RBS et Barclays travaillent sur l’opération.
La Cour constitutionnelle allemande tient mardi et mercredi des auditions sur le bien-fondé du programme de rachat de dette souveraine présenté par la Banque centrale européenne (BCE) en septembre dernier et auquel s'était opposée la banque centrale allemande, dirigée par Jens Weidmann.
Le groupe américain, qui détient 100% du capital depuis le début de l’année, a «entrepris une restructuration pour ramener la structure européenne à l’équilibre», indique au quotidien Emmanuel Laussinotte, le président de Raymond James European Securities, holding détenant Raymond James Euro Equities. 8 collaborateurs sur une trentaine à Paris seraient concernés, de source de marché. Mais «le chiffre n’est pas définitif» selon le quotidien.
Les autorités chinoises ont approuvé le lancement d’un fonds ETF indexé sur l’or libellé en yuan et qui sera échangé à la Bourse de Shanghai par Guotai Asset Management, indique la radio officielle chinoise sur son site internet. Parallèlement, Huaan Asset Management a également indiqué hier avoir reçu l’aval des autorités pour lancer un fonds du même type.
CNP Assurances et Natixis ont signé un protocole d’accord en vue d’investir conjointement, via un partenariat, dans des prêts d’infrastructures. CNP Assurances voit dans cette classe d’actifs des opportunités d’investissement intéressantes lui permettant de diversifier son portefeuille d’actifs tout en bénéficiant d’un profil rendement-risque attractif. Par ailleurs, en tant qu’investisseur institutionnel français majeur, CNP Assurances entend assumer son rôle dans le financement de projets d’infrastructures afin de promouvoir une croissance durable, efficace dans l’utilisation des ressources et créatrice d’emplois, dans l’esprit de la stratégie Europe 2020. Natixis est un établissement financier français de premier plan et un acteur de référence sur le marché des financements d’infrastructures. Natixis a développé une plate-forme opérationnelle destinée à faciliter l’accès des investisseurs institutionnels à cette classe d’actifs. Les principales caractéristiques de l’accord entre CNP Assurances et Natixis sont les suivantes : Natixis sera chargée d’originer et de proposer à CNP Assurances de nouvelles opérations sur le marché primaire de la dette infrastructure répondant aux critères retenus par les deux parties (pays, secteurs, devises, etc.) ; Après application de ses propres procédures d’analyse et approbation par son comité crédit, CNP Assurances sélectionnera les opérations qu’elle souhaite financer en visant un investissement unitaire compris entre 50 et 150 millions d’euros ; Natixis conservera une part significative de chaque prêt à son bilan, afin d’aligner les intérêts des deux parties pendant toute la durée de vie de l’opération ; CNP Assurances vise à se constituer ainsi un portefeuille de financements d’infrastructures d’un montant pouvant atteindre 2 milliards d’euros en trois ans ; Natixis assurera le servicing et la gestion des actifs de ce portefeuille. Un accord de partenariat similaire avait été signé en décembre 2012 entre Ageas et Natixis. Fort de ce nouveau partenariat avec CNP Assurances, Natixis et ses partenaires sont désormais en mesure de réunir des fonds significatifs pour financer des projets d’infrastructures en Europe. Natixis poursuivra le développement de sa plate-forme dédiée aux infrastructures en l’adaptant à d’autres devises.
Pierre Michel, directeur général adjoint chargé des finances de la Caisse Centrale de Réassurance (CCR) à la rédaction de www.institinvest.com : Nous gérons au total 8,7 milliards d’euros d’actifs en valeur de marché (chiffres au 31 décembre 2012), dont 1,8 milliard sous forme de fonds, et le reste en direct. Nos actifs se décomposent de la manière suivante : 10 % de monétaire, 66 % d’obligations, 8 % d’actions, 8 % d’immobilier et 5 % de diversifiés. Sur les 10 % de placements monétaires et de trésorerie, 6 % sont en devises car 38 % de notre activité de réassurance est réalisée hors de France et en partie hors zone euro. Nous détenons 4 % de monétaire en euro, nécessaires au règlement des sinistres, mais nous cherchons à en avoir le moins possible. Nous bénéficions, hors année de catastrophe naturelle majeure, d’un fort cash-flow positif lié non seulement aux primes de réassurance que nous percevons, mais aussi, aux intérêts financiers et aux tombées obligataires. Cela nous autorise à ne disposer que d’un minimum de trésorerie en euro. Nous détenons 8 % d’actions dans le portefeuille. Nous ne nous sommes pas dotés des ressources internes qui nous permettraient d’investir en titres vifs, qui ne représentent que 0,5% de nos investissements. Le reste est constitué de fonds. C’est donc environ 7,5% de nos actifs qui sont répartis sur une trentaine de positions actions, auprès d’une vingtaine de sociétés de gestion. Ce nombre est plus élevé que chez la moyenne des assureurs, ce qui témoigne de notre processus d’investissement particulièrement exigeant. Nos trois gérants analysent les sociétés de gestion, les équipes, les fonds, disposant pour cela d’une base de données propriétaire. En outre, le comité financier d’investissement, en présence de notre présidente-directrice générale, Stéphane Pallez, valide ces analyses. Le processus d’introduction d’un fonds sur notre liste d’achat est méticuleux. Notre appréhension du risque est très réfléchie, et d’ailleurs jamais nous n’avons été en situation de moins-values globale sur le portefeuille.
Le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires Olli Rehn s’est invité vendredi dans la polémique apparue entre le Fonds monétaire international et l’Union européenne sur le traitement de la crise grecque. «Je rappelle que le directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn n’avait pas proposé de restructuration de la dette anticipée (et que) Christine Lagarde y était opposée», a dit à Olli Rehn à Reuters en marge d’une conférence à Helsinki. Le FMI a admis jeudi que les exigences posées par lui-même et ses partenaires de la «Troïka» en contrepartie de l’aide accordée à Athènes étaient inadaptées. La Commission européenne a rejeté par la suite le mea culpa du FMI en estimant qu’une restructuration de la dette grecque dès 2010, tel que préconisé dans le dernier rapport du Fonds sur le plan d’aide international, aurait été une mauvaise solution.
L'économie américaine a créé un peu plus d’emplois que prévu au mois de mai, tandis que les chiffres d’avril ont été révisés en baisse avec pour conséquence une légère remontée du taux de chômage de 7,5% à 7,6%, selon les statistiques publiées par le département du Travail. L’administration a recensé la création de 175.000 postes non agricoles en mai. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 170.000 créations de postes. Le nombre de créations d’emplois pour avril a été révisé en baisse, de 165.000 à 149.000. Le taux de chômage est quant à lui légèrement reparti à la hausse, à 7,6%, contre 7,5% en avril. Le mois de mai a été le troisième mois consécutif avec moins de 200.000 créations d’emploi non agricoles. Ces stastitiques ne devraient pas changer l’approche à court terme de la Fed sur son programme d’assouplissement quantitatif, ce qui explique la réaction positive des Bourses vendredi après-midi.
Blackstone a convenu d’acquérir une participation majoritaire au capital d’Alphaville Urbanismo, un promoteur immobilier brésilien spécialisé dans le secteur résidentiel haut de gamme. L’opération, menée en partenariat avec l’acteur local Patria Investimentos dont Blackstone détient 40% du capital depuis 2010, valorise la société à un milliard de dollars.