«Notre scénario central est fondé sur une normalisation progressive des marchés de taux »
Frédéric Tassin, responsable de la gestion actions européennes chez Aviva Investors France
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Bruno de Roulhac
- L’Agefi: Vous restez positifs sur les actions de la zone euro après le rebond de 2013, pourquoi ?
- Frédéric Tassin: De nombreux éléments militent en faveur des actions de la zone euro: la confiance en la pérennité de la zone euro se renforce, les entreprises sont en bonne santé financière, la valorisation des entreprises s’est rapprochée de sa moyenne historique mais elle nous semble à des niveaux acceptables compte tenu de l’amélioration du cycle économique. De plus, la reprise actuelle devrait permettre d’inverser le mouvement de révision en baisse des perspectives bénéficiaires ininterrompu depuis plusieurs années et donc autoriser une poursuite du mouvement boursier haussier. Enfin, la vague récente d’opérations de M&A de grande envergure souligne l’attrait des entreprises de la zone euro.
- Quels sont vos principaux paris obligataires?
- Notre scénario central est fondé sur une normalisation progressive des marchés de taux, marquée notamment par une hausse des taux «core» à moyen terme. Nous sommes par conséquent légèrement sous-pondérés en duration. Du côté des dettes «core» européennes, notre allocation est sous-pondérée sur l’Allemagne, les Pays-Bas, la Finlande, l’Autriche et la France, pour des raisons de valorisation. Parmi les taux «cœur», nous sommes surpondérés sur la Belgique. En parallèle, nous sommes surpondérés sur la dette périphérique à travers l’Espagne et l’Italie. Enfin nous sommes surpondérés sur l’Irlande notamment vis-à vis du Portugal pour des raisons de liquidité. Au sein de l’allocation taux, la poche obligataire est surpondérée par rapport aux liquidités.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
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Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable