Dans sa deuxième étude annuelle globale publiée aujourd’hui sur la politique de gestion de 52 fonds souverains internationaux pesant quelque 5.700 milliards de dollars d’actifs, Invesco révèle que la part nette des fonds interrogés souhaitant accroître leur exposition aux marchés émergents a progressé dans l’ensemble des zones de l’univers. Cette évolution touche néanmoins davantage les fonds souverains émergents qui réduisent leur exposition domestique pour l'élargir à d’autres marchés émergents, rapporte L’Agefi. Les fonds des pays développés manifestent un intérêt plus marqué pour les investissements alternatifs que pour les émergents. Globalement, ils sont 47% à mentionner une hausse de leur exposition aux investissements en infrastructures 2013, et 53% à anticiper une nouvelle hausse cette année, avec la baisse des rendements immobiliers et la hausse de la demande immobilière notamment dans les pays développés.Les fonds souverains internationaux se montrent d’ailleurs de plus en plus gourmands en termes d’objectifs de rendement pour cette année. Ils sont 80% à rapporter une légère hausse de leurs objectifs, et 5% une forte augmentation.
La croissance du secteur privé a, contre toute attente, ralenti au mois de juin dans la zone euro, malgré la poursuite du mouvement de baisse des prix facturés par les entreprises. L’indice Markit des directeurs d’achats (PMI) composite, qui suit les évolutions à la fois de l’industrie et des services, ressort à 52,8 contre 53,5 en mai. Ce chiffre est inférieur au consensus Reuters qui tablait lui aussi à 53,5. «Globalement, cela donne un tableau d’une croissance relativement molle plutôt que d’une accélération fabuleuse», dit Chris Williamson, économiste chez Markit, qui précise que ces PMI suggèrent encore une croissance de 0,4% au deuxième trimestre. En Allemagne, le secteur privé a poursuivi sa croissance en juin, pour le 14ème mois d’affilée. En France, l’indice du secteur manufacturier est retombé à 47,8, contre 49,6 en mai, la barre des 50 séparant croissance et contraction de l’activité. L’indice est à son plus bas niveau depuis six mois. Celui du secteur des services a lui aussi reculé, à 48,2 après 49,1 en mai.
Le London Metal Exchange a décidé de conserver le «ring», son système d'échange à la criée que le développement du trading électronique a progressivement marginalisé, selon un communiqué publié lundi. La Bourse des métaux de Londres avait passé l’activité en revue à la suite de son rachat par son homologue de Hong Kong fin 2012. Le «ring» remplit les principes de l’Organisation internationale des commissions de valeurs pour les indices de référence, indique le LME, qui va investir 1 million de livres dans le système et mieux intégrer son mécanisme de formation des prix avec les activités de trading électronique.
Le Luxembourg espère adopter un projet de loi avant l'été lui permettant d'émettre sa première sukuk, ces titres de dette qui obéissent aux préceptes de l’islam. Le gouvernement a demandé au Conseil d’Etat de donner son avis sur un projet de loi révisé le 1er juillet, lui permettant de titriser des actifs de l’Etat sur lesquels serait adossée une sukuk de 200 millions d’euros. La banque centrale du Luxembourg est le seul membre européen du Conseil des services financiers islamiques, un des organismes chargés de fixer les grandes principes de ce marché, depuis 2009. Compte tenu du calendrier prévu, le Luxembourg ne devrait pas être la première nation occidentale à emettre un sukuk : le Royaume-Uni a mandaté des banques pour lancer une émission de 200 millions de livres dans les jours à venir.
La Lituanie a reçu l’aval des ministres des Finances européens pour devenir le 19e pays membre de la zone euro le 1er janvier 2015. Les ministres ont suivi l’avis positif délivré début juin par la Commission européenne et la BCE. L’entrée du pays balte dans la zone euro sera entérinée par les dirigeants européens lors du Conseil européen des 26 et 27 juin, puis par le Parlement européen.
L’agenda publié hier du ministre des Finances Michel Sapin annonce pour demain, à 18h30 à Bercy, une «réunion avec des représentants de banques sur la régularisation des avoirs non déclarés en Suisse». Le ministre se rendra d’ailleurs dès le lendemain en Suisse pour un déplacement «sur la coopération fiscale bilatérale».
La deuxième étude annuelle publiée aujourd’hui par Invesco sur la politique de gestion de 52 fonds souverains internationaux pesant 5.700 milliards de dollars d’actifs révèle un renforcement de leurs investissements dans les marchés émergents et les actifs alternatifs.
Le secteur affiche une collecte et une profitabilité historiques en 2013, selon l'étude annuelle de McKinsey. La Chine, la France, la Suisse et le Japon se distinguent toutefois par leurs flux négatifs, et l’Europe par une rentabilité plus faible que dans les autres régions.
Clayton Dubilier & Rice s’apprête selon le journal à charger six banques, parmi lesquelles UBS, HSBC et Numis Securities, de l’introduction en Bourse du spécialiste de la vente de voitures d’occasion British Car Auctions. L’opération pourrait avoir lieu après l’été et valoriser la société britannique jusqu’à 1,2 milliard de livres (1,5 milliard d’euros). CD&R a acquis BCA en 2010 pour 400 millions environ.
Christophe Aubin, directeur adjoint des investissements du groupe Crédit Agricole Assurances, et son équipe, ont débuté l’analyse des approches ???Smart Béta’ et ???Risk Parity’ présentées par les sociétés de gestion et le monde de la recherche académique... Quel est votre regard sur l’engouement actuel pour les stratégies « Smart Bêta » ? Nous avons récemment débuté l’analyse des approches ‘Smart Bêta’ et ‘Risk Parity’ présentées par les sociétés de gestion et le monde de la recherche académique. Nous voulons évaluer dans quelle mesure il s’agit d’une vague « marketing » ou d’un vrai plus en terme d’allocation d’actifs. C’est pourquoi nous conduirons nous-mêmes des back-testings afin de tester la solidité des différents arguments avancés. Dans quelle mesure ce type de stratégies pourrait intégrer votre allocation ? S’il s’avérait qu’une approche smart bêta était pertinente pour nous, alors nous l’intégrerions dans notre portefeuille. La pédagogie effectuée par les sociétés de gestion autour des différentes variantes de « Smart Bêta » est-elle bonne ? Oui. Quoi qu’il en soit, nous menons notre propre recherche pour comprendre les différentes variantes de « Smart Bêta » et juger ainsi lesquelles répondent le mieux à nos besoins. Remplaceriez-vous un gérant benchmarké par un indice de type « Smart Bêta » ? Oui, dans le cadre de nos mandats de gestion, il serait tout à fait possible de remplacer pour un benchmark classique par un indice de type « Smart Bêta », si le processus de gestion smart béta du gérant était performant bien sûr. Positionnez-vous le « Smart Bêta » dans votre allocation active ou passive ? Cela dépend de la capacité des sociétés de gestion à battre un indice smart bêta. Ce qui est difficile à dire car il s’agit d’une approche encore assez récente. On peut néanmoins décomposer un indice smart bêta en plusieurs constituants plus classiques (actions values, small cap,... par exemple) et essayer de chercher de bons gérants actifs dans chaque segment.
La Lituanie a reçu l’aval des ministres des Finances européens pour devenir le 19ème pays membre de la zone euro le 1er janvier 2015. Les ministres ont suivi l’avis positif délivré début juin par la Commission européenne et la BCE. L’entrée du pays balte dans la zone euro sera entérinée par les dirigeants européens lors du Conseil européen des 26 et 27 juin, puis par le Parlement européen.
Edmond de Rothschild renforce son état-major avec une prise de choix. Le groupe financier a en effet annoncé, ce jeudi 19 juin, l’arrivée en son sein depuis le 2 juin de Didier Deleage en tant que directeur des opérations (« chief operating officer) du métier d’asset management. Rattaché à Laurent Tignard, directeur général (« chief executive officer) du métier d’asset management, l’intéressé assurera la supervision des fonctions supports globales du métier d’asset management dans les différents pays où le groupe Edmond de Rothschild opère et notamment sur ses 6 plateformes de gestion de Genève, Paris, Luxembourg, Francfort, Hong Kong et Londres. Il assurera également la coordination avec les différentes filières du groupe (Finance, Risque, Juridique et Conformité, Ressources Humaines, Opérations et Systèmes d’information). Basé à Paris, Didier Deleage sera également membre du directoire d’Edmond de Rothschild Asset Management (France). Précédemment Didier Deleage, 43 ans, officiait chez HSBC Global Asset Management (France) depuis 2006 en qualité de « chief operating officer » et de directeur général délégué depuis juillet 2013. Au cours de cette période, il exerçait également simultanément des responsabilités de mandataire social de plusieurs filiales et sicav du groupe HSBC en France, au Luxembourg et en Suisse, notamment au sein de HSBC Epargne Entreprise, filiale d’épargne salariale dont il a assuré successivement la direction générale entre 2007 et 2008, puis la présidence du conseil d’administration entre 2010 et 2014.Diplômé de l’ESSEC (Ecole Supérieure des Sciences Economiques et Commerciales - 1993), Didier Deleage est également président de la commission normes et reportings comptables de l’Association française de la gestion financière (AFG) depuis 2012, et a siégé au conseil d’administration de l’AFG entre 2006 et 2014. En parallèle, il a contribué à plusieurs groupes de travail de place, dont celui du Haut comité de place sur UCITS IV en 2010. Didier Deleage a démarré sa carrière dans l’audit du secteur financier en 1995 chez PWC Audit avant de rejoindre le métier de la gestion d’actifs en 1997 en tant que responsable du contrôle interne, puis secrétaire général de Sinopia Asset Management.
La société de gestion suisse Unigestion, qui affiche 13,7 milliards de franc suisse d’actifs sous gestion, a annoncé le 19 juin le recrutement de Jérôme Teiletche en qualité de « managing director », responsable de l’équipe « Cross Asset Solutions » et membre du comité exécutif de la société. Depuis 2008, l’intéressé travaillait pour Lombard Odier Investment Managers où son dernier poste était celui de responsable du « Solutions Group », chargé des stratégies multi-actifs et des stratégies d’investissement systématiques.Titulaire d’un doctorat d’économie de l’Université de Bordeaux, Jérôme Teiletche a débuté sa carrière en tant qu’économiste à la Direction de la Prévision du Ministère des Finances français. Il a ensuite rejoint Natixis CIB en tant que stratégiste spécialisé dans l’allocation d’actifs internationaux, puis a intégré la division Investissements Alternatifs de Société Générale Asset Management en tant qu’Analyste quantitatif senior.L’équipe « Cross Asset Solutions » d’Unigestion a pour mission d’offrir des solutions sophistiquées et sur mesure qui créent de la valeur à partir d’une large palette de classes d’actifs et réalisent des performances supérieures à la moyenne et régulières sur le long terme, précise la société de gestion dans un communiqué.
En 2013, les banques établies en Suisse ont dégagé des bénéfices pour un total de 11,9 milliards de francs suisses, après 7,1 milliards l’année précédente. Le total des pertes de l’exercice écoulé s’est pour sa part contracté à 1,4 milliard de francs, contre 6,9 milliards de francs en 2012, selon des chiffres communiqués par la Banque Nationale Suisse (BNS) dans son rapport annuel.Ce rebond s’explique par le fait que les deux grandes banques, UBS et Credit Suisse, ont toutes deux été bénéficiaires l’an dernier. En 2012, UBS avait en revanche accusé une perte de 2,51 milliards. Sur l’ensemble des instituts examinés, 235 ont dégagé un bénéfice (254 en 2012), alors que 48 (43) ont subi des pertes. Le total des bénéfices bruts issus de l’activité bancaire ordinaire a augmenté de 11,8% pour s’inscrire à 19,5 milliards de francs, une croissance due pour environ un quart à PostFinance, entrée l’an dernier dans la liste des banques retenus par la BNS.
Le directeur général de Barclays Wealth, Peter Horrell, va quitter la banque à la fin de l’année 2014, après 23 années passées au sein de Barclays, révèle Citywire. L’information a été confirmée au site d’information britannique par Ashok Vaswani, responsable du corporate banking chez Barclays, qui a également annoncé que la banque était actuellement à la recherche de son remplaçant.Peter Horrell était devenu directeur général de Barclays Wealth and Investment Management en mai 2013, après avoir précédemment occupé le poste de managing director de ses activités avec les intermédiaires et à l’international.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé, le 19 juin, le recrutement de Sheila Nicoll au poste nouvellement créé de responsable des affaires publiques et réglementaires (« head of public policy). L’intéressée, qui doit rejoindre la société en septembre, sera rattachée à Massimo Tosato, vice-président exécutif de Schroders. Sheila Nicoll arrive en provenance du cabinet d’audit et de conseil EY où elle était « senior advisor » en charge du secteur de la gestion d’actifs. Auparavant, elle a surtout été « director of conduct policy » au sein de la Financial Services Authority (FSA), le régulateur britannique, poste qu’elle a occupé de 2009 à 2013, après avoir rejoint l’autorité de contrôle en 2007.
La boutique américaine ASG Capital envisage de lancer une version au format Ucits de sa stratégie de rendement flexible lancée en 2009, le fonds ASG Global Allocation, rapporte Citywire.Le fonds coordonné devrait être lancé dans les toutes prochaines semaines avec environ 18 millions de dollars. Le fonds sera géré par Ygal Cohen, associé fondateur et CEO d’ASG Capital, et Steven Groslin, associé de la société.Le fonds investit dans tout l’univers obligataire (dette subordonnée, hybride, cocos), sans exclure certains secteurs comme les Reits et les MLP, ainsi que dans toutes les zones géographiques.
Legal & General Investment Managment (LGIM) vient de recruter Mark Benstead, en provenance d’Axa Investment Managers (Axa IM), en qualité de gérant de portefeuille senior afin de renforcer son équipe crédit au Royaume-Uni, rapporte Fundweb. L’intéressé doit officiellement prendre son poste à compter du 7 juillet. Chez Axa IM, Mark Benstead était responsable du crédit SmartBeta et du crédit en sterling. Avant cela, il a officié chez Royal Bank of Canada en tant que « managing director », responsable de la syndication (« head of syndicate »).