Le Sud-Africain Nick Price, responsable des marchés émergents depuis 2009 et gérant de portefeuilles émergents depuis 2005, gère le cinquième produit de la gamme Fidelity Active Strategy (FAST), l’Emerging Markets. Il s’agit d’un fonds long/short investissant en actions de pays asiatiques, latino-américains, d’Europe centrale et orientale et africains. Ce fonds lancé le 31 octobre est distribuable en Allemagne immédiatement.Caractéristiques :Dénomination : FAST Emerging Markets Fund A Acc (EUR) Hedged Code Isin : LU0688698975Dénomination : FAST Emerging Markets Fund A Acc (USDCode Isin : LU0650957938Droit d’entrée : 5,25 %Commission de gestion : 1,50 %Pénalité de sortie : 1 %Souscription minimale initiale : 50.000 dollars, ensuite 5.000 dollars
La gamme Optimal d’Axa IM en Allemagne s’enrichit désormais du fonds luxembourgeois AXA WF Optimal Absolute lancé le 11 juillet 2011. Il s’agit d’un produit de performance absolue long/short (lire Newsmanagers du 4 octobre) qui complète le Optimal Income et le WF Optimal Income, des produits dont l’encours fin juillet dépassait le milliard d’euros.
LCL vient de lancer LCL Vision 5 ans (Nov. 2011), un placement dédié à la clientèle de particuliers de la banque qui repose sur une obligation dite « à formule » d’une durée de 5 ans, émise par dnA (société d’Amundi Group) et garantie par LCL. A l’échéance, le capital investi est garanti. La performance est calée sur celle du CAC 40 (hors dividendes), avec un gain minimum de 20% - soit un taux de rendement annuel brut (TRAB) de 3,71% - si l’indice affiche une performance supérieure à zéro. Avec un CAC 40 dont la performance est comprise entre 20% et 50%, le gain du produit est égal à la performance de l’indice en plus du capital investi (soit un TRAB compris entre 3,71% et 8,45%). Avec un indice en hausse de plus de 50 %, la performance du produit est plafonnée à ce niveau (soit un TRAB de 8,45%).Le niveau initial du CAC 40 est égal à la moyenne des cours de clôture des 28, 29, 30 décembre 2011, 2 et 3 janvier 2012. Le niveau final est égal à la moyenne des cours de clôture des 7,8, 9, 12 et 13 décembre 2016. Caractéristiques : Code Isin FR0011141530 Nature juridique Obligation de droit français Valeur nominale 100 euros le 23 décembre 2011 Minimum de souscription 1 titre (100 euros) Date d’émission 23 décembre 2011 Daté d’échéance 23 décembre 2016 Durée de placement 5 ans Eligibilité Compte-titres et contrats d‟assurance vie Frais sur versements ou frais d’arbitrages en assurance vie Les frais sur versements ou frais d‟arbitrages sont ceux applicables aux contrats d‟assurance vie sur lesquels l‟opération est réalisée. Commissions incluses dans le placementDes commissions de distribution ont été versées à des tiers (LCL, Predica et Amundi). Elles représentent un montant annuel maximum équivalent à 1% du montant de l'émission. Frais de tenue de compte : 20 € l’an
La Société générale a annoncé le 25 novembre la cession à Rhodia de sa participation de 50% dans Orbeo, la société dédiée aux marchés du carbone, détenue à parité par les deux groupes. L’offre CO2 de la banque sera réintégrée au sein de la plateforme énergie en Europe afin d’offrir à ses clients des solutions combinées CO2, gaz, électricité, charbon et pétrole, indique la banque dans un communiqué. Cette transaction s’inscrit dans le programme de cession d’actifs engagé en septembre par la banque afin de réduire la taille de son bilan et renforcer ses fonds propres. La banque va capitaliser sur l’expertise CO2 acquise par ses équipes dans le cadre du partenariat Orbeo et disposera ainsi d’une offre énergie intégrée, donnant aux clients l’accès au marché du carbone tout en leur proposant plus globalement des solutions de gestion du risque énergie, coeur de l’expertise des activités de marchés de matières premières de la Société Générale. La finalisation de cette transaction, qui devrait intervenir fin 2011, est soumise au retrait par l’Autorité de Contrôle Prudentiel de l’agrément d’Orbeo en tant qu’ « entreprise d’investissement ».
Société Générale Securities Services (SGSS) a mis en place un nouveau comité exécutif. Sous la direction de Bruno Prigent, son directeur, le nouveau comité exécutif, composé de 6 membres, assure la supervision de domaines d’activités répartis autour de 4 axes : le client, les opérations des clients, la transformation, et les fonctions. Pour l’axe client, Massimo Cotella, actuel directeur de SGSS en Italie, supervise l’activité commerciale et marketing ainsi que les services de liquidity management (prêt emprunt de titres, trésorerie, change). Son objectif est notamment de développer de nouvelles solutions clients en s’appuyant sur l’expertise des équipes de SGSS en matière de gestion de la liquidité cash et titres, mais également de change. Pour les opérations des clients, Pascal Berichel, actuel directeur des services de distribution de fonds, supervise l’ensemble des services aux fonds. Didier Rolland, précédemment responsable monde au sein de la direction des opérations de Société Générale Corporate and Investment Banking, des départements en charge du support clients & business, supervise désormais les activités de compensation et conservation, ainsi que les services aux émetteurs de SGSS. Pour la transformation, Jean Cadroy, actuel directeur des systèmes d’informations, supervise également les projets de transformation du métier dans un contexte d’évolutions réglementaires avec pour objectif de renforcer la dynamique de croissance de SGSS.Pour les fonctions supports Jean-Claude Martinez, actuel directeur administratif, supervise les fonctions supports de SGSS, ainsi que S2E, la co-entreprise du groupe Société Générale en matière d’épargne salariale.
Chez Areva, des cessions sont attendues, avec en première ligne celle des 25,69% au capital d’Eramet, rappelle L’Agefi. Ce bloc, valorisé 550 millions d’euros aux cours de Bourse actuels du groupe minier, devrait revenir au Fonds stratégique d’investissement (FSI) plutôt qu'à l’Agence des Participations d’Etat (APE), également candidate.Le FSI a déjà étudié ce dossier début 2010, précise le quotidien, mais l’opération avait échoué car Eramet valait trois fois plus cher qu’aujourd’hui. Le FSI ne pouvait pas mobiliser 1,5 milliard d’euros.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé le 25 novembre la mise en place d’une nouvelle gouvernance centrée sur le client, pour poursuivre l’accompagnement des investisseurs institutionnels qui recherchent des services de plus en plus étendus, multi-produits et multi-pays. Sous la direction de Bruno Prigent, directeur de Société Générale Securities Services, le nouveau comité exécutif, composé de 6 membres, a pour mission de conduire la stratégie et le développement de SGSS.A compter du 24 novembre, outre leurs fonctions actuelles, les membres du comité exécutif ont la supervision de domaines d’activités répartis autour de quatre axes, indique un communiqué. Premier axe, le client sou la houlette de Massimo Cotella, l’actuel Directeur de SGSS en Italie, qui supervise l’activité commerciale et marketing ainsi que les services de Liquidity Management (prêt emprunt de titres, trésorerie, change) de SGSS. Son objectif est notamment de développer de nouvelles solutions clients en s’appuyant sur l’expertise des équipes de SGSS en matière de gestion de la liquidité cash et titres, mais également de change. Deuxième axe, les opérations des clients, avec Pascal Berichel, l’actuel directeur des Services de Distribution de Fonds, qui supervise l’ensemble des Services aux Fonds. Didier Rolland, précédemment responsable Monde au sein de la direction des Opérations de Société Générale Corporate and Investment Banking, des départements en charge du Support Clients & Business, supervise désormais les activités de compensation et conservation, ainsi que les services aux émetteurs de SGSS. Pascal Berichel et Didier Rolland ont pour objectifs de renforcer le pilotage transversal et les synergies entre les activités opérationnelles de SGSS et d’en assurer la qualité dans le contexte d’une demande multi-produits, multi-pays tous les jours plus prégnante. Troisième axe, la transformation avec Jean Cadroy, l’actuel directeur des Systèmes d’Informations, qui supervise également les projets de transformation du métier dans un contexte d’évolutions réglementaires avec pour objectif de renforcer la dynamique de croissance de SGSS. Enfin, les fonctions support avec Jean-Claude Martinez, l’actuel directeur administratif, qui supervise les fonctions supports de SGSS, ainsi que S2E, la co-entreprise du groupe Société Générale en matière d’épargne salariale. «Au travers de cette nouvelle gouvernance, SGSS vise à accélérer son développement dans l’industrie des Titres et ainsi à consolider sa position parmi les trois premiers acteurs Titres de la zone Europe, Moyen Orient et Afrique», selon le communiqué.
BNP Paribas envisage de vendre un portefeuille de private equity pour plus de 700 millions de dollars, selon les informations du Financial Times. La banque, qui n’a pas souhaité commenter l’information, n’a pris aucune décision formelle sur le sujet et le portefeuille n’est qu’une option parmi d’autres, précise le FT.
Suite au partenariat stratégique conclu en septembre avec la société de gestion DPA Invest, Groupama AM annonce officiellement ce vendredi la reprise du fonds de la boutique, DPA Gestion Privée (lire NewsManagers du 07/09/2011), dont l’intégration dans la gamme dépendait de l’autorisation de l’AMF. Rebaptisé Groupama Risk Premium, le fonds est géré en délégation par Olivier Davanne et Thierry Pujol de DPA Invest. Son encours est aujourd’hui est de 10 millions d’euros et devrait «passer à 50 millions d’euros fin décembre, grâce aux souscriptions à venir», prévoit Groupama AM.
AXA France a publié vendredi le rendement net du fonds en euros de ses principaux contrats d’assurance-vie : Arpèges, Excelium, Privilège, Figures Libres, Odyssiel, Expantiel et Optial. Le taux net servi sur le fonds en euros de ces contrats est de 3 % pour 2011. Il est porté à 3,15 % ou 3,70 %, grâce au Bonus Euro +, sous les conditions suivantes (3,70 % si ces deux critères sont respectés) : une épargne minimum de 50.000 euros sur le contrat, et une épargne investie en unités de compte à hauteur de 25 % minimum. Le rendement net du support en euros de la formule « Accumulator Retraite » des contrats Arpèges, Excelium, Odyssiel et Privilège est fixé à 3,70 % pour 2011.
"Les critiques restent cependant vives contre Bruxelles. « Il est regrettable que l'interdiction des "inducements" [rémunérations incitatives] n'ait pas été préalablement débattue afin de mieux prendre conscience à la fois du caractère limité de cette mesure dans le renforcement des règles de protection des épargnants et des spécificités pays dans la distribution des fonds d'investissement », souligne cependant Jean-Baptiste de Franssu, président d'Incipit, société de conseil en fusions-acquisitions et stratégie dans la gestion pour compte de tiers. D'un Etat à l'autre, le paysage change en ef
La Fondation de Prévoyance de Skyguide en Suisse (1 milliard de francs suisses d’actifs) se prépare à lancer une étude ALM avec le soutien du consultant Coninco d’ici la fin de l’année, jusqu’au début 2012. Une revue d’ensemble des gérants d’actifs (30 à 40 sociétés de gestion actuellement) devrait être effectuée à la suite de cette étude ALM, sachant que l’allocation d’actifs stratégique actuelle se compose de 10% de cash, 12.5% d’obligations (y compris les participations en microfinance), 25% d’actions, 20% de fonds de hedge funds, 25% d’immobilier (en direct et via des participations) et 2.5% de prêts.
Dans un article publié dans Option Finance, Armin Zinser, gérant du portefeuille d’actifs du Groupe Prévoir s’est exprimé sur le sujet des dettes souveraines: Sur les 40% de dettes publiques que nous possédons actuellement, plus de 90% sont des titres français. Nous avons aussi réinvesti très récemment dans les OATi, obligations émises par l’Etat français et indexées sur l’inflation. Les accords politiques conclus ces dernières semaines pour mettre en place le FESF (Fonds européens de stabilité financière) deviendront caducs, si les taux d’intérêt français s’envolent à cause de sa dégradation.
Crédit Agricole est en train de procéder à la finalisation d’une augmentation de capital via ses caisses régionales, d’un montant de 5.5 milliards d’euros. La banque verte souhaite inscrire cette opération dans ses arrêtés de comptes 2011.
Selon les chiffres de la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA), la collecte nette en assurance vie a atteint -1,4 milliard d’euros en octobre, contre -1,8 milliard en septembre. Depuis le début de l’année, la collecte nette s'établit à 17,7 milliards d’euros, en repli de 63% par rapport à la période comparable de 2010.
Rabobank a décidé de vendre sa participation de contrôle dans Banque Sarasin à la banque privée Safra pour 1,04 milliard de francs suisses (977 millions d’euros), contrecarrant ainsi une approche de la banque Julius Baer. Rabobank a indiqué vendredi que Safra Group paiera en numéraire 7,20 francs suisses par action A et 36,00 francs par action B. L’opération valorise Sarasin à un total de 2,26 milliards de francs suisses. La banque néerlandaise détient 46% du capital de Sarasin et 68% des droits de vote. La presse alémanique suisse avait rapporté en octobre que Julius Baer et Raiffeisen étaient intéressées par une reprise de la participation de Rabobank dans Sarasin, une banque fondée en 1841 qui emploie aujourd’hui près de 1.700 personnes et gère une centaine de milliards de francs suisses d’actifs. Elle est très implantée en Europe, au Moyen-Orient et en Asie, tandis que Safra a une forte présence en Europe et aux Amériques.
Stockholm envisage de faire davantage que Bâle 3. Le gouvernement suédois a proposé de porter le ratio de fonds propres core tier one des établissements bancaires du pays à un minimum de 10% des actifs pondérés du risque en 2013 et de 12% en 2015. Ces exigences sont basées sur des évaluations conduites par la Riksbank et l’Autorité des marchés financiers.
Les banques qui empruntent à la facilité marginale de prêt de la BCE doivent bien poster du collatéral, nous signale l’AFTB, contrairement à ce que nous indiquions dans notre édition du 23 novembre.
La société a clôturé la levée de fonds pour son véhicule d’investissement en immobilier d’entreprise. Après un premier closing de 350 millions annoncé en mars dernier, AltaFund dispose aujourd’hui d’un total de 600 millions d’euros d’engagements et affichera à terme une capacité d’investissement supérieure à 1,2 milliard d’euros, après recours à l’effet de levier.