Ahead Wealth Solutions AG has announced that it has become the first local asset management firm to have been issued a license under UCITS standards from the Liechtenstein Financial Market Authority (FMA), concluding an application process of several months and a reorganisation to meet the requirements of the authority.Ahead may now create and administer investment funds in the 30 countries of the European Economic Area (EEA), where its previous license had limited it to Liechtenstein. In addition, compliance with the European directive allows the firm to sell its funds to retail investors in all EEA countries without seeking local licenses.As part of the move to European standards, the managing board at Ahead has been enlarged from two to four members, CEO Wolfgang Mayer says.
Financière de l’Echiquier vient d’annoncer l’arrivée de Bertrand Merveille en tant que Responsable de la Conformité et du Contrôle Interne (RCCI). Agé de 31 ans, le nouvel arrivant était auparavant directeur de la division Prestataires de services d’investissement de l’Autorité des marchés financiers (AMF). A l’AMF, où il a commencé en 2003 en tant qu’analyste OPCVM, Bertrand Merveille a ensuite été chargé de portefeuille sociétés de gestion avant d’être nommé responsable adjoint de la division Prestataires de services d’investissements puis directeur de la division en 2009.
Invesco Real Estate vient de renforcer son équipe dédiée dédiée à l’Europe afin d’améliorer les solutions et services apportés à ses clients internationaux désireux d’investir en Europe. Sébastien Daguenet rejoint l'équipe en tant que fund et product manager – France. Dans le cadre de ce poste nouvellement crée, il sera en charge du développement et de la gestion de fonds en France, avec pour objectif de proposer à la clientèle française les solutions d’investissement d’Invesco Real Estate. Agé de 34 ans, le nouvel arrivant travaillait depuis 2004 pour CNP Assurances, où il a successivement exercé les fonctions de gestionnaire de portefeuille immobilier pendant trois ans, puis de chargé d’investissements sur les fonds immobiliers non cotés.Par ailleurs, Tom Emson, actuel directeur des transactions en France et Belgique, rejoindra le bureau de New York à compter du 2 janvier 2012 afin d’offrir son expertise européenne aux clients internationaux d’Invesco Real Estate souhaitant diversifier leurs portefeuilles immobiliers en Europe, précise un communiqué. Pour sa part, Stéphanie Bensimon qui était auparavant chez CarVal Investors où elle était spécialisée dans les opérations opportunistes et à forte valeur ajoutée rejoint le bureau de Paris d’Invesco Real Estate et remplace Tom Emson au poste de Directeur des Transactions - France et Belgique.
Le 1er décembre, la CNMV a enregistré le fonds Convictions Premium du français Convictions AM, le quinzième gestionnaire étranger à se lancer sur le marché espagnol depuis le début de cette année.Patrick Serre, membre du comité de direction et responsable des relations investisseurs, a indiqué à Newsmanagers que Convictions AM n’ouvre pas pour l’instant de bureau en Espagne mais s’appuie sur un partenariat avec le madrilène Selinca AV ainsi qu’avec Pablo Chiodi à Paris. Pour l’instant, le gestionnaire français, dont 17 % des encours d’environ 800 millions d’euros proviennent de l'étranger, attend pour faire enregistrer ses deux autres fonds flexibles (Europactive et ActivInflation) qu’ils atteignent chacun les 100 millions d’euros et puissent justifier d’un historique de performance suffisant.Convictions poursuit méthodiquement son expansion hors des frontières. Son fonds vedette a été enregistré en Italie (mars), Suisse (septembre) et Allemagne (octobre) et le gestionnaire a recruté à Paris un Italien et un Allemand pour couvrir les marchés italien et germanophone.Patrick Serre se veut optimiste pour la percée à l'étranger, notamment parce que le fonds Premium obtient de bonnes notes qualitatives : «strong» pour Fitch et AA+ pour l’allemand Telos.
Fitch Ratings a confirmé la note Asset Manager “M1” de Schroder Investment Management. Cette note, qui couvre les activités de la société à Londres à l’exception de la gestion alternative, correspond au plus faible niveau de vulnérabilité face à des faillites opérationnelles et en matière d’investissement.Pour l’agence de notation, le principal défi auquel est confronté Schroders est celui de limiter la décollecte qui touche l’ensemble du secteur, développer ses capacités d’investissement dans le rendement absolu et s’adapter aux changements réglementaires. La société de gestion britannique devra aussi s’efforcer de retenir ses talents.
Le gestionnaire britannique Aberdeenb AM a confirmé à Newsmanagers l’information d’Investment Week selon laquelle les fonds en multigestion Aberdeen Multi-Manager Equity Managed Portfolio (56 millions de livres) et Aberdeen Multi-Manager Multi-Asset Distribution Fund (16 millions) vont absorber respectivement deux et trois autres fonds.Le premier accueillera les actifs du Multi-Manager UK Growth (17 millions de livres), du Multi-Manager International Growth (25 millions) et du Multi-Manager Emerging Markets (12 millions). Le second reprendra ceux du Multi-Manager UK Income (21 millions) et du Multi-Manager Sterling Bond (14 millions).
Selon L’Agefi qui cite une information du Journal du Dimanche, la Caisse des dépôts et placements du Québec (CDPQ) serait en négociations avancées en vue d’un rachat d’Axa Private Equity pour 500 millions d’euros. Axa garderait une participation minoritaire dans sa filiale.
In October, net redemptions from open-ended funds in Germany totalled EUR962.7m, compared with EUR2.766bn in September. In the first ten months of the year, outflows have totalled EUR8.56bn, compared with net subscriptions of EUR21.83bn. Since the beginning of 2011, institutional funds (Spezialfonds) have seen net inflows of EUR25.73bn, compared with EUR51bn, while mandates managed outside investment funds have seen outflows of EUR1.52bn, compared with EUR582m.In the first ten months of the year, the top score for net subscriptions goes to BlackRock, for its iShares ETFs, totalling EUR8.01bn, followed by Allianz Global Investors (AGI), with EUR1.98bn (thanks to EUR6.18bn for Pimco Europe). Meanwhile, Deka (savings banks) has seen net outflows of EUR6.59bn, followed by the DWS/DB Advisors/DB family, with EUR4.2bn, and Union Investment (co-operative banks, EUR2.14bn).Among the ETF promoters other than BlackRock, db x-trackers (Deutsche Bank) attracted EUR1.48bn, and ComStage (Commerzbank) took on EUR33.7m. ETFlab (Deka) has seen net outflows of EUR965m.
Dans un article paru dans Option Finance, Denis Metzger, directeur financier de la Mutuelle Générale évoque les projets d’investissement en cours: Jusqu'à début septembre, nous n’avons ni vendu ni acheté de nouvelles positions. Par chance, notre politique de gestion d’actifs n’est pas contrainte par des rachats comme dans l’assurance vie. Cela nous a donc laissé le temps de repenser plus globalement notre allocation d’actifs. Nous avons ensuite donné de nouvelles orientations à cette dernière mi-octobre. Nous nous intéressons désormais à la dette émergente en devise locale. Les pays émergents sont souvent en bien meilleure santé financière, offrent des taux de rendement très intéressants et leurs devises s’apprécient contre le dollar. Ce sont donc des placements qui font vraiment du sens en termes de diversification. Nous souhaitons par ailleurs mettre en avant une deuxième catégorie obligataire, à savoir le high yield. Nous nous intéressons, plus particulièrement, aux titres notés BB ou B. Ils offrent des spread de 300 à 400 pb avec un taux de défaut très peu supérieur à celui de l’investment grade. Et de plus, crise aidant, on y trouve de très grands noms comme Renault, Lafarge, Peugeot... Du côté des actions, nous avons décidé d'être exposés aux pays émergents au sens large, c’est à dire l’Europe de l’Est, l’Amérique latine ou l’Asie du Sud Est à travers des fonds thématiques globaux. Nous allons donc diversifier notre allocation d’actifs avec ces nouvelles catégories qui pourront représenter un maximum de 5% de nos encours.
La Banque estime que le pays doit relever le défi d'une internationalisation sous contrôle du yuan associée aux restrictions sur les opérations financières
Londres avait une main bien faible pour aborder cet historique sommet européen et David Cameron l’a mal jouée. Il est vrai que sa situation intérieure limitait sa marge de manœuvre et qu’après l’accord franco-allemand de lundi, celle-ci tendait vers le zéro absolu. Reste que l’idée que la Grande Bretagne pût espérer bénéficier d’une clause d’« opt out » tout en exigeant des engagements de ses partenaires en matière de régulation financière était inconcevable pour tout Etat continental tant soit peu conscient de ses intérêts. La logique du « un pied en dedans, un pied en dehors » a trouvé sa limite. Il n’est pas sûr que la City de Londres, qui a beaucoup poussé Downing Street à cette erreur, trouve son avantage à la perte d’influence dont le Royaume-Uni va souffrir à Bruxelles. Reste pour l’Europe à limiter les conséquences de cette rupture majeure dans l’histoire de l’Union. Pour que celle-ci ne signifie pas une rupture dans l’Histoire européenne tout court, il importe essentiellement que le dialogue avec Londres soit maintenu par tous les moyens possibles pour que notre voisin d’outre-Manche puisse, sans déchoir, retrouver quand il le décidera la place éminente qui est la sienne dans le concert européen. La France doit y veiller en premier lieu, elle dont les intérêts et l’influence s’entremêlent si inextricablement en toutes matières avec ceux de sa voisine, y compris dans la défense comme la victoire en Libye vient tout juste de le rappeler.
L’autorité de régulation britannique aurait renforcé ses contrôles sur les prêts dans l’immobilier commercial et incité les banques à améliorer leurs modèles internes d’évaluation des risques, selon le journal qui ne cite pas ses sources. « Nous avons demandé aux banques, « améliorez vos modèles ou revenez à des modèles standards », ce qui reviendrait à réclamer un poids du risque plus important » aurait rapporté l’autorité.
Le quotidien «s’est procuré» la liste des clients en décembre 2008 de la Sicav de droit luxembourgeois «madoffée». «On trouvait ce fonds partout» avance le quotidien. En millions de dollars, l’exposition à Luxalpha est ainsi notamment de 111 millions pour Aforge Capital Management, de 33 millions pour La Mondiale ou de 210 millions pour Ulysse Patrimoine.
Pékin n’a aucune intention d’utiliser une éventuelle participation au fonds de soutien à la zone euro pour exercer un quelconque pouvoir de contrôle sur le Vieux Continent et n’en aurait d’ailleurs pas la capacité, selon des propos du vice ministre des affaires étrangères chinois, Fu Ying, cité par l’agence. La Chine a toujours été un soutien à l’Europe pour surmonter ses crises, ajoute-t-il.
Le milliardaire américain a confié lors de l’émission «60 Minutes» de la chaîne de télévision américaine qu’il avait toute confiance en son fils Howard pour lui succéder en tant que patron de la société d’investissement Berkshire Hathaway. «Il en connaît beaucoup sur les affaires» a assuré l’homme d’affaires de 81 ans.
Les acteurs du secteur financier ont diversement réagi à la décision du Premier ministre David Cameron de s’opposer à la modification du traité de l’Union européenne.
Dans un rapport qui devrait être publié dans le courant du mois de décembre, l’ODCE devrait alerter les marchés et les Etats sur les risques de financement en 2012 résultant de l’extrême incertitude qui entoure la zone euro et l’économie mondiale en général, indique le quotidien. «Les évènements de marché semblent refléter des situations dans lesquelles l’instinct animal domine les dynamiques de marché, et propulsent ainsi le taux d’emprunt des Etats avec des conséquences sérieuses pour la pérennité de la dette souveraine» indique Hams Blommestein, responsable de la dette publique à l’OCDE, dans des propos rapportés par le journal.