Nous attendons une purge des marchés due aux annonces de chutes des bénéfices
Claire Chaves d’Oliveira, gérante actions européennes chez Groupama AM
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Bruno de Roulhac
L’Agefi : Ne craignez-vous pas que les résultats 2008 des entreprises et l’absence de perspectives pour 2009 fassent retomber les marchés actions?
Claire Chaves d’Oliveira: Nous demeurons négatifs sur les perspectives de profits, conscients des impacts très lourds de la crise financière d’une part et de la contamination violente à la sphère économique d’autre part, n’épargnant quasiment aucun secteur, de l’industrie à la consommation. Nous avons accentué ce mois-ci notre prudence en affichant une chute de 60% des bénéfices entre 2007 (point haut) et 2009 (point bas?), afin de prendre en compte la menace croissante des dépréciations sur valeurs d’acquisition, nombre de sociétés ayant acquis des proies en haut de cycle. Cela dit, ces baisses de bénéfices sont déjà en partie intégrées par les marchés. Nous n’attendons pas une nouvelle chute violente des cours, mais une forte volatilité au fur et à mesure de la concrétisation de ces mauvaises nouvelles.
Quel catalyseur attendez-vous pour revenir plus agressivement sur les actions?
Nous guettons nos indicateurs de sentiment de marché, lesquels sont en zone favorable depuis plusieurs semaines, mais ont besoin d’une baisse plus franche des marchés pour délivrer des signaux d’achat fiables et durables. Après la purge inhérente aux annonces de chutes de bénéfices que nous attendons, le marché devrait être mûr pour une stabilisation voire un rebond. Ce sera sans doute l’occasion d’une rotation sectorielle en faveur des secteurs les plus cycliques, comme en témoignent les premiers signaux favorables d’indicateurs très avancés, en provenance d’Asie notamment.
La proposition de supprimer une protection en vigueur depuis 2005 a fait l’objet d’une consultation qui s’est achevée le 17 août. Les hedge funds et gestionnaires taclent un projet porté de longue date par Paul Atkins, président du régulateur américain.
Aberdeen Investments s’apprête à céder le contrôle de son fournisseur d’accès à internet en difficulté, Airband Community Internet, à ses créanciers, selon une information de Bloomberg. « A l’issue d’un examen rigoureux de nos besoins de financement futurs et des perspectives de rendement ajustées au risque, nous avons pris la difficile décision de cesser tout financement complémentaire », a indiqué un porte-parole d’Aberdeen en réponse aux questions de l’agence. Parmi les banques ayant financé l’entreprise figurent HSBC Bank Plc, Lloyds Bank Plc, Banco de Sabadell SA et Norddeutsche Landesbank Girozentrale.
Le coréen Mirae Asset Securities réitère son partenariat avec Solactive par le lancement de deux ETN qui suivent la famille de l’indice WTI du fournisseur allemand.
L’annonce d’un doublement des liquidités pour les rachats de bons du Trésor américain, deux semaines seulement après la publication du programme de financement trimestriel, trahit une forme d’urgence face à un marché de taux qui risque le dérapage incontrôlé.
L’action Moderna bondit de plus de 110%, tandis que celle de Merck atteint un plus haut historique. Avec ces résultats positifs de phase 3, ce traitement pourrait être mis sur le marché dès 2027.
La maison mère d’Alphabet a émis 5,5 milliards de dollars australiens d’obligations kangourous lors de cette transaction inaugurale. Avec Amazon, elle est l’hyperscaler le plus actif hors de ses frontières avec près de 130 milliards de dollars émis depuis un an.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Dans un hôtel particulier du 9e arrondissement, au cœur du quartier historique de la joaillerie parisienne, Cartier a installé sa propre école de formation. Suivez le guide!
Le président américain applique à sa politique étrangère la même logique transactionnelle que celle qui lui a permis de bâtir son empire immobilier. Mais face à un régime iranien guidé par l'idéologie et une logique de survie, son pragmatisme le mène à une impasse
Les pays du Golfe multiplient les projets pour contourner le passage stratégique, désormais sous la menace permanente de l'Iran, qui veut en garder le contrôle