La chaîne allemande de télévision payante vient de renégocier avec ses banques et News Corp un financement de 525 millions d’euros
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Bruno de Roulhac
Un préalable à la survie de Premiere». C’est en ces termes que Mark Williams, directeur général de la chaîne payante allemande a qualifié son plan de refinancement. Premiere, son syndicat bancaire et News Corp – actionnaire de référence de Premiere avec 25,01% du capital – ont renégocié 525 millions d’euros de facilités bancaires conditionnées à deux augmentations de capital d’un montant global de 450 millions.
La première, destinée à satisfaire les besoins de financement à court terme, courra du 30 décembre au 12 janvier. Elle portera sur un volume de 10,2 millions d’actions à un prix de souscription minimum de 3,19 euros. Elle doit permettre de lever au moins 25 millions, sans que News Corp dépasse le seuil de 29,9% du capital. Le syndicat bancaire fournira un prêt relais de 25 millions, ou moins, en janvier 2009, pour qu’au total Premiere dispose de 50 millions d’euros, avant la réalisation de la seconde augmentation de capital, attendue au deuxième trimestre 2009. Celle-ci sera de 450 millions. Elle nécessitera l’approbation des actionnaires convoqués en AGE au premier trimestre 2009. A cette annonce, le titre a chuté de 11,27% à 3,78 euros.
Pour sa part, le prêt de 525 millions se décompose en un prêt de 275 millions à échéance décembre 2013 et en un crédit renouvelable et lignes de crédits pour 250 millions jusqu’en juin 2013.
L’engagement de News Corp, qui garantit cette opération, est soumis à certaines conditions, les plus importantes étant la possibilité d’obtenir de nouvelles lignes de crédit et l’exemption par la BaFin, le régulateur allemand, de l’obligation légale de déposer une offre sur l’ensemble du groupe si News Corp franchit le seuil de 30% du capital. En théorie, News Corp pourrait dépasser les 50% du capital.
Pour 2009, Premiere anticipe un cash-flow négatif, compris dans une fourchette de 250 à 275 millions d’euros, et une perte d’Ebitda «significative», à cause desquels le groupe «n’aurait pas été en mesure de respecter ses échéances» de crédits bancaires.
Le produit de l’augmentation de capital sera consacré à l’exécution du nouveau plan stratégique, Premiere anticipe un retour à l’équilibre en Ebitda et en cash-flow avant la la fin de 2010 et vise la rentabilité à partir de 2011.
Le ministère de la Planification et du Budget a dévoilé vendredi les grandes lignes du « Fonds du futur », un véhicule d'investissement stratégique destiné à recycler les recettes fiscales « exceptionnelles » générées par le supercycle des semi-conducteurs et de l'intelligence artificielle.
Anthropic pourrait déposer son dossier d’IPO dès la fin du mois, pour devancer son rival OpenAI. Il affirme qu’il pourrait égaler ou dépasser le montant de l'introduction record de SpaceX.
La boutique norvégienne Norselab Credit Management lance son quatrième fonds en moins de quatre ans, étendant sa plateforme crédit aux secteurs du shipping (transport maritime), des services pétroliers et de l’exploration-production, selon HedgeNordic. Norselab Shipping & Energy démarre avec 1 milliard de couronnes norvégiennes (NOK) de capital engagé apporté par la famille Odfjell, dont la fortune a été bâtie via des sociétés telles qu’Odfjell Drilling et Odfjell Technology.
Les indices PMI flash montrent une légère accélération de la croissance en août, surtout portée par le rebond manufacturier, en dépit du Moyen-Orient et de la canicule en Europe. L’emploi se reprend tandis que les pressions sur les prix s’apaisent.
La Corée du Sud n'est plus un simple sous-traitant de l'électronique grand public, mais un maillon structurellement indispensable, et difficilement substituable, de l'infrastructure mondiale de l'intelligence artificielle.
Confiante après un bon démarrage 2026, la branche assurance du Crédit Agricole s’est mise en quête de nouveaux relais de croissance. Le lancement fin juillet d’une nouvelle entité baptisée Insurance Partners doit notamment lui permettre de développer les activités hors groupe et hors banque à l’international.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Face au fléau des graffitis qui enlaidissent Paris et qui coûtent 7 millions d’euros par an, le nouvel édile socialiste, héritier d’une mairie divisée entre indulgence et répression, hésite encore
Le candidat Renaissance à l’élection présidentielle a été ciblé par au moins quatre opérations de désinformation venues de l’étranger en deux semaines.
SERIE D’ETE. Deux droites, une même étiquette, mais parlent-elles vraiment la même langue ? Entre Les Républicains français et le Parti républicain américain, les lignes bougent, se croisent et parfois s’opposent